Catégorie : Litterature en BD

Balzac et la Petite Tailleuse chinoise

Album publié en 2017 aux Editions Futuropolis.


Adapté du roman de Sijie Dai publié le 20 janvier 2000.

couverture bd Balzac et la Petite Tailleuse chinoise

En pleine Révolution culturelle lancée par Mao Zedong, Ma et Luo, deux amis de 17 et 18 ans, sont envoyés en rééducation dans la province du Sichuan car ils sont considérés comme des «intellectuels».
Les deux amis rencontrent la fille du tailleur voisin, considérée comme la plus belle de la montagne, mais sans instruction. Tous deux en tombent immédiatement amoureux.
Ils décident de voler une valise de livres interdits de grands auteurs occidentaux du XIXe siècle.
Luo en fait le serment : «Avec ces livres, je transformerai la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde».


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Balzac et la petite tailleuse chinoise transpose avec beaucoup de justesse le roman de Sijie Dai dans un langage de bande dessinée à la fois ample et sensible. L’histoire se déroule dans la Chine du début des années 1970, en pleine Révolution culturelle : deux adolescents, Luo et Ma, sont envoyés en « rééducation » dans un village de montagne. Leur quotidien, rythmé par le labeur et la surveillance, bascule lorsqu’ils mettent la main sur une valise de livres interdits. À partir de là, la littérature devient un passage secret : elle ouvre des brèches dans un monde fermé, et redessine le champ des possibles.

Le récit fonctionne comme un apprentissage sous contrainte, où l’intime et le politique se nouent sans jamais forcer l’effet. La relation entre Luo, Ma et la Petite Tailleuse évite le schéma simpliste : l’éveil qu’apportent les lectures n’efface ni les rapports de domination, ni les contradictions du désir. C’est précisément cette zone grise entre fascination, amour, manipulation et besoin de liberté qui donne sa force aux personnages.

extrait bd Balzac et la Petite Tailleuse chinoise

Graphiquement, Freddy Nadolny Poustochkine privilégie des compositions qui respirent, souvent moins “case à case” que portées par de grandes images. Les paysages de montagne, la mine, les intérieurs pauvres : tout participe d’une atmosphère à la fois rude et presque hypnotique. La couleur, travaillée par climats, renforce l’oppression du quotidien autant qu’elle laisse affleurer, par moments, l’élan romanesque des lectures.

A découvrir.

Dante Alighieri – Le Premier de mes amis

Album publié en 2021 aux éditions Kleiner Flug.


Résumé éditeur

Dante Alighieri en BD (1265 / 14 septembre 1321).

Premier volet de cette trilogie, « Le premier de mes amis » explore l’amitié passionnée et tourmentée liant Dante à Guido Cavalcanti et Lapo Gianni.
Le récit s’inspire du célèbre sonnet « Guido, je voudrais que toi, Lapo et moi », où le poète imagine un navire enchanté naviguant au large de Florence, emportant les trois amis et leurs compagnes pour un voyage hors du temps, dédié à l’amour et à la philosophie.
Pourtant, cette harmonie est fragile. Leurs visions opposées de la vie et de la politique finissent par rattraper les trois amis, transformant leurs simples débats littéraires en véritables conflits personnels.
Le récit nous plonge également dans le quotidien de Dante à Florence : on le découvre partageant des moments avec le musicien Casella ou se lançant dans des joutes poétiques pleines d’humour avec Forese Donati, pour le plus grand plaisir des Florentins.


