Une petite fille parmi d’autres, qui fut tellement la “préférée” de Dieu qu’elle ne résista jamais à cet amour ; qui accepta de rester l’humble femme de Nazareth au service de son fils, de son mari, de ses voisins, de ses amis. Une femme sans importance dont Dieu a fait quelque chose : sa Mère.
La bd « Marie, Fille d’Israël » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Marie Fille, d’Israël »
Adapté du conte de la Comtesse de Ségur (Sophie Rostopchine) écrit en 1856.
Un conte inédit illustré en BD pour les tout-petits !
Il était une fois un jeune garçon nommé Henri qui vivait heureux avec sa maman. Quand un jour, celle-ci tomba gravement malade, l’enfant implora la fée bienfaisante de lui venir en aide. Celle-ci répondit à son appel et lui conseilla de rapporter à sa maman la plante de vie, seule capable de la guérir. Pour le bon petit Henri, c’est le début d’un formidable périple peuplé de personnages étonnants qui lui démontreront que l’amour, la générosité et la vertu sont toujours récompensés…
La bd « Le Bon petit Henri » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Bon petit Henri »
Adaptée de la Comtesse de Ségur par Hamo, cette bande dessinée muette transpose un conte moral du XIXe siècle avec élégance et sensibilité. Parue en mars 2016 dans la collection Pouss’ de Bamboo, elle raconte le périple d’un jeune garçon qui s’aventure au-delà des montagnes pour rapporter une plante miraculeuse à sa mère malade.
Le trait semi-réaliste d’Hamo s’adapte habilement à ce public jeunesse sans tomber dans la simplification fade. La narration muette privilégie le dynamisme visuel, renforçant l’aventure initiatique où générosité et vertu façonnent le destin du héros. Chaque rencontre, le coq, la grenouille, le serpent, deviennent une occasion de démontrer l’altruisme, message central du conte originel.
Cette adaptation respecte fidèlement le récit de la Comtesse de Ségur. Le format de 48 pages offre une lecture fluide pour les jeunes lecteurs..
À qui l’adresser ? Aux enfants de trois à huit ans en quête de contes intemporels mariés à un art graphique soigné. Une belle leçon d’humanité en images.
Adapté du roman de Jean-Claude Mourlevat publiée le 19 mai 1999. C’est une réécriture contemporaine du conte Le Petit Poucet de Charles Perrault.
L’adaptation en Bande-dessinée du célèbre et remarquable roman de Jean-Claude Mourlevat !
Un conte du Petit Poucet modernisé. Une nuit, Yann réveille ses six frères aînés, tous jumeaux. Il faut fuir : leur père a menacé de les tuer. Irrésistiblement attirés par l’Océan, les sept enfants marchent vers l’Ouest. De l’assistante sociale au routier qui les prend en stop, du gendarme alerté de leur disparition à la boulangère qui leur offre du pain, chacun nous raconte à sa façon un peu de leur incroyable équipée.
La bd « L’enfant Océan » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’enfant Océan »
Cette bande dessinée réussit le pari d’adapter le célèbre roman de Jean-Claude Mourlevat. Elle revisite le conte du Petit Poucet, mais dans la France d’aujourd’hui, loin des fées et de la magie.
L’histoire est dure mais belle. Sept frères fuient leur ferme en pleine nuit. Ils ont peur de leur père violent. Yann, le plus jeune, est tout petit et muet. Pourtant, c’est lui le chef. Il est très intelligent et guide ses grands frères vers l’Ouest, vers l’océan. Le scénario respecte bien l’esprit du livre. On ressent la force de cette fratrie. Ils n’ont rien, sauf les uns les autres. C’est une histoire sur la solidarité, la différence et le courage d’échapper à son destin.
Le travail graphique de Stedho est remarquable. Son trait est dynamique et expressif. Il utilise beaucoup de couleurs sombres et bleutées pour montrer la nuit, la pluie et l’angoisse. Mais ces ténèbres rendent les moments de lumière encore plus beaux. Les visages des enfants, avec leurs « bouilles » rondes et inquiètes, nous attachent immédiatement à eux. Les paysages, parfois vides et immenses, soulignent la fragilité de ces sept petits voyageurs.
C’est une excellente adaptation. Elle est plus accessible que le roman pour les lecteurs hésitants, sans trahir l’œuvre originale. Les images apportent une émotion nouvelle. A recommander dès 9-10 ans.
Adapté de l’œuvre de Daniel Defoe (publié la première fois en 1719). Œuvre majeure du XVIIIe siècle.
Remarquable adaptation du roman de Daniel Defoe.
