Adapté de l’œuvre de Homère(écrite vers -800 AV JC).
Un cheval pour leur royaume !
La Guerre de Troie s’éternise… Achille, aidé des armes forgées par le dieu Héphaïstos, obtient finalement sa vengeance en tuant Hector, le guerrier troyen qui lui avait pris son cousin Patrocle. Mais à peine a-t-il le temps de savourer sa victoire qu’il est à son tour abattu par la flèche de Pâris, guidée par Apollon. Accablés par la mort de leur champion, les Grecs voient leur moral chuter au plus bas face à une cité qu’ils jugent désormais imprenable. Jusqu’au jour où l’ingénieux Ulysse élabore un stratagème : construire un immense cheval de bois qui sera offert aux troyens… et y cacher une garnison de soldats.
La bd « L’Iliade – Tome 03 – La Chute de Troie » disponible ici
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Adapté de l’œuvre de Homère(écrite vers -800 AV JC).
Les dieux ont leurs caprices. Les hommes leurs destinées.
Pour mettre un terme aux combats qui s’éternisent, grecs et troyens décident d’envoyer chacun leur champion respectif : Ajax et Hector. Mais les deux héros, de force égale, n’arrivent pas à se départager. L’issue de la guerre de Troie semble bien incertaine, surtout qu’Achille refuse toujours d’aller se battre… et que les dieux n’ont pas fini de venir y régler leurs querelles personnelles.
Redécouvrez en BD L’Iliade, l’un des écrits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. Un récit riche et passionnant, qui incarne à lui-seul tout ce qui fait l’essence de la mythologie grecque.
La bd « L’Iliade – Tome 02 – La Guerre des dieux » disponible ici
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La guerre de Troie n’oppose pas seulement des hommes. Ce deuxième tome de L’Iliade, dans la collection conçue par Luc Ferry, le dit dès son titre : sur le champ de bataille, ce sont peut-être les dieux qui mènent le jeu. Scénarisé par Clotilde Bruneau d’après Homère, dessiné par Pierre Taranzano et mis en couleur par Bruno Stambecco, l’album s’ouvre sur un duel décisif entre deux champions, le Grec Ajax et le Troyen Hector, censé abréger dix ans de siège. Mais les deux hommes, de force égale, se séparent sans vainqueur, et la guerre repart de plus belle.
Ce volet central est celui de l’action. Clotilde Bruneau y enchaîne les affrontements, chocs furieux et corps à corps, tandis qu’Achille, toujours vexé, s’obstine à rester à l’écart. Le fil le plus intéressant reste l’ingérence des immortels : chaque camp trouve un dieu pour le soutenir, si bien que la bataille des mortels double celle de l’Olympe, où l’on règle de vieux comptes sur le dos des humains. Cette idée d’une humanité prise dans les caprices divins donne au tome sa cohérence. Le revers en est une certaine répétition, l’assaut d’un camp appelant la riposte de l’autre, aidé d’un nouveau dieu, et ainsi de suite.
Le dessin de Pierre Taranzano se prête bien à ces scènes de guerre. Son trait précis rend les armures, les assauts et les grandes mêlées très lisible. Un dossier signé Luc Ferry prolonge le récit d’un éclairage philosophique.
En doublant la bataille des hommes de celle de l’Olympe, Clotilde Bruneau fait des dieux les arbitres d’une guerre que les mortels croient mener. À conseiller aux collégiens, aux lycéens et aux amateurs de mythologie.
Adapté de l’œuvre de Homère(écrite vers -800 AV JC).
Les dieux ont leurs caprices. Les hommes leurs destinées.
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l’armée grecque. Une terrible guerre dure déjà depuis dix ans… Pour Ménélas, roi de Sparte, c’est une question d’honneur suite à l’enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers grecs, voit là l’occasion d’entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu’ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d’une funeste partie d’échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs…
Avec cette série en trois tomes, redécouvrezL’Iliade, l’un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l’essence de la mythologie grecque, évoquant l’hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
La bd « L’Iliade – Tome 01 – La Pomme de discorde » disponible ici
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Tout commence par une pomme. Avant les combats sous les murs de Troie, avant la colère d’Achille, il y a ce fruit d’or lancé par la déesse de la discorde au milieu d’un banquet, avec ces mots gravés : à la plus belle. Ce premier tome de L’Iliade, dans la collection conçue par Luc Ferry, remonte à cette origine. Scénarisé par Clotilde Bruneau d’après Homère et dessiné par Pierre Taranzano, avec les couleurs de Bruno Stambecco, il retrace comment une querelle de vanité entre trois déesses a précipité les hommes dans dix ans de guerre.
