Vers 60 après Jésus-Christ, Rome est au sommet de sa gloire et de sa richesse. Depuis 54, Néron gouverne l’empire et c’est encore un empereur « sage » et tolérant. Ainsi, dans la capitale, une Eglise a vu le jour, sans que l’on sache bien qui l’a fondée ; à cette date, ni Paul, ni Pierre n’y sont sans doute encore venus. Elle se rattache au Seigneur Jésus-Christ, crucifié sous le procurateur Ponce Pilate et, dit-on, ressuscité d’entre les morts.
Mais quelle est donc cette nouvelle religion venue de Palestine qui refuse d’adorer l’empereur, qui critique la violence des jeux du cirque, qui affirme que son Dieu, unique, est le seul vrai Dieu ?
La bd « Les premiers chrétiens de Rome » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les premiers chrétiens de Rome »
L’histoire des deux vies de Poppée Sabina, épouse de Néron. D’abord, femme ambitieuse et prête à tout pour obtenir le pouvoir, devenue marionnette entre les mains d’un mari fou, violent et… tout-puissant.
An 54 après J.-C. : depuis que Messaline a fait massacrer sa famille, la jeune Poppée Sabina n’a qu’un objectif : épouser l’empereur Claude. L’assassinat de ce dernier l’ayant forcée à se reporter sur Néron, son successeur, la confrontation avec sa mère Agrippine, est inévitable… mais son véritable ennemi se révélera être Néron, mari manipulateur, alcoolique et violent.
La bd « Les Reines de sang – Poppée – La femme qui vécut deux fois » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Reines de sang – Poppée – La femme qui vécut deux fois »
Après Messaline et Agrippine, Luca Blengino poursuit dans cette collection son exploration des femmes de pouvoir de la Rome impériale, cette fois avec Poppée Sabina. Le récit s’ouvre sur le présent avant de revenir par un long retour en arrière à l’enfance de la jeune femme, dont la famille a été massacrée sur ordre de Messaline, et à l’objectif qu’elle se fixe alors, épouser l’empereur Claude. L’assassinat de ce dernier la contraint à se reporter sur son successeur, Néron.
Le choix de la narration à la première personne constitue la trouvaille du livre. Luca Blengino donne à entendre les pensées de Poppée Sabina, ce qui intensifie la perception de son ambition dévorante et de sa lucidité sur les armes dont elle dispose. Ce dispositif entretient surtout une ambiguïté féconde autour du titre, la voix glissant progressivement de l’impératrice vers celui qui l’incarnera dans une seconde existence. Le récit bascule alors du portrait d’une conquérante maîtresse de son destin vers celui d’une femme livrée à un mari violent et ravagé par les excès, qui la façonne comme un Pygmalion morbide.
Le trait de Riccardo Randazzo excelle dans l’expression des visages, où l’intensité des regards traduit les rapports de force autant que les dialogues. Servi par les couleurs de Lou, il donne à la séquence du grand incendie de Rome une ampleur spectaculaire qui contraste avec l’intimité feutrée des scènes de palais.
L’album s’adresse aux amateurs de bande dessinée historique et de figures antiques. Luca Blengino et Riccardo Randazzo signent un portrait flamboyant et cruel.
Troisième et dernier volet de l’épopée sanglante d’Agrippine, la femme la plus ambitieuse de toute l’histoire de la Rome ancienne, prête à affronter jusqu’à son propre fils, pour arriver à ses fins…
An 54 après J.-C. . Néron fait empereur, sa mère Agrippine semble avoir enfin atteint son but… Mais régner dans l’ombre ne lui suffit pas. Elle songe maintenant à être la première femme couronnée impératrice de Rome. Un véritable blasphème… qui va l’entraîner dans une guerre totale contre son fils, son vieil ami Sénèque et l’ambitieuse Poppée, future épouse de l’empereur…
La bd « Les Reines de sang – Agrippine T03 – Ce qui ne peut être nommé » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Reines de sang – Agrippine T03 – Ce qui ne peut être nommé »
Troisième et dernier volet de la trilogie que Luca Blengino consacre à Agrippine, cet album referme une fresque romaine entamée avec l’enfance de la future impératrice. Roberto Ali, dessinateur milanais présent depuis le premier tome, en assure les planches. Le récit s’ouvre à la fin de l’an 54, lorsque Néron accède au trône et que sa mère semble avoir enfin atteint son but, elle qui a empoisonné son mari Claude pour placer son fils au pouvoir.
