Sans Famille – Tome 2
Album publié en 1992 aux éditions Bayard.
Résumé éditeur
D’après le roman « Sans Famille » d’Hector Malot publié le 19 avril 1878.

Après la mort de son maître Signor Vitalis, Rémi décide de reprendre la route, avec pour seul compagnon son chien Capi. Il rencontre bientôt Mattia, le petit Italien qui joue du violon dans la rue. Pour gagner un peu d’argent, ils sillonnent ensemble les chemins de France.
Un jour, Rémi apprend que ses parents, qu’il croyait disparus, habitent Londres et qu’ils le recherchent.
Aussitôt, Rémi s’embarque pour l’Angleterre.
Le destin semble lui sourire : va-t-il enfin retrouver sa famille ?
La bd « Sans Famille – Tome 2 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Sans Famille – Tome 2 »
Cette bande dessinée termine l’adaptation du célèbre roman d’Hector Malot. Elle est signée par la scénariste Mathilde Fergusson et le dessinateur Pierre Frisano. Ce deuxième tome, sous-titré « Les Retrouvailles« , raconte la fin du voyage de Rémi.
L’album nous plonge dans la France et l’Angleterre du 19ème siècle. Rémi n’est plus un jeune enfant naïf. Il a grandi et vécu des épreuves difficiles. Dans ce tome, la psychologie de Rémi est très travaillée. Il montre beaucoup de courage et de résilience. Il cherche sa vraie mère avec espoir. Le scénario respecte parfaitement le livre original. L’émotion est présente à chaque page, surtout lors des scènes finales qui sont très touchantes.

Le style de Pierre Frisano est réaliste et classique. C’est un grand dessinateur de l’époque. Son trait est précis et élégant. Les visages sont très expressifs. On lit la tristesse et la joie dans les yeux des personnages. Les paysages de neige et les villes industrielles sont bien représentés. Ils aident le lecteur à comprendre la dureté de la vie à cette époque. Les couleurs douces renforcent le côté nostalgique de l’histoire.
Ce tome 2 est une réussite. C’est une conclusion fidèle et émouvante à l’histoire de Rémi. Le duo Fergusson-Frisano a su capturer l’âme du roman d’Hector Malot sans le trahir.




