Étiquette : Sortie:04112020

Le bus 666

couverture bd Le bus 666

Album publié en 2020 aux éditions Thierry Magnier.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Colin Thibert publié le 14 septembre 2013.

couverture bd Le bus 666

Au lieu de monter dans le bus 66 qui devait l’amener au collège, Chloé a pris place à bord du bus 666.
Une étourderie qui la conduit dans un monde fantastique peuplé de squelettes, zombies, sorcières et vampires…
Mais comment diable revenir dans le monde normal ?
Une adaptation en bande dessinée du roman éponyme.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le bus 666 »

Pas encore d’avis.


Les Mondes d’Ewilan – Tome 1 – La forêt des captifs

Album publié en 2020 aux éditions Glénat.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Pierre Bottero publié le 3 novembre 2004.

couverture bd Les Mondes d'Ewilan - Tome 1 - La forêt des captifs

Le chef-d’œuvre de Pierre Bottero en BD !
Tandis que ses parents explorent les territoires sauvages de l’Autre monde, Ewilan se retrouve prisonnière sur terre d’une sinistre institution.
Au coeur de ce laboratoire clandestin, la Sentinelle félonne Elea Ril’Morienval fomente son retour en Gwendalavir, qu’elle cherche à conquérir. Privée de son don et réduite à l’impuissance par de terribles expériences, Ewilan ne pourra compter que sur le courage de Salim pour s’échapper…
L’univers de Pierre Bottero, développé en plusieurs cycles, s’est imposé comme une référence en matière de roman de fantasy pour adolescents.
Nouveaux environnements, nouveaux dangers, nouveaux personnages, Les Mondes d’Ewilan poursuit avec brio l’aventure initiée dans La Quête tout en creusant la psychologie adolescente de nos héros.
La talentueuse Cecilia Formicola rejoint à cette occasion l’équipe expérimentée de la Quête, Laurence Baldetti, Lylian et Nicolas Vial pour cette nouvelle saison.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Mondes d’Ewilan – Tome 1 – La forêt des captifs »

Après les sept volumes consacrés à La Quête d’Ewilan, l’équipe reprend l’univers de Pierre Bottero pour un deuxième cycle. Lylian Klepakowsky signe le scénario, Laurence Baldetti le storyboard, Cecilia Formicola le dessin et Nicolas Vial les couleurs. Camille rentre sur Terre avec Salim pour quelques semaines tranquilles, pendant que ses parents explorent les terres sauvages de l’Autre monde. La tranquillité ne durera pas.

Le choix le plus courageux de cet album est de retirer à son héroïne ce qui faisait sa force. Privée du Dessin, enfermée, soumise à des expériences dans un laboratoire clandestin, Ewilan cesse d’être celle qui résout les situations. Le récit se déplace alors vers Salim, dont la fidélité têtue devient le seul moteur, et vers Maniel, homme-lige des parents de Camille, qui donne au volume ses meilleures pages sur le sens d’un serment librement prêté. Lylian Klepakowsky laisse volontairement des fils en suspens, une enquête policière et des meurtres inexpliqués, et assume une ouverture de cycle qui pose plus de questions qu’elle n’en résout. Le retour d’Éléa Ril’Morienval en fait une menace nettement plus concrète que dans le cycle précédent.

extrait bd Les Mondes d'Ewilan - Tome 1 - La forêt des captifs

Cecilia Formicola s’inscrit dans la continuité graphique de la série sans se contenter de l’imiter. Le passage de la fantasy de Gwendalavir à des décors contemporains, salles carrelées et couloirs fermés, lui permet un travail de cadrage plus resserré, et Nicolas Vial suit le mouvement en assombrissant sensiblement sa palette.

Le vrai héros de ce premier tome s’appelle Salim, ce qui est la meilleure idée qu’on pouvait avoir pour relancer la série. À conseiller aux lecteurs de dix à quatorze ans, aux amateurs du premier cycle en bande dessinée, et à ceux qui ont lu les romans de Pierre Bottero et voudront comparer la façon dont l’adaptation resserre son intrigue.


James Bond – Casino royale

couverture bd James Bond - Casino royale

Album publié en 2020 aux éditions Delcourt.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Ian Fleming publié le 13 avril 1953.

couverture bd James Bond - Casino royale

Les débuts littéraires de l’agent 007 – membre du British Secret Service – de Ian Fleming sont adaptés ici en BD par Van Jensen et Denis Calero dans un véritable roman graphique qui respecte l’ambiance de Casino Royale.
Envoyé vers le casino français de Royale-les-Eaux, Bond a pour objectif d’éliminer la menace du meurtrier baptisé ‘Le Chiffre’…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « James Bond – Casino royale »

Publié le 4 novembre 2020, James Bond – Casino Royale est l’adaptation en bande dessinée du tout premier roman d’Ian Fleming paru en 1953. Scénarisé par Van Jensen et mis en images par Dennis Calero, ce roman graphique s’attache à restituer fidèlement l’atmosphère feutrée et mortelle du chef-d’œuvre originel.

