Adapté du roman de Bernard Minier publié le 11 octobre 2012.
Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ?
Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens… et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers. Confronté à un univers terrifiant de perversité sur les terres de son adolescence, le commandant Servaz va faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.
Le commandant Martin Servaz, héros fétiche de Bernard Minier, revient pour une seconde enquête sous haute tension !
La bd « Le Cercle » disponible ici
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Adapté du roman de Henri Loevenbruck publié le 22 octobre 2020.
Juillet 1789. La Bastille vient de tomber. Danton, Desmoulins et Robespierre entrent dans l’Histoire. Au milieu du tumulte, le jeune et brillant journaliste Gabriel Joly a découvert l’identité du Loup des Cordeliers, ce mystérieux justicier qui hante, la nuit, les rues de Paris… Accompagné du pirate Récif et de l’intrépide Théroigne de Méricourt, une course-poursuite s’engage, menant Gabriel jusque dans les maquis de l’île de Corse, sur les traces de la Main rouge, étrange société secrète dont les membres tentent d’influer sur la Révolution en cours. Entre complots et trahisons, Gabriel devra faire usage de sa plus grande sagacité pour résoudre l’énigme de la Main rouge.
La bd « Le Mystère de la Main rouge » disponible ici
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Adapté du roman de Pierre Lemaître publié le 6 novembre 2013.
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.
La bd « Au revoir là-haut » disponible ici
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Au revoir là-haut est l’adaptation en bande dessinée du roman Goncourt 2013 de Pierre Lemaître, réalisée par Christian de Metter et parue en 2015 aux éditions Rue de Sèvres. Cette fresque de 176 pages transpose l’histoire de deux survivants de la Grande Guerre, Albert Maillard et Édouard Péricourt, promis à l’oubli d’une société française ingrate.
Christian de Metter capture l’atmosphère des années 1920, où la France encense ses morts tout en abandonnant ses rescapés. Le dessin, au crayonné vif et aux couleurs froides et chaudes, retranscrit parfaitement la noirceur psychologique des personnages. Les gros plans révèlent une maîtrise remarquable dans la représentation des physionomies, notamment celle d’Édouard, défiguré par un obus. Le style graphique, évoquant parfois la période bleue de Picasso, confère au récit une dimension poétique.
Cette adaptation concentre la puissance du roman en privilégiant l’essentiel : l’escroquerie audacieuse aux monuments aux morts et le cynisme mordant de l’intrigue. Bien que l’on ressent l’inévitable condensation du roman, la bande dessinée se suffit à elle-même en tant qu’œuvre complète. Au revoir là-haut est un beau roman qui a trouvé une belle adaptation en BD.
Adapté du roman de Bernard Werber publié pour la première fois le 30 septembre 2020.
Les rats ont envahi l’Europe. Bastet, reine autoproclamée des chats, et sa communauté hétéroclite fuient à New York. Mais à l’arrivée, c’est la catastrophe : la statue de la Liberté est recouverte de rongeurs et les hommes ont disparu !
Bastet et ses compagnons trouvent refuge auprès des derniers Américains repliés dans les buildings. Alors que les rats sont plus forts et organisés que jamais, les hommes ont beaucoup de mal à se mettre d’accord pour combattre ensemble… et les chats n’ont pas vocation à régner. Bastet parviendra-t-elle à les rallier derrière elle ?
La bd « Sa majesté des chats » disponible ici
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Adaptée de la trilogie de Bernard Werber par Olivier Pog, La Planète des chats plonge à nouveau le lecteur dans un monde post-apocalyptique où Bastet et ses compagnons félins quittent Paris infesté de rats pour New York.
Le scénario explore la lutte pour la survie face à une horde de rats mutants, métaphore de nos propres excès et failles collectives. Bastet apparaît davantage qu’un simple héros animalier : sa complexité psychologique, entre bravoure et désarroi, confère au récit une dimension poignante.
Naïs Quin signe un style visuel dynamique, marqué par des influences manga perceptibles dans l’expression des visages et la fluidité des combats. Les décors urbains, détaillés et anguleux, renforcent la tension et l’atmosphère claustrophobe. Les planches alternent avec finesse moments de calme et séquences d’action spectaculaires, maintenant un rythme soutenu.
Grâce à la plume immersive d’Olivier Pog et au trait percutant de Naïs Quin, cet album confirme son statut de référence BD dans l’univers de la science-fiction graphique.
