Agatha Christie en BD (15 septembre 1890 / 12 janvier 1976).
J’avais été mise au défi d’écrire un roman policier, j’avais écrit un roman policier, il avait été accepté et allait être publié. Pour moi donc, l’aventure s’arrêtait là. Il est certain que je n’envisageais pas alors d’écrire d’autres romans. Si l’on m’avait posé la question, j’aurais répondu que j’écrirais encore probablement des nouvelles de temps en temps. J’étais l’amateur au sens strict du terme. J’écrivais pour le plaisir. Agatha Christie – Une autobiographie
Saviez vous qu’Agatha Christie a elle-même organisé sa propre disparition pour punir un mari infidèle, qu’elle n’a eu de cesse de voler, de faire du surf, qu’elle a voyagé en Irak, en Egypte, n’imaginant pas de limite à sa liberté. Indéniablement Dame Agatha nous est familière, et sa reconnaissance internationale.
Pourtant qui connaît le vrai visage de la Duchesse de la mort ? Loin de n’être que cette bourgeoise conservatrice à l’embonpoint sympathique, coupable de romans policiers populaires, la vénérable Anglaise était avant tout une femme moderne, complexe et secrète. Un personnage bien plus énigmatique que tous ceux qu’elle a inventés ! « Agatha Christie, la vraie vie d’Agatha Christie » propose d’appréhender les multiples facettes de la reine du whodunit. D’explorer sa part d’ombre, son univers crypté, et ses fascinantes mille et une vies…
La bd « Agatha – La vraie vie d’Agatha Christie » disponible ici
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Simone de Beauvoir en BD (9 janvier 1908 / 14 avril 1986).
« J’aime avec passion la vie, j’abomine l’idée de devoir mourir. Je suis terriblement avide, aussi, je veux tout de la vie, être une femme et aussi un homme, avoir beaucoup d’amis, et aussi la solitude, travailler énormément, écrire de bons livres, et aussi voyager, m’amuser, être égoïste, et aussi généreuse… » Simone de Beauvoir
La femme qui a écrit ces mots est l’une des intellectuelles les plus influentes du XXe siècle. Toute sa vie, Simone de Beauvoir s’est battue pour pouvoir exister dans toute la diversité de son être. Et ceci, indépendamment des normes et des règles.
La bd « Simone de Beauvoir – Je veux tout de la vie » disponible ici
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Adapté du roman de Victor Hugo publié le 3 avril 1862.
Dans la France chaotique du XIXe siècle, Jean Valjean sort de prison. Personne ne tend la main à cet ancien détenu hormis un homme d’église, qui le guide sur la voie de la bonté. Valjean décide alors de vouer sa vie à la défense des miséreux. Son destin va croiser le chemin de Fantine, une mère célibataire prête à tout pour le bonheur de sa fille. Celui des Thénardier, famille cruelle et assoiffée d’argent. Et celui de Javert, inspecteur de police dont l’obsession est de le renvoyer en prison ! Une fresque historique et sociale, à travers les yeux de Valjean, pour redécouvrir les injustices et la vie difficile des Français, dans un contexte révolutionnaire.
La bd « Les Misérables » disponible ici
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Cette adaptation manga du chef-d’œuvre de Victor Hugo est signée par la scénariste Crystal Silvermoon et l’illustratrice Lee SunNeko. L’édition française sort en 2016 chez Nobi Nobi !, dans la collection « Classiques en Manga ». Elle couvre l’intégralité de la fresque historique qui s’étend de 1815 (sortie de prison de Jean Valjean) à 1832 (émeutes de Paris).
Crystal Silvermoon capte fidèlement les enjeux fondamentaux du roman : la rédemption personnelle, la lutte contre les inégalités sociales et la puissance de la générosité humaine. Le scénario condense efficacement les péripéties. Le sentimentalisme, omniprésent dans cette version, reflète l’intention originale de de Victor Hugo, qui conçut son roman comme une méditation morale sur la condition des pauvres. Les personnages secondaires, Fantine, victime de la cruauté sociale ; les Thénardier, incarnation de la cupidité ; Javert, obsédé par la lettre de la loi conservent leur complexité psychologique.
