Retrouvez une sélection de bandes dessinées sur le thème de la seconde Guerre Mondiale.
Les résistants et résistantes, les militaires, ceux qui ont subi les camps de concentration en bd.
Les grandes batailles de la seconde guerre mondiale en bd. De l’Europe à l’océan Pacifique, en passant par l’Afrique et la Scandinavie, une guerre Mondiale.
153 bd sur le thème de la seconde Guerre Mondiale.
Le bombardement et les fusillades d’Ascq pendant la Seconde Guerre mondiale.
À l’aube du deuxième conflit mondial, les petites communes d’Annapes, Ascq et Flers n’étaient pas encore réunies par l’administration. Comme tous les villages du Nord, leurs habitants ont connu la peur, l’exode, les restrictions et les réquisitions de l’occupant. Comme ailleurs, quelques âmes courageuses se sont révoltées contre la botte nazie et ont formé des réseaux de Résistance qui, par des actes clandestins d’information et de sabotage, secouèrent l’autorité des forces ennemies.
Mais le destin de la commune d’Ascq bascula dans la nuit du 31 mars au 1er avril 1944, lorsqu’un train transportant du matériel et des hommes de la « Hitler Jugend » dérailla à proximité de la petite gare du bourg. L’horreur que subirent les riverains cette nuit-là reste à jamais gravée dans les mémoires et dans les faits, puisqu’en souvenir du massacre, la réunion des 3 communes s’appelle désormais… Villeneuve d’Ascq.
La bd « Villes en guerre – Tome 5 – Ascq 39-45 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Villes en guerre – Tome 5 – Ascq 39-45 »
Juin 1940. La France s’effondre face à l’avancée fulgurante des troupes allemandes. En quelques semaines, la Wehrmacht traverse les Ardennes, contourne la ligne Maginot, et marche sur Paris. Le 17 juin, le maréchal Pétain, chef du nouveau gouvernement français, annonce la demande d’armistice. Il est signé avec l’Allemagne le 22 juin, puis avec l’Italie trois jours plus tard.
Pour l’Angleterre, désormais seule face à l’Allemagne nazie, c’est un tournant tragique. L’alliée de toujours, la France, vient de quitter la guerre. Le Royaume-Uni se retrouve isolé sur la scène européenne, encerclé de toutes parts. Mais une autre angoisse pèse sur Churchill et son état-major : la flotte française, l’une des plus puissantes au monde, est désormais hors de contrôle. Stationnée en grande partie à Mers el-Kébir, près d’Oran en Algérie, elle pourrait, en théorie, tomber entre les mains d’Hitler si les clauses de l’armistice n’étaient pas respectées.
Le gouvernement de Vichy assure que la flotte ne sera jamais livrée. Mais pour Churchill, la promesse ne suffit pas. Il veut des garanties. Rapidement. L’amirauté britannique élabore alors l’opération Catapult : neutraliser ou capturer les navires français avant qu’ils ne soient utilisés contre les Alliés.
Entre deux nations amies la veille, la méfiance s’installe. La diplomatie échoue. Et l’impensable se prépare
La bd « La Bataille de Mers el-Kébir – La BD » disponible ici
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Projet en cours sur Ulule. N’hésitez pas à soutenir ce projet ! La Bataille de Mers el-Kébir – La BD est coécrit par Aubry Palouzier au scénario et Lucas Di Nallo au dessin (à qui on doit déjà la BD La bataille de Koh Chang).
Album publié en 1986 aux éditions La Presqu’île guérandaise.
Résumé éditeur
Septembre 1939 : Saint-Nazaire, grand port de l’estuaire de la Loire, entre en guerre. Bientôt occupée, la ville devient l’une des principales bases sous-marines de la Kriegsmarine. Elle vit le célèbre raid britannique de mars 1942, subit des bombardements qui la réduisent presque entièrement en ruines, puis reste enfermée dans la « poche » jusqu’en mai 1945. D’après les travaux de l’historien Fernand Guériff, Jocelyn Gille fait revivre en images ces années de guerre et le quotidien des Nazairiens pris dans la tourmente.
La bd « Saint-Nazaire dans la tourmente » disponible ici
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Cette BD est un récit librement adapté d’une histoire vraie. (Ange est un personnage de fiction).
