Adapté de l’essai Le jour le plus long du Japon : Le fatidique 15 août de Kazutoshi Handô publié le 25 aout 1965.
Le 14 août 1945, le destin du Japon bascule lorsque l’empereur Hirohito décide de mettre fin à la guerre. Tandis que le Japon s’apprête à capituler, une partie de l’armée refuse l’inacceptable et prépare un coup d’État pour empêcher l’annonce de la reddition.
Entre trahisons, tensions politiques et dilemmes moraux, le Japon vit les 24 heures les plus décisives de son histoire moderne !
Dans ce tome unique adapté du best-seller de Kazutoshi Handô , Yukinobu Hoshino, auteur de 2001 Night Stories (Glénat) et Blue Hole (Pika), livre un thriller historique aussi rigoureux que palpitant !
La bd « 14 août 1945 – Le jour le plus long du Japon » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 14 août 1945 – Le jour le plus long du Japon »
Adapté du roman « The Forever War« de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Promu major et à la tête de sa propre compagnie, William Mandella retrouve Marygay Potter qui vient de donner naissance à un fils, un enfant conçu dans un lointain passé qui nait au 32ème siècle. Ensemble, ils sont affectés sur une planète reculée des confins de l’humanité, Middle Finger, un avant-poste stratégique que l’armée terrienne doit absolument défendre contre l’ennemi Tauran.
Mandella, maintenant âgé de 412 ans mais ayant l’apparence d’un homme dans la quarantaine, n’a pratiquement jamais vu les Taurans qu’il combat depuis un millénaire. Les technologies qu’il maîtrisait ne signifient plus rien, le fossé entre sa formation de physicien et le présent s’étend sur des millénaires, comme celui qui sépare Galilée d’Einstein. Le conflit spatial qui dure depuis 1143 ans s’est transformé en une guerre d’usure sans fin, une succession de batailles sanglantes dénuées de sens.
Dans ce dernier tome, Joe Haldeman et Marvano concentrent leurs efforts sur les véritables batailles spatiales, longues, meurtrières, et sans gloire aucune. La vision graphique reste aussi sombre et désolée. Mandella et Marygay sont désormais les seuls survivants de leur unité initiale. Leur amour, leur seul point d’ancrage, devient leur plus grande fragilité…
La bd « La Guerre éternelle – Tome 3 – Major Mandella » disponible ici
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Le dernier tome de cette trilogie Marvano/Joe Haldeman est une conclusion impitoyable. Mandella, maintenant major et commandant une compagnie entière, a 412 ans mais en paraît 40.
Ce qui frappe d’abord, c’est que Joe Haldeman concentre enfin l’action sur de véritables batailles spatiales. Pas de suspense héroïque : des massacres sanglants, répétitifs, dénués de sens. Les combattants tombent pour des planètes dont personne ne comprend l’utilité stratégique. Chaque victoire rapproche simplement les soldats de la victoire suivante, dans une boucle infinie. Mandella, seul survivant de sa première unité avec Marygay, découvre que l’amour, sa dernière ancre humaine, peut être transformé en arme contre lui par une dernière mutation du conflit.
Graphiquement, Marvano maintient son parti pris d’austérité visuelle. Les vaisseaux de guerre sont gris, les explosions sans éclat, les morts sans dignité. Ce refus de spectaculaire renforce l’horreur quotidienne du conflit. Tout cela fonctionne pour montrer comment la guerre broie les individus en poussière.
La véritable force du tome réside dans son dénouement : une révélation cynique et brillante sur l’absurdité absolue du conflit. C’est une fin qui refuse le réconfort du lecteur. La Guerre éternelles’achève non pas en apothéose, mais en constat d’échec collectif.
Une trilogie majeure de science-fiction en BD, sans compromis.
Adapté du roman « The Forever War » de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Après l’expérience du feu et un premier combat ayant mis en déroute l’ennemi, les survivants du groupe reviennent sur Terre près de 25 ans après leur départ. Bien que seuls huit mois se soient écoulés pour Mandella et ses camarades en raison du décalage temporel relativiste, une décennie a passé sur Terre.
À travers ce récit, Haldeman expose de façon très ingénieuse le retour à la vie quotidienne des soldats après la guerre et leur dure adaptation dans une société qui a radicalement changé. La Terre n’est plus celle qu’ils ont quittée : c’est un monde devenu dystonique, régimenté, où le gouvernement contrôle l’emploi, la nourriture et la médecine. Mandella et son compagnon Marygay Potter, incapables de s’adapter à ce nouvel univers hostile, décident de se réengager dans l’UNEF (United Nations Exploratory Force).
