Album publié en 2026 aux Editions La boîte à bulles.
Résumé éditeur
Adapté du roman de Richard Birkefeld et Göran Hachmeister publié le 1 aout 2002.
La traque mortelle d’un policier enquêtant sur le meurtre d’un haut dignitaire nazi et d’un rescapé de camp, dans un Berlin sur le point de tomber.
Berlin, hiver 1944. L’ancien officier SS Hans Kalterer est affecté auprès de la police criminelle pour enquêter sur le meurtre d’un haut dignitaire nazi. Au même moment Rupert Haas, détenu à Buchenwald, profite d’un bombardement pour s’échapper du camp.
Ayant rejoint la capitale, espérant y retrouver femme et enfant, c’est une tout autre réalité qu’il découvre : ces derniers ont été tués. Décidé à venger leur mort, il se lance dans une chasse à l’homme sanglante.
Alors que la ville s’apprête à tomber, s’engage entre les deux hommes une traque mortelle.
La bd « Deux dans Berlin » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Deux dans Berlin »
D’après le roman de Anonyme publié le 8 juillet 2006.
La suite des aventures du Bourbon Kid, enfin disponible en BD !
Souvenez-vous, la dernière fois que vous aviez visité Santa Mondega, la ville était dans un sale état : un massacre dans une chambre d’hôtel, le vol d’une pierre mystérieuse qui suscite toutes les convoitises, un agent du Service paranormal du FBI détenu par deux vampires mafiosos et un mystérieux cadavre cloué au plafond… Le suspense a assez duré, il est temps de refaire vos valises pour Santa Mondega ! Cette fois, préparez-vous pour des combats de catch épiques, l’arrivée inopinée d’un Hells Angels qui joue les chasseurs de prime pour le Très-Haut, une voyante aux prémonitions douteuses et surtout, l’événement que toute la ville attend : la Fête de la Lune. Imaginez : une foule en délire, des costumes barrés, des règlements de compte à tout va et une éclipse qui plonge tout ce petit monde dans l’obscurité… Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?
La bd « Le Livre sans nom – 2 – La Fête de la Lune » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Livre sans nom – 2 – La Fête de la Lune »
Librement adapté du livre La Guerre des métaux rares de Guillaume Pitron publié le 10 janvier 2018.
2043. La transition énergétique a eu lieu : le monde s’est débarrassé du charbon et du pétrole. La planète est 100 % » green « . Mais à quel prix…
Sud de la Malaisie. Salem, chasseur expérimenté à la solde de l’une des plus grandes compagnies d’exploitation de métaux rares, est sur les traces des derniers gisements de prométhium, le plus convoité de tous les métaux.
Nord-Est de la Sibérie. Laszlo et Aude font une découverte qui pourrait tout changer et ruiner l’empire juteux de la greentech.
La bd « Prométhium » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Prométhium »
Adapté de l’essai « La Guerre des métaux rares » de Guillaume Pitron, Prométhiumtranspose en roman graphique ce que l’auteur nous criait déjà à la face : nos panneaux solaires, nos batteries électriques, tout ce qui nous permet de croire à une énergie propre, c’est extrait des entrailles de l’Afrique et de l’Asie. Coécrit par Séverine de la Croix et Guillaume Pitron, illustré par Jérôme Lavoine, cet album de 106 pages pose la question qui tue : à quel prix sauvons-nous la planète ?
Nous sommes en 2043. L’Occident a vaincu le pétrole mais pas son vice : la rapine. Le prométhium ce métal rare et radioactif devient l’eldorado des multinationales vertes. Salem Hoarau, mercenaire sans scrupules, chasse ce minerai de mort tandis qu’en Sibérie, des écologistes français se demandent s’il existe une sortie à ce cauchemar.
Graphiquement, Jérôme Lavoine ne laisse respirer personne. Ses traits durs, ses paysages de désolation minière imposent l’oppression. La bande dessinée ne cherche pas à plaire : elle veut déranger, montrer comment les corporations assument ouvertement l’écocide pourvu qu’elles soient rentables.
Prométhiumrefuse la complaisance de la « croissance verte ». Elle dénonce le néocolonialisme écologique : les terres éventrées au Sud financent les recharges électriques au Nord, les maladies des mineurs ignorées pendant que nos voitures roulent « propres ». C’est brutal. C’est juste.
Un dossier documentaire à la fin ancre la fiction dans la réalité, ce qui donne son poids à l’avertissement : il n’existe pas de transition écologique sans sacrifice massif, juste un sacrifice qu’on préfère ne pas voir.
Adapté du roman de Pierre Bottero publié le 7 juin 2006.