Dès l’introduction, l’album plonge le lecteur dans le huis clos oppressant du casino de Royale-les-Eaux, où Bond doit ruiner Le Chiffre au baccarat. L’alternance de plans serrés  et de gros plans sur les visages révèle la tension psychologique de l’espion et de son adversaire. La narration interne restitue avec précision les pensées de Bond et la mécanique du bluff.

Sur le plan graphique, Dennis Calero déploie un trait photo-réaliste travaillé en clair-obscur, accentué par la colorisation de Chris O’Halloran. Les contrastes de lumière et les perspectives dynamiques soutiennent et renforcent le suspense, notamment lors de la scène de torture.

En conclusion, cette adaptation se distingue par son respect absolu du roman original, son découpage millimétré et son univers visuel immersif. Elle s’adresse autant aux puristes d’Ian Fleming qu’aux amateurs de BD exigeantes, offrant une version graphique et psychologique de Bond des plus convaincantes.

1984 (Adapté par Fido Nesti)

couverture bd 1984 (Adapté par Fido Nesti)

Bande dessinée publiée en 2020 aux éditions du Grasset.


D’après le roman de George Orwell publié le 8 juin 1949.

couverture bd 1984 (Adapté par Fido Nesti)

1984, le chef-d’œuvre de George Orwell fait partie des plus grands textes du XXe siècle.
Les lecteurs de tous âges connaissent Big Brother et Winston Smith, car plus qu’un roman politique et dystopique, 1984 a nourri notre imaginaire sans jamais perdre de son actualité.
L’atmosphère envoûtante et le dessin aux teintes fantastiques de l’illustrateur brésilien Fido Nesti, alliés à la modernité de la traduction de Josée Kamoun, nous offrent aujourd’hui une magnifique édition de 1984, la première version graphique du texte mythique d’Orwell.
Il s’agit d’un des événements éditoriaux les plus importants de l’année à travers le monde.

« Une version graphique somptueuse de ce chef-d’œuvre d’Orwell. » François Busnel


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 1984 »

Première adaptation graphique du chef-d’œuvre dystopique de George Orwell, « 1984 » de Fido Nesti transpose avec brio l’univers totalitaire imaginé en 1949. L’illustrateur brésilien, autodidacte reconnu pour ses collaborations avec The New Yorker et Rolling Stone, offre une vision saisissante de l’Océania où Winston Smith tente désespérément de préserver son humanité.

Le point fort de cette adaptation réside dans sa fidélité au texte original, enrichie par la traduction moderne de Josée Kamoun. Fido Nesti capture l’essence des thèmes de George Orwell – surveillance omniprésente, manipulation de l’Histoire, répression des sentiments – tout en explorant la psychologie fragile de Winston, dont la rébellion silencieuse face au Parti constitue l’axe central. La relation interdite avec Julia, présentée comme un acte politique de résistance, révèle toute la profondeur des personnages pris dans l’étau d’un système implacable.

Visuellement, l’œuvre impressionne par son trait épais et ondulant qui s’éloigne des codes graphiques totalitaires conventionnels. La palette chromatique restreinte – dominée par des teintes grises, ocres et rouges diluées – crée une atmosphère suffocante qui traduit parfaitement l’oppression quotidienne. Les silhouettes ombrées des amants apportent une touche de mystère dans cet univers déshumanisé, tandis que les angles de vue multiples illustrent brillamment le concept de surveillance permanente.

Récompensée par le Will Eisner Award 2022 dans la catégorie « Best Adaptation from Another Medium », Fido Nesti réussit l’exploit de rendre tangible la vision prophétique d’Orwell.


Alexandra Kim la Sibérienne

Album publié en 2020 aux éditions Cambourakis.


Résumé éditeur

D’après le roman de Jung Cheol-Hoon publiée en 2009 (소설 김알렉산드라).

couverture bd Alexandra Kim la Sibérienne

Tournant du XXe siècle.
Du village coréen de Sibérie où elle est née, à Khabarovsk où elle a fondé pour Lénine le Comité populaire d’Extrême-Orient, Alexandra Kim (1885-1918) a consacré sa fulgurante existence à la défense des droits des travailleurs.
Au péril de sa vie, cette révolutionnaire bolchevique coréenne se fit la caisse de résonance de la colère des prolétaires russes, coréens et chinois, constamment mis en danger par leurs conditions de travail. Militante politique convaincue, elle accomplissait chacune de ses actions avec une âme et une volonté qu’aucune force ne pouvait entraver.

