Étiquette : 2018

Le temps des amours

Album publié en 2018 aux éditions Grand Angle.


Résumé éditeur

couverture bd Le temps des amours

Marcel a déjà découvert les belles amitiés. Celle avec Lilli des Bellons dans ses chères collines et celles avec ses camarades du lycée Thiers de Marseille.

Il lui reste à faire l’apprentissage de l’amour. D’abord avec Isabelle, la fille d’un poète fantasque et raté, une gamine à qui il cède tout et est prêt à se ridiculiser.

Puis avec la belle Clémentine, une jeune danseuse. Mais c’est aussi le moment pour Pagnol de faire la découverte de ce qui sera l’amour de sa vie : l’écriture.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le temps des amours »

Dans « Le Temps des Amours » de Marcel Pagnol, Serge Scotto et ses collaborateurs nous invitent dans un voyage visuel à travers les souvenirs d’enfance ensoleillés de Pagnol. Cette œuvre, qui mêle nostalgie et tendresse, se présente non seulement comme un hommage à l’écrivain provençal, mais aussi comme une renaissance artistique de son univers.

Dès les premières pages, on est frappé par la vivacité des illustrations. L’artiste capte avec brio l’essence de la Provence, ses paysages lumineux et ses villages pittoresques, offrant un cadre presque tangible à l’histoire. Les personnages, dessinés avec soin, portent en eux l’expressivité et la chaleur humaine caractéristiques des récits de Pagnol. Leurs expressions, tantôt joyeuses, tantôt mélancoliques, sont un miroir fidèle des émotions complexes de l’enfance.

Le défi de toute adaptation réside dans la fidélité au texte original, et ici, Scotto excelle. L’histoire, bien que condensée, reste fidèle à l’esprit de Pagnol. L’humour et la simplicité de la narration font écho à la voix de l’auteur, tout en apportant une touche de modernité qui rend l’œuvre accessible à un public contemporain. Les dialogues, savoureux et authentiques, sont un régal pour l’esprit et pour l’oreille intérieure.

Mais c’est dans la gestion du rythme que cette adaptation brille particulièrement. Les transitions entre les scènes sont fluides, et le découpage des planches sert admirablement le récit. L’équilibre entre textes et images est maîtrisé, permettant au lecteur de s’immerger pleinement dans l’histoire sans jamais se sentir perdu.

« Le Temps des Amours » en bande dessinée est une réussite. Elle offre non seulement une porte d’entrée vers l’univers de Pagnol pour les néophytes, mais sert également de complément visuel riche pour ceux déjà familiers avec son œuvre.

Bran Ruz

Album publié en 1981, republié en 2018 aux éditions Casterman


Résumé éditeur

Deschamps et Auclair revisitent la légende de la cité engloutie d’Ys, un des plus célèbres mythes bretons.

couverture bd  Bran Ruz

Le héros, Bran Ruz tombe amoureux de Dahut, la fille du roi d’Ys Gradlon et déclenche son courroux.

Condamnés à mort, les amants sont jetés sur une barque au milieu des flots, mais seront sauvés par d’étranges créatures.

Ils accomplissent alors un périple initiatique à travers toute la Bretagne, devenant pour le peuple l’espoir d’un retour aux temps magiques d’Avalon et d’avant la christianisation.

Écrit à la fin des années 70, ce récit épique porté par la puissance du dessin d’Auclair est aussi une célébration du renouveau breton et des mouvements de défense de la langue et de la culture bretonne.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Bran Ruz »

« Bran Ruz, » une bande dessinée épique signée par Deschamps et Auclair, revisite la légende de la cité engloutie d’Ys, l’un des mythes bretons les plus célèbres.

L’histoire se concentre sur Bran Ruz, qui tombe amoureux de Dahut, la fille du roi Gradlon d’Ys, déclenchant la colère de son père.

Condamnés à mort, les amants sont jetés à la mer, sauvés par des créatures étranges, et entreprennent un voyage initiatique à travers la Bretagne. Ils deviennent l’espoir du peuple pour un retour aux temps magiques d’Avalon et d’avant la christianisation.