La famille de Jean est un peu particulière : sa mère, sa petite soeur, sa grand-mère et ses six tantes sont des sorcières ! Mais Jean n’a aucun pouvoir, car la magie se transmet de mère en fille. Un jour, un affreux buveur de magie s’en prend à sa famille et les transforme les unes après les autres en poupées de chiffons. Désormais, Jean est le seul à pouvoir les sauver ! Aidé de sa petite sœur Lisa, qui a pu échapper au monstre, il va retrouver son père qu’il n’a jamais connu et tout tenter pour sauver les siens.
La bd « Fils de sorcières » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Fils de sorcières »
Avec Fils de sorcières, le scénariste Maxe L’Hermenier relève le défi d’adapter l’univers du regretté Pierre Bottero. L’album nous plonge dans le quotidien de Jean, garçon ordinaire né au sein d’une illustre lignée de sorcières, qui doit prouver sa valeur lorsqu’un terrifiant « buveur de magie » change sa famille en poupées de chiffon.
Au niveau du scénario, l’adaptation brille par son équilibre. Maxe L’Hermenier parvient à condenser la mélancolie et l’humour du roman originel sans en trahir l’esprit. Plus qu’une simple quête fantastique, le récit explore avec finesse la psychologie de la différence et la légitimité. Jean, héros « sans don », incarne une résilience touchante, transformant son handicap magique en force stratégique pour protéger sa sœur Lisa.
Graphiquement, le travail de Stedho est une excellente surprise. Son trait vif et anguleux, presque caricatural par moments, insuffle une énergie moderne. Il privilégie l’expressivité : la terreur du buveur de magie contraste habilement avec la chaleur des tons ocre et orangés des scènes familiales.
Fils de sorcières est une réussite qui ravira autant les nostalgiques de Pierre Bottero que les jeunes lecteurs (dès 8-10 ans) en quête d’aventures intelligentes. Une fable visuelle énergique sur la quête de soi.
Adapté du roman de Jean-Cômes Noguès publié le 14 aout 2008.
L’adaptation du roman de Jean-Cômes Noguès !
Chaque matin, Gabriel quitte le misérable réduit qu’il occupe sur les bords de la Seine et retrouve l’effervescence du Pont-Neuf. Là, parmi les bonimenteurs et les vendeuses de fleurs, il improvise quelques scènes de commedia dell’arte pour gagner de quoi se nourrir. A l’écart, Molière l’observe… Et décide de l’engager dans sa compagnie. Désormais, le rêve le plus fou de Gabriel semble possible : jouer avec Molière devant le Roi-Soleil.
La bd « L’Homme qui a séduit le soleil » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Homme qui a séduit le soleil »
L’adaptation en bande dessinée de Jean-Cômes Noguès par Maxe L’Hermenier et Éric Liberge est une réussite dans la transposition d’un récit jeunesse aux codes du neuvième art. Cette œuvre de 56 pages capture l’essence d’une époque charnière du XVIIe siècle français.
Le scénario de Maxe L’Hermenier préserve la structure dramatique du roman, articulée autour d’une année pivot : 1661. Gabriel, jeune garçon sans famille survivant sur le Pont-Neuf par ses improvisations de commedia dell’arte, incarne la mobilité sociale de l’Ancien Régime. Son intégration dans la troupe de Molière ouvre des perspectives nouvelles, fondées non sur l’hérédité mais sur le talent. L’intrigue se complexifie avec l’arrestation de Fouquet en septembre 1661, moment de basculement politique majeur qui impacte directement le destin du protagoniste.
Les illustrations d’Éric Liberge en couleur directe déploient une palette évoquant la richesse théâtrale du siècle. Les teintes chaudes du Pont-Neuf contrastent magistralement avec les ors et pourpres de la Cour. Cette esthétique épouse la tonalité du scénario : joyeuse et colorée lors des scènes au Pont-Neuf, plus austère lors de la chute de Fouquet.
Les lecteurs découvrent l’atmosphère de Paris sous Louis XIV, le fonctionnement de la troupe de Molière et la complexité des jeux de pouvoir à la Cour.
Cette adaptation s’inscrit dans la collection Pépites de Jungle, destinée aux jeunes lecteurs en quête de récits historiques exigeants. Un ouvrage rend hommage à sa source littéraire tout en exploitant pleinement les ressources du medium graphique.
Adaptation de l’essai scientifique de Ludovic Slimak publié le 5 janvier 2022.
Depuis des décennies, nous tentons de réhabiliter ce lointain cousin en le faisant à notre image : un humain comme les autres, juste un peu différent. Mais en voulant trop le rapprocher de nous, ne sommes-nous pas passés à côté de sa véritable nature ?
Dans cette adaptation de son essai, l’archéologue Ludovic Slimak nous entraîne dans une enquête vertigineuse de trente ans. Des forêts méditerranéennes aux étendues glacées du cercle polaire, il traque les indices d’une humanité disparue, radicalement autre, dotée d’une intelligence et d’une sensibilité qui défient nos propres schémas de pensée.