Le titre annonce l’enjeu du livre. Régner dans l’ombre ne suffit plus à Agrippine, qui ambitionne désormais d’être couronnée impératrice à part entière, prétention inouïe dans la Rome antique et véritable blasphème aux yeux du Sénat. Luca Blengino tire de cette démesure une guerre psychologique d’une réelle densité, où la mère et le fils se disputent l’ascendant par la manipulation et la paranoïa. Autour d’eux, le philosophe Sénèque et l’ambitieuse Poppée deviennent des pièces décisives d’un jeu d’influence où chaque décision peut précipiter la chute. Le scénariste évite la simplification et rend palpable ce que la Rome impériale doit à l’entrelacement du sang, du pouvoir et de la peur.
Roberto Ali propose une mise en scène dense et volontiers théâtrale. Ses décors monumentaux installent une atmosphère de tragédie antique, tandis que ses visages très expressifs et ses compositions resserrées maintiennent une tension permanente entre les protagonistes.
L’album s’adresse aux amateurs de bande dessinée historique. On lira utilement en parallèle le Poppée du même scénariste, paru simultanément, qui éclaire les mêmes intrigues sous un autre angle.
Les BD de la série « Les Reines de sang – Agrippine »
Adapté du livre de Jean-Christian Petitfils publié le 5 octobre 2011.
Jésus est le personnage le plus connu de l’histoire universelle. Mais que sait-on de lui ? Qui était-il vraiment : un prophète, un réformateur juif, le Messie attendu par Israël ? Pensait-il être le Fils de Dieu ? Pour quelles raisons a-t-il été crucifié en l’an 33 de notre ère et à l’instigation de qui : Romains ou autorités juives de Jérusalem ? Utilisant les dernières découvertes archéologiques et les acquis de l’exégèse biblique, Jean-Christian Petitfils reconstitue le plus exactement possible cette vie du « Jésus de l’histoire » qui permet de mieux comprendre le « Christ de la foi ».
Ce livre, destiné à un large public, est la version courte de l’ouvrage de référence du même auteur, paru en 2011. Mis en page et présenté sous forme de « récit graphique » par Vincent Ravalec, il a l’originalité d’être la première vie de Jésus illustrée par l’intelligence artificielle.
La bd « Jésus » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jésus »
Jésus, l’œuvre de référence de l’historien Jean-Christian Petitfils publiée en 2011, connaît une réinvention remarquable avec cette adaptation en récit graphique parue en 2023 chez Fayard Graffik. Cette version condensée, orchestrée par Vincent Ravalec, marque une première mondiale : la première biographie de Jésus entièrement illustrée par intelligence artificielle.
Le scénario est fidèle à la rigueur historique de Jean-Christian Petitfils, spécialiste reconnu des XVIIe et XVIIIe siècles français qui s’est aventuré avec succès dans l’enquête christologique. L’auteur reconstitue le « Jésus de l’Histoire » en s’appuyant sur les dernières découvertes archéologiques, notamment celles de Ken Dark à Nazareth qui auraient permis d’identifier la maison de Marie et Joseph.
La dimension graphique constitue l’innovation majeure de cette édition. Vincent Ravalec, écrivain et réalisateur passionné de nouvelles technologies, a développé un processus révolutionnaire d' »intelligence artificielle contrôlée ». Les illustrations en noir et blanc évoquent l’univers de Gustave Doré, créant une esthétique qui rappelle les grandes traditions de l’illustration biblique tout en explorant les possibilités de l’art numérique. Ce choix stylistique s’inscrit dans la continuité historique des innovations techniques au service de la diffusion spirituelle, comme l’imprimerie de Gutenberg en son temps.