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extrait bd Dante Alighieri - Le Premier de mes amis

Les 4 œuvres de Dante Alighieri en BD

L'Enfer De Dante
19/01/2023

L'Enfer De Dante

Divine Comédie
29/12/2021

Divine Comédie

En enfer avec Dante
13/05/2015

En enfer avec Dante

Inferno
13/06/2013

Inferno

Un nouveau dans la ville

Album publié en 2016 aux éditions Omnibus.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre de George Simenon publiée le 10 février 1950.

couverture bd Un nouveau dans la ville

Il était petit, plutôt gras sans être gros. Il paraissait la quarantaine et quelque chose de peu soigné dans sa personne faisait penser qu’il devait être célibataire.
Les deux doigts de sa main droite qui tenaient la cigarette étaient jaunis par le tabac et une demi-lune du même jaune sous la lèvre indiquait qu’il fumait ses cigarettes jusqu’à l’extrême bout.
Il était vêtu en homme des grandes villes, d’un complet bleu marine et de souliers noirs trop fins pour la région.
Son pardessus de demi-saison, couleur mastic, très fripé, était trop léger aussi pour l’hiver dans le Nord.

Dans une ville du nord des États-Unis, près de la frontière canadienne, l’arrivée d’un étranger suscite la curiosité, puis l’hostilité…

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Un nouveau dans la ville »

Un nouveau dans la ville est l’adaptation graphique du roman de George Simenon (1950) par Jacques de Loustal, l’un des illustrateurs les plus littéraires de la bande dessinée. Jacques de Loustal, admirateur fervent de Simenon, avait déjà collaboré sur Les Frères Rico et Six Enquêtes de Maigret. Cette nouvelle adaptation confie au crayon du maître un roman situé dans une petite ville américaine du Maine, où George Simenon avait lui-même séjourné pendant dix ans.

L’œuvre capture l’essence même de la narration de George Simenon : l’arrivée de Justin Ward, homme énigmatique porteur d’une liasse de billets, provoque une tension collective chez les habitants. Jacques de Loustal retranscrit magistralement cette atmosphère d’hostilité latente. Le roman explore l’opacité du personnage principal et la curiosité inquiète de la ville, notamment incarnée par Charlie, le tenancier du bar. Le mystère de Ward, en réalité Kennedy, un délateur en fuite, crée une mécanique narrative de suspicion croissante jusqu’à son épilogue tragique.

extrait bd Un nouveau dans la ville

Jacques de Loustal traduit l’introspection du roman de George Simenon par une ligne épurée et des teintes hivernales. Son approche picturale, oscillant entre illustration et bande dessinée, refuse la surcharge narrative. Les cafés, les paysages enneigés et les physionomies des personnages ordinaires deviennent des témoins silencieux de la tension psychologique. Cette retenue confère une dignité mélancolique à chaque scène, fidèle au ton des « romans durs » de Simenon .

Cette adaptation intéressera particulièrement les amateurs du roman de l’Après-Guerre, des adaptations graphiques ambitieuses, et des univers américains nuancés. Jacques de Loustal offre une vision respectueuse et poétique du texte original, sans concession au spectaculaire.

Les Frères Rico

Album publié en 2015 aux éditions Omnibus.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre de George Simenon publiée en décembre 1952.

Le roman simenonien de la Mafia, magistralement illustré par Loustal.

Les trois frères Rico appartiennent à l’Organisation. Quand Tony, le plus jeune, disparaît après un coup manqué et fait savoir qu’il veut reprendre sa liberté, l’Organisation ordonne à Eddie, l’aîné, de retrouver son jeune frère pour lui conseiller de fuir.
Mais cette mission est un piège, et quand Eddie s’en rend compte, il est déjà trop tard…
Loustal s’est emparé de ce roman de Mafia très noir, histoire de trahison et de lâcheté, et a restitué, en cinquante illustrations, le décor sombre de Brooklyn comme les paysages lumineux de la Floride.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Frères Rico »

Le livre Les Frères Rico n’est pas une bande dessinée classique, mais un roman illustré. L’artiste Jacques de Loustal met en images le texte célèbre de Georges Simenon. Publié aux éditions Omnibus, ce livre nous plonge dans l’Amérique des années 1950. Il raconte une histoire sombre sur la mafia.

