L’histoire de la ville de Dijon à travers différentes périodes historiques.
À travers différentes fictions, qui présentent la fondation de la ville, l’arrivée du christianisme, les conquêtes franques ou encore le règne des ducs de Bourgogne, cet album retrace l’histoire unique de la ville de Dijon. S’appuyant sur des faits avérés, des reconstitutions de lieux et des archives historiques, les différents chapitres évoquent l’histoire d’une cité au destin tumultueux.
La bd « Dijon – Tome 1 – Des Lingons au château maudit » disponible ici
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Suite et fin de la série consacrée à l’histoire de la célèbre ville Rose.
Tremblez avec les huguenots face au sanguinaire Montluc, défendez avec Voltaire l’affaire Calas, ovationnez la capitale du rugby et embarquez dans l’odyssée de la cité de l’espace ! Suite et fin de la série à succès consacrée à l’histoire de la célèbre ville Rose !
La bd « Toulouse – Tome 2 – Des guerres de religion à la Cité de l’espace » disponible ici
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Adapté du roman de Georges Brassens publié le 15 janvier 1954.
« Une maison miraclifique de sept étages par temps calme et de six, les jours de bourrasques ». Georges Brassens était un homme libre, engagé, dénonçant l’hypocrisie de notre société avec un ton gouailleur, iconoclaste et parfois potache. Dans ce roman, les habitants irrationnels du dernier étage de l’immeuble L’Abbaye gré-du-vent, tentent de créer une société idéale, utopique et grotesque.
La bd « La tour des miracles » disponible ici
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Une plongée dans l’histoire millénaire d’une ville lorraine.
Un fragment de poterie trouvé derrière leur collège, va mener Clara et Louis chez monsieur Joseph, amateur d’Histoire et collectionneur, qui reconnait aussitôt la pièce comme étant celle manquant à son pot en terre cuite vieux de 6500 ans.
Alors le vieil homme va raconter à ses jeunes hôtes l’histoire de Théodonis qui au fil des siècles va devenir Diedenhoven et enfin Thionville. Les deux collégiens vont découvrir comment leur ville est passée successivement sous la domination des contes de Luxembourg, des ducs de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, des Habsbourg autrichiens puis espagnols, des Français sous Louis XIV, des Prussiens en 1870, des Français en 1918, des Allemands en 1940 et finalement et définitivement des Français en 1945.
Ils vont aussi apprendre comment de par sa situation géographique, Thionville devenue une ville de garnison, a dû se doter de fortifications dont la première, un château fort, remonte au XIe siècle et dont il ne reste que la Tour aux puces.
Enfin, Clara et Louis vont découvrir comment leur ville est devenue après-guerre la métropole de fer de la Lorraine durant les Trente Glorieuses avant de connaitre des années de crise ; comment elle s’est adaptée à son temps en se tournant vers l’Europe grâce à l’ouverture des frontières, et comment elle prépare « demain ».
Alors, laissez-vous prendre par la main de Clara et Louis et entrez dans l’histoire de Thionville…
La bd « Bischheim – Le Train de l’Histoire » disponible ici
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Une plongée dans l’histoire millénaire d’une ville lorraine.
Un fragment de poterie trouvé derrière leur collège, va mener Clara et Louis chez monsieur Joseph, amateur d’Histoire et collectionneur, qui reconnait aussitôt la pièce comme étant celle manquant à son pot en terre cuite vieux de 6500 ans.
Alors le vieil homme va raconter à ses jeunes hôtes l’histoire de Théodonis qui au fil des siècles va devenir Diedenhoven et enfin Thionville. Les deux collégiens vont découvrir comment leur ville est passée successivement sous la domination des contes de Luxembourg, des ducs de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, des Habsbourg autrichiens puis espagnols, des Français sous Louis XIV, des Prussiens en 1870, des Français en 1918, des Allemands en 1940 et finalement et définitivement des Français en 1945.
Ils vont aussi apprendre comment de par sa situation géographique, Thionville devenue une ville de garnison, a dû se doter de fortifications dont la première, un château fort, remonte au XIe siècle et dont il ne reste que la Tour aux puces.
Enfin, Clara et Louis vont découvrir comment leur ville est devenue après-guerre la métropole de fer de la Lorraine durant les Trente Glorieuses avant de connaitre des années de crise ; comment elle s’est adaptée à son temps en se tournant vers l’Europe grâce à l’ouverture des frontières, et comment elle prépare « demain ».