Jeune Anglais assoiffe d’aventures, Robinson décide de s’embarquer à bord d’un navire. Il apprend la dure vie de marin et affronte de nombreux dangers. Après quelque temps passé au Brésil, il repart pour la Guinée, où il n’arrivera jamais… Unique survivant d’un naufrage, il échoue sur une île déserte. Il s’invente alors une vie solitaire, jusqu’au jour où débarque un jeune indigène, Vendredi…
La bd « Robinson Crusoé » disponible ici
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Inventeur infatigable, Thomas Edison est un véritable pionnier de l’ère électrique ayant continuellement repoussé les limites de l’innovation. Né en 1847 aux États-Unis, Thomas Edison montre dès son enfance un talent certain pour la chimie et l’électricité, qu’il entretiendra tout au long de sa vie. Principalement connu pour avoir inventé l’ampoule électrique en 1881, il est aussi le créateur de la première centrale électrique du monde, et nombre de ses créations tels que le télégraphe duplex, le phonographe, mais aussi la première caméra de l’Histoire, le Kinétographe, ont été la base de grandes avancées technologiques. Jusqu’à son décès en 1931, il est motivé par le désir de créer des choses utiles, qui serviront à améliorer le quotidien des gens.
La bd « Thomas Edison » disponible ici
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Thomas Edison incarne le génie inventif de la collection « Les Grands Noms de l’Histoire en Manga » des éditions Nobi Nobi. Adapté du scénario documentaire de Kenji Ishikawa et magistralement dessiné par Makoto Haruno, ce manga retrace le parcours de l’inventeur américain du XIX siècle, du jeune prodige curieux aux débuts en chimie et électricité jusqu’au fondateur de la première centrale électrique du monde.
Le récit met en exergue la détermination de Thomas Edison face aux défis technologiques, notamment sa rivalité fructueuse avec Graham Bell et son infatigable quête d’innovations au service de l’humanité. Les choix esthétiques de Makoto Haruno, un dessin clair, expressif et minutieusement détaillé, renforcent l’immersion du jeune public dans l’univers scientifique de l’époque. L’ouvrage enrichit la narration par des contextualisations pertinentes, tel le détail de sa surdité contractée à treize ans, humanisant ainsi ce monument de l’histoire.
Structuré autour des principales inventions (ampoule, phonographe, kinétoscope) et complété d’un imposant dossier de fin de tome, ce manga allie pédagogie et rigueur historique, séduisant lecteurs curieux et passionnés d’innovations.
Adapté du roman de Christelle Dabos publié le 6 juin 2013.
Le premier volume de la saga fantastique devenue culte, maintenant en bande dessinée.
Lorsque sa famille la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, Ophélie doit tout quitter pour le suivre jusqu’à la Citacielle. À la cour du seigneur Farouk, les apparences sont trompeuses et les intrigues parfois mortelles…
La bd « La Passe-Miroir – 1 – Les Fiancés de l’hiver » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Passe-Miroir – 1 – Les Fiancés de l’hiver »
Les dinosaures du Paradis nous fait découvrir ce qui a amené Mazan, dessinateur de bande dessinée, à la paléontologie, et ce qu’est une fouille paléontologique, pendant une campagne de fouilles à Angeac-Charente alors que l’équipe de tournage de C’est pas sorcier filme les différents protagonistes du site. Cela permet d’expliquer au lecteur ce qu’est un chantier de fouilles, à quelle époque ont vécu les dinosaures, ce que l’on cherche et comment. Un avant-goût avant le voyage au Laos et la rencontre avec Ronan Allain, paléontologue au Muséum d’histoire naturelle de Paris, un des seuls paléontologues français en exercice travaillant sur les dinosaures. Le livre se termine avec cette mission au Laos à la découverte du squelette d’une nouvelle espèce de dinosaure : Ichthyovenator laosensis (à la crète étrange et échancrée) ! Avec ce récit aussi autobiographique que scientifique, le paléoartiste Mazan nous entraîne des rives de la Charente à la jungle du Laos à la découverte des dinosaures.
La bd « Les dinosaures du paradis – Naissance d’une aventure paléontologique » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les dinosaures du paradis – Naissance d’une aventure paléontologique »
Mazan (Pierre Lavaud), dessinateur de talent, retrouve sa passion d’enfance pour les dinosaures lors d’une visite au musée d’Angoulême en 2010. Cette rencontre fortuite redonne sens à sa carrière : il intègre une équipe de paléontologues sur le chantier emblématique d’Angeac-Charente, où elle met au jour un fémur spectaculaire de sauropode. Deux ans plus tard, l’artiste s’envole vers le Laos avec le paléontologue Ronan Allain pour une expédition décisive : la découverte de l’Ichthyovenator laosensis, une nouvelle espèce de spinosaure.