L’ouvrage réussit le pari de démocratiser une recherche historique sans sacrifier sa profondeur scientifique. Les 320 pages proposent une immersion visuelle qui rend accessible au grand public les conclusions d’une enquête historique complexe, et conserve la richesse documentaire qui fit le succès de l’œuvre originale.
Cette adaptation graphique représente une innovation éditoriale , ouvrant la voie à de nouveaux formats où la technologie sert l’ambition pédagogique et spirituelle. Un ouvrage recommandé aux lecteurs souhaitant découvrir une approche scientifique de la figure historique de Jésus dans un format visuellement captivant et technologiquement novateur.
Une petite fille parmi d’autres, qui fut tellement la “préférée” de Dieu qu’elle ne résista jamais à cet amour ; qui accepta de rester l’humble femme de Nazareth au service de son fils, de son mari, de ses voisins, de ses amis. Une femme sans importance dont Dieu a fait quelque chose : sa Mère.
La bd « Marie, Fille d’Israël » disponible ici
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Nul Gaulois n’a autant voyagé qu’Astérix ! Arpentant la Gaule, parcourant l’Empire romain, visitant les cités antiques, traversant les mers, franchissant les déserts, gravissant les montagnes, errant en Terre promise et se jouant même parfois du temps, Astérix et Obélix ont croisé de très nombreux peuples. Autant de belles rencontres, parfois incongrues, entre des Gaulois de 50 avant J.-C. et le reste du monde.
L’histoire de l’Antiquité ne se limite pas à Rome et à la Gaule. Certaines civilisations que côtoie Astérix rayonnent alors, d’autres s’éveillent à peine et beaucoup se sont déjà éteintes !
Mais toutes interrogent le « petit guerrier à l’esprit malin » : les Numides sont-ils secs ? Rit-on assez assis en Assyrie ? Les Sarmates s’armaient-ils ? Le bougon Goth a-t-il bon goût ? Les Ibères sont-ils de plus en plus rudes ? Que livrent les Scythes amazones ? S’ils ne répondent pas à toutes ces questions et cèdent souvent à leur fantaisie, les auteurs d’Astérix se sont néanmoins bien documentés et nous en apprennent beaucoup sur les peuples antiques. Bon voyage, par Toutatis !
La bd « Astérix – Les peuples antiques expliqués » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Astérix – Les peuples antiques expliqués »
Cet ouvrage de Bernard-Pierre Molin conjugue intelligemment l’univers ludique d’Astérix avec la rigueur historique. L’auteur scénarise une exploration des civilisations antiques que le petit Gaulois a rencontrées lors de ses aventures.
Basé sur les albums originels de Goscinny et Uderzo, ce livre brise les clivages : il n’oppose pas la fiction historique au sérieux académique. Bernard-Pierre Molin redonne contexte et profondeur à ces rencontres souvent absurdes. Comment les Égyptiens vivaient ils vraiment ? Que savions nous des Gaulois belges ? Les questions récurrentes structurent le récit.
Les 160 pages s’enrichissent des illustrations classiques d’Uderzo en quadrichromie. Elles captent l’attention tout en rajoutant des « petitplus » à l’histoire originale d’Astérix.
Destiné à tous les âges, ce guide se distingue par son originalité : transformer la bande dessinée en support de savoir. Instructif sans être moralisateur, ludique sans être frivole, il prouve que l’érudition gagne à user d’humour.
286 après J-C, Rome n’est plus la capitale du vaste empire romain que se partagent désormais deux empereurs : Maximien régnant sur l’Occident et Dioclétien, sur l’Orient. Comme leurs prédécesseurs les deux souverains sont les mandataires des dieux et adorés eux-mêmes par leurs sujets. En 303, craignant de perdre son autorité de droit divin, Dioclétien déclenche contre les chrétiens de plus en plus influents la persécution la plus dure que ceux-ci ont eu à subir jusqu’alors. Vieillissants il lègue ensuite une part de ses pouvoirs à son second galère qui vient de repousser au-delà de la Perse, les frontières de l’empire d’Orient. Ce dernier prétexte alors une menace de troubles pour intensifier la persécution des chrétiens et s’approprier leurs biens…
La bd « Diocletien – Le trésor des martyrs » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Diocletien – Le trésor des martyrs »
Avec « Dioclétien – Le trésor des martyrs », Gilles Chaillet et Christophe Ansar livrent une fresque documentée et captivante, fidèle à l’esprit du roman historique. Plongée dans le IVe siècle, la BD s’ancre durant la Tétrarchie, au cœur de la dernière grande persécution des chrétiens, initiée par Dioclétien puis intensifiée par Galère. Le scénario, structurée autour d’une enquête sur un trésor supposément caché par les premiers chrétiens, dévoile la tension entre foi nouvelle et traditions païennes, loin des stéréotypes.