Écrit dans les années 70, ce récit épique célèbre le renouveau breton et la défense de la culture bretonne. L’objet lui-même, lourd et magnifique dans sa version originale, incarne l’âge d’or des années 70. L’histoire nous plonge dans l’ambiance bretonne, revisitée pour refléter les mouvements de défense de la langue et de la culture bretonne.

extrait Bran Ruz

L’intrigue, centrée sur une opposition entre les Bretons chrétiens et les Armoricains païens, peut être interprétée comme une métaphore de l’invasion des Bretons chrétiens en Bretagne. L’histoire reste captivante, empreinte de violence, de passion, de haine, et de vengeance, soutenue par le puissant dessin en noir et blanc d’Auclair.

La bande dessinée soulève des questions complexes sur l’identité bretonne et la lutte pour préserver la culture bretonne.

« Bran Ruz » reste une œuvre marquante. Elle nous invite à réfléchir aux implications de la lutte pour la culture bretonne.

Une bande dessinée à lire pour son récit épique, mais aussi pour les questions qu’elle soulève sur l’identité et l’histoire bretonne.


Lieu visité par la bd en Bretagne

Ys (Lieu légendaire)

Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB – Tome 3 – Après la guerre

Album publié en 2018 aux éditions Casterman.


Résumé éditeur

Troisième et dernière partie !

couverture bd Moi Rene Tardi prisonnier de guerre au Stalag IIB - Tome 3

À son retour de captivité en 1946, René Tardi et sa femme ont un fils, Jacques.

N’ayant pas trouvé de travail, René reste dans l’armée et est envoyé dans la zone d’occupation française… en Allemagne !

Bientôt, Jacques et sa mère l’y rejoignent et découvrent un pays en ruines, mais déjà en pleine reconstruction grâce à l’aide américaine.


De Valence à Coblence, Tardi achève dans ce troisième tome le récit du périple de son père, du début à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et ouvre pour la première fois une porte sur son enfance.


Lire un extrait


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB – Tome 3 – Après la guerre »


« René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB – Tome 3 » conclut de manière captivante la saga autobiographique de Jacques Tardi sur la vie de son père après la Seconde Guerre mondiale.

Ce dernier volet nous plonge dans l’après-guerre, où René Tardi doit faire face à un retour à la vie civile tumultueux. Les tensions, les stigmates de la guerre et les défis de la réintégration sont poignamment dépeints. L’auteur ne ménage pas ses critiques envers l’armée et la société de l’époque.

Le récit se dédouble en explorant à la fois la vie de René Tardi et l’enfance de Jacques Tardi. Les pages alternent entre l’histoire personnelle de la famille et les grands événements historiques du XXe siècle.

extrait Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB - Tome 3 - Après la guerre

Les dessins en noir et blanc, caractéristiques de Tardi, sont précis et expressifs, capturant l’essence des personnages et des décors.

L’auteur expose de manière franche et réaliste les comportements de l’époque, mettant en lumière les hypocrisies, les traumatismes, et les séquelles laissées par la guerre.

Ce tome offre une réflexion profonde sur l’humanité et sa propension à la violence, malgré les leçons de l’Histoire.

L’œuvre est instructive, touchante, et offre une perspective unique sur l’histoire de la France de l’après-guerre.

Jacques Tardi nous livre un témoignage familial et social qui mérite d’être découvert, même si le premier tome reste le plus percutant de la trilogie.


Danevell – Destins tregorrois

Album publié en 2018 aux éditions Coop Breizh.


Résumé éditeur

couverture bd Danevell - Destins trégorrois

Bien plus que de raconter sa propre histoire, un grand-père va narrer à son petit-fils plusieurs petites anecdotes qui ont façonné la grande Histoire du Trégor

Héros anonymes ou oubliés, histoires remarquables qui ont profondément marqué le cœur des trégorrois…

Au travers de plusieurs épisodes historiques, se déroulant à toutes les époques, ces deux protagonistes vont être propulsés au temps de la piraterie dans les 7 îles, de la chouannerie à Tréguier, de la guerre sous-marine au large de Perros-Guirec, et jusqu’à suivre un trégorrois parti chercher la fortune au-delà de l’Atlantique…

Un véritable voyage temporel pour découvrir et aimer l’histoire du Trégor.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Danevell – Destins trégorrois »

« Danevell – Destins Tregorrois » est une bande dessinée captivante écrite par Nicolas de Beauregard et publiée par Coop Breizh.