Darnand comprend qu’Ange ne le suit pas dans sa collaboration avec les allemands. Leur fraternité n’est plus qu’un souvenir et Ange devient une menace pour le bourreau français qui poursuit son inexorable plongée vers la barbarie avec une constance glaçante. Tandis que les alliés débarquent sur les plages de Normandie, l’Allemagne en déroute entraîne dans son sillage les collaborateurs les plus zélés du régime de Vichy. Darnand choisi la fuite. Il rejoint l’Italie avec ce qu’il reste de ses troupes. Très vite, il sera capturé par les anglais. L’occasion d’un ultime face à face avec Ange avant d’être jugé, condamné et exécuté par des soldats de la France Libre. Qu’est-ce qui a pu pousser cet homme, si peu ordinaire et pourtant tristement humain, à basculer dans l’abject aux côtés des nazis ?
La bd « Darnand – Le bourreau français – Tome 3 » disponible ici
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Comment finit un bourreau ? Ce troisième et dernier tome de Darnand, le bourreau français referme le triptyque de Patrice Perna et Fabien Bedouel sur la chute de Joseph Darnand, du massif des Glières à sa comparution devant la justice. Le chef de la Milice y poursuit sa traque des maquisards avec une froideur intacte, tandis que le Débarquement sonne la déroute allemande et pousse les derniers collaborateurs à la fuite. Son ancien ami Ange Servaz, personnage de fiction qui traverse toute la série, refuse de le suivre plus loin.
C’est le volet des comptes à rendre, et Patrice Perna en profite pour poser la question qui hante l’œuvre entière : pourquoi ? Loin d’y répondre par une formule, il montre un homme qui revendique ses choix jusqu’au bout, convaincu d’avoir servi une certaine idée de la liberté, fût-elle bâtie sur la haine et le sang. Cette lucidité sans remords, plus troublante que n’importe quel repentir, donne au récit sa force et son malaise. Le face-à-face final entre les deux anciens frères d’armes cristallise ce que la série dit depuis le début : les mêmes valeurs, l’honneur, le courage, la fidélité, peuvent mener au pire.
Le dessin de Fabien Bedouel, servi par les couleurs de Sandrine Bonini et Ariane Borra, atteint ici une vraie ampleur. Son jeu d’ombres et de lumières, son découpage proche du cinéma donnent aux scènes de combat comme aux moments de bascule une intensité soutenue.
À conseiller aux amateurs de bande dessinée historique exigeante, prêts à affronter l’un des visages les plus sombres de la Collaboration. Un triptyque qui interroge sans jamais pardonner.
Les BD de la série « Darnand - Le bourreau français »
Cette BD est un récit librement adapté d’une histoire vraie. (Ange est un personnage de fiction).
Nous sommes en 1943, Ange a été recruté par la Résistance française qui connaît ses liens historiques avec Joseph Darnand. Il se voit confier une mission délicate, infiltrer la milice française pour approcher Darnand et le persuader de la quitter pour rejoindre les troupes alliées. Comme le prévoyait la Résistance, Ange a été repéré et arrêté par la Milice. Tout se déroule comme prévu, alors qu’il y subit des interrogatoires « musclés », Ange ne tarde pas à avoir la visite de Darnand. Les retrouvailles et la force des événements vécus ensemble ne suffisent à « retourner » Darnand, est homme de principe qui suit des valeurs qui lui sont propres. Qu’à cela ne tienne, c’est désormais sa peau qui est en jeu et comme on n’est jamais mieux trahi que par les siens…c’est Ange qui est chargé de l’éliminer. Manipulation, trahison, quand deux destins se jouent à travers des faux-semblants.
La bd « Darnand – Le bourreau français – Tome 2 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Darnand – Le bourreau français – Tome 2 »
Le héros du premier tome a disparu, reste le milicien. Ce deuxième volet de Darnand, le bourreau français, toujours scénarisé par Patrice Perna et dessiné par Fabien Bedouel, fait un bond de vingt-cinq ans : nous sommes en 1943, et Joseph Darnand, l’ancien combattant admiré de 1918, dirige désormais la Milice au service de Vichy. Le récit épouse alors les codes du thriller d’espionnage. Ange, son ami d’armes devenu résistant, accepte une mission qui tient du crève-cœur : infiltrer la Milice pour approcher Darnand et tenter de le ramener du bon côté.
Patrice Perna resserre son propos autour de ce face-à-face. Là où le premier tome forgeait un héros, celui-ci ausculte un homme qui a choisi son camp et ne le quittera pas, par une fidélité à ses principes que rien, ni l’amitié ni les preuves de l’horreur, ne semble pouvoir entamer. C’est le versant le plus glaçant du portrait : non pas un monstre caricatural, mais un idéaliste dévoyé, convaincu de servir une cause.
Le dessin de Fabien Bedouel accompagne ce durcissement. Son trait réaliste, servi par les couleurs sombres de Sandrine Bonini et Ariane Borra, restitue l’Occupation, ses uniformes et ses caves d’interrogatoire avec un sens du détail documentaire. Les visages, expressifs, portent l’ambiguïté des personnages.