L’intrigue ne parle pas de grandes fusillades. C’est une histoire psychologique. Le héros s’appelle Eddie Rico. Il travaille pour « l’Organisation » (la mafia). Eddie est un homme calme, un gestionnaire. Sa vie bascule quand il doit retrouver son frère Tony. Tony a trahi le clan et doit disparaître. Eddie doit choisir entre sa famille et l’Organisation. On ressent sa peur et sa solitude. Le récit est tragique : les personnages ne peuvent pas échapper à leur destin.

Les dessins de Jacques de Loustal sont superbes. Il propose environ 50 illustrations en couleurs. Chaque image ressemble à un tableau immobile. Jacques de Loustalest le maître des ambiances. Il utilise la lumière avec talent. Il oppose deux mondes : la chaleur aveuglante de la Floride et la froideur sombre de Brooklyn. Son trait est élégant et statique. Cela renforce le sentiment d’attente et d’angoisse du héros. Les couleurs (ocres, bleus nuit) installent une atmosphère « noire » très réussie.

Les Frères Rico est un livre qui respecte parfaitement l’esprit de Simenon. L’alliance entre le texte dur et les images douces de Loustal fonctionne à merveille.

Adios Muchachos

Album publié en 2011 aux Editions Casterman.


Adapté du roman de Daniel Chavarría publié le 2 mai 1997 en France.

couverture bd Adios Muchachos

Alicia est une jolie étudiante en dessin de La Havane, très indépendante et très libre de moeurs, qui se laisse parfois séduire par des hommes rencontrés en ville au hasard de ses déplacements en vélo.
Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d’accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu’on la paie, de peur d’être confondue avec une prostituée.


Evidemment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jinetera (une « cavalière »), l’une de ces nombreuses Cubaines qui se prostituent plus ou moins occasionnellement auprès des touristes occidentaux dans l’espoir d’être entretenue, voire épousée.
Avec l’entière complicité de sa mère Margarita, elle s’efforce ainsi de conjurer la pauvreté chronique qui sévit à Cuba.

Lorsque cette histoire commence, la jeune femme vient de séduire le beau Juanito, un Canadien en mission de longue durée pour une grosse compagnie hollandaise du secteur touristique.
Grosse maison, gros moyens et fascination éperdue pour les arguments très… palpables d’Alicia : la jinetera et sa mère sentent d’emblée qu’elles ont ferré le gros poisson. Elles n’imaginent pas un instant que le pedigree de Juanito est lui aussi très différent de ce qu’il donne à voir…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Adios Muchachos »

Dans la moiteur d’une Cuba asphyxiée par la chute du bloc soviétique, Adiós Muchachos (Casterman/Rivages Noir) nous offre une plongée en apnée au cœur de la « Période Spéciale ». Matz s’empare du roman culte de Daniel Chavarría pour en livrer une partition cynique et jubilatoire, où la survie est élevée au rang de beaux-arts.

Loin du polar classique, l’album dresse le portrait fascinant d’Alicia, une jinetera à bicyclette qui ne vend pas son corps, mais le loue à des fins logistiques. Ici, point de victimes, seulement des prédateurs : Alicia et sa mère orchestrent des pièges lubriques avec une ingéniosité redoutable, ciblant les étrangers naïfs. La force du récit réside dans cette immoralité joyeuse, cette « lutte » quotidienne (la fameuse lucha) où l’arnaque devient une forme de résistance. Les dialogues, ciselés, évitent tout misérabilisme pour privilégier un humour noir décapant, fidèle à la verve de de Daniel Chavarría.

Visuellement, le choix de Paolo Bacilieri est audacieux. Son trait hachuré, dense, presque underground, sature l’espace comme la chaleur sature l’air havanais. Il ne cherche pas le « beau » lisse, mais le « vrai » : il magnifie les façades lépreuses, les corps en sueur et le chaos architectural de la ville.

Cette adaptation est une réussite totale. Elle capture l’essence picaresque du roman : une farce tragique où l’on rit pour ne pas pleurer. Un album pour toucher du doigt l’âme cubaine, sensuelle, brutale et indomptable.

Descartes – La philosophie cartésienne en BD

Album publié en 2021 aux éditions Ellipses.


