Bande dessinée publiée en 2026 aux éditions De Borée.
Résumé éditeur
Adapté du récit de Robert Louis Stevenson publié en juin 1879.
Un homme, un âne et quelques tracas … La bande dessinée se prête bien à la narration de cette aventure pittoresque et pleine de rebondissements, réellement vécue par Robert Louis Stevenson, connu dans le monde entier pour ses deux romans, L’Île au trésor (1883), L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M . Hyde (1886). En marge de l’aventure, la guerre des Camisards, soulèvement de paysans protestants important dans les Cévennes, est relatée dans son contexte historique.
La bd « Voyage avec un âne dans les Cévennes » disponible ici
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Librement adapté des récits de Marco Polo rédigé en 1298.
Entre dépaysement et exotisme, Le Livre des merveilles » conte l’incroyable voyage qui mena un jeune vagabond sur les pas de Marco Polo. »
Scénarisé par Étienne Le Roux et dessiné par Vincent Froissard, Le Livre des merveilles » raconte la rencontre fortuite entre un jeune vagabond et un vieil homme qui se révèle être Marco Polo. À travers les confidences de l’explorateur, le jeune homme va s’immerger dans le récit de son incroyable épopée en Chine, et comprendre ce qui a motivé son voyage… »
La bd « Le Livre des Merveilles » disponible ici
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Scénarisé par Étienne Le Roux et magnifiquement dessiné par Vincent Froissard, Le Livre des Merveilles réinvente avec subtilité la légende de Marco Polo. Loin de la simple adaptation, cet album pose une question dérangeante : qu’en est-il de la véracité des grands récits de voyage ?
L’histoire met en scène un jeune vagabond qui croise un vieillard énigmatique, et qui se révèle être Marco Polo. Sur la route vers Rimini, le Vénitien lui confie ses vingt-quatre années d’aventures en Chine sous le règne du Grand Khan. Mais entre souvenirs et rêveries, entre réalité et fantasmagories, le lecteur s’interroge : le vieillard nous raconte-t-il vraiment ses voyages ou sombre-t-il dans les dédales de sa mémoire défaillante ? Cette ambiguïté délibérée est le cœur du scénario. Étienne Le Roux crée un flottement savoureux où le mensonge, le rêve et l’histoire deviennent indissociables.
Vincent Froissard livre ici une démonstration graphique. Ses planches baignent dans une atmosphère brumeuse où l’estompe et le brouillard dominent. La palette reste volontairement sobre, terres de Sienne, sables, touches d’émeraude mais c’est justement cette retenue qui crée la magie. Les enluminures qui ornent l’album rappellent les traditions asiatiques et renforcent l’immersion orientale. On notera profondeur des plans et la variété des décors, montagnes enneigées, déserts, palais.
Le dénouement est inattendu. C’est un album captivant, à mettre entre toutes les mains.
Adapté de l’essai Le jour le plus long du Japon : Le fatidique 15 août de Kazutoshi Handô publié le 25 aout 1965.
Le 14 août 1945, le destin du Japon bascule lorsque l’empereur Hirohito décide de mettre fin à la guerre. Tandis que le Japon s’apprête à capituler, une partie de l’armée refuse l’inacceptable et prépare un coup d’État pour empêcher l’annonce de la reddition.
Entre trahisons, tensions politiques et dilemmes moraux, le Japon vit les 24 heures les plus décisives de son histoire moderne !
Dans ce tome unique adapté du best-seller de Kazutoshi Handô , Yukinobu Hoshino, auteur de 2001 Night Stories (Glénat) et Blue Hole (Pika), livre un thriller historique aussi rigoureux que palpitant !
La bd « 14 août 1945 – Le jour le plus long du Japon » disponible ici
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Adapté du roman « The Forever War« de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Promu major et à la tête de sa propre compagnie, William Mandella retrouve Marygay Potter qui vient de donner naissance à un fils, un enfant conçu dans un lointain passé qui nait au 32ème siècle. Ensemble, ils sont affectés sur une planète reculée des confins de l’humanité, Middle Finger, un avant-poste stratégique que l’armée terrienne doit absolument défendre contre l’ennemi Tauran.