Ni monstre caricatural ni héros repenti : Patrice Perna montre un idéaliste dévoyé que rien ne fera changer de camp, et c’est ce qui glace le lecteur.
Les BD de la série « Darnand - Le bourreau français »
Cette BD est un récit librement adapté d’une histoire vraie.
Parfois les guerres créent des héros. Souvent la paix fabrique des monstres. « Sous-officier d’élite, d’une bravoure hors pair, le sous-officier Darnand a été, en tout point, un serviteur modèle et un de nos artisans de notre victoire finale. C’est un beau brave » Voici la phrase qui accompagne la croix de la légion d’honneur qui sera remise à Joseph Darnand en avril 1927, pour ses faits de bravoure pendant la première guerre mondiale. Reims, 1918. On annonce l’attaque la plus brutale de l’armée allemande dans les prochains jours. L’état-major confie une mission suicide à un groupe de volontaires : aller chercher des informations derrière les lignes ennemies, dans l’espoir de sauver les régiments présents dans les tranchées visées. Un jeune sergent prend la tête du commando, mène sa mission haut la main et se met en danger pour sauver l’un de ses soldats. C’est Joseph Darnand. Quelques années plus tard, à partir de 1941, à Vichy, il sera le plus zélé des collaborateurs. Voici la sombre trajectoire d’un homme qui, de héros de guerre, est devenu bourreau.
La bd « Darnand – Le bourreau français – Tome 1 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Darnand – Le bourreau français – Tome 1 »
Comment raconter un bourreau en commençant par le montrer héroïque ? C’est le pari inconfortable de ce premier tome de Darnand, le bourreau français, biographie romancée que Patrice Perna consacre à l’une des figures les plus sombres de la Collaboration, mise en images par Fabien Bedouel et colorisée par Sandrine Bonini. Car avant de diriger la Milice, Joseph Darnand fut un héros. En 1918, à Reims, ce jeune sous-officier force les lignes allemandes, ramène des prisonniers et les plans d’une offensive, et reçoit les plus hautes distinctions.
Patrice Perna nous fait admirer la bravoure d’un homme dont on connaît la chute à venir, et transforme ce décalage en ressort. Suivie à travers le regard d’Ange (personnage de fiction), son ami d’armes, la trajectoire de Joseph Darnand dessine celle d’un caractère entier, courageux jusqu’à l’aveuglement, que la paix laissera désœuvré et disponible aux pires engagements. Ce premier volet est d’abord un récit de guerre nerveux et efficace ; l’analyse du basculement idéologique, à peine amorcée, se réserve pour la suite.
Le dessin de Fabien Bedouel sert cette tension. Son trait réaliste, aux regards expressifs, et les couleurs sourdes de Sandrine Bonini installent la boue des tranchées et la violence des combats avec un souci de reconstitution. Les scènes d’assaut, sèches et frontales, ne cherchent pas à héroïser la guerre.
En nous faisant admirer la bravoure d’un homme dont on connaît la chute, Patrice Perna transforme ce malaise en moteur d’une biographie qui dérange. Le vrai vertige du livre est là : comprendre sans jamais excuser.
Les BD de la série « Darnand - Le bourreau français »
Le destin bouleversant d’un survivant du massacre qui devait effacer l’âme de la Pologne et son combat pour rétablir la vérité.
Septembre 1939. Prise en étau entre Hitler et Staline, la Pologne s’effondre. Olo, jeune officier, est capturé par l’Armée rouge avec des milliers d’autres soldats. Il découvre rapidement que tous ceux qui incarnent les compétences et l’avenir de la Pologne disparaissent par convois entiers. Se heurtant à un mensonge d’État, Olo entreprend alors le combat de sa vie : rétablir une vérité qui n’éclatera qu’à l’effondrement de l’URSS, lorsque les archives secrètes révéleront les massacres ordonnés par Staline.
La bd « 5 mars 1940 – Le massacre de Katyn » disponible ici
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6 juin 1944. Parachuté au-dessus de la Normandie le 6 juin 1944, John Marvin Steele s’est retrouvé accroché au clocher de Sainte-Mère-Église avant d’être fait prisonnier par les Allemands puis de s’évader. Le cinéma immortalisera sa mésaventure à l’occasion de la sortie du Jour le plus long, associant à jamais, dans l’esprit du grand public, le soldat à cette situation à la fois tragique et cocasse. Pourtant, de l’Italie à la Hollande, le parcours de John Steele le conduira à participer à de nombreuses batailles sur différents théâtres d’opération de la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui vaudra diverses blessures et plusieurs distinctions.