Alors, laissez-vous prendre par la main de Clara et Louis et entrez dans l’histoire de Thionville…
La bd « Thionville – Cité millénaire » disponible ici
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Adapté du roman de George R. R. Martin publié le 16 novembre 1998.
Arya Stark se trouve à présent en plein territoire ennemi, à Harrenhal, pendant que sa mère est prise au piège entre deux frères qui s’affrontent pour le trône. Tyrion s’affaire à débusquer les traîtres, tandis que Jon saisit à quel point la vie au-delà du Mur fait fi de toute loi. Bran voit arriver de nouveaux amis à Winterfell et la Mère des dragons parvient enfin à la légendaire ville de Qarth.
Mais alors même que ces aspirants à la royauté établissent leur plan de bataille, c’est le peuple de Westeros qui souffre le plus de leurs ambitions…
La bd « A Game of Thrones : la bataille des Rois – Tome 2 » disponible ici
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Pas encore d’avis.
Les BD de la série « A Game of Thrones : la bataille des Rois »
La relation sulfureuse entre Cléopâtre et Marc Antoine au cœur de l’imbroglio politique romain
Le torchon brûle entre Marc Antoine et Cléopatre mais ils ont besoin l’un de l’autre dans leur folle ascension vers la gloire. Le consul aux idées de grandeur va offrir à la reine de l’éternelle Egypte un cadeau qu’elle ne peut refuser et ainsi sceller leur union et précipiter leur avenir.
La bd « Les Reines de sang – Cléopâtre, la reine fatale – Tome 4 » disponible ici
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Pas encore d’avis.
Les BD de la série « Les Reines de sang - Cléopâtre »
La première histoire d’une série jeunesse en trois tomes racontant le monde d’hier pour comprendre le monde d’aujourd’hui.
L’album se divise en deux parties : une première grande partie sous la forme d’un récit et une deuxième partie, plus courte, sous la forme documentaire, vient préciser certains points historiques du récit.
1891. Depuis toujours, les Quélennec cultivent fièrement la terre et vivent aux rythmes des saisons dans leur cher Finistère. Joseph et Jeanne-Louise ne peuvent donc qu’espérer que leurs garçons, François et Yves, reprennent l’affaire familiale. Mais François, lui, ne rêve que d’une chose : parcourir le monde et ses trésors infinis qui s’ouvrent à lui à l’aube du XXe siècle. Alors, sans trop savoir dans quoi il s’embarque, il prend une décision qui va bouleverser son destin : s’engager dans la Coloniale. Dans son régiment, il découvrira Paris, l’Afrique de l’Ouest, les horreurs de la colonisation, les discours haineux et l’antisémitisme… mais aussi l’amour pour Josette et une vocation pour la photographie.
Si l’histoire de François se termine sur les champs de bataille de la Grande Guerre, les aventures de Jean, son jeune fils, ne font que commencer…
La bd « Allons z’enfants Tome 1 : François & Josette. De 1870 à 1918 » disponible ici
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D’après le roman de George Orwell publié le 17 aout 1945.
Suite à l’insurrection menée contre les hommes, deux cochons règnent en maître sur la Ferme des Animaux. Napoléon et Boule de neige agissent au nom de la liberté pour régir une société nouvelle, égalitaire, où tous leurs Camarades seraient débarrassés de l’oppression des humains. Mais rapidement, des clivages apparaissent au sein de la classe dirigeante. Les intérêts personnels, la soif de pouvoir et les trahisons silencieuses risquent désormais de mettre à mal la grande révolution des animaux… Initialement publié en 1945, La Ferme des animaux raconte les faiblesses humaines qui brisent les grandes idéologies et mettent en péril nos démocraties. Conte philosophique, allégorie d’une modernité saisissante, ce chef-d’œuvre de George Orwell illustré par Odyr est une lecture plus que jamais essentielle pour décrypter les dangers qui guettent le monde d’aujourd’hui.
La bd « La ferme des animaux » disponible ici
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Le dessinateur brésilien Odyr Bernardi adapte seul la fable que George Orwell a publiée en 1945, dans une nouvelle traduction française signée Josée Kamoun. Les animaux d’une ferme chassent leur maître, se donnent des règles, travaillent pour eux-mêmes, et voient peu à peu deux cochons, Napoléon et Boule de Neige, occuper la place laissée vide. La suite est connue, ce qui pose une question redoutable à toute adaptation : comment surprendre encore ?