Adapté du roman de Viet Thanh Nguyenpublié le 7 avril 2015.
Avril 1975, Saïgon est en plein chaos. À l’abri d’une villa, entre deux whiskies, un général de l’armée du Sud Vietnam et son capitaine dressent la liste de ceux à qui ils vont délivrer le plus précieux des sésames : une place dans les derniers avions qui décollent pour fuir la ville vers les USA. Mais le général ignore que son capitaine est un agent double au service des communistes. Arrivé en Californie, tandis que le général et ses compatriotes exilés tentent de recréer un petit bout de Vietnam sous le soleil de L.A., notre homme observe et rend des comptes dans des lettres codées à son meilleur ami resté au pays. Dans ce microcosme où chacun soupçonne l’autre, notre homme lutte pour ne pas dévoiler sa véritable identité, au prix de décisions aux conséquences dramatiques. Mais sa loyauté vacille…
Le roman événement de Viet Thanh Nguyen, consacré par le prix Pulitzer en 2016, magnifiquement adapté pour la première fois en BD !
La bd « Le Sympathisant » disponible ici
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Adapté de La civilisation du poisson rouge et Tempête dans le bocal de Bruno Patino publié le 3 avril 2019.
Le poisson rouge tourne dans son bocal. Il semble redécouvrir le monde à chaque tour. Les ingénieurs de Google ont réussi à calculer la durée maximale de son attention : 8 secondes. Ces mêmes ingénieurs ont évalué la durée d’attention de la génération des millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés : 9 secondes. Nous sommes devenus des poissons rouges, enfermés dans le bocal de nos écrans, soumis au manège de nos alertes et de nos messages instantanés.
Une étude du Journal of Social and Clinical Psychology évalue à 30 minutes le temps maximum d’exposition aux réseaux sociaux et aux écrans d’Internet au-delà duquel apparaît une menace pour la santé mentale.
Bruno Patino : « D’après cette étude, mon cas est désespéré, tant ma pratique quotidienne est celle d’une dépendance aux signaux qui encombrent l’écran de mon téléphone. Nous sommes tous sur le chemin de l’addiction : enfants, jeunes, adultes. Pour ceux qui ont cru à l’utopie numérique, dont je fais partie, le temps des regrets est arrivé. Ainsi de Tim Berners Lee, « l’inventeur » du Web, qui essaie désormais de créer un contre-Internet pour annihiler sa création première. L’utopie, pourtant, était belle, qui rassemblait, en une communion identique, adeptes de Teilhard de Chardin ou libertaires californiens sous acide. La servitude numérique est le modèle qu’ont construit les nouveaux empires, sans l’avoir prévu, mais avec une détermination implacable. Au coeur du réacteur, nul déterminisme technologique, mais un projet qui traduit la mutation d’un nouveau capitalisme : l’économie de l’attention. »
La bd « 9 secondes – La civilisation du poisson rouge » disponible ici
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Adapté du roman de Philippe MaynialMadeleine Pauliac, l’insoumise publié le 6 mars 2019.
Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand, médecin pédiatre à l’Hôpital des enfants malades à Paris, elle s’engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, alors que la fin du conflit sonne enfin, débute pour elle un autre combat. Engagée dans l’armée en tant que médecin-lieutenant des Forces françaises de l’intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d’infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français retenus prisonniers par Staline. Par un arrêté du ministère des Prisonniers, Déportés, Réfugiés (PDR), la Croix-Rouge française mobilise en effet des équipes d’urgence (conductrices, infirmières, secouristes et simples bénévoles) pour participer au retour des Français libérés. Dans le même temps, elle déploie des délégations à l’étranger, en Allemagne, en Autriche et en Pologne, principalement, pour appuyer les missions de rapatriement créées par ce même ministère. Ainsi, infirmières, Infirmières pilotes secouristes de l’air (IPSA), assistantes sociales et conductrices-ambulancières de la Croix-Rouge française sont mises à disposition des armées. Madeleine Pauliac, quant à elle, est nommée médecin-chef de l’hôpital français de Varsovie et déléguée de la Croix-Rouge française en Pologne.