Le récit alterne le présent du siège et les flashbacks qui l’expliquent. Dans le camp grec ravagé par la peste, Agamemnon et Achille s’affrontent pour une captive, et le héros, humilié, se retire du combat. En parallèle, le mariage de Thétis, la naissance de Pâris et son fameux jugement éclairent la mécanique du drame. Clotilde Bruneau met en lumière ce qui fait le sel du mythe : des hommes qui se croient maîtres de leur sort alors que les dieux, capricieux, les manœuvrent depuis l’Olympe. Cette lecture rend l’épopée accessible sans la trahir.
Le dessin de Pierre Taranzano séduit par son sens du détail. Armures, cités et divinités sont rendues avec soin, et une double page réunissant les dieux penchés sur Troie donne au récit son ampleur. La lisibilité prime, au service du jeune lecteur.
Clotilde Bruneau fait de ce premier tome une porte d’entrée claire vers l’Iliade, à condition d’accepter une version resserrée du mythe (l’adaptation fait des choix parmi les nombreuses variantes de l’histoire et n’en retient qu’une seule ligne, la plus simple à suivre).
A travers une enquête dessinée, les auteurs interrogent la démesure du projet de Futur collisionneur circulaire (FCC) du CERN. En donnant la parole aux ingénieurs, économistes, habitants et opposants, ils exposent les tensions entre course au savoir scientifique et limites planétaires, ouvrant un débat citoyen crucial sur l’avenir écologique.
La bd « Collision – Une enquête autour du futur collisionneur du CERN » disponible ici
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Adapté du roman de Stieg Larssonpublié le 24 aout 2005.
Mis à l’écart du magazine Millenium, Mikael Blomkvist est engagé pour reprendre l’enquête sur l’héritière Vanger disparue 44 ans plus tôt. Le journaliste accepte contre la promesse d’informations sur les cartels suédois. Son chemin croise alors celui de Lisbeth Salander. Pirate informatique surdouée, experte en close-combat et totalement asociale, Lisbeth applique aux « hommes qui n’aiment pas les femmes » sa propre notion de la justice. Dès la première page – une impressionnante plongée sur le désespoir de Henrik Vanger – Homs et Runberg nous embarquent à nouveau dans un thriller ancré dans la réalité suédoise que connaît parfaitement le scénariste pour y travailler une partie de l’année. L’histoire est mise en scène de façon spectaculaire et invite à voir Millenium comme vous ne l’avez jamais lu.
La bd « Millénium – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes – Tome 2 » disponible ici
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Deuxième volet de l’adaptation, Millénium, Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes conclut la transposition du premier roman de Stieg Larsson. Sylvain Runberg au scénario et José Homs au dessin y mènent à son terme l’enquête amorcée dans le tome précédent, en resserrant l’étau autour de leurs deux protagonistes.
Désormais réunis sur l’île des Vanger, Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander poursuivent leurs recherches sur la disparition d’Harriet, survenue des décennies plus tôt. À mesure qu’ils exhument les hontes et les non-dits de cette puissante famille, ils comprennent que l’affaire dépasse de loin l’énigme initiale : partis sur la trace d’un fantôme, ils remontent la piste bien réelle d’un tueur en série. C’est dans ce volume que le titre révèle tout son sens. Sylvain Runberg y déploie le vrai sujet du roman, la haine des femmes et les violences qu’elle engendre, sans complaisance ni voyeurisme. Le récit gagne aussi en profondeur du côté de Lisbeth Salander, dont la marginalité et les blessures affleurent, jusqu’à faire d’elle bien plus qu’une auxiliaire d’enquête : une figure de la révolte.