Une plongée fascinante au cœur de la plus grande énigme de notre histoire : la rencontre, et peut-être l’affrontement, de deux humanités.
La bd « Néandertal nu » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Néandertal nu »
Adapté du roman de Pierre Lemaître publié le 6 novembre 2013.
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.
La bd « Au revoir là-haut » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Au revoir là-haut »
Adapté du roman Lazarus de Emanuel Dadoun publié le 6 avril 2010.
Piquier tue. Il frappe dans plusieurs villes de France, Rouen, Saint-Brieuc, Paris… sans logique apparente. Mais chaque meurtre suit un rituel sanglant : une victime anonyme, un doigt coupé, et un signe cabalistique tracé au sang sur un mur. Pourquoi agit-il ainsi ? Piquier l’ignore lui-même, c’est une voix dans sa tête qui le pousse à commettre ces actes, comme un murmure spectral issu d’un cauchemar.
De son côté, l’inspecteur Kowalski mène l’enquête. En accumulant indices et témoignages, il esquisse peu à peu le portrait-robot du suspect : un homme brisé, licencié de la vie, broyé par les rouages de la société. Mais un rebondissement aussi glaçant qu’inattendu survient : Piquier est mort depuis un an, et pourtant… les meurtres continuent.
La bd « Les zombies n’existent pas » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les zombies n’existent pas »
Avec cette adaptation du roman Lazarusd’Emanuel Dadoun, le jeune Sylvain Escallon (alors 23 ans) impose un premier album singulier et maîtrisé. Les zombies n’existent pas navigue avec audace entre le polar urbain et le fantastique psychologique, tissant une intrigue qui dépasse largement les frontières du thriller criminel.
L’histoire met en scène l’inspecteur Kowalski, un flic désabusé et dépressif, à la poursuite d’un tueur en série atypique : Piquier, qui prélève méthodiquement un doigt sur chaque victime, laissant des signes ésotériques. Le rebondissement choc : le suspect qui est mort depuis un an va propulser l’enquête vers des dimensions métaphysiques troublantes. L’architecture narrative, fragmentée par des flash-backs entrecroisés et des changements de point de vue, crée une déstabilisation délibérée qui piège le lecteur dans les méandres du doute.
Graphiquement, Sylvain Escallon maîtrise un contraste noir et blanc étouffant, hérité des univers sombres de Comes mais affirment une signature personnelle. Les ombres massives, les décors urbains oppressants et les cadrages étriqués respirent le désespoir. Sylvain Escallon privilégie la concision narrative : sans fioritures inutiles, il va directement à l’essentiel, maintenant un rythme soutenu.
Adapté du roman d’Anne Rice publié le 9 février 2012.
Lorsqu’une mystérieuse propriétaire demande au journaliste Reuben Golding d’écrire un article sur sa demeure isolée, ce dernier n’imagine pas un instant que cette courte mission l’amènera à se faire attaquer et mordre par une étrange bête tapie dans les ténèbres. Ce simple événement va provoquer une métamorphose à la fois terrifiante et envoûtante qui révélera aux yeux de Reuben un monde invisible et inconnu. Pourquoi a-t-il reçu ce don du loup ? Sa nature est-elle bonne ou maléfique ? Et est-il seul à vivre cette expérience surréaliste ?
La bd « Le Don du loup » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Don du loup »
L’adaptation graphique du roman d’Anne Rice par Ashley Marie Witter offre une redécouverte visuelle de la mythologie du loup garou.
Le trait soigné de Ashley Marie Witter transcende l’esthétique du texte original, créant une atmosphère à la fois brute et envoûtante. Le personnage de Reuben resplendit de charisme, magistralement dépeint par l’illustratrice. Le style visuel épouse parfaitement l’exploration centrale d’Anne Rice : la dualité entre humanité préservée et bestialité émergente, questionnement profond sur la nature du don reçu.
Malgré une condensation narrative nécessaire à son format graphique, l’adaptation maintient la richesse psychologique de son héros. Elle captive notamment par sa représentation authentique de cette transformation surréaliste, sans occulter la complexité morale de Reuben.
Recommandée aux amateurs de littérature gothique et amateurs du roman d’Anne Rice.
Adapté du roman de Thomas Lavachery publié le 6 mars 2024.
Automne 1920. Malgré la récession, la vie est douce à Chatom, petit village de l’Alabama. Stumpy, l’ermite, prépare sa retraite annuelle, piquant la curiosité de Sam et Alice qui enquêtent pour découvrir sa cachette. Mais l’ordre est troublé quand la tempête se lève et dépose sur la pas de la porte de Mrs Ruffo l’institutrice, un enfant famélique. Qui est le petit Tom ? D’où vient-il ? Quel est son secret ? Les habitants de Chatom ne vont pas tarder à le découvrir.
La bd « Les enfants de Chatom » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les enfants de Chatom »
La BD sortira en mars 2026.
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