Après les aventures de Madeleine Riffaud, grande résistante et engagée politique, femme de lettres et aventurière, véritable joyaux de la collection « Aire Libre », la prestigieuse collection des éditions Dupuis accueille l’odyssée d’une autre Madeleine, celle de l’officier médecin Pauliac et de son groupe d’infirmières-ambulancières de l’Escadron bleu. Une œuvre de la scénariste-romancière Virginie Ollagnier (Ils ont tué Oppenheimer, Nellie Bly) et du dessinateur Yan Le Pon qui adaptent le roman Madeleine Pauliac, l’insoumise du propre neveu de la scénariste, Philippe Maynial.
La bd « L’Escadron bleu, 1945 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Escadron bleu, 1945 »
Oubliez les grands récits de libération triomphante. Avec L’Escadron bleu, Virginie Ollagnier et Yan Le Pon nous emmènent là où l’Histoire détourne souvent le regard : dans les ruines d’une Pologne de 1945, coincée entre les débris du Reich et l’étau soviétique.
Adapté du récit de Philippe Maynial sur sa tante Madeleine Pauliac, ce roman graphique rend justice à une « insoumise » monumentale. On y suit cette médecin-lieutenant et ses onze ambulancières de la Croix-Rouge, traversant des milliers de kilomètres de boue et de diplomatie de survie pour rapatrier nos prisonniers. Ici, l’héroïsme ne porte pas de fusil, mais des stéthoscopes et des boîtes de vitesses récalcitrantes.
Le scénario de Virginie Ollagnier privilégie l’âpreté du réel. La tension avec l’Armée rouge, qui voit dans chaque rapatrié une monnaie d’échange, est palpable. On y découvre aussi l’horreur indicible des viols de guerre, traitée avec une pudeur dévastatrice à travers le destin de ces religieuses enceintes pour lesquelles Madeleine créera un orphelinat. Mais le génie du récit réside dans ses moments de grâce : les rires, les accents russes à couper au couteau et cette solidarité féminine qui agit comme un dernier rempart contre la folie.
Yan Le Pon livre une partition graphique d’une grande finesse. Son trait réaliste ne cherche pas le spectaculaire, mais l’immersion. Les visages sont habités, identifiables, et les décors d’une Europe exsangue nous collent à la rétine.
Cet album est un rappel cinglant que la paix est parfois une bataille plus rude que la guerre. Un hommage vibrant à ces femmes que la France a renvoyées à leurs foyers sans un merci.
Adapté du roman d’Olivier Guez publié pour la première fois le 16 aout 2017.
1949 : Josef Mengele débarque à Buenos Aires.
Caché sous divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie. L’Argentine de Perón est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et il doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. » C’est l’histoire d’un scorpion. Mais à chaque fois que vous retournez une pierre, il y a une mygale, un crotale, un cobra : les amis du scorpion. » – Olivier Guez
La bd « La disparition de Josef Mengele » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La disparition de Josef Mengele »
Adaptée fidèlement du roman prix Renaudot 2017 d’Olivier Guez, cette bande dessinée de Matz et Jörg Mailliet livre une plongée glaçante dans la traque de l’un des criminels nazis les plus recherchés.
Josef Mengele, surnommé « l’Ange de la mort » pour ses expérimentations meurtrières à Auschwitz, s’évade en Argentine en 1949 avant de fuir au Paraguay puis au Brésil où il mourra impuni en 1979. Le récit, structuré en deux parties révélatrices – « Le Pacha » et « Le rat » –, dépeint magistralement la déchéance progressive du médecin SS. De l’insouciance factice de ses premières années sud-américaines à la paranoïa destructrice de ses derniers jours, Matz saisit avec une précision chirurgicale la psychologie de ce monstre sans remords.
Le trait réaliste de Jörg Mailliet, enrichi d’une colorisation à l’aquarelle évoquant la moiteur de l’Amérique latine, sert parfaitement cette introspection malsaine. Son style moderne et dynamique transcende l’horreur brute pour révéler l’insalubrité de l’âme humaine. Les retours en arrière vers Auschwitz ponctuent efficacement ce récit d’exil, rappelant l’indicible vérité historique.
Cette adaptation remarquable transforme un fait divers terrifiant en réflexion universelle sur l’impunité et la mémoire. A découvrir.
Adapté du roman de Bernard Werber publié pour la première fois le 25 septembre 2019.