Mandella, maintenant âgé de 412 ans mais ayant l’apparence d’un homme dans la quarantaine, n’a pratiquement jamais vu les Taurans qu’il combat depuis un millénaire. Les technologies qu’il maîtrisait ne signifient plus rien, le fossé entre sa formation de physicien et le présent s’étend sur des millénaires, comme celui qui sépare Galilée d’Einstein. Le conflit spatial qui dure depuis 1143 ans s’est transformé en une guerre d’usure sans fin, une succession de batailles sanglantes dénuées de sens.
Dans ce dernier tome, Joe Haldeman et Marvano concentrent leurs efforts sur les véritables batailles spatiales, longues, meurtrières, et sans gloire aucune. La vision graphique reste aussi sombre et désolée. Mandella et Marygay sont désormais les seuls survivants de leur unité initiale. Leur amour, leur seul point d’ancrage, devient leur plus grande fragilité…
La bd « La Guerre éternelle – Tome 3 – Major Mandella » disponible ici
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Le dernier tome de cette trilogie Marvano/Joe Haldeman est une conclusion impitoyable. Mandella, maintenant major et commandant une compagnie entière, a 412 ans mais en paraît 40.
Ce qui frappe d’abord, c’est que Joe Haldeman concentre enfin l’action sur de véritables batailles spatiales. Pas de suspense héroïque : des massacres sanglants, répétitifs, dénués de sens. Les combattants tombent pour des planètes dont personne ne comprend l’utilité stratégique. Chaque victoire rapproche simplement les soldats de la victoire suivante, dans une boucle infinie. Mandella, seul survivant de sa première unité avec Marygay, découvre que l’amour, sa dernière ancre humaine, peut être transformé en arme contre lui par une dernière mutation du conflit.
Graphiquement, Marvano maintient son parti pris d’austérité visuelle. Les vaisseaux de guerre sont gris, les explosions sans éclat, les morts sans dignité. Ce refus de spectaculaire renforce l’horreur quotidienne du conflit. Tout cela fonctionne pour montrer comment la guerre broie les individus en poussière.
La véritable force du tome réside dans son dénouement : une révélation cynique et brillante sur l’absurdité absolue du conflit. C’est une fin qui refuse le réconfort du lecteur. La Guerre éternelles’achève non pas en apothéose, mais en constat d’échec collectif.
Une trilogie majeure de science-fiction en BD, sans compromis.
Adapté du roman « The Forever War » de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Après l’expérience du feu et un premier combat ayant mis en déroute l’ennemi, les survivants du groupe reviennent sur Terre près de 25 ans après leur départ. Bien que seuls huit mois se soient écoulés pour Mandella et ses camarades en raison du décalage temporel relativiste, une décennie a passé sur Terre.
À travers ce récit, Haldeman expose de façon très ingénieuse le retour à la vie quotidienne des soldats après la guerre et leur dure adaptation dans une société qui a radicalement changé. La Terre n’est plus celle qu’ils ont quittée : c’est un monde devenu dystonique, régimenté, où le gouvernement contrôle l’emploi, la nourriture et la médecine. Mandella et son compagnon Marygay Potter, incapables de s’adapter à ce nouvel univers hostile, décident de se réengager dans l’UNEF (United Nations Exploratory Force).
Promu lieutenant, Mandella commande désormais des soldats et affronte de nouveaux défis militaires et personnels. Le paradoxe temporel continue de les séparer inexorablement de l’humanité qu’ils cherchent à protéger, amplifiant la sensation d’isolement et d’absurdité existentielle au cœur du récit.
