Strasbourg – Tome 1 – D’Argentoratum à la guerre des Rustauds

Album publié en 2019 aux éditions Petit À Petit.


Résumé éditeur

Depuis la fondation du camp romain d’Argentoratum jusqu’aux révoltes paysannes du XVIe siècle.

couverture bd Strasbourg - Tome 1 - D'Argentoratum à la guerre des Rustauds

Depuis la fondation du camp romain d’Argentoratum jusqu’aux révoltes paysannes du XVIe siècle, suivez la naissance et l’évolution de Strasbourg au fil des grandes secousses de l’Histoire !
Grâce à ses bandes dessinées enrichies de documentaires passionnants, ce Docu-BD vous entraîne, entre grands événements et petites anecdotes, au coeur de la cité alsacienne !


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Strasbourg – Tome 1 – D’Argentoratum à la guerre des Rustauds »

Fabrice Linck signe le scénario de ce premier volume consacré à Strasbourg, avec des pages documentaires réunies par Nicolas Kempf et neuf dessinateurs qui se partagent les chapitres, parmi lesquels Massimiliano Veltri, Christophe Carmona, David Soyeur et Jean-François Cellier. La BDcouvre environ quinze siècles, du camp romain d’Argentoratum aux révoltes paysannes de 1525.

Le tome 1 s’arrête à la guerre des Rustauds, soulèvement paysan écrasé dans le sang. Fabrice Linck traite la ville comme une position stratégique disputée, tour à tour romaine, franque, épiscopale, marchande, et fait tenir ensemble des épisodes que quinze siècles séparent. Le principe du documentaire illustré, où chaque séquence dessinée s’accompagne de pages d’iconographie et de mise en contexte, évite le principal défaut du genre : on ne confond jamais la reconstitution et le fait établi.

Le recours à neuf dessinateurs pourrait rendre la BD disparate. Ca produit ici l’effet inverse. Chaque époque reçoit son propre traitement graphique, ce qui marque les ruptures de siècle mieux qu’une unité de style ne l’aurait fait. Les couleurs, confiées à plusieurs mains également, accompagnent ce découpage. L’ouvrage se lit donc par fragments, chapitre après chapitre, plutôt que d’une traite, ce qui correspond bien à son projet.

À conseiller aux Strasbourgeois curieux de leur ville, aux collégiens et lycéens qui travaillent l’histoire locale, et aux enseignants cherchant un support illustré. Les amateurs de récit continu, en revanche, y trouveront une succession de tableaux plutôt qu’une histoire suivie.


Vous aimerez aussi