Cette œuvre met en lumière l’histoire méconnue de la région du Trégor à travers les récits d’un grand-père à son petit-fils. Les anecdotes, qui s’étendent de la piraterie aux guerres mondiales, offrent un panorama riche et varié des événements marquants de cette région bretonne.

Le scénario de la BD se distingue par sa capacité à rendre vivantes les époques traversées, grâce à des personnages attachants et des histoires émouvantes. Les illustrations, détaillées et évocatrices, plongent le lecteur dans l’atmosphère de chaque époque, des côtes déchirées par les conflits maritimes aux villages paisibles troublés par la chouannerie.

extrait bd Danevell - Destins trégorrois

On saluera particulièrement la dimension pédagogique de l’œuvre, qui réussit à intéresser un large public à l’histoire locale tout en restant divertissante. Les dialogues entre le grand-père et le petit-fils ajoutent une touche personnelle et intergénérationnelle, renforçant l’identification du lecteur avec les personnages.

« Danevell – Destins Tregorrois » est une bande dessinée remarquable qui allie rigueur historique et plaisir de lecture, offrant un hommage vibrant à la culture et à l’histoire du Trégor. Une lecture indispensable pour les passionnés d’histoire bretonne et de bandes dessinées.


Lieux visités par la bd en Bretagne

Les Sept ilesTréguier

Le fantôme de Fort la Latte

Album publié en 2018 aux éditions P’tit Louis.


Résumé éditeur

Tome 13 de la série « Les aventures de Vick et Vicky ».

couverture bd Le fantôme de Fort la Latte

Passionnée de fouilles archéologiques, Marine accepte un stage au château de Fort-la-Latte.

Mais à peine est-elle arrivée que l’équipe présente sur place fait une incroyable découverte qui vient bouleverser la tranquillité même du château.


Bien décidée à résoudre ces mystères, Marine demande de l’aide à ses amis Vick, Vicky, Marc et Angélino.

Les garçons ne se doutent pas alors qu’ils vont être confrontés à la légende tenace des cinq moines rouges et d’un trésor jamais découvert à ce jour : le trésor des Templiers.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Le fantôme de Fort la Latte»

« Les aventures de Vick et Vicky – Tome 13 : Le fantôme de Fort la Latte » offre une aventure captivante mêlant archéologie et mystère.

Marine, une passionnée de fouilles, se retrouve au château de Fort-la-Latte, où une découverte surprenante chamboule la quiétude du lieu.

Elle sollicite l’aide de ses amis Vick, Vicky, Marc et Angélino pour résoudre ces énigmes liées à la légende des cinq moines rouges et au trésor des Templiers.

L’histoire présente une ambiance rappelant le « Club des Cinq » avec une touche d’histoire fascinante.

Les dessins réalistes reflètent fidèlement les lieux, et le suspense est habilement tissé. On s’attache autant aux personnages qu’à l’intrigue.

Cette série, originaire de Bretagne, mérite d’être découverte.

Une BD plaisante pour les jeunes amateurs d’aventures palpitantes.


Lieu visité par la bd en Bretagne

Fort-la-Latte

Belle-Île en rouge

Album publié en 2018 aux éditions Donjon.


Résumé éditeur

couverture bd Belle-Île en rouge

Suivez Erwan Collogan, un journaliste marginal, aimant la mer, les copains, le rhum et les femmes, vivant sur un cotre-pilote avec son équipage Polig Le Marrec, un vieux bosco surnommé Pince de Crabe et le Guadeloupéen Patrice Tatania dit Patou du Gosier.

Tous embarqués dans une affaire de trafic d’organes entre Quiberon et Belle-Île en Mer où ils découvriront que l’être humain est une valeur marchande.

La bd « Belle-Île en rouge » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Belle-Île en rouge»

« Belle-Île en rouge » s’impose comme une bande dessinée à l’audace graphique et narrative certaine. Dès les premières pages, on est emporté par le rythme effréné d’une histoire qui s’assume pleinement dans son excentricité et son énergie déjantée. Cet album ne fait pas dans la demi-mesure : le gore y est présent sans être gratuit, s’inscrivant dans une esthétique qui sert le récit avec pertinence.