Personnage charismatique ayant transformé en sourire et en optimisme ses expériences à la fois dramatiques et pittoresques liées à la guerre, John Steele devient aujourd’hui le héros d’une bande dessinée, la première à lui être consacrée, éclairant son destin singulier. Un cahier pédagogique complète le récit et revient sur le Débarquement en Normandie, sur la vision qu’en a donnée Hollywood et sur les liens entre la bande dessinée américaine et la Seconde Guerre mondiale.
La bd « John Steele – Le parachutiste de Sainte-Mère-Église – 6 juin 1944 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « John Steele – Le parachutiste de Sainte-Mère-Église – 6 juin 1944 »
Tout le monde connaît la silhouette suspendue au clocher, presque personne ne connaît l’homme. C’est ce décalage que corrige cette bande dessinée, la première consacrée à John Steele, le parachutiste américain dont le saut manqué au-dessus de Sainte-Mère-Église, dans la nuit du 6 juin 1944, est devenu l’une des images du Débarquement. Scénarisée par Jean-Marc Lainé, dessinée par Thierry Olivier et colorisée par Marion Caratini, elle est née d’une collaboration avec l’Airborne Museum, soucieux de rétablir les faits là où film Le Jour le plus long avait pris ses aises.
Jean-Marc Lainé fait le choix de ne pas s’arrêter au clocher. Il remonte à la jeunesse de John Steele, à Metropolis, dans l’Illinois, et suit son parcours de soldat de la Sicile à la Hollande, ses blessures, ses décorations. L’homme qui se dessine n’est pas le héros figé du cinéma mais un bon vivant qui transforma en sourires ses mésaventures. Le scénario s’appuie sur des recherches menées jusqu’aux archives de la 82e Airborne, souci d’exactitude qui répond directement aux libertés prises par Hollywood. Le film s’arrête sur l’image du parachutiste suspendu et n’évoque pas la suite. Or Steele a été décroché puis fait prisonnier par les Allemands, avant de s’évader quelques jours plus tard (quatre jours selon plusieurs sources) et de rejoindre les lignes américaines. Toute cette partie, pourtant réelle, disparaît du récit hollywoodien.
Le vrai coup de maître est graphique. Thierry Olivier adopte le style des comic books américains des années 1940, ces fascicules que l’armée distribuait aux soldats pour soutenir le moral. Le clin d’œil est savoureux : John Steele venait de Metropolis, la ville qui inspira celle de Superman. Les couleurs franches de Marion Caratini prolongent cet hommage à l’âge d’or des comics, faisant de la forme un commentaire sur le fond.
À conseiller aux amateurs de la Seconde Guerre mondiale. On y retrouve l’homme derrière la légende, celui que les cérémonies du 6 juin honorent chaque année sans toujours le connaître.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Une bande dessinée historique retraçant la vie de Charles de Gaulle de 1890 à 1970
A l’occasion des nombreuses commémorations consacrées à Charles de Gaulle (1890-1970) et à l’Appel du 18 juin 1940, les Editions du Signe ont voulu marquer cette année par la réalisation d’une bande dessinée historique retraçant la vie de cet homme hors du commun.
Le scénariste Guy Lehideux nous raconte par petites touches l’homme, tout d’abord dans son univers familial, puis le militaire et enfin l’homme d’Etat. Les dessins de Jean-Marie Cuzin mettent en scène des épisodes et des personnages, connus ou inédits, nous replongeant, autour du Général, dans l’histoire de la France et de l’Europe de 1890 à 1970. L’ancien combattant des Forces Françaises Libres et ministre Yves Guéna a prêté son précieux concours à la réalisation de cette oeuvre historique qui se veut la plus fidèle possible sur l’homme privé et le personnage public.
La bd « De Gaulle – Un destin pour la France » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « De Gaulle – Un destin pour la France »
Août 1944. La 83e division d’infanterie américaine « Thunderbolt » reçoit pour mission de s’emparer de Saint-Malo, défendu avec acharnement par une garnison allemande déterminée à se battre jusqu’au bout. Au cœur de la bataille, le sergent-chef « Al » Klugiewicz, originaire de Pennsylvanie, la photographe de guerre Lee Miller, le Feldwebel Fritz Hermès et l’infirmier Aloïs Hanhart de la 77e division d’infanterie allemande sont emportés dans le chaos des combats.
Des décennies plus tard, Al et Aloïs se retrouvent par hasard et racontent ces journées qui ont bouleversé leur vie.
La bd « Bretagne Août 44 – Saint-Malo » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Bretagne Août 44 – Saint-Malo »
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Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
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