Belle et Sébastien

Album publié en 2013 aux Editions Xo.


Adapté des romans de Cécile Aubry publiés en 1965 (Belle et Sébastien), 1966 (Sébastien parmi les homme) et Le Retour de Belle et Sébastien (1968) .

Là-haut, dans les Alpes, là où la neige est immaculée, là où les chamois coursent les marmottes, là où les sommets tutoient les nuages.
Un village paisible…jusqu’à ce que la Deuxième Guerre mondiale éclate, jusqu’à ce que les Allemands arrivent.
C’est la rencontre d’un enfant solitaire et d’un chien sauvage. C’est l’aventure de Sébastien qui apprivoise Belle.
C’est l’histoire d’une amitié indéfectible. C’est le récit extraordinaire d’un enfant débrouillard et attendrissant au cœur de la Seconde Guerre mondiale.
C’est l’odyssée d’un petit garçon à la recherche de sa mère, d’un vieil homme à la recherche de son passé, d’un résistant à la recherche de l’amour, d’une jeune femme en quête d’aventures, d’un lieutenant allemand à la recherche du pardon.
C’est la vie de Belle et Sébastien.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Belle et Sébastien »

Sortie en novembre 2013 chez XO/12 BIS, cette adaptation en bande dessinée du film de Nicolas Vanier qui est également une adaptation des romans de Cécile Aubry se dévore en un rien de temps. Scénario de Juliette Sales et Fabien Suarez, dessins de Jean-Marc Stalner, couleurs de Bruno Pradelle 56 pages de montagne et d’amitié canine.​

Nicolas Vanier a fait le pari de replonger Belle et Sébastien en 1944, dans les Hautes-Alpes occupées. Fini les aventures bucoliques de la série télé des années 60 : ici, c’est la Seconde Guerre mondiale qui fait décor. Sébastien, enfant orphelin, rencontre Belle, accusée d’être une bête dangereuse, et une amitié inattaquable naît. Résistants, réfugiés, soldats allemands le contexte historique donne du poids au scénario.

extrait bd Belle et Sébastien

Jean-Marc Stalner dessine avec soin ces paysages de montagne où se nouent les enjeux. La couleur de Pradelle joue sur les contrastes : la lumière crue des pics enneigés contre l’ombre de l’occupation. Sébastien respire la détermination enfantine, Belle reste impressionnante sans être caricaturale. C’est solide, c’est juste.

L’album suit un peu trop fidèlement le film. La narration reste linéaire, presque servile. On sent qu’on lit une adaptation.

Pour ceux qui veulent découvrir Belle et Sébastien autrement que par la nostalgie des années 1960. Et pour tous ceux qui ne connaissent pas encore cette histoire d’amitié intemporelle.

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