Lee SunNeko emploie un dessin en noir et blanc d’une grande finesse. Les femmes apparaissent délicates et expressives, les hommes virils et tourmentés. Les compositions soulignent les contrastes moraux : la dureté des conditions de vie contraste avec la tendresse des liens humains.
Cette adaptation constitue un équilibre judicieux : plus complète qu’un one-shot, mais plus concentrée que les versions plus expansives du Studio Variety Artworks ou de Takahiro Arai. Elle offre une porte d’entrée au roman pour les jeunes lecteurs ou pour ceux cherchant une redécouverte compacte d’un classique intemporel. Les Misérables en manga demeure fidèle à l’esprit de Victor Hugo.
La vie de Sigmund Freud en BD (6 mai 1856 / 23 septembre 1939).
Je suis aussi connu que Shakespeare ou Einstein. J’ai plus de trois millions de références sur Google… Mon nom est Sigmund Freud, et j’ai inventé la psychanalyse. Rien que ça !
Petit, déjà, je rêvais d’être explorateur, comme le général carthaginois Hannibal. C’est dans la Vienne du début du XXe siècle que je découvre un continent encore inexploré : l’esprit humain.
J’ai la passion de guérir et je traque l’inconscient partout où il est. En toute modestie, je vous le dis : « Je cherche à libérer l’humanité ! »
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Que se passe-t-il quand un village breton considère un membre de sa communauté aussi malfaisant qu’une cellule malade ? Le dénouement épique de ce diptyque passionnant et envoûtant.
Le retour au village de Kerfilec du couple Honoré Pencrec’h et Camille Desfhouet ne fait pas que réveiller les cancans sur leur compte. Il dérange la tranquillité chérie des villageois. Car même si elle pense bien dissimuler ses sombres desseins, tous le redoutent ; la riche Camille est revenue pour se venger? Mais de quoi ? !
C’est pour tenter de le découvrir, qu’Hortense Malanges, directrice de l’école Capucine nichée sur l’île du Dourduff, ressort ses poudres magiques de ses malles empoussiérées. En faisant revivre un instant Camille et Honoré enfants, elle ne se doute pas qu’elle va gravement envenimer la situation ! C’est sa première expérience de sorcellerie et sans s’en rendre compte, elle laisse s’échapper le jeune Honoré. Perdu dans ce futur inconnu, il s’empresse d’attenter à la vie de la Camille adulte…de sa « future épouse » ! Heureusement que sa soeur Adeline, plus rouée qu’Hortense en matière de magie, peut ressusciter Camille et rétablir provisoirement la situation.
Mais le jeune Honoré se balade toujours dans le présent, et les soupçons du juge de paix Cuchard, dépêché de Roscoff, et tombé fou amoureux de Camille, sont loin d’être apaisés. Instrument plus ou moins complice de sa vengeance, il voudrait bien se débarrasser du mari encombrant, mais aussi punir le village tout entier de sa méchanceté envers sa bien-aimée.
De leur côté, avec beaucoup de difficultés, Honoré et son « lui-même » enfant ont fait connaissance. Ils conjuguent leurs souvenirs et leurs réflexions souvent violemment opposées, faisant resurgir à la surface un terrible passé, à l’origine de l’amertume de Camille.
Louis, l’ancien forçat amoureux d’Hortense, la sorcière Adeline, la jolie Emma, amour d’enfance d’Honoré prématurément disparue, le juge Cuchard, Camille, Honoré et tout le village ? Très vite, chacun va forcément devoir choisir son camp, car le rouleau compresseur de la vérité arrive dans l’ombre? Les évènements s’accélèrent, vers un dénouement aussi tranchant que les falaises de Kerfilec.
