Découvre la vie d’une femme exceptionnelle qui a consacré son existence aux animaux et à la nature. De son enfance curieuse à ses découvertes en Afrique, tu suivras ses rencontres avec les chimpanzés et la manière dont elle a changé notre regard sur le monde vivant. Une histoire vraie, pleine d’émotion et d’espoir, qui te donnera peut-être envie, toi aussi, de protéger les animaux !
Cette BD biographique offre un récit accessible et captivant, fidèle à la vie de Jane Goodall. Elle permet aux enfants de comprendre les valeurs d’observation, de respect et de bienveillance envers le monde animal. C’est un outil idéal pour aborder les sciences naturelles, l’écologie et l’engagement personnel de façon ludique et inspirante.
La bd « Jane Goodall – La vie d’une scientifique engagée racontée en BD » disponible ici
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Album publié en 2023 aux éditions La Boite à Bulles.
Résumé éditeur
Un ouvrage indispensable à la compréhension de la guerre entre le Hamas et Israël, par un spécialiste des conflits au Proche-Orient !
Le 7 octobre 2023, le Hamas lançait contre Israël une attaque dévastatrice. Ce coup porté à l’état hébreu l’entrainait dans une nouvelle guerre contre son ennemi juré et ses alliés. Ce livre retrace l’histoire du conflit israélo-palestinien, qui débuta bien avant l’existence du Hamas, et nous interroge sur son issue, ses méthodes de guerre et ses conséquences sur la population de Gaza.
La bd « L’Embrasement – La guerre Israël – Hamas, dans l’enfer de Gaza » disponible ici
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Adapté de l’œuvre de Robert Louis Stevenson(publiée pour la première fois le 14 novembre 1883).
«L’île au trésor» raconte la passionnante quête du légendaire trésor du capitaine Flint par le jeune Jim Hawkins et un équipage de pirates. Rempli d’intrigues, de trahisons et de confrontations palpitantes, ce récit d’aventures en haute mer demeure la référence ultime du genre des romans de pirates. Publiée pour la première fois en 1883, l’œuvre se distingue par sa capacité à explorer des thèmes universels tels que l’ambition, la loyauté et le courage. L’adaptation par André Valente est, à cet égard, largement à la hauteur, et contribue à l’inépuisable pouvoir de ce texte à transporter les lecteurs dans un monde de fantaisie et d’aventure.
La bd « L’île au trésor » disponible ici
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L’Île au trésord’André Valente, parue le 10 janvier 2025 aux éditions BANG dans la collection BD Classique, propose une adaptation vivante du roman de Robert Louis Stevenson. Le récit transporte le lecteur à la fin du XVIIIᵉ siècle, au cœur de la quête du jeune Jim Hawkins et d’un équipage de pirates rivaux, sur fond d’ambition, de loyauté et de trahison.
Dès l’introduction, André Valente installe une atmosphère tendue : les premières planches contrastent l’auberge de l’Amiral Benbow, aux teintes chaudes, et la mer agitée, soulignant la dualité entre confort et danger. La narration graphique s’appuie sur un découpage rythmé : cases larges pour les séquences d’action en mer, vignettes serrées pour les moments plus intimes.
Graphiquement, André Valente mêle une ligne claire dynamique à une palette ponctuée de bleus profonds et de sépia, renforçant l’immersion maritime. Les planches de tempête, jouant sur la force du trait et des aplats, restitue l’immensité et la violence de l’océan, tandis que les scènes plus calmes exploitent la lumière pour souligner l’introspection des personnages.
Cette bande dessinée réussit le pari d’une adaptation fidèle et enrichissante : elle offre tant aux amateurs du roman qu’aux néophytes une expérience visuelle captivante. Une BD pour redécouvrir le roman Robert Louis Stevenson.
Le travail définit en grande partie notre identité, occupe une place majeure dans notre existence et constitue un marqueur essentiel de notre vie sociale. C’est de ce concept universel que s’emparent les auteurs de Philocomix pour enclencher de nouvelles réflexions sur le bonheur ! Est-ce qu’être un bon travailleur me suffit pour être heureux avec les autres ? La technique, source de progrès, permet elle de vivre mieux et d’être plus heureux ? Puis-je être heureux si on ne me garantit pas la propriété du fruit de mon travail ? Autant de questions pour lesquelles sont convoqués René Descartes, Karl Marx ou encore Adam Smith au travers de 10 nouvelles approches philosophiques courtes afin de nous éclairer sur la place du travail dans notre société et dans nos vies personnelles.
La bd « Philocomix – T3 – Métro, boulot, cogito » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Philocomix – T3 – Métro, boulot, cogito »
Philocomixpoursuit sa fresque philosophique avec ce troisième tome : Métro, boulot, cogito, orchestré par Jean-Philippe Thivet et Jérôme Vermer, illustré par Mathieu La Mine. Après l’exploration du bonheur individuel et collectif, ce volume interroge la place du travail dans nos existences.