Le protagoniste de cette histoire est un anti-héros par excellence, un personnage énigmatique et complexe que l’on prend plaisir à suivre. Il est l’incarnation d’une marginalité séduisante, un homme de mer aux amours multiples, pris dans les filets d’un trafic d’organes qui relie Quiberon à la sauvage Belle-Île en mer. La thématique du trafic, traitée avec une noirceur sous-jacente, nous rappelle sombrement que l’humanité peut être réduite à une simple valeur marchande.

L’aspect visuel de l’œuvre est tout aussi attrayant. Les dessins, dotés d’une personnalité affirmée, et les couleurs, qui captent l’œil, contribuent à construire un univers riche et immersif. La bande dessinée offre également une finition culturelle avec un dossier détaillé sur Belle-Île, qui enrichit l’expérience de lecture en fournissant des clés de compréhension sur l’île qui sert de toile de fond à l’histoire.

« Belle-Île en rouge » est plus qu’une aventure graphique : c’est un voyage à la fois divertissant et interpellant, qui allie le plaisir visuel à une intrigue qui fait écho à des préoccupations contemporaines profondes. Une œuvre recommandée pour ceux qui cherchent dans la bande dessinée une expérience complète, à la fois esthétique, ludique et réflexive.


Mon petit Ponant

Album publié en 2018 aux éditions Vide Cocagne.


Résumé éditeur

couverture bd Mon petit Ponant

Invité en résidence, Nicoby se met en scène dans sa découverte des îles bretonnes du Ponant.

Sous forme de carnet de voyage, il raconte le quotidien de ces lieux coupés du monde : les activités des habitants, le régime alimentaire, la vie locale en général.

C’est un petit voyage géographique et gastronomique léger et plein d’humour !


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Mon petit Ponant»


« Mon petit Ponant » est une bande dessinée qui dévoile les charmes des îles bretonnes du Ponant à travers les yeux du dessinateur Nicoby.

À travers un carnet de voyage drôle et plein d’humour, Nicoby nous plonge dans la découverte de l’île d’Ouessant et de l’île de Sein. Il raconte le quotidien des habitants de ces îles isolées du monde, abordant des aspects tels que la vie locale, les habitudes culinaires, la météo capricieuse, et même la solitude occasionnelle.

Nicoby réussit à capturer l’essence de ces lieux uniques avec un regard perspicace et beaucoup d’autodérision.

extrait bd Mon petit Ponant

Son style d’illustration ajoute une touche de fraîcheur à l’ensemble. Les lecteurs sont emmenés dans un voyage géographique et gastronomique léger, mais empreint d’humanité et de tendresse pour ces îles d’exception.

La bande dessinée suscite une envie irrésistible de découvrir ces coins reculés de la Bretagne. « Mon petit Ponant » est un témoignage émotionnel et cocasse qui plaira aux amateurs de récits de voyage originaux.


Lieux visités par la bd en Bretagne

Ile de OuessantIle de Sein

Keranna – L’histoire de sainte Anne d’Auray

Album publié en 2018 aux Ar Gedour


Résumé éditeur

couverture bd Keranna - L'histoire de sainte Anne d'Auray

Sainte Anne n’est-elle pas la « grand-mère » de tous les Chrétiens ? 

Un soir d’août 1623, un paysan breton nommé Yvon Nicolazig voit dans sa chambre une vive lumière ainsi qu’une main tenant un flambeau de cire. Intrigué, Nicolazig suit ce flambeau qui le conduira dans la forêt de nombreuses nuits.

Puis, un soir, il voit une dame mystérieuse qui lui déclare être Anne, la mère de Marie.

Elle demande ainsi que soit réédifiée une chapelle en son nom, une chapelle qui avait été détruire plusieurs siècles auparavant.

C’est ainsi que commence l’histoire du sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray, un lieu de pèlerinage important pour ces fervents catholiques que sont les Bretons.

Mais les apparitions de sainte Anne sont multiples dans le monde entier. Cette BD raconte à la fois l’histoire de la sainte patronne de la Bretagne et du lieu où elle s’est manifestée.

Le scénario brosse un tableau très large de l’histoire de la Bretagne, de la France et de l’Europe au XVIIe siècle.

C’est en effet l’époque ou sainte Anne choisit son messager pour répandre son culte. Grâce à la foi d’Yvon Nicolazig, celui-ci se répandit bien au-delà du champ du Bocenno et est célébré de nos jours encore.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Keranna – L’histoire de sainte Anne d’Auray»

La bd n’a pas encore été lue. Un avis sera posté dès que ce sera le cas.


