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Les Rats de Montsouris

Album publié en 2020 aux éditions Casterman.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Léo Malet publié le 23 aout 1955.

couverture bd Les Rats de Montsouris

Paris, été 1955.
Burma est engagé simultanément par deux clients résidant dans le 14e arrondissement.
L’un, Ferrand, un ancien compagnon de captivité pendant la guerre, demande l’aide du détective pour une histoire de cambriolages en série.
L’autre, un riche bourgeois du nom de Gaudebert, veut découvrir qui s’amuse à le faire chanter. À première vue, rien de commun à ces deux affaires.
Pourtant, il n’y a pas de hasard et Dynamite Burma va vite découvrir qu’elles sont en fait liées toutes les deux à la tristement célèbre bande des Rats de Montsouris, un gang de cambrioleurs spécialisés dans les caves parisiennes.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Rats de Montsouris »

Treizième volume de la série tirée de l’œuvre de Léo Malet, Les Rats de Montsouris marque un renouvellement d’équipe : François Ravard reprend le crayon, sur une adaptation d’Emmanuel Moynot et dans le prolongement de l’univers graphique fondé par Jacques Tardi, la couleur revenant à Philippe De La Fuente.

L’intrigue se déploie dans le Paris de l’été 1955, au cœur du quatorzième arrondissement. Nestor Burma y est engagé simultanément par deux clients du quartier : Ferrand, ancien compagnon de captivité au Stalag, l’entraîne dans une obscure affaire de cambriolages, tandis que le bourgeois Gaudebert cherche à démasquer un maître chanteur. Deux enquêtes sans lien apparent, que Nestor Burma finit par relier au gang des Rats de Montsouris, cambrioleurs des caves parisiennes.
Emmanuel Moynot restitue la mécanique retorse de Léo Malet, ses fausses pistes et ses ellipses, et surtout la langue du privé : l’argot des faubourgs, la gouaille façon Audiard, qui donne chair aux malfrats comme aux petites gens. La ruse initiale, où Nestor Burma doit se grimer en clochard, dit d’emblée le goût du roman pour le déguisement et le faux-semblant.

extrait bd Les Rats de Montsouris

Au dessin, François Ravard épouse l’héritage de Jacques Tardi avec une précision remarquable, sans raideur, restituant les rues, les troquets et les caves d’un quartier arpenté sous toutes ses faces. La mise en couleurs de Philippe De La Fuente, particulièrement soignée dans le dernier tiers, ancre cette flânerie policière dans une atmosphère rétro cohérente.

L’ensemble est une BD / polar classique et savoureux, servi par un dessinateur prometteur. On le recommandera aux lecteurs de Léo Malet et aux amoureux du Paris des années 1950.


Boulevard… ossements

Album publié en 2019 aux éditions Casterman.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Léo Malet publié le 15 juin 1957.

couverture bd Boulevard... ossements

Mars 1959.
Nestor Burma a rendez-vous dans les beaux quartiers de l’ouest parisien.
Mais quand il se présente au domicile de sa future cliente, c’est pour la découvrir tout refroidie, ainsi que son mari.
Un double suicide, du moins en apparence. Une enquête du détective de choc dans le dix-septième arrondissement de Paris.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Boulevard… ossements »

Huitième volet de la série que Jacques Tardi consacra en bande dessinée aux enquêtes de Nestor Burma, Boulevard… ossements adapte le roman éponyme de Léo Malet. Après Jacques Tardi puis Emmanuel Moynot, c’est Nicolas Barral qui reprend le flambeau, dans une version désormais entièrement mise en couleurs et augmentée de planches restées inédites.

L’intrigue déploie tout le sel du polar de Léo Malet. Alors qu’il vient de gagner à la loterie avec sa secrétaire Hélène Chatelain, le détective Nestor Burma accepte la requête d’un diamantaire du neuvième arrondissement, qui l’entraîne vers un énigmatique restaurateur chinois et une filière de Russes blancs exilés.
De cadavres en fausses pistes, l’affaire mêle diamants de la couronne impériale, complot anti-bolchevique et lingerie de luxe. Nicolas Barral restitue avec fidélité la mécanique retorse et l’humour grinçant de Léo Malet, ainsi que la gouaille d’un privé qui distribue et encaisse les coups. Hélène Chatelain y gagne un rôle actif, loin du simple faire-valoir, ce qui donne au duo son épaisseur.

extrait bd Boulevard... ossements

Le dessin de Nicolas Barral se coule dans l’univers graphique de Jacques Tardi sans le décalquer. Son trait, un rien plus fin, excelle dans les décors : le neuvième arrondissement des années cinquante, ses immeubles haussmanniens, ses automobiles et ses ruelles, revit avec un sens aigu du détail et de la perspective. La mise en couleurs, feutrée, accentue l’atmosphère de Paname nocturne sans jamais trahir la sobriété d’origine, et les scènes d’action conservent leur dynamisme.

L’ensemble compose une adaptation soignée et savoureuse. On la recommandera aux amateurs de polars rétro, aux nostalgiques du Paris d’après-guerre et aux lecteurs de Léo Malet séduits par l’univers de Jacques Tardi.

Instinct – Tome 1- Le manga d’Inoxtag

Manga publié en 2024 aux éditions Michel Lafon.


couverture Instinct - Le manga d'Inoxtag

Instinct c’est l’histoire d’Haky 19 ans qui a le pouvoir de lire les intentions des gens sous forme d’Aura.
Le truc c’est que pour lui c’est surtout une malédiction savoir les vraies intentions des gens à chaque moment montre leur vraie nature.


Il est donc dégoûté de l’être humain et reste seul depuis petit.
Suite à un accident on lui dit qu’il est atteint d’une maladie incurable qui s’appelle le Noctus qui le condamne à mourir dans quelques mois.


Sauf qu’il fait une rencontre pour la première fois de sa vie : Luna. Il fait la rencontre d’une personne dont il ne voit pas ses intentions et elle suggère avoir le remède de sa maladie…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Instinct »

Le manga sortira le 21 novembre 2024.