Le Dernier des Mohicans
Album publié en 2026 aux éditions Margot.
Résumé éditeur
D’après le roman de James Fenimore Cooper publié en janvier 1826. Le Dernier des Mohicans constitue le deuxième volume du cycle des « Histoires de Bas-de-Cuir ».

Pendant la guerre de Sept Ans, le sang coule dans les forêts du Nord de l’Amérique. Anglais et Français s’affrontent pour la conquête du Nouveau Monde, entraînant les tribus indiennes dans une bataille féroce.
Un jeune officier anglais a pour mission de conduire les filles du colonel Munro au fort William-Henry.
Trahis par leur guide indien, ils devront leur salut à un chasseur surnommé oeil-de-Faucon, ainsi qu’à un vieux chef indien et son fils. Leur route sera semée d’embûches, car les cruels Hurons crient vengeance.
Ce roman d’aventures emblématique nous transporte au cœur de l’Amérique sauvage, au plus près des Indiens, alors que les États-Unis sont sur le point de naître.
La bd « Le Dernier des Mohicans » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Dernier des Mohicans »
Cet ouvrage réédite dans une collection de beaux livres illustrés l’adaptation que Patrick Prugne consacra au roman de James Fenimore Cooper, paru en 1826 et devenu l’un des classiques de la littérature d’aventures américaine. Deuxième volume du cycle des Histoires de Bas-de-Cuir, le récit se déroule pendant la guerre de Sept Ans, lorsque Anglais et Français s’affrontent pour la domination du Nouveau Monde et entraînent les tribus indiennes dans le conflit.
Le livre relève moins de la bande dessinée classique que du roman illustré. Patrick Prugne condense la trame de James Fenimore Cooper, la mission d’un jeune officier chargé de conduire les filles du colonel Munro au fort William-Henry, leur trahison par un guide et leur sauvetage par le chasseur Œil-de-Faucon et ses compagnons indiens.
Le texte, volontairement synthétique, laisse une place prépondérante à l’image. Ce parti pris privilégie l’atmosphère et l’émotion à la densité romanesque, et met en avant ce qui fait la force du modèle, la célébration d’une nature sauvage et la mélancolie d’un monde amérindien voué à disparaître, à l’heure où les États-Unis sont sur le point de naître.

La réussite tient avant tout aux aquarelles de Patrick Prugne. Ses paysages de forêts, ses lumières et ses portraits, tantôt de simples crayonnés, tantôt de vastes scènes peintes, restituent avec sensibilité l’immensité américaine.
Plus qu’une adaptation, un écrin de peinture qui donne envie de rouvrir le roman de James Fenimore Cooper pour en retrouver le souffle.
Notre avis : 4,5/5