Comme dans le Sleepy Hollow de Tim Burton, les paysages bretons et les villageois sont de véritables protagonistes de l’histoire, bien ou malveillants avec les héros, selon qu’ils se fondent plus ou moins avec le décor? Les thèmes abordés par Djian (la vengeance, l’innocence brisée, la cruauté de l’enfance) comme le dessin tantôt tendre tantôt cruel de Vincent, tout rappelle Peter Pan, le chef d’œuvre de Loisel? Une référence plutôt flatteuse !
La bd « L’École Capucine – Tome 2 – L’Héritier » disponible ici
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Avec ce second tome, Jean-Blaise Djian et Vincent achèvent leur diptyque breton en beauté. Le village de Kerfilec, posé sur la côte bretonne en 1852, se transforme en scène d’une enquête mêlant secrets de famille et pouvoirs surnaturels.
Ce qui fait tenir le récit, c’est la profondeur des personnages. Hortense Malanges, directrice de l’école, et Camille Desfhouet incarnent deux logiques opposées : celle du pardon et celle de la vengeance. Entre eux, les secrets s’accumulent, révélant des blessures enfouies et des destins brisés notamment celui d’Emma, dont le passé jette une ombre sur le présent. La narration progresse avec intelligence, distillant les révélations au compte-gouttes.
Graphiquement, Vincent signe un travail soigné et intemporel. Ses couleurs, subtiles et étouffées, restituent fidèlement la mélancolie de la Bretagne du XIXe siècle. L’architecture des lieux l’école, la falaise, le village devient presque un personnage à part entière, grâce au soin apporté aux détails.
Pour ceux qui aiment les histoires qui laissent des zones d’ombre, qui refusent les conclusions trop lisses, cette BD vaut le coup. À réserver aux lecteurs de fantastique discret.
Dans le petit village breton de Kerfilec, la vie suit gentiment son cours quand débarquent, par un beau jour de l’été 1852, Camille Desfhouets et Honoré, les “parisiens”. Il y a vingt ans qu’ils n’étaient pas revenus. Ce retour inattendu engendre un malaise dans chaque esprit de Kerfilec. Et particulièrement dans celui d’Hortense Malanges, la vieille directrice de l’école Capucine. Cette petite école bâtie sur l’île de Dourduff, juste en face de la falaise… Curieuse de comprendre les raisons de ce retour inattendu, Hortense utilise pour la toute première fois de sa vie, un étrange pouvoir temporel dont tout Kerfilec va bientôt être la victime… Emmené par le trait précis et terriblement élégant de Vincent, laissez-vous emporter par la magie de L’école Capucine, une série palpitante et inventive qui vous plongera dans le passé, l’aventure, les tréfonds et les regrets de l’âme humaine…
La bd « L’École Capucine – Tome 01 – Venin de village » disponible ici
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Jean-Blaise Djian et Vincent livrent avec L’école Capucineune bande dessinée surprenante. Paru en 2009, ce premier tome d’un diptyque mêle habilement un drame psychologique rural à la saveur du merveilleux breton.
L’histoire est simple en apparence : en été 1852, deux Parisiens reviennent au village de Kerfilec après vingt années d’absence, et leur retour ranime des secrets bien gardés. Mais Jean-Blaise Djian ajoute un élément qui change tout Hortense Malanges, la directrice de l’école Capucine, possède un pouvoir temporel qui dérègle progressivement la réalité. Cette intrusion du fantastique transforme ce qui aurait pu être un simple thriller villageois en quelque chose d’étrange et de troublant. L’intrigue explore des thèmes classiques mais efficaces : l’amour impossible, la vengeance, les secrets de famille, la culpabilité qui traverse les générations.
Graphiquement, Vincent maîtrise son sujet. Son trait semi-réaliste, précis et élégant, sublime les paysages bretons. Les falaises de Kerfilec, l’île de Dourduff, l’atmosphère côtière, tout cela dépasse le simple décor pour créer une Bretagne de rêve, brumeux et solitaire, où le malaise s’installe naturellement. Les coloris de Delf renforcent cette ambiance par des tons qui oscillent entre chaleur et étrangeté.
À lire pour qui aime la Bretagne mythique et les mystères qui persistent au-delà de la dernière page.
La vie de Victor Hugo en BD (26 février 1802 / 22 mai 1885).