Résumé éditeur

René Descartes en BD (31 mars 1596 / 11 février 1650).

couverture bd Descartes - La philosophie cartésienne en BD

Gentilhomme poitevin formé dans le meilleur collège Jésuite de France, Descartes est l’un des plus grands génies de son temps. Gloire de la France, celui qu’on appelle le père du rationalisme vécut pourtant plus de la moitié de sa vie en Hollande, pays refuge dans des temps troublés par la guerre de Trente ans et le début de la Fronde.
C’est l’histoire de cet homme chaleureux et de sa pensée révolutionnaire pour les sciences et la métaphysique que dépeint cette Bande Dessinée.

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extrait bd Descartes - La philosophie cartésienne en BD

Les 2 œuvres de René Descartes en BD

Discours de la méthode - Je pense, donc je suis !
11/03/2021

Discours de la méthode - Je pense, donc je suis !

Discours de la Méthode
08/03/2017

Discours de la Méthode

3 fois dès l’aube

Album publié en 2018 aux Editions Futuropolis.


Adapté du roman d’Alessandro Baricco publié le 21 mars 2012 sous le titre Tre volte all’alba.

couverture bd 3 fois dès l'aube

Deux personnages se rencontrent à trois reprises.
Un homme commence à parler avec une femme dans le hall de son hôtel et, quand celle-ci a un malaise, il l’héberge dans sa chambre. Leur conversation se poursuit, l’homme s’ouvre à elle mais mal lui en prend.

Un portier d’hôtel aide une jeune cliente à s’enfuir afin d’échapper à son compagnon, un individu violent et dangereux. Plus âgé qu’elle, il lui révèle qu’il a passé treize ans en prison à la suite d’un meurtre.

Malcolm, le personnage de la première rencontre, est encore enfant quand ses parents meurent dans l’incendie de leur maison. Pour le soustraire aux suites de ce drame et l’emmener dans un endroit sûr, une inspectrice de police le conduit chez un de ses amis.

Trois histoires nocturnes qui se concluent à l’aube et qui marquent, chacune à sa façon, un nouveau départ. Trois facettes qu’Alessandro Baricco rassemble en un récit hypnotique et puissant, non dépourvu d’élégance et même de sensualité.


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Publiée en février 2018 chez Futuropolis, cette adaptation du roman d’Alessandro Baricco constitue une belle surprise. Denis Lapière au dessin et Aude Samama à la couleur relèvent le pari de transposer un texte poétique et énigmatique en bande dessinée sans le simplifier.

Le roman original tourne autour de trois rencontres nocturnes entre des personnages différents. Chaque histoire se termine à l’aube, mais les connexions entre elles restent volontairement floues. C’est là toute la subtilité de d’Alessandro Baricco : créer du suspense sans vraiment en avoir besoin, laisser des zones d’ombre plutôt que de tout expliquer.

Denis Lapière traduit cette ambiguïté avec beaucoup de retenue. Il épure le scénario, garde l’essentiel du dialogue, et mise sur l’intimité des personnages plutôt que sur l’action. C’est un choix judicieux : moins on en dit, plus on laisse le lecteur construire ses propres interprétations.

extrait bd 3 fois dès l'aube

Mais le véritable coup de génie, c’est le travail d’Aude Samama à la couleur. Ses peintures à l’acrylique baignent les pages dans des teintes chaudes et douces qui rassurent autant qu’elles troublent. Les visages sont traités avec une grande retenue, des regards intenses mais fermés, comme si les personnages gardaient jalousement leurs secrets. Les décors dépouillés renforcent cette sensation d’isolement.

Cette adaptation fonctionne vraiment parce qu’elle ne trahit pas le roman. Elle ne cherche pas à le rendre plus dramatique ou spectaculaire. Au contraire, elle en renforce le caractère contemplatif.
À recommander à ceux qui aiment les histoires qui ne donnent pas toutes leurs clés.

Le Magicien d’Oz

Album publié en 2016 aux Editions Nobi Nobi.