Promu lieutenant, Mandella commande désormais des soldats et affronte de nouveaux défis militaires et personnels. Le paradoxe temporel continue de les séparer inexorablement de l’humanité qu’ils cherchent à protéger, amplifiant la sensation d’isolement et d’absurdité existentielle au cœur du récit.
La bd « La Guerre éternelle – Tome 2 – Lieutenant Mandella » disponible ici
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Le deuxième tome de Marvano et Joe Haldeman va droit au cœur du sujet : le vrai drame, ce n’est pas la bataille spatiale, c’est le retour. Mandella revient sur Terre après huit mois de voyage à la vitesse lumière. Problème : dix ans se sont écoulés sur la planète.
Sa mère a vieilli d’une décennie. Son frère est devenu un vieillard. Les villes ne ressemblent plus à rien. Pire encore, la société s’est transformée en cauchemar bureaucratique : le gouvernement contrôle tout : l’emploi, la nourriture, les relations. Mandella découvre qu’il ne peut pas s’adapter. Sa solde est tellement taxée qu’il ne peut rien faire d’autre que de se réengager. L’armée l’a piégé : c’est l’unique issue.
Là réside la vraie force du scénario. Joe Haldeman ne cherche pas à nous étonner avec des explosions spatiales. Il décortique l’aliénation psychologique d’un soldat qui n’a plus sa place nulle part. Mandella et Marygay Potter tentent de trouver refuge dans leur amour, mais même ça devient compliqué dans un système qui remodèle constamment la réalité.
Visuellement, Marvano maintient sa ligne : des teintes gris-bleu, un trait économe, peu de fantaisie. Une scène de repas en famille devient aussi angoissante qu’un combat. Rien de gratuit, tout au service de l’histoire.
Ce tome confirme que la série ne raconte pas une guerre spatiale classique. C’est une réflexion sombre sur le prix humain du militarisme et sur la façon dont le temps s’écoule différemment selon qui tu es. Belle BD de science-fiction.
Adapté du roman « The Forever War« de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Un commando militaire débarque sur une planète pour détruire une base opérationnelle ennemie dont il ignore tout. Tenaillé par la peur, placé en état de « postsuggestion hypnotique » afin d’activer ses réflexes de haine, les soldats se livreront au massacre absurde d’un peuple pacifique. Le récit poignant d’une guerre sale, qui transpose dans le cadre de la science-fiction le conflit vietnamien.
La bd « La Guerre éternelle – Tome 1 – Lieutenant Mandella » disponible ici
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Marvano et Joe Haldeman signent une adaptation graphique remarquable du roman fondateur de Haldeman. Adapté par celui qui a connu la guerre du Viêt-Nam, ce récit transpose avec force l’absurdité du conflit en univers futuriste.
Le premier tome suit William Mandella, scientifique enrôlé de force dans l’armée terrienne pour combattre les Taurans, une race extraterrestre mystérieuse. L’intrigue repose sur un paradoxe fascinant : les soldats voyagent à vitesse lumière et ne vieillissent que de quelques mois, tandis que des années s’écoulent sur Terre. Mandella devient progressivement un étranger dans son propre temps. Ce décalage temporel n’est pas qu’un artifice : c’est le cœur du roman, bien plus que les combats spatiaux.
Graphiquement, Marvano privilégie un trait réaliste et épuré. Une austérité qui renforce la froideur du monde militaire. Les scènes de combat frappent par leur crudité notamment le massacre des Taurans au premier contact. Le découpage affirme une maîtrise technique certaine. Les machines de guerre, minutieusement dessinées, côtoient des paysages minéraux.
Le scénario s’attaque aussi à des thèmes qui résonnent encore : la propagande d’État, la censure de l’information, et surtout l’absurdité d’une armée hyper-technisée où les soldats combattent à l’épée. C’est une critique en règle de la machine militaire et de son indifférence aux individus.
Cette bande dessinée reste une référence incontournable en science-fiction. Une très belle adaptation en BD d’un roman qui mérite d’être redécouvert.
Adapté des nouvelles d‘Edgar Allan Poe publiées en France le 8 mars 1857.
Une culpabilité obsédante… Une sombre histoire de vengeance… Un amoureux qui tombe dans la folie… Les horreurs de la peste… Une étrange maison aux lourds secrets… Autant de récits mystérieux, palpitants et inquiétants, parmi les meilleurs d’Edgar Allan Poe, l’un des plus grands précurseurs de la littérature fantastique. Un recueil de nouvelles à lire le soir, dans une pièce faiblement éclairée, les rideaux tirés, pour frissonner de plaisir !