Le format hybride de cet ouvrage en fait son atout majeur. Mazan mélange croquis aquarellés « sur le vif », photographies de terrain et planches narratives en couleurs, créant une immersion remarquable au cœur des fouilles. Les lecteurs se retrouvent au plus près de l’équipe scientifique, ressentant l’intensité du travail paléontologique souvent méconnu du grand public.
Le ton autobiographique de Mazan, teinté d’autodérision et d’humour, humanise le récit sans jamais compromettre la rigueur scientifique. Il expose la réalité du terrain : financement limité, défis logistiques, relations avec les populations locales. Cette transparence renforce la crédibilité de son engagement.
Visuellement agréable et bien chapitré, l’album débute par des fiches explicatives claires sur la fossilisation et les ères géologiques, rendant la paléontologie accessible à tous. Certaines digressions ralentissent parfois la lecture, mais elles enrichissent l’expérience du voyage.
Les dinosaures du paradis dépasse la simple bande dessinée pour devenir documentaire authentique et carnet de croquis scientifique. L’enthousiasme communicatif de Mazan contamine le lecteur, suscitant une véritable envie de comprendre le travail des paléontologues et, pourquoi pas, de visiter le site d’Angeac.
Un très bel ouvrage pour plonger à l’époque des premiers dinosaures et observer leurs modes de vie.
L’ouvrage se compose de 3 grandes parties, contenant chacune : * Un documentaire de précision scientifique. * Une bande dessinée de 32 pages qui permettra aux enfants d’observer le mode de vie des premiers dinosaures et leur évolution.
La bd « La Saga des Dinosaures » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Saga des Dinosaures »
Publié en 2009 par Larousse, La Saga des Dinosaures réunit Marco Signore (auteur) et Matteo Bacchin (dessinateur) dans un projet ambitieux : faire vivre l’univers préhistorique aux jeunes lecteurs. Marco Signore, expert en paléontologie, apporte une rigueur scientifique remarquable à ce travail.
L’ouvrage conjugue trois éléments clés : bande dessinée, documentation scientifique et apprentissage ludique. Chaque section trace l’évolution des créatures à travers différentes ères géologiques, exposant non seulement leur apparence physique, mais aussi leur comportement, leur environnement et leurs rapports prédateur-proie. Ce parti pris transforme les dinosaures en créatures complexes, dotées d’instincts et d’écosystèmes crédibles.
Le dessin de Matteo Bacchin excelle par sa clarté. Les illustrations en couleur restituent fidèlement les écailles, la musculature et les mouvements des dinosaures avec précision. Les panels colorés captivent sans surcharger : chaque dinosaure respire, se bat, se nourrit. La mise en page aérée permet aux enfants de suivre aisément les aventures tout en absorbant les informations.
La Saga des Dinosaures s’adresse aux enfants curieux de 6 à 12 ans, notamment ceux traversant leur « phase dinosaures ». C’est bien plus qu’un divertissement : c’est une porte d’entrée vers la paléontologie. Les parents apprécieront la fusion équilibrée entre histoires captivantes et exactitude scientifique.
Adapté du roman Le Cherokee de Richard Morgiève publié le 11 décembre 1883.
Parti en patrouille de nuit sur les hauts plateaux désertiques et glacés de l’Utah pour une affaire de soucoupe volante qu’auraient aperçue plusieurs témoins, le shérif Nick Corey découvre une voiture abandonnée. En une nuit, le policier va croiser une Hudson Honet verte de 1952 qui n’a rien à faire là, un avion de chasse Sabre sans pilote et… un puma blanc. C’est le branle-bas de combat dans le comté de Garfield. L’armée et le FBI débarquent et mettent illico la pression sur Nick, qui n’aime vraiment pas ça, et puis il lui veut quoi cet inspecteur du FBI à tourner autour de lui dans des effluves ennivrantes d’after shave ? Corey à d’autres chats à fouetter, car se retrouve confronté au même moment à son propre passé : le tueur en série qui a assassiné ses parents et hanté son enfance, réapparaît. Corey, enquêteur hors pair, se lance à sa poursuite. Mais les cauchemars ont la dent dure et le pire est toujours à venir…
La bd « God Bless America » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « God Bless America »
Adapté du roman de Ahmadou Kourouma publié le 12 aout 2000.
Birahima est un garçon insolent et attachant de 8 ans vivant à Togobala, en Guinée. À la mort de sa mère malