La Ferme des animaux en bande dessinée

Album publié en 2022 aux éditions Belin.


Résumé éditeur

D’après le roman de George Orwell  publié le 17 aout 1945.

couverture bd La Ferme des animaux en bande dessinée

Scénario de Maxe L’Hermenier, adaptation de Thomas Labourot, illustrations de Diego L. Parada
Dossier pédagogique de Mia Lazzi.

« Tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que d’autres ! » Telle est la nouvelle devise de la ferme du Manoir. Voulant se débarrasser de l’homme qui les exploite, les animaux se révoltent et décident de prendre le contrôle. Mais, très vite, une dictature plus cruelle encore s’instaure…

À travers cette fable satirique, George Orwelldénonce le totalitarisme et invite les lecteurs à réfléchir sur la nature humaine.

Un classique à découvrir dans une bande dessinée adaptée aux collégiens !

Les points forts de l’édition « Déclic » en bande dessinée :

LIRE Le texte adapté en bande dessinée.
COMPRENDRE Des questionnaires et des activités ludiques pour s’approprier le texte.
RETENIR Un dossier complet et accessible pour retenir l’essentiel.
PROLONGER Un groupement de textes et des conseils pour compléter la lecture.
+ ACCOMPAGNER De nombreux compléments numériques pour aider les élèves dans la lecture.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Ferme des animaux en bande dessinée »

Cette édition scolaire reprend l’adaptation que Maxe L’Hermenier a écrite et que Thomas Labourot a dessinée, sur des couleurs de Diego L. Parada, et l’accompagne d’un dossier pédagogique signé Mia Lazzi. Les animaux d’une ferme anglaise chassent leur maître, proclament l’Animalisme et ses commandements, puis regardent deux cochons, Boule de Neige et Napoléon, se disputer la direction du nouveau régime.

Le pari de Maxe L’Hermenier est d’ouvrir cette fable à des lecteurs de collège sans la désamorcer. Le récit reste fidèle à sa mécanique : la dispute entre les deux cochons, l’éviction du perdant, la réécriture nocturne des règles, l’oubli progressif de ce qui avait été promis. Ce qui change, c’est le traitement de la violence, tenue hors champ ou suggérée, les chiens restant menaçants sans jamais être montrés à l’œuvre. Le choix se défend : les cochons demeurent drôles, presque sympathiques, et le lecteur s’aperçoit plus tard qu’il a ri avec eux.

Thomas Labourot dessine des bêtes rondes et très expressives, dans un registre proche du dessin animé, avec un découpage rapide et lisible. Diego L. Parada répond par des couleurs franches, qui font de la ferme un lieu chaleureux et rendent d’autant plus sensible ce qui s’y détraque. Les scènes d’assemblée, où la parole se confisque peu à peu, sont les mieux tenues.

Le dossier qui suit l’album, questionnaires, groupement de textes et repères, en fait un outil de classe conçu pour la troisième. Une version de collège qui met la violence hors champ sans rien retirer à la logique implacable du récit. À conseiller aux enseignants de français, aux collégiens à partir de la quatrième.

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