La réponse d’Odyr Bernardi est entièrement picturale. Il peint plutôt qu’il ne dessine, en larges touches, et renonce le plus souvent au découpage en cases : une ou plusieurs scènes flottent sur la page, sans bordure, comme des tableaux posés côte à côte. Le procédé produit un effet inattendu sur ce texte-là. Là où le roman avance avec la sécheresse d’un procès-verbal, l’image ralentit, s’attarde sur une échine, un groin, un œil de cheval, et rend physique ce que la satire tenait à distance. Les animaux cessent d’être des symboles commodes. Ils ont un poids, une fatigue, des côtes saillantes.
Le texte est resserré à l’essentiel, parfois jusqu’à la ligne unique en travers d’une page, et cette brièveté laisse au lecteur le soin de faire le lien avec l’histoire du vingtième siècle, sans jamais le formuler à sa place. On pourrait regretter un manque de mouvement, la peinture figeant les scènes d’action. Le reproche s’entend, mais les séquences de violence y gagnent une gravité que le trait rapide aurait dissipée. Une adaptation qui ne cherche pas à expliquer George Orwell, seulement à le regarder de plus près.
Adapté du roman de Pierre Bottero publié le 12 octobre 2005.
Le chef-d’oeuvre de Pierre Bottero en BD ! Maniel s’est sacrifié pour permettre à Salim et Ewilan d’échapper aux griffes d’Eléa et de son horrible institution. Dans leur fuite, les deux adolescents ont trouvé refuge chez un berger, le solitaire Maximilien qui vit avec ses chèvres, en pleine montagne. Petit à petit, et grâce aux bons soins de Salim, Ewilan a recouvré ses forces et le don du Dessin, jusque -là en sommeil, s’éveille à nouveau. Mais un changement profond s’est opéré en Ewilan… Une flamme sombre s’est allumée au fond de ses yeux. Elle ne peut oublier ni le traumatisme causé par son kidnapping, ni les quatre enfants coincés dans les laboratoires de l’Institution, ni Maniel à qui elle doit la vie. Avec l’aide Salim, Ewilan décide de retourner explorer l’institution, pour délivrer les enfants et sauver Maniel… quitte à tomber dans un piège… Nouveaux environnements, nouveaux dangers, nouveaux personnages, Les Mondes d’Ewilan poursuit avec brio l’aventure initiée dans La Quête tout en creusant la psychologie adolescente de nos héros. Une nouvelle saison qui continue de surprendre par la gravité des situations mis en scène, le sérieux de son propos et sa capacité renouvelée à émouvoir.
La bd « Les mondes d’Ewilan – Tome 2 – Le dernier Ts’lich » disponible ici
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Deuxième volet du cycle adapté de Pierre Bottero par Lylian Klepakowsky au scénario, Laurence Baldetti au storyboard, Cecilia Formicola au dessin et Nicolas Vial à la couleur. Ewilan et Salim se remettent de leur fuite chez Maximilien, berger solitaire installé dans les Causses avec ses chèvres. Le don du Dessin revient peu à peu. Ce qui ne revient pas, c’est la jeune fille d’avant.
Lylian Klepakowsky ne traite pas la captivité comme une péripétie dont on sort indemne : Ewilan reste hantée, tendue, habitée par une colère qui inquiète Salim autant qu’elle la porte. Sa décision de retourner dans les laboratoires tient moins de l’héroïsme que de l’idée fixe, et le récit ne la présente pas autrement. Les quatre enfants encore enfermés et la dette contractée envers Maniel donnent au retour un caractère d’obligation morale que peu de séries destinées à ce public assument aussi franchement. Le volume est court, plus resserré que le précédent, et cette brièveté sert la tension.
Cecilia Formicola profite de l’épisode montagnard pour ouvrir l’espace, herbe rase, ciel large, silhouettes de chèvres, avant de refermer le décor sur les couloirs de l’Institution. Nicolas Vial accompagne ce basculement par un net changement de dominante, des verts et des gris lumineux vers des tonalités beaucoup plus froides. Le personnage de Maximilien, bourru et sans discours, offre une respiration bienvenue avant la seconde moitié.
À conseiller aux lecteurs de dix à quatorze ans déjà entrés dans la série.
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