Worm – De Fidel Castro à Donald Trump , Une odyssée contre l’autoritarisme
Album publié en 2025 aux Editions Bayard.
Résumé éditeur

Worm désigne le vers ou la vermine. C’était le surnom que Fidel Castro utilisait pour décrire les Cubains qui cherchaient à fuir après la révolution de 1959.
Edel Rodriguez en a fait partie. Il raconte sa jeunesse sur l’île, dans les champs de canne à sucre ou à la périphérie des villes, où ses parents partent discuter pour échapper aux oreilles indiscrètes.
En images saisissantes, il nous fait vivre la privation de liberté, nous montre la fuite depuis le port de Mariel en 1980 sur des bateaux de fortune. Et tisse le parallèle entre le dictateur cubain et l’ex-président américain, Donald Trump.
Un livre majeur sur la soif de liberté et les menaces qui planent sur elle.
Une édition collector, avec en poster l’illustration du Melting Donald Trump réalisé par Edel Rodriguez pour Time.
« Ce livre est tellement bon qu’il sera probablement interdit en Floride » Chip Kidd, auteur lauréat de quatre prix Eisner
« Exaltant, immensément puissant, magnifique, Worm ouvre vraiment l’imagination et vous emporte ». Philippe Sands, avocat et auteur de Retour à Lemberg
La bd « Worm – De Fidel Castro à Donald Trump , Une odyssée contre l’autoritarisme » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Worm – De Fidel Castro à Donald Trump , Une odyssée contre l’autoritarisme »
Illustrateur parmi les plus reconnus aux États-Unis, devenu directeur artistique d’un grand magazine américain à vingt-trois ans et célèbre pour ses couvertures consacrées à Donald Trump, Edel Rodriguez raconte ici sa propre histoire pour la première fois. Le titre reprend le terme dont Fidel Castro qualifiait les Cubains désireux de quitter l’île après la révolution de 1959, ces vers de terre dont l’auteur revendique aujourd’hui l’appartenance.
Le récit s’ouvre sur El Gabriel, bourgade rurale au sud de La Havane où sa famille vivait depuis des générations. Edel Rodriguez y restitue une enfance de pénurie et de surveillance, celle d’un grand-père conservant chaque bout de ficelle et d’une grand-mère avertissant que les murs ont des oreilles, jusqu’au départ de 1980 par le port de Mariel, quand cent vingt-cinq mille personnes furent autorisées à embarquer sur des bateaux de fortune.
La seconde partie du livre déploie la thèse annoncée par le sous-titre, l’auteur estimant reconnaître dans certaines évolutions récentes de la vie politique américaine des signaux qu’il avait appris à identifier enfant. Ce rapprochement, assumé et discutable, constitue le cœur polémique de l’ouvrage, et le lecteur français y trouvera surtout un témoignage sur la mécanique du soupçon en régime autoritaire.

Le dessin prolonge la manière du dessinateur de presse, avec une facture proche de la gravure et une palette volontairement réduite, dominée par le rouge, le vert et le noir.