Adapté de l’œuvre de Lyman Frank Baum (publiée pour la première fois le 17 mai 1900).

Originaire du Kansas en Amérique, Dorothée est une jeune fille rêveuse qui a soif d’aventure.
Un soir de tempête, une tornade l’emporte dans un monde étrange et merveilleux.
Sa seule piste pour rentrer chez elle : aller à la Cité d’Émeraude afin de rencontrer le Grand Magicien d’Oz, capable d’exaucer tous les vœux !
En chemin, elle va faire la connaissance de personnages hauts en couleur avec qui elle se liera d’amitié, mais devra aussi affronter de terribles épreuves.
Les aventures de Dorothée sur la route de briques jaunes ne font que commencer !


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Tommy Ohtsuka signe une adaptation magistrale du chef-d’œuvre de L. Frank Baum. Ce manga, paru chez Nobi-Nobi! dans la collection « Les Classiques en Manga », réussit l’exploit de condenser le roman en 176 pages sans en sacrifier la richesse émotionnelle.

L’histoire reste fidèle à sa source : Dorothée, une jeune fille du Kansas aspirant à l’aventure, se voit emportée par une tornade vers Oz, un monde étrange et fantastique. Sa quête pour rejoindre la Cité d’Émeraude et rencontrer le Grand Magicien forme l’épine dorsale du récit, amplifiée par les amitiés précieuses qu’elle noue avec l’Épouvantail, le Bûcheron et le Lion poltron.

Le style graphique de Tommy Ohtsuka brille par son élégance délicate. Les personnages possèdent une expressivité remarquable, transmettant les émotions complexes la peur, l’amitié, l’espoir, avec une finesse qui touche lecteurs jeunes et adultes. Les paysages d’Oz resplendissent, notamment la fameuse route de briques jaunes qui devient un véritable personnage du voyage.

Destiné aux enfants dès 8 ans, Tommy Ohtsuka offre via ce manga une porte d’entrée accessible vers un classique intemporel.

Le Mage du Kremlin

Album publié en 2026 aux éditions Casterman.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre de Giuliano da Empoli publiée le 14 avril 2022.

On l’appelait le « mage du Kremlin ».
Vadim Baranov, ancien metteur en scène devenu éminence grise de Poutine, fascine autant qu’il intrigue.
Un soir, il livre enfin son histoire au narrateur : des coulisses du pouvoir russe surgit un monde de manipulations et d’illusions, où la politique devient théâtre.
De la Tchétchénie à l’Ukraine, Le Mage du Kremlin dévoile les ressorts du régime et médite sur la nature du pouvoir.
Dans cette adaptation, Luc Jacamon donne corps à la Russie post-soviétique grâce à son réalisme stylisé, parfaitement adapté à cet univers implacable.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Mage du Kremlin »

La BD sortira en avril 2026.

La sage-femme d’Auschwitz

Album publié en 2026 aux éditions Imagine Graphic.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre d’Anna Stuart publiée en mars 2023.

couverture bd La sage-femme d'Auschwitz

Lorsqu’elle arrive à Auschwitz, Ana est persuadée qu’elle ne survivra pas à l’enfer du camp. Mais elle possède une compétence que les nazis recherchent : elle est sage-femme. Son travail sera de donner naissance aux enfants des prisonnières.
Une mission terrible car, dès qu’ils ont poussé leur premier cri, les bébés sont arrachés aux mères et donnés à des familles allemandes. Malgré la détresse de ces femmes auxquelles on vole leurs enfants, Ana essaie de leur apporter un peu de réconfort.
Et un jour, elle réalise qu’elle peut faire plus. Secrètement, elle commence à tatouer les petits avec les numéros de déportées de leurs mères. Une lueur d’espoir dans ce monde d’une infinie noirceur : et si un jour, après l’horreur de la guerre, grâce à ce petit geste, ces enfants et leurs mères pouvaient se retrouver ?

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La sage-femme d’Auschwitz »

La BD sortira en avril 2026.