Lieu visité par la bd en Bretagne

Sainte-Anne d’Auray

Pas un jour sans soleil

Album publié en 2018 aux éditions Glénat


Résumé éditeur

Un illustrateur virtuose croque la Bretagne.

couverture bd Pas un jour sans soleil

De Renoir à William Turner, en passant par Corot, Gauguin, Henri Rivière ou Matisse, la Bretagne a de tous temps inspiré les peintres et illustrateurs.

François Ravard, auteur de bande dessinée résidant à Dinard, est de ceux-là. Et lorsqu’il quitte sa table à dessin, il aime croquer sa Bretagne, ses couleurs, sa mer, ses plages et ses habitants dans de très belles illustrations évoquant la ligne sensible et la pointe d’humour pudique de Sempé.

Le présent recueil réunit une soixantaine de ces dessins, présentés en chapitres correspondant aux quatre saisons.

Printemps, été, automne, hiver… l’auteur nous livre ainsi une galerie d’instants où, quelle que soit la météo, la Bretagne, elle, reste toujours belle.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Pas un jour sans soleil »

La BD « Pas un jour sans soleil » de François Ravard est une véritable ode à la Bretagne à travers les saisons.

Les aquarelles, simples et poétiques, captivent l’âme du lecteur, offrant un voyage enchanteur. Les dessins sans bulles, agrémentés de courtes légendes, évoquent avec tendresse et humour des scènes de la vie quotidienne.

Les assemblages de motifs rappellent les situations contemporaines où les écrans nous captivent, créant un constat drôle et incisif.

Le livre est un remède contre la morosité, un bijou qui transporte les lecteurs en Bretagne sans quitter leur fauteuil.

François Ravard capte l’essence de sa région bien-aimée, offrant des moments suspendus, empreints de poésie et de dérision. Une soixantaine de croquis d’une infinie délicatesse nous plongent dans l’atmosphère bretonne. C’est une lecture douce et chaleureuse, tout comme la Bretagne elle-même.

« Pas un jour sans soleil » est une œuvre magnifique qui fait honneur à cette région et à l’art de François Ravard.

Fortune de mer

Album publié en 2018 aux éditions Futuropolis.


Résumé éditeur

Sur la route des grands ports de l’Europe du nord, où sont échangées les trois quarts des marchandises mondiales, se dressent les écueils féroces de la pointe Finistère.

Ses tempêtes proverbiales tourmentent les navires de commerce, aux équipages bigarrés et battant pavillons exotiques.


Pour assurer la sécurité et veiller à l’intégrité de ce littoral très exposé, l’État a missionné un des plus puissants remorqueurs de haute mer, l’unité «Bourdon».

Son équipage, lui, héritier d’une longue tradition d’écumeurs de mer, ne navigue que dans un seul but : tenir au bout de la remorque un de ces géants des mers désemparé, que l’océan viendrait à refouler vers la côte…

C’est à l’occasion de l’arrivée d’un nouveau lieutenant marseillais que les auteurs nous embarquent à bord de la «Bourdon».

Tous deux issus de la profession, Clément Belin et Costès nous livrent ici une chronique, inspirée de leurs navigations, sur le quotidien de ces hommes vivant de l’autre côté de l’horizon.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Fortune de mer »

« Fortune de mer » offre une plongée authentique dans le monde du sauvetage en mer, où les remorqueurs luttent contre les éléments pour secourir les navires en détresse.

Le récit, inspiré des expériences réelles des auteurs, dévoile les vies de marins courageux, confrontés à des situations tendues et à des relations complexes à bord.

Le rythme, bien que parfois lent, reflète la réalité de l’attente qui précède chaque mission de sauvetage.

extrait bd Fortune de mer

Les détails techniques apportent une touche d’authenticité. Les illustrations marquent par leur simplicité et leur élégance, tandis que la représentation de la mer est remarquable.

« Fortune de mer » équilibre habilement fiction et reportage, rendant hommage à cette profession tout en explorant les enjeux financiers qui la sous-tendent.

Une lecture réaliste et captivante pour les amateurs de l’univers maritime.


Toutes les bd sur la ville de Brest


Lieu visité par la bd en Bretagne

Brest