Inclus dans ce manga : Le Cœur révélateur (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) La Barrique d’amontillado (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) Le Corbeau (poème) Le Masque de la mort rouge (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) La Chute de la maison Usher (issu de Nouvelles histoires extraordinaires)
La bd « Nouvelles extraordinaires d’Edgar Allan Poe » disponible ici
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Avec Nouvelles extraordinaires d’Edgar Allan Poe, la collection « Les Classiques en Manga » (nobi nobi!) signe une adaptation audacieuse qui dépoussière le gothique pour une nouvelle génération. Parue en 2019, cette anthologie compile cinq récits majeurs dont Le Cœur révélateur et La Chute de la maison Usher en transposant avec brio l’angoisse victorienne vers une esthétique contemporaine.
Sur le plan narratif, l’ouvrage relève le défi de matérialiser l’intériorité tourmentée de Edgar Allan Poe. Loin de simplifier le propos, le scénario préserve la densité psychologique des textes originaux (traduits par Baudelaire). Dans Le Masque de la mort rouge, la fatalité devient palpable grâce à un découpage oppressant, tandis que La Barrique d’amontillado glace par sa mise en scène clinique de la vengeance. L’adaptation réussit l’équilibre délicat entre fidélité littéraire et dynamique visuelle.
Graphiquement, le collectif d’artistes (dont Virginia-Nitouhei et Pikomaro) déploie un trait réaliste. L’usage magistral des trames et du clair-obscur épouse parfaitement la noirceur romantique de l’auteur. Les visages, souvent déformés par la démence, communiquent une terreur muette qui dépasse les mots, offrant une immersion totale dans la folie des protagonistes.
Ce manga de 324 pages constitue une porte d’entrée idéale pour les néophytes et une redécouverte savoureuse pour les puristes. Une lecture qui prouve que l’horreur classique n’a rien perdu de son mordant. À mettre entre toutes les mains curieuses de frissonner avec intelligence.
Adapté du roman d’Anthony Horowitz publiée le 4 septembre 2000.
Recruté de force par le MI6 après la mort mystérieuse de son oncle, Alex Rider, 14 ans, est envoyé en mission d’infiltration dans le repaire du sinistre multi-milliardaire Darrius Sayle. En quelques jours à peine, le collégien est devenu un super-espion. Mais cette première mission sera-t-elle la dernière ?…
La bd « Alex Rider – Stormbreaker » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Alex Rider – Stormbreaker »
Librement adapté du conte d’Hans Christian Andersen publié le 7 avril 1837.
1926 : la Corée est sous occupation japonaise. Sua, une jeune servante, voit sa vie basculer lorsqu’elle sauve un militant indépendantiste blessé sur la plage. Très vite, son cœur se met à battre pour cet homme que le destin a mis sur sa route. Mais le danger guette, et Uihyeon doit disparaître sans laisser de trace. Prête à risquer sa vie pour retrouver son amour, Sua se lance alors dans une quête périlleuse.
La bd « Whale Star » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Whale Star »
À quoi sert l’État ? Nuit-il à notre liberté ? Qui doit gouverner ?
Explorez ces questions à travers des exemples concrets et des textes philosophiques racontés sous forme de bande dessinée. Un album qui présente de manière simple et ludique une notion essentielle de la philosophie : l’État.
Rassemblant pour la première fois un éditeur de bande dessinée (La Boîte à Bulles) et un éditeur scolaire (Belin Éducation), la collection « Toute la philo en BD » s’adresse aux lycéens, aux enseignants, mais aussi au grand public.
La bd « Toute la philo en BD – L’État » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Toute la philo en BD – L’État »
Avec Toute la philo en BD – L’État, Martine Gasparov (au scénario) et Émilie Boudet (au dessin) s’attaquent à un thème aussi central que piégeux : qu’est-ce que l’État, à quoi sert-il, et jusqu’où peut-il (ou doit-il) aller dans nos vies ? L’album s’inscrit dans la collection Toute la philo en BD.
La BD avance par notions, exemples et mises en situation : on passe du besoin de règles à la question de l’autorité, puis aux dilemmes politiques (obéir, consentir, contester). Ce cheminement rend les débats concrets, parce qu’il ne “raconte” pas l’État comme une évidence : il le met à l’épreuve, en confrontant les arguments et leurs conséquences. Ici, pas de héros au sens classique : les “personnages”, ce sont surtout des positions, des voix, des cas de figure qui obligent le lecteur à se situer.