Chaque chapitre confronte la vision de dix penseurs – de Socrate à Simone Weil en passant par Adam Smith, Hegel, Marx et Russell – à des saynètes modernes. L’album soulève des questions essentielles : la technique libère-t-elle ou aliène ? Le travail suffit-il à définir notre identité ? Ces mises en scène, appuyées par des fiches pratiques, offrent un équilibre entre rigueur conceptuelle et pédagogie ludique.
Le style graphique de Mathieu La Mine renouvelle l’approche visuelle : des traits épurés et un usage contrasté du noir et blanc, ponctués de touches de couleur pour souligner les moments de tension ou de révélation. Les planches, plus nerveuses que dans les tomes précédents, immergent le lecteur dans l’urgence du quotidien professionnel.
Philocomix T3 réussit à vulgariser des réflexions complexes sur le travail sans les dénaturer. Cet ouvrage s’adresse aux lycéens et aux adultes curieux de comprendre comment la philosophie éclaire notre rapport à l’effort, à la création et à la justice sociale.
Adapté du roman de Robert Louis Stevenson publié le 20 septembre 1889.
« Une implacable tragédie humaine […], c’est ainsi que l’histoire m’est venue. L’intrigue me trottait dans la tête depuis longtemps : le frère aîné part se battre en 45, le cadet reste ; le cadet, bien entendu, reçoit le titre et le domaine, et il épouse la fille promise à son aîné – arrangement de famille – mais lui (le cadet) l’avait toujours aimée, alors qu’elle était vraiment amoureuse de l’autre. C’est alors que le diable et Saranac m’ont soufflé le dénouement […] : le frère aîné est un INCUBE. Censé avoir été tué à Culloden, il refait surface et saigne sa famille jusqu’au dernier sou ; à partir de là il vient habiter avec eux, d’où découle la véritable tragédie, le duel nocture entre les frères et la deuxième mort supposée de l’aîné... » (Lettre de Stevenson à Henry James, mars 1888.)
La bd « Le Maître de Ballantraë – Livre Second » disponible ici
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Adapté du roman de Robert Louis Stevenson, ce deuxième volet clôt le diptyque d’Hippolyte en revisitant la rivalité implacable des frères Durie sur fond de soulèvement jacobite de 1745. Publié en octobre 2006 par Denoël Graphic, ce second volume prolonge l’épopée initiée dans le premier tome, explorant la rédemption d’Henry et le retour ténébreux de James.
Au cœur de cette suite, la faiblesse d’Henry et la perfidie calculatrice de James se nourrissent d’une haine intime qui déborde le cadre familial pour devenir tragédie universelle. Le narrateur, Mackellar, sert de témoin impartial et intensifie la tension psychologique : son dilemme permanent entre loyauté et fascination renforce l’emprise dramatique de ce récit.
Graphiquement, Hippolyte fait preuve d’un talent remarquable. La ligne nerveuse, presque barbouillée, associée à une mise en couleur à l’aquarelle riche en tonalités, crée des ambiances tour à tour froides, chaleureuses ou oppressantes. La double page d’ouverture, où le regard obscur de James hante le château de Durrisdeer, illustre parfaitement cette maîtrise chromatique et symbolique.
Somptueusement édité et visuellement captivant, Le Maître de Ballantraë – Livre Second permet de redécouvrir ce roman un peu moins connu de Robert Louis Stevenson.
Adapté du roman de Robert Louis Stevenson publié le 20 septembre 1889.
« Une implacable tragédie humaine […], c’est ainsi que l’histoire m’est venue. L’intrigue me trottait dans la tête depuis longtemps : le frère aîné part se battre en 45, le cadet reste ; le cadet, bien entendu, reçoit le titre et le domaine, et il épouse la fille promise à son aîné – arrangement de famille – mais lui (le cadet) l’avait toujours aimée, alors qu’elle était vraiment amoureuse de l’autre. C’est alors que le diable et Saranac m’ont soufflé le dénouement […] : le frère aîné est un INCUBE. Censé avoir été tué à Culloden, il refait surface et saigne sa famille jusqu’au dernier sou ; à partir de là il vient habiter avec eux, d’où découle la véritable tragédie, le duel nocture entre les frères et la deuxième mort supposée de l’aîné... » (Lettre de Stevenson à Henry James, mars 1888.)
