L’amour aux temps du choléra

Album publié en 2025 aux éditions Grasset.


Résumé éditeur

D’après le roman de Gabriel Garcia Marquez publié en novembre 1985.

couverture bd L'amour aux temps du choléra

Quarante ans après sa publication, L’amour aux temps du choléral’un des romans les plus emblématiques de l’œuvre de Gabriel García Márquez, est adapté pour la première fois sous forme de roman graphique.

Dans une ville des Caraïbes, à la fin du XIXe siècle, Florentino Ariza – un jeune télégraphiste, pauvre, maladroit, poète et violoniste – rencontre la belle Fermina Daza. Sous les amandiers d’un parc, il lui jure une fidélité éternelle.
Pendant trois ans, ils ne feront que penser l’un à l’autre, vivre l’un pour l’autre, rêver l’un de l’autre, plongés dans l’envoûtement du premier amour.
Jusqu’au jour où Fermina, de retour d’un long voyage, lui préfère un jeune et riche médecin, Juvenal Urbino. Une fois mariés, Fermina et Juvenal gravissent les échelons de la réussite tout en affrontant les épreuves de la routine conjugale.
Florentino Ariza, lui, se réfugie dans la poésie et entreprend une carrière de séducteur impénitent. Toute sa vie n’est plus tournée que vers un seul objectif : se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu’il ne cessera jamais d’aimer en secret.

Cette adaptation de L’amour aux temps du choléra donne une nouvelle vie au livre culte de Gabriel García Márquez. Fidèle à l’œuvre du grand écrivain colombien, Ugo Bertotti offre des couleurs et des visages à l’une des plus belles histoires d’amour de la littérature.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’amour aux temps du choléra »

Gabriel García Márquez, c’est pas rien. Le dessinateur italien Ugo Bertotti l’a bien compris en tentant de transformer ce monstre de roman en bande dessinée. Cinquante ans d’histoire d’amour, condensés en un peu plus d’une centaine de pages.

Florentino Ariza, un jeune télégraphiste sans un sou, rencontre Fermina Daza. Coup de foudre. Ils se promettent fidélité éternelle. Et puis voilà : Fermina se marie avec un médecin riche. Florentino ? Il attend. Cinquante-trois ans, sept mois et onze jours. Exactement. Jusqu’au jour où le mari meurt et que l’impossible devient possible.
Ugo Bertotti y va avec un trait nostalgique, des couleurs qui « lentement étiolent les souvenirs ». Ses personnages sont « pris dans leurs tourments, leurs passions contrariées ». Et plus on tourne les pages, plus l’atmosphère devient morose comme si le temps s’inscrivait dans chaque case.

Il faut bien comprendre : 500 pages en 130 planches, ça laisse des traces. Les ruptures narratives peuvent être « trop brutales ». On aurait aimé que ce soit plus généreux, plus « flamboyant ». Mais honnêtement, Ugo Bertotti synthétise plutôt agréablement.

À lire si vous aimez Gabriel García Márquez ou que vous cherchez une histoire de passion qui « résiste aux aléas du temps ». Pas décevant.

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