Se mêlant au panorama d’une époque tumultueuse, d’une région poreuse, et d’une société sans pitié, le destin méconnu de cette femme fut de vivre sa vie selon un horizon où la liberté, comme les paysages, serait offerte à tous.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Alexandra Kim la Sibérienne »

Alexandra Kim, la Sibérienne, roman graphique de Keum Suk Gendry-Kim adapté du récit biographique de Jung Cheol-Hoon, retrace la trajectoire hors du commun d’Alexandra Petrovna Kim (1885-1918), première révolutionnaire bolchevique coréenne. Née dans un village de Sibérie orientale, elle devient porte-voix des prolétaires russes, coréens et chinois à l’aube de la chute du régime tsariste.

Au niveau du scénario, l’auteure explore la lutte des classes et la quête de liberté à travers le prisme de la conscience politique d’Alexandra. L’histoire met en lumière la fracture entre un Empire en déliquescence et l’idéal égalitaire porté par la militante.

extrait bd Alexandra Kim la Sibérienne

Graphiquement, le trait vigoureux en noir et blanc se veut expressionniste, soulignant la rudesse des paysages sibériens et l’urgence des combats ouvriers. Les contrastes forts et les hachures dramatiques renforcent l’intensité émotionnelle, en particulier lors de scènes sous la neige, où la blancheur immaculée devient le reflet de la solitude et de la détermination d’Alexandra.

Au terme de ce parcours bouleversant, Alexandra Kim, la Sibérienne permet de découvrir une page méconnue de l’histoire révolutionnaire coréenne et le destin d’une femme d’exception.

L’Or des marées – Tome 2

couverture bd L'Or des marées - Tome 2

Album publié en 2020 aux éditions Glénat.


Résumé éditeur

Adapté du roman de « Le Pain de la mer » de Joël Raguénès publié le 10 avril 2002.

Les Amants de la Mer d’Iroise.

couverture bd L'Or des marées - Tome 2

Île de Béniguet, à l’approche de l’été 1894.

Le destin sourit à Yves Kerléo. Il monte en puissance dans l’exploitation goémonière, négocie le rachat de la ferme de son voisin, et avec le soutien d’Eugène Lemarchand, industriel de la soude, client et ami, cherche à étendre son activité sur la côte nord de la Bretagne.

Lorsque sa femme Anne lui annonce qu’elle est enceinte, il est comblé de bonheur.

Mais la bonne nouvelle est malheureusement ternie par un conflit entre les deux frères d’Anne, les géants Yann et Cheun, qui se disputaient la même femme, ainsi que par la mort de madame Lemarchand.

Alors qu’il vient présenter ses condoléances à la famille d’Eugène, Yves croise la belle Estelle, dont il a déjà repoussé les avances. Yves saura-t-il lui résister à nouveau ? Arrivera-t-il à convaincre les goémoniers de la côte nord de se rallier à sa cause ?

Naissances, unions, morts et surprises sont au rendez-vous.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Or des marées – Tome 2 »

Dans « L’Or des marées – Tome 2« , François Debois et Serge Fino tissent la suite de leur fresque bretonne avec une main qui mêle habilement le fil de l’histoire et celui des sentiments. Enraciné dans la terre et les traditions de la Bretagne fin du XIXe siècle, ce volume poursuit l’épopée d’Yves Kerléo, goémonier par nécessité et par passion.

Le lecteur retrouve l’île de Béniguet, théâtre des espoirs et des drames humains. Le scénario de Debois, fidèle à la trame du roman de Joël Raguenès, oscille entre les tumultes de la mer et ceux du cœur.

Les vies s’entremêlent, les amours se font et se défont sur fond d’une économie du goémon florissante, en dépeignant avec justesse les conflits internes qui animent une communauté insulaire serrée.

extrait bd L'Or des marées - Tome 2

Serge Fino, au pinceau, dresse des portraits saisissants de vérité. Son dessin, d’une précision élégante, n’est pas sans rappeler les gravures d’époque, offrant à la saga un ancrage visuel puissant. L’attention portée aux détails du quotidien, ainsi qu’aux expressions des visages, renforce l’immersion et confère une dimension presque palpable à l’atmosphère des scènes.

« L’Or des marées – Tome 2 » est donc une œuvre contrastée, brillant par son authenticité historique et la densité de ses personnages.

Elle reste un morceau de choix pour qui cherche à s’immerger dans les méandres de la vie d’antan, où chaque destin semble être dicté par le flux et le reflux de la mer d’Iroise.



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