Les Fleurs du mal
Album publié en 2025 aux éditions Glénat.
Résumé éditeur
Adapté des poèmes de Charles Baudelaire publiés le 21 juin 1857 (écrit entre 1840 et 1850).

Au-delà des mots, une rencontre picturale et sensorielle avec Charles Baudelaire
Illustrateur, peintre et auteur d’une trentaine de bandes dessinées (Le Troisième Oeil, Wika, Requiem, Chroniques de la Lune Noire), Olivier Ledroit revient avec un défi digne de son sens de la démesure, de sa générosité visuelle et de sa passion pour les mondes oniriques, en adaptant le chef-d’œuvre de Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal.
En faisant revivre cette œuvre, Olivier Ledroit propose un regard singulier sur l’univers du poète, à travers le prisme de son propre univers, si apprécié des amateurs de bande dessinée et des collectionneurs d’art.
« Je ne souhaitais pas me contenter d’illustrer les poèmes de Baudelaire, détaille Olivier Ledroit. D’autres l’ont fait avant moi. L’objectif est plutôt de reproduire le bain culturel dans lequel a trempé Baudelaire. Ses visions, ses angoisses, ses inspirations, son monde, son Paris du XIXe siècle ».
Connu pour ses incroyables planches épiques autant que pour la délicatesse et la sensualité de ses figures, de ses formes et de ses compositions, retrouvez dans les pages de ce bel ouvrage toute la puissance de son trait.
Les femmes splendides côtoient ici les monuments parisiens, les chats, les têtes de mort et les fantasmes tirés de substances psychotropes. Tantôt éclatant de couleurs, tantôt mélancolique ou célébrant les corps féminins, c’est un voyage esthétique inédit au plus près du poète maudit du XIXe siècle que nous propose Olivier Ledroit dans ce superbe ouvrage en grand format à l’italienne.
La bd « Les Fleurs du mal » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Fleurs du mal »
Illustrateur et peintre connu pour ses univers de dark fantasy comme les Chroniques de la Lune noire, Requiem ou Wika, Olivier Ledroit s’attaque ici à un monument de la poésie française, le recueil que Charles Baudelaire fit paraître en 1857. Le projet n’est ni une bande dessinée classique ni une simple mise en images. Olivier Ledroit revendique une ambition plus large, ne pas se contenter d’illustrer les poèmes, mais recréer le bain culturel qui a nourri Charles Baudelaire, ses visions, ses angoisses et le Paris du dix-neuvième siècle.
Plutôt que de suivre servilement le texte, Olivier Ledroit fait dialoguer les vers avec son propre imaginaire, si bien que le spleen baudelairien, la fascination pour la beauté et la mort, la sensualité et la damnation trouvent un écho dans un univers pictural déjà tourné vers le fantastique et le macabre. Cette rencontre entre deux sensibilités séparées par plus d’un siècle confère au recueil une dimension immersive, presque sensorielle. Les amateurs de Charles Baudelaire pourront discuter ce filtre très personnel, mais il donne au projet sa cohérence.

Sur le plan graphique, Olivier Ledroit déploie sa générosité visuelle habituelle, entre compositions foisonnantes, délicatesse des figures et sens du détail ornemental. Ses peintures, riches en symboles et en jeux de lumière, font de chaque double page un tableau à contempler.
L’ouvrage s’adresse aux amateurs de poésie et de Charles Baudelaire.