Le récit brille par la profondeur de ses personnages, notamment Dioclétien et Galère, saisis dans leurs doutes et contradictions. Graphiquement, Christophe Ansar excelle : le dessin rigoureux reconstitue magnifiquement paysages antiques, temples, costumes et scènes de foule.
Ce volume, rigoureux historiquement sans sacrifier la narration, est une lecture indispensable pour les passionnés de l’Antiquité.
Les Douze sont les premiers disciples de Jésus. Ce sont des témoins directs de sa vie, de ses miracles, de sa mort, de sa résurrection. Ils ont pour la plupart en commun d’avoir été exécutés à cause de leur foi. On les appelle des « martyrs ».En grec, le mot utilisé pour martyr, signifie « témoin ». Au cours des premiers siècles du christianisme, on appela martyrs tous ceux qui subirent la torture et parfois la mort à cause du témoignage de leur foi. Les apôtres ont attesté par le don de leur vie de la véracité de ce qu’ils avaient vu… Une seule parole aurait suffi à les sauver de la mort et de la souffrance, mais aucun d’eux n’a douté.Étaient-ils parfaits ? En quoi étaient-ils différents de nous ? Qu’est-ce que leur vie peut nous apprendre ? Pour la première fois en roman graphique, le destin exceptionnel de ces hommes ordinaires au service d’une vérité qui nous dépasse. Le martyre des témoins du Christ n’a pas cessé après les persécutions des premiers siècles. Encore aujourd’hui, les chrétiens sont la population la plus persécutée dans le monde et ils sont des milliers chaque année à payer de leur vie leur attachement à Jésus. À nous aujourd’hui de trouver la force et la joie du témoignage dans la vie des Douze, comme l’ont fait avant nous de multiples générations de témoins, disciples du Christ.
La bd « Les Douze » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Douze »
Les Douzese présente comme un roman graphique ambitieux, réunissant autour du scénario de Ben Avery les talents de plusieurs dessinateurs et coloristes pour donner vie aux premiers disciples de Jésus. Publié chez Artège en novembre 2017, l’ouvrage fait le pari d’une approche anthologique : douze récits courts mettent en lumière la personnalité de chaque apôtre, de Matthieu le collecteur d’impôts à Jean le « disciple bien-aimé », en s’appuyant fidèlement sur les Évangiles pour restituer leurs doutes, leurs voix et leur martyre.
Sur le plan graphique, le style flirtant avec la tradition « comics », lignes franches, couleurs vives et découpages cinématographiques, renouvelle agréablement la représentation de la Bible, tout en préservant une sobriété respectueuse. Les variations de ton et d’ambiance, orchestrées par la pluralité des artistes ( douze dessinateurs ?), renforcent l’intensité de chaque épisode.
Les Douze séduit par son équilibre entre rigueur historique et esthétisme moderne. Cette fresque graphique s’adresse aussi bien aux amateurs de bande dessinée qu’aux lecteurs désireux d’explorer la dimension humaine des apôtres dans un format accessible et vivant.