Septembre 1843. En feuilletant un journal, Victor Hugo apprend la mort tragique de sa fille Léopoldine, noyée dans la Seine avec son mari. Le choc est tel qu’il s’enferme dans un silence de dix ans.
En 1853, proscrit par Napoléon III, Hugo s’exile sur l’île de Jersey. Le poète y reçoit la visite d’Herbert Salliès, qui découvre un homme brisé par le chagrin, presque halluciné. Sous l’influence de Delphine de Girardin, Hugo s’adonne au spiritisme : les tables parlent, les voix répondent, les morts semblent revenir. Léopoldine, Shakespeare, Galilée, même l’Océan lui-même : les esprits deviennent pour Hugo un nouveau langage, un dialogue entre ciel et terre.
Entre mysticisme, deuil et quête de rédemption, Victor Hugo et les tables parlantes retrace la métamorphose d’un homme brisé en mystique visionnaire.
C’est aussi un portrait sensible de la création artistique, de la douleur transfigurée en poésie, et d’un siècle où science, religion et littérature s’affrontent à la frontière de l’invisible.
La bd « Victor Hugo – La Bouche d’ombre » disponible ici
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Album publié en 2026 aux Editions La boîte à bulles.
Résumé éditeur
Adapté du roman de Richard Birkefeld et Göran Hachmeister publié le 1 aout 2002.
La traque mortelle d’un policier enquêtant sur le meurtre d’un haut dignitaire nazi et d’un rescapé de camp, dans un Berlin sur le point de tomber.
Berlin, hiver 1944. L’ancien officier SS Hans Kalterer est affecté auprès de la police criminelle pour enquêter sur le meurtre d’un haut dignitaire nazi. Au même moment Rupert Haas, détenu à Buchenwald, profite d’un bombardement pour s’échapper du camp.
Ayant rejoint la capitale, espérant y retrouver femme et enfant, c’est une tout autre réalité qu’il découvre : ces derniers ont été tués. Décidé à venger leur mort, il se lance dans une chasse à l’homme sanglante.
Alors que la ville s’apprête à tomber, s’engage entre les deux hommes une traque mortelle.
La bd « Deux dans Berlin » disponible ici
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La vie de Colette en BD (28 janvier 1873 / 3 aout 1954).
Qui est la 1re femme à avoir reçu des funérailles nationales ? Qui est la 2nd à avoir été élue membre de l’académie Goncourt ? Qui est l’autrice dont l’oeuvre est aussi fameuse que sulfureuse ? Colette, évidemment !
Séverine Vidal et Kim Consigny se plongent avec délice dans la vie de Colette . Elle fut journaliste, écrivaine, créatrice d’un institut de beauté et actrice de music-hall…Pionnière de l’autofiction, elle reçut les hommages de Gide, Bataille ou encore Cocteau.
La bd « Colette » disponible ici
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D’après le roman de Anonyme publié le 8 juillet 2006.
La suite des aventures du Bourbon Kid, enfin disponible en BD !
Souvenez-vous, la dernière fois que vous aviez visité Santa Mondega, la ville était dans un sale état : un massacre dans une chambre d’hôtel, le vol d’une pierre mystérieuse qui suscite toutes les convoitises, un agent du Service paranormal du FBI détenu par deux vampires mafiosos et un mystérieux cadavre cloué au plafond… Le suspense a assez duré, il est temps de refaire vos valises pour Santa Mondega ! Cette fois, préparez-vous pour des combats de catch épiques, l’arrivée inopinée d’un Hells Angels qui joue les chasseurs de prime pour le Très-Haut, une voyante aux prémonitions douteuses et surtout, l’événement que toute la ville attend : la Fête de la Lune. Imaginez : une foule en délire, des costumes barrés, des règlements de compte à tout va et une éclipse qui plonge tout ce petit monde dans l’obscurité… Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?
La bd « Le Livre sans nom – 2 – La Fête de la Lune » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Livre sans nom – 2 – La Fête de la Lune »
La BD sortira en avril 2026.
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