Le trait d’Émilie Boudet privilégie l’efficacité : silhouettes expressives, compositions propres, enchaînements lisibles. Cette sobriété sert le propos : elle laisse respirer les idées, et donne au lecteur le temps de comprendre plutôt que de surligner.
Cette BD réussi le tour de force de faire ressentir que l’État n’est pas seulement un mot de cours, mais un problème vivant. En transformant des concepts abstraits en enjeux concrets, elle offre au lecteur, lycéen ou simple citoyen, les clés pour interroger sa propre place dans la société.
Quelles expériences notre conscience fait-elle du temps ? Quel est le sens de l’histoire ? Celui du progrès ? Prenons-nous toujours le temps de vivre ?
Explorez ces questions à travers des exemples concrets, des mythes et des textes philosophiques racontés sous forme de bande dessinée. Un album qui présente de manière simple et ludique une notion essentielle de la philosophie : le temps.
Rassemblant pour la première fois un éditeur de bande dessinée (La Boîte à Bulles) et un éditeur scolaire (Belin Éducation), la collection « Toute la philo en BD » s’adresse aux lycéens, aux enseignants, mais aussi au grand public.
La bd « Toute la philo en BD – Le Temps » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Toute la philo en BD – Le Temps »
Avec Toute la philo en BD – Le Temps, Martine Gasparov (scénario) et Émilie Boudet (dessin) proposent un essai illustré qui aborde frontalement une notion à la fois intime et vertigineuse : notre rapport au temps. L’album s’inscrit dans la collection « Toute la philo en BD », publiée chez Belin Éducation en partenariat avec La Boîte à Bulles.
La grande force de la BD tient à sa façon de faire circuler les idées sans les figer. Plutôt que d’empiler des définitions, la narration multiplie les angles d’attaque : temps vécu et temps mesuré, mémoire et anticipation, accélération moderne, sentiment d’urgence. Les situations servent de tremplin à la réflexion, et l’ouvrage garde un cap clair : donner au lecteur des repères pour penser, pas des slogans à réciter.
Le dessin d’Émilie Boudet joue la lisibilité : expressions nettes, découpage fluide, trouvailles visuelles qui rendent concrètes des notions abstraites. La mise en scène accompagne le raisonnement, avec une vraie attention au tempo des pages : accélérations, pauses, respirations comme un écho discret au sujet même de l’album.
Ce tome réussit là où beaucoup d’introductions à la philosophie trébuchent : il reste rigoureux sans devenir sec, accessible sans être simpliste.
La philosophie au quotidien en bande dessinée : des penseurs et leurs idées pour aborder des questions de la vie de tous les jours. Pour tester tes connaissances en philosophie, rendez-vous sur le mini-site Octopus.
Dans cet album, Janine amène avec humour la philosophie dans notre quotidien. Elle invite Platon à table, Descartes dans la salle de bains… Elle démontre que les idées ne périment pas. Loin d’être une discipline ancienne et figée, la philo devient une boîte à outils dans laquelle nous pouvons piocher concepts et notions qui nous permettent de mieux comprendre le monde.
La bd « Balades en Philosophie » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Balades en Philosophie »
Balades en philosophie est un album de Janine, publié chez Delcourt dans la collection Octopus. Plutôt qu’un récit au long cours, l’ouvrage propose une vulgarisation en BD qui mise sur la mise en situation et le plaisir de lecture pour donner envie de penser.
Le principe est simple et efficace : partir de scènes ordinaires pour faire surgir une question (le temps, la liberté, le désir, la morale) et inviter les grands auteurs à éclairer le problème, sans intimidation. Cette approche par “petites balades” permet d’avancer par touches, par dialogues, par exemples, avec une vraie attention au lecteur non spécialiste. On apprécie surtout la façon dont Janine fait sentir la portée concrète des concepts : ici, la philosophie n’est pas un décor, c’est un outil pour mieux nommer ce qu’on vit.
Le dessin privilégie la clarté : un trait souple, une lisibilité immédiate, et une expressivité qui soutient l’humour autant que l’idée. La mise en page, sans surcharge, laisse respirer les échanges et rend les notions plus digestes, ce qui correspond bien à l’ambition pédagogique de l’ensemble.
Un livre idéal pour celles et ceux qui veulent “entrer” en philosophie sans passer par la case jargon. Une lecture maligne.
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