La bd « La Guerre éternelle – Tome 2 – Lieutenant Mandella » disponible ici
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Le deuxième tome de Marvano et Joe Haldeman va droit au cœur du sujet : le vrai drame, ce n’est pas la bataille spatiale, c’est le retour. Mandella revient sur Terre après huit mois de voyage à la vitesse lumière. Problème : dix ans se sont écoulés sur la planète.
Sa mère a vieilli d’une décennie. Son frère est devenu un vieillard. Les villes ne ressemblent plus à rien. Pire encore, la société s’est transformée en cauchemar bureaucratique : le gouvernement contrôle tout : l’emploi, la nourriture, les relations. Mandella découvre qu’il ne peut pas s’adapter. Sa solde est tellement taxée qu’il ne peut rien faire d’autre que de se réengager. L’armée l’a piégé : c’est l’unique issue.
Là réside la vraie force du scénario. Joe Haldeman ne cherche pas à nous étonner avec des explosions spatiales. Il décortique l’aliénation psychologique d’un soldat qui n’a plus sa place nulle part. Mandella et Marygay Potter tentent de trouver refuge dans leur amour, mais même ça devient compliqué dans un système qui remodèle constamment la réalité.
Visuellement, Marvano maintient sa ligne : des teintes gris-bleu, un trait économe, peu de fantaisie. Une scène de repas en famille devient aussi angoissante qu’un combat. Rien de gratuit, tout au service de l’histoire.
Ce tome confirme que la série ne raconte pas une guerre spatiale classique. C’est une réflexion sombre sur le prix humain du militarisme et sur la façon dont le temps s’écoule différemment selon qui tu es. Belle BD de science-fiction.
Adapté du roman « The Forever War« de Joe Haldeman publié pour la première fois en décembre 1974.
Un commando militaire débarque sur une planète pour détruire une base opérationnelle ennemie dont il ignore tout. Tenaillé par la peur, placé en état de « postsuggestion hypnotique » afin d’activer ses réflexes de haine, les soldats se livreront au massacre absurde d’un peuple pacifique. Le récit poignant d’une guerre sale, qui transpose dans le cadre de la science-fiction le conflit vietnamien.
La bd « La Guerre éternelle – Tome 1 – Lieutenant Mandella » disponible ici
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Marvano et Joe Haldeman signent une adaptation graphique remarquable du roman fondateur de Haldeman. Adapté par celui qui a connu la guerre du Viêt-Nam, ce récit transpose avec force l’absurdité du conflit en univers futuriste.
Le premier tome suit William Mandella, scientifique enrôlé de force dans l’armée terrienne pour combattre les Taurans, une race extraterrestre mystérieuse. L’intrigue repose sur un paradoxe fascinant : les soldats voyagent à vitesse lumière et ne vieillissent que de quelques mois, tandis que des années s’écoulent sur Terre. Mandella devient progressivement un étranger dans son propre temps. Ce décalage temporel n’est pas qu’un artifice : c’est le cœur du roman, bien plus que les combats spatiaux.
Graphiquement, Marvano privilégie un trait réaliste et épuré. Une austérité qui renforce la froideur du monde militaire. Les scènes de combat frappent par leur crudité notamment le massacre des Taurans au premier contact. Le découpage affirme une maîtrise technique certaine. Les machines de guerre, minutieusement dessinées, côtoient des paysages minéraux.
Le scénario s’attaque aussi à des thèmes qui résonnent encore : la propagande d’État, la censure de l’information, et surtout l’absurdité d’une armée hyper-technisée où les soldats combattent à l’épée. C’est une critique en règle de la machine militaire et de son indifférence aux individus.
Cette bande dessinée reste une référence incontournable en science-fiction. Une très belle adaptation en BD d’un roman qui mérite d’être redécouvert.
Adapté des nouvelles d‘Edgar Allan Poe publiées en France le 8 mars 1857.
