Les mondes d’Ewilan – Tome 3 – La muraille noire
Album publié en 2022 aux éditions Glénat.
Résumé éditeur
Adapté du roman de Pierre Bottero publié le 14 septembre 2005.

Le chef-d’oeuvre de Pierre Bottero en BD !
De retour dans la meilleure académie de Gwendalavir, Ewilan a recouvré toutes ses forces et le don du dessin.
Déterminée, la jeune fille à la ferme intention de dépasser ses limites au sein de cette institution réputée qui forme les grands dessinateurs à même de devenir des sentinelles !
A force de travail, Ewilan pourrait développer son talent. Mais en attendant l’origine des pouvoirs d’Illian reste un mystère et la santé fragile de Maniel la préoccupe…
De son côté, Salim devenu apprenti Marchombre d’Ellana n’est qu’au début de sa formation. L’enseignement à la dure risque de lui laisser quelques séquelles…
Les deux amis vont devoir relever bien des défis cette année sans compter les rivalités naissantes et inattendues.
L’univers de Pierre Bottero, développé en plusieurs cycles, s’est imposé comme une référence en matière de roman de fantasy pour adolescents.
Nouveaux environnements, nouveaux dangers, nouveaux personnages, Les Mondes d’Ewilan poursuit avec brio l’aventure initiée dans La Quête tout en creusant la psychologie adolescente de nos héros.
La bd « Les mondes d’Ewilan – Tome 3 – La muraille noire » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les mondes d’Ewilan – Tome 3 – La muraille noire »
Troisième volet adapté de Pierre Bottero, toujours porté par Lylian Klepakowsky au scénario, Laurence Baldetti au storyboard, Cecilia Formicola au dessin et Nicolas Vial à la couleur. Ewilan est de retour à Gwendalavir, dans l’académie qui forme les dessinateurs appelés à devenir sentinelles. Salim, lui, entame son apprentissage auprès d’Ellana.
Le volume délaisse la fuite et la captivité pour un récit d’apprentissage, avec ses cours, ses classements et ses rivalités. Lylian Klepakowsky en profite pour opposer deux pédagogies : à l’académie, la progression méthodique, l’exercice répété, la théorie des spires de l’Imagination ; chez Ellana, une formation de marchombre brutale, sans explication ni ménagement. Salim en sort marqué. Autour d’eux, deux inquiétudes montent, l’origine des pouvoirs du jeune Illian et l’état de santé de Maniel. C’est un tome de mise en place, qui installe plus qu’il ne conclut, mais il le fait avec assez de scènes concrètes pour ne jamais donner l’impression de patienter.

Cecilia Formicola tient la ligne graphique de la série tout en profitant du retour à Gwendalavir pour renouer avec les décors de fantasy. Ses meilleures pages sont celles des spires, où le monde devient abstrait et où Nicolas Vial peut lâcher des couleurs dont l’album se prive ailleurs. Les visages restent lisibles et expressifs, ce qui compte dans un récit largement fait de conversations et de leçons.
À conseiller aux lecteurs de dix à quatorze ans qui suivent la série.