La bd « Le Maître de Ballantraë – Livre Premier » disponible ici
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Adaptée du roman de Robert Louis Stevenson, Le Maître de Ballantraë puise son cadre dans l’Écosse jacobite de 1745, lorsque la famille Durie bascule dans la guerre civile après la défaite de Culloden. Hippolyte, à travers son diptyque inauguré en octobre 2006, transpose cette rivalité fraternelle en une fresque graphique saisissante.
Le récit met en scène James, le frère aîné, libertin et charismatique, face à Henry, cadet vertueux et injustement déshérité. Leur lutte, tantôt physique, tantôt morale, incarne un combat entre ambition et intégrité. Notre attention est tenue par la tension croissante, qui se nourrit d’ellipses temporelles maîtrisées et de retours spectaculaires, tout en gardant le rythme aventureux et tragique de Robert Louis Stevenson.
Hippolyte impose un style singulier : une ligne nerveuse sans encrage, rehaussée par des aquarelles aux tonalités changeantes – froides pour la traîtrise, chaudes pour la passion, exotiques lors des voyages. La mise en scène privilégie les gros plans introspectifs et les décors grandioses.
Entre tragédie fraternelle et épopée d’aventure, ce premier tome séduit par la puissance dramatique de son scénario et l’élégance de son graphisme. A lire pour redécouvrir le roman de Robert Louis Stevenson.
Adapté du roman d’Umberto Eco publié le 6 octobre 1980.
Quand le maître italien du neuvième art revisite le chef-d’œuvre d’Umberto Eco. Et si le savoir était plus dangereux que le péché ?
En l’an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l’Italie, plusieurs moines sont retrouvés morts. Pour mettre un terme à ces inquiétantes disparitions avant l’arrivée d’une importante délégation de l’Église, le frère Guillaume de Baskerville tente de lever le voile sur ce mystère qui attise toutes les superstitions. Assisté par son jeune secrétaire Adso de Melk, Guillaume poursuit l’enquête dans les couloirs glacés de l’abbaye. Mais derrière les murs de la bibliothèque labyrinthique, les secrets s’épaississent. Et les morts s’accumulent… Pendant qu’Adso succombe à une passion que même la foi ne peut contenir, Guillaume fait des découvertes troublantes : des empoisonnements, un miroir qui n’est pas qu’un miroir, un livre interdit et des symboles cabalistiques. Alors que l’Inquisition approche et que les flammes du bûcher menacent, la vérité semble se cacher dans les ombres. Entre hérésie, désir et savoir interdit, les deux hommes vont devoir percer à jour les secrets de la congrégation et les ténèbres de l’âme humaine…
Événement ! Milo Manara clôt son l’adaptation en deux tomes du chef d’œuvre d’Umberto Eco, vendu à plusieurs millions d’exemplaires et traduit en 43 langues. Après Jean-Jacques Annaud au cinéma (1986), et avant une comédie musicale et un opéra, c’est la bande dessinée qui propose, via l’un de ses artistes les plus prestigieux, une relecture du célébrissime polar philosophique médiéval. À la demande des héritiers Eco, Manara a eu carte blanche pour donner sa vision de l’œuvre, et le succès a été au rendez-vous : plus de 100 000 ex. vendus en France pour le tome 1. En voici la conclusion, enrichie d’une préface de Jean-Jacques Annaud lui-même.
La bd « Le Nom de la Rose – Tome 2 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Nom de la Rose – Tome 2 »
Adapté du chef-d’œuvre d’Umberto Eco, traduit en 43 langues, ce second tome signé Milo Manara clôt une entreprise aussi ambitieuse que périlleuse : distiller en bande dessinée l’un des romans les plus denses du XXᵉ siècle. En l’an 1327, Guillaume de Baskerville et son jeune secrétaire Adso de Melk poursuivent leur enquête dans une abbaye bénédictine du nord de l’Italie, tandis que les morts s’accumulent et que l’Inquisition approche. Le récit monte en tension avec efficacité : empoisonnements, miroir trompeur, livre interdit, symboles cabalistiques, chaque indice renforce l’atmosphère d’un thriller philosophique où hérésie, désir et savoir interdit s’entremêlent.
Au niveau du scénario, Milo Manara réussit l’essentiel : préserver la profondeur psychologique des deux protagonistes. Guillaume incarne une raison froide et tenace face à l’obscurantisme, tandis qu’Adso, tiraillé entre foi et chair, offre le regard troublé d’une jeunesse confrontée à l’ambiguïté du monde.
Sur le plan graphique, le trait de Milo Manara n’a rien perdu de sa fraîcheur ni de sa précision. La colorisation assurée par sa fille Simona Manara a gagné en maîtrise : les ocres et les ombres de l’abbaye médiévale créent une atmosphère enveloppante, et la scène de l’incendie final se révèle grandiose et chatoyante.
Ce diptyque s’adresse autant aux amateurs de bande dessinée historique qu’aux lecteurs d’Umberto Eco désireux de retrouver par l’image ce roman.