Dans un monde où le christianisme était considéré comme un ennemi, une secte, ils ont été les premiers témoins de l’amour du Christ. Hommes et femmes de toutes conditions ils ont adhéré à la Bonne Nouvelle transmise par les apôtres et n’ont eu de cesse de la partager autour d’eux. Beaucoup l’ont payé de leur vie, sans jamais renier leur foi nouvelle. C’est l’histoire de quelques-uns de ces témoins que vous trouverez racontée ici, une histoire qui deux mille ans après continue encore, avec son cortège de saints, de martyrs, d’humbles et obscurs témoins. Marc, Luc, Jude, Justin, Etienne, Perpétue, Polycarpe… l’histoire chrétienne a retenu leurs noms… qui étaient-ils vraiment ?
La bd « Les témoins » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les témoins »
« Les Témoins« propose une immersion visuelle dans la vie de dix figures du christianisme à ses débuts. Sous la forme d’une anthologie, chaque récit brosse le portrait de personnages tels qu’Étienne, Perpétue, Justin et Polycarpe, confrontés aux persécutions de leur époque. Le scénario, fondé sur des sources historiques rigoureuses, restitue la vie de ces martyrs et témoins de leur foi.
Sur le plan graphique, la variété des styles,du réalisme fouillé aux traits plus stylisés inspirés du comic américain, crée une cohésion étonnante. Les ambiances sont colorées, tantôt sobres pour souligner l’austérité des catacombes, tantôt vives pour illustrer les moments d’espérance.
L’enchaînement des histoires, conçu comme un chapelet narratif, invite à réfléchir sur la portée universelle du courage. Ben Avery signe ici un travail narratif exigeant, dont la structure polyphonique rend hommage à la diversité des voix chrétiennes anciennes.
Accessible à un lectorat varié, de l’adolescent curieux à l’adulte passionné d’histoire, cette bande dessinée se démarque par sa capacité à allier une certaine fidélité historique, et un dynamisme visuel. Ouvrage à recommander à ceux qui souhaitent découvrir les acteurs du christianisme.
La collection « Pour les Nuls » vous propose un rendez vous avec l’Histoire de France pour découvrir les moments forts de notre passé, pour comprendre les grands évenements et se repérer dans notre histoire de façon claire, ludique et didactique.
De Vercingétorix à François Ier, de Louis XIV au Général de Gaulle, suivez-nous pour un grand voyage dans le temps : l’Histoire de France, des premiers hommes à nos jours, magnifiquement dessinée par Gabriele Parma et scénarisée par Laurent Queyssi, l’adaptation en bande dessinée du best-seller de Jean-Joseph Julaud, L’Histoire de France en bande dessinée pour les Nuls vous invite à réviser vos classiques. Le tome 1 de cette série couvre la période des premiers hommes jusqu’à la mort de Clovis en 511 après J-C.
Suivez le guide ! le « Dummies Man », la mascotte de la collection « Pour les Nuls » vous guidera à travers les heures glorieuses ou sombres de notre Histoire. En prime, à la fin de l’album, un cahier de 16 pages écrit par Jean-Joseph Julaud vous permettra d’approfondir vos connaissances sur la période concernée.
La bd « L’Histoire de France pour les nuls – Tome 1 – Les gaulois » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Histoire de France pour les nuls – Tome 1 – Les gaulois »
Publié en octobre 2011, ce premier tome de la collection Pour les Nuls adapte le best-seller de Jean-Joseph Julaud en bande dessinée. Scénarisé par Laurent Queyssi, il couvre la période allant de la Préhistoire à la mort de Clovis en 511 apr. J.-C. et s’adresse tant aux adolescents qu’aux adultes.
La narration adopte un rythme soutenu : 1 000 ans d’histoire en 42 planches, condensant batailles gauloises et premiers contacts avec Rome. Les thèmes majeurs, la violence guerrière, les structures sociales et l’allégeance des tribus, sont traités avec clarté, sans verser dans l’anecdotique superflu.
Le trait de Gabriele Parma, mis en couleur par Silvia Fabris, allie lisibilité et dynamisme. Les planches jouent sur des cadrages variés et des teintes naturelles, renforçant l’immersion historique : les visages expressifs et les scènes de combat soutiennent le scénario.
Ce volume réussit à rendre accessible une période complexe grâce à un équilibre entre pédagogie et graphisme soigné. Il est idéal pour un public curieux de découvrir l’Antiquité gauloise sans lourdeur académique.
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