Humains, votre salut dépendra de la communication avec les animaux…
Bastet, Pythagore, et leur communauté de chats et d’humains se sont retranchés sur l’Île de la cité, à Paris. Assiégés par les rats et leur inquiétant chef, Tamerlan, les félins doivent chercher de l’aide. Mais les animaux ne sont pas tous dépourvus des défauts humains, et la menace plane sur les chats…
Une interprétation visuelle ultra-contemporaine du second volume de la trilogie best-seller !
La bd « Sa majesté des chats » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Sa majesté des chats »
Pog et Naïs Quin livrent une adaptation réussie du deuxième tome de la trilogie de Bernard Werber. Dans ce Paris post-apocalyptique, Bastet, Pythagore et leur communauté se terrent sur l’Île de la Cité, assiégés par l’armée de rats du redoutable Tamerlan. Cette suite explore brillamment les thématiques chères à Bernard Werber: la communication inter-espèces, l’évolution civilisationnelle et la quête d’harmonie entre humains et animaux.
Le scénariste Pog, fort de son expérience en littérature jeunesse, maîtrise parfaitement les codes du récit d’anticipation et de survie. L’adaptation respecte l’essence du roman tout en offrant une fluidité narrative. Les enjeux philosophiques sur l’humour, l’art et l’amour comme fondements civilisationnels s’intègrent naturellement dans l’action.
Graphiquement, Naïs Quin, diplômée de l’École Pivaut, déploie un style ultra-contemporain selon l’éditeur. Son trait nerveux et expressif, enrichi d’un sens subtil de la couleur, sert l’atmosphère post-cataclysmique. Ses félins débordent d’expressivité et ses décors parisiens dévastés saisissent par leur réalisme désolé.
Cette BD de 128 pages dépasse le simple divertissement pour proposer une réflexion pertinente sur la survie et la coopération. Une adaptation qui confirme le talent de ses auteurs et séduira aussi bien les lecteurs de Bernard Werber que les amateurs de science-fiction graphique.
Adapté du roman d’ Olivier Truc publié le 12 septembre 2013.
Et dans cette obscurité étrange, les éleveurs de rennes ont perdu un des leurs : Mattis a été tué et ses oreilles, découpées… comme on le fait aux bêtes pour les marquer. Non loin de là, un tambour de chaman a été dérobé. Seul Mattis connaissait son histoire. Les habitants se déchirent : malédiction ancestrale ou meurtrier dans la communauté ? Et quand l’extrême-droite s’en mêle, tout se complique…
La bd « Le Dernier Lapon » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Dernier Lapon »
Cette adaptation de l’ethno-polar d’Olivier Truc par Javier Cosnava et Toni Carbos offre une transposition remarquable du roman multi-primé vers la bande dessinée. Dans les étendues glacées de Kautokeino, village Sami perdu en Laponie norvégienne, deux enquêtes s’entremêlent : le vol d’un tambour chamanique historique de l’expédition Paul-Émile Victor (1939) et l’assassinat brutal de Mattis, éleveur de rennes aux oreilles tranchées selon le marquage traditionnel du bétail.
L’adaptation scénaristique de Javier Cosnava révèle une approche réfléchie et équilibrée qui préserve la richesse ethnologique du roman source. Le récit suit les inspecteurs Klemet Nango, policier sami, et Nina Nansen, jeune Norvégienne, dans leur enquête au sein de la « police des rennes ». Cette intrigue devient le prétexte à une exploration de la culture sami et le rapport douloureux aux colonisateurs qui perdure depuis des siècles. La BD dénonce le racisme décomplexé et la montée de l’extrême droite revendiquant sa supériorité sur ce peuple autochtone.
Le trait mi-réaliste mi-caricatural de Toni Carbos renouvelle intelligemment la ligne claire traditionnelle. Son approche graphique, rehaussée d’un dégradé de bleu-gris, crée une bichromie parfaitement adaptée aux paysages hivernaux lapons. Cette palette minimaliste renforce l’immersion dans cette contrée où règnent « le froid et la nuit », créant une atmosphère visuelle qui accompagne cette intrigue passionnante.
Cette bande dessinée dépasse le simple polar pour devenir un véritable manifeste ethnologique. Comme un Tintin moderne, cette adaptation réussit le pari d’allier divertissement et engagement social, révélant l’histoire méconnue des Sami, dernier peuple premier d’Europe. Une lecture enrichissante sur les cultures marginalisées du Grand Nord.
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