Le dessin de José Homs porte cette montée en tension. Ses cadrages cinématographiques accélèrent le rythme à l’approche du dénouement, tandis que sa colorisation assombrit peu à peu les ambiances pour épouser la noirceur croissante du propos. Les scènes de confrontation, sèches et frontales, tirent leur force de cette maîtrise du découpage.
En bouclant ce premier cycle avec efficacité, l’album confirme la réussite de l’entreprise. On le recommandera aux amateurs de thrillers, aux lecteurs de Stieg Larsson et à ceux qu’a conquis le personnage de Lisbeth Salander.
Bande dessinée publiée en 2019 aux éditions Hozhoni.
Résumé éditeur
L’auteur originel serait le sage Vyāsa. Le texte aurait été écrit en ~400 av. J.-C. et 400 apr. J.-C. Une BD événement inspirée de l’immense épopée indienne du Mahâbhârata.
Longtemps méconnu en Occident, le Mahâbhârata est le plus long poème composé au monde. Écrit en sanskrit et initié au IVe siècle avant notre ère, enrichi pendant 700 ans, il est quinze fois plus long que la Bible et défie l’imagination par sa complexité. Cette épopée foisonnante et démesurée est à l’origine de mille croyances et légendes qui irriguent l’âme indienne et inscrivent le Dharma, la loi qui régit le monde, au cœur des hommes. Ce » grand poème du monde » raconte la longue et furieuse querelle dynastique qui opposa deux clans de cousins. Il compte seize personnages dont Krishna, avatar divin descendu sur terre, qui apparaît là pour la première fois dans la mythologie indienne. C’est lui qui apporte la Bhagavad-Gîta où il exprime l’amour divin pour l’homme.
Le récit qu’en a tiré Jean-Claude Carrière pour Peter Brook a conduit à la création d’une monumentale pièce qui fut reprise partout dans le monde pendant trois ans. Aujourd’hui, le talentueux dessinateur Jean-Marie Michaud se saisit de ce récit extravagant et romanesque pour en faire une extraordinaire adaptation graphique, fruit de trois ans d’un travail acharné et ininterrompu.
La bd « Le Mahâbhârata » disponible ici
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Adapter le Mahâbhârata, épopée fondatrice de la mythologie indienne, relève du défi colossal. Jean-Claude Carrière transpose son adaptation théâtrale en un scénario de bande dessinée remarquable, mis en image par Jean-Marie Michaud.
La BD relate l’inexorable conflit fratricide opposant les clans Pândava et Kaurava. Au-delà du fracas des armes, le récit brille par sa profonde réflexion sur le dharma (le devoir cosmique et moral) et l’inéluctabilité du destin. Le scénario préserve la fine complexité psychologique originelle : aucun héros n’est purificateur, aucun antagoniste n’est dénué de noblesse. Le dieu Krishna lui-même orchestre ce chaos tragique avec une ambiguïté fascinante, sondant avec justesse les failles et les contradictions de l’âme humaine.
Graphiquement, Jean-Marie Michaud livre une partition magistrale sur plus de 400 pages. Ses planches, réalisées à l’aquarelle, déploient un foisonnement organique où l’exubérance architecturale contraste avec la brutalité crue des champs de bataille. Le trait, nerveux, charnu et tourbillonnant, insuffle un mouvement perpétuel aux divinités comme aux mortels. Les palettes chromatiques, saturées de teintes ocre, safran et émeraude, enveloppent la fresque d’une atmosphère mystique.
Ce Mahâbhâratagraphique est une prouesse artistique qui réussit l’exploit de rendre accessible un texte millénaire sans en trahir la densité. Une œuvre magistrale, à recommander vivement aux passionnés de mythologies et d’Histoire, qui trouveront ici une transposition aussi exigeante qu’éblouissante.
Adapté du roman de Daniel J. Boorstin publié le 12 octobre 1983.
Pour quelles raisons les Chinois n’ont-ils pas découvert l’Amérique ? Comment a-t-on pu calculer la circonférence de la Terre avec un bâton ? Cartographier les étoiles sans télescope ? Comprendre le fonctionnement du corps sans IRM et sans radios, ou appréhender l’évolution des espèces sans connaître l’ADN ?…
Bien plus qu’une histoire des sciences et des grandes découvertes, Daniel J. Boorstin écrit celle, jamais achevée, de l’insatiable quête de connaissance qui caractérise l’humanité.
La bd « Les Découvreurs – Brève histoire de la découverte du monde » disponible ici
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Un ouvrage pour explorer la Rome antique, du village à l’Empire immense, à travers 15 BD et des pages documentaires illustrées.
Des BD pour comprendre l’Histoire. De Romulus et Rémus à l’empereur Constantin, en passant par Auguste, Agrippineou un jeune Romain plongé dans la vie quotidienne de l’époque, les BD mettent en scène les héros, les dirigeants et les citoyens qui ont façonné l’histoire de Rome.
Une immersion dans Rome. Courses de chars, combats de gladiateurs, écoles, villas, temples, armée, commerces… : les histoires et les illustrations fléchées révèlent le quotidien des Romains et leurs extraordinaires innovations. La civilisation romaine a changé la face du monde.
Repères et visuels. Cartes, repères chronologiques, zooms thématiques, oeuvres d’art et pages documentaires viennent compléter les BD. Le tout permet une découverte visuelle de la Rome antique, de sa fondation mythique à la chute de l’Empire.
La bd « La Rome antique en BD » disponible ici
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Adapté du roman de Tiffany McDaniel publié pour la première fois le 18 aout 2020.
La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur a` des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.
La bd « Betty » disponible ici
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Albert Camus en BD (7 novembre 1913 / 4 janvier 1960).
Ce roman graphique de plus de 100 pages retrace la vie d’Albert Camus qui demeure, plus de 50 ans après sa mort, l’un des écrivains français les plus populaires et les plus étudiés. De sa naissance en Algérie, de son enfance dans un quartier populaire d’Alger, de sa carrière d’écrivain et ses multiples engagements littéraires et politiques, notamment en faveur des indépendantistes algériens et des anti franquistes, jusqu’à l’obtention du prix Nobel en 1957 et son décès en 1960 sur une route de l’Yonne, cette magnifique biographie permet de découvrir la face humaine de Camus, ses fragilités, ses doutes à travers le regard de sa mère. Un roman graphique de référence écrit par un camusien renommé, José Lenzini, auteur des Derniers jours de la vie d’Albert Camus (Actes Sud) et de Camus et l’Algérie (Edisud), mis en image par Laurent Gnoni (Bye-bye Love avec Serge Le Tendre).
La bd « Camus – Entre justice et mère » disponible ici
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Avec Camus – Entre justice et mère, José Lenzini (scénario) et Laurent Gnoni (dessin) livrent une exploration intime et bouleversante des déchirements d’Albert Camus. Centré sur le contexte brûlant de la guerre d’Algérie et la réception de son prix Nobel en 1957, l’ouvrage contextualise sa célèbre et tragique déclaration plaçant l’amour filial au-dessus d’une justice meurtrière.
Le scénario de José Lenzini, biographe averti de l’écrivain, s’écarte de la fresque purement politique pour sonder la solitude de l’intellectuel humaniste. Le récit dissèque le dilemme d’un homme pris en tenaille : d’un côté, son attachement viscéral à sa terre natale et à sa mère bien-aimée et silencieuse et de l’autre, la pression étouffante des cercles intellectuels parisiens exigeant un positionnement radical. L’album dépeint un Camus vulnérable, rongé par le doute.
Le travail de Laurent Gnoni soutient cette introspection. L’alternance des palettes chromatiques structure l’émotion du récit : les teintes solaires et chaudes capturent la lumière écrasante et nostalgique d’Alger, s’opposant frontalement à la froideur bleutée et oppressante des salons littéraires parisiens. Le trait, à la fois réaliste et pudique, s’attarde sur les silences et la mélancolie des regards. Les paysages méditerranéens y dépassent le statut de simple décor pour incarner visuellement la matrice de l’identité fracturée de l’auteur.
Cette bande dessinée offre une réflexion poignante sur la complexité de l’engagement moral face à l’histoire. C’est une œuvre nuancée et essentielle, chaudement recommandée aux passionnés d’histoire littéraire et inconditionnels d’Albert Camus.
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