Une culpabilité obsédante… Une sombre histoire de vengeance… Un amoureux qui tombe dans la folie… Les horreurs de la peste… Une étrange maison aux lourds secrets… Autant de récits mystérieux, palpitants et inquiétants, parmi les meilleurs d’Edgar Allan Poe, l’un des plus grands précurseurs de la littérature fantastique. Un recueil de nouvelles à lire le soir, dans une pièce faiblement éclairée, les rideaux tirés, pour frissonner de plaisir !
Inclus dans ce manga : Le Cœur révélateur (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) La Barrique d’amontillado (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) Le Corbeau (poème) Le Masque de la mort rouge (issu de Nouvelles histoires extraordinaires) La Chute de la maison Usher (issu de Nouvelles histoires extraordinaires)
La bd « Nouvelles extraordinaires d’Edgar Allan Poe » disponible ici
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Avec Nouvelles extraordinaires d’Edgar Allan Poe, la collection « Les Classiques en Manga » (nobi nobi!) signe une adaptation audacieuse qui dépoussière le gothique pour une nouvelle génération. Parue en 2019, cette anthologie compile cinq récits majeurs dont Le Cœur révélateur et La Chute de la maison Usher en transposant avec brio l’angoisse victorienne vers une esthétique contemporaine.
Sur le plan narratif, l’ouvrage relève le défi de matérialiser l’intériorité tourmentée de Edgar Allan Poe. Loin de simplifier le propos, le scénario préserve la densité psychologique des textes originaux (traduits par Baudelaire). Dans Le Masque de la mort rouge, la fatalité devient palpable grâce à un découpage oppressant, tandis que La Barrique d’amontillado glace par sa mise en scène clinique de la vengeance. L’adaptation réussit l’équilibre délicat entre fidélité littéraire et dynamique visuelle.
Graphiquement, le collectif d’artistes (dont Virginia-Nitouhei et Pikomaro) déploie un trait réaliste. L’usage magistral des trames et du clair-obscur épouse parfaitement la noirceur romantique de l’auteur. Les visages, souvent déformés par la démence, communiquent une terreur muette qui dépasse les mots, offrant une immersion totale dans la folie des protagonistes.
Ce manga de 324 pages constitue une porte d’entrée idéale pour les néophytes et une redécouverte savoureuse pour les puristes. Une lecture qui prouve que l’horreur classique n’a rien perdu de son mordant. À mettre entre toutes les mains curieuses de frissonner avec intelligence.
Adapté du roman d’Anthony Horowitz publiée le 4 septembre 2000.
Recruté de force par le MI6 après la mort mystérieuse de son oncle, Alex Rider, 14 ans, est envoyé en mission d’infiltration dans le repaire du sinistre multi-milliardaire Darrius Sayle. En quelques jours à peine, le collégien est devenu un super-espion. Mais cette première mission sera-t-elle la dernière ?…
La bd « Alex Rider – Stormbreaker » disponible ici
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Librement adapté du conte d’Hans Christian Andersen publié le 7 avril 1837.
1926 : la Corée est sous occupation japonaise. Sua, une jeune servante, voit sa vie basculer lorsqu’elle sauve un militant indépendantiste blessé sur la plage. Très vite, son cœur se met à battre pour cet homme que le destin a mis sur sa route. Mais le danger guette, et Uihyeon doit disparaître sans laisser de trace. Prête à risquer sa vie pour retrouver son amour, Sua se lance alors dans une quête périlleuse.
La bd « Whale Star » disponible ici
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Adapté de la nouvelle de Collette publiée le 15 juin 1944.
Pas simple pour Gigi de suivre tous les préceptes de la bienséance qu’essaie de lui transmettre sa grand-mère quand on a : 15 ans, envie de rire, danser, et s’amuser, sans penser au lendemain ! La fraîcheur de cette adolescente émeut Tonton, un jeune homme célèbre et bien né, qui, progressivement, va regarder cette femme éclore et s’en émerveiller. Est-ce le début d’une vie d’émancipation pour Gigi ?
La bd « Gigi » disponible ici
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La BD sortira en mars 2026.
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