Adapté du roman La Peau de chagrin d’Honoré de Balzac publié le 6 aout 1831.
Dans le Paris des années 1830, Raphaël de Valentin, un jeune noble ruiné par une série de mauvaises décisions, de mauvaises fréquentations et de malchances, erre en quête d’un peu d’amour, de bonheur et d’argent ! Au bord du suicide, il entre dans une boutique d’antiquités, espérant y trouver quelque chose susceptible de le distraire de ses pensées noires et son chagrin. Un vieil homme mystérieux, lui montre un objet étrange : une peau. Cette peau, selon l’antiquaire, exauce tous les désirs de son propriétaire, mais à chaque souhait réalisé, elle rétrécit et la vie de son possesseur diminue proportionnellement. Rodolphe et Griffo revisitent le chef d’œuvre de Balzac en lui insufflant une formidable modernité. Certes, on y remonte le singulier destin de ce pauvre Raphaël, mais on retrouve aussi le Paris oublié des romantiques, des rapins et des poètes : Balzac bien sûr mais encore Baudelaire, Nerval, ou le fameux Nadar qui les immortalisa de ses clichés. Le spleen cher à Baudelaire y déploie ses ombres et ses fantômes car Chagrin est d’abord un récit fantastique peuplé de diables et de succubes et bien entendu dominé par la malédiction, fatale au malheureux Raphaël, de cette peau magique qui donne à son propriétaire autant de pouvoirs qu’elle retire de vie.
Le duo Rodolphe et Griffo redonne vie au réalisme fantastique du roman d’Honoré de Balzac paru en 1831 à travers cette libre adaptation en BD. Entre ambitions et désillusions, mysticisme et décadence, le héros s’anime sous le trait élégant, expressif et tourmenté de Griffo dans une ambiance gothique romantique où l’acuité du scénario laisse place à l’émotion.
La bd « Chagrin » disponible ici
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Adapté du roman de la Comtesse de Ségur (Sophie Rostopchine) publié en 1863
Innocent et Simplicie Gargilier, deux enfants élevés dans la douceur de la Bretagne, n’ont d’yeux que pour la vie trépidante de Paris. Ces deux petits enfants gâtés, suffisants et orgueilleux ne cessent de supplier leurs parents de les envoyer dans la capitale.
Lassé de leurs supplications continuelles, leur père, décide finalement de céder et de les envoyer à Paris. Très vite, le rêve parisien vire au cauchemar : moqués pour leurs accents campagnards et leurs vêtements démodés, les deux jeunes provinciaux se heurtent à la dureté des citadins.
Simplicie découvre une tante autoritaire et colérique, prête à corriger ses caprices d’un coup de main vigoureux, tandis qu’Innocent devient la cible des brimades et des railleries de ses camarades de pension… Une BD de Louis-Michel Carpentier au dessin et Jean-Claude Lowenthal au scénario.
La bd « Les Deux nigauds » disponible ici
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Adapté du roman de Bernard Werber publié pour la première fois le 30 septembre 2020.
Les rats ont envahi l’Europe. Bastet, reine autoproclamée des chats, et sa communauté hétéroclite fuient à New York. Mais à l’arrivée, c’est la catastrophe : la statue de la Liberté est recouverte de rongeurs et les hommes ont disparu !
Bastet et ses compagnons trouvent refuge auprès des derniers Américains repliés dans les buildings. Alors que les rats sont plus forts et organisés que jamais, les hommes ont beaucoup de mal à se mettre d’accord pour combattre ensemble… et les chats n’ont pas vocation à régner. Bastet parviendra-t-elle à les rallier derrière elle ?
La bd « Sa majesté des chats » disponible ici
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Adaptée de la trilogie de Bernard Werber par Olivier Pog, La Planète des chats plonge à nouveau le lecteur dans un monde post-apocalyptique où Bastet et ses compagnons félins quittent Paris infesté de rats pour New York.
Le scénario explore la lutte pour la survie face à une horde de rats mutants, métaphore de nos propres excès et failles collectives. Bastet apparaît davantage qu’un simple héros animalier : sa complexité psychologique, entre bravoure et désarroi, confère au récit une dimension poignante.
Naïs Quin signe un style visuel dynamique, marqué par des influences manga perceptibles dans l’expression des visages et la fluidité des combats. Les décors urbains, détaillés et anguleux, renforcent la tension et l’atmosphère claustrophobe. Les planches alternent avec finesse moments de calme et séquences d’action spectaculaires, maintenant un rythme soutenu.
Grâce à la plume immersive d’Olivier Pog et au trait percutant de Naïs Quin, cet album confirme son statut de référence BD dans l’univers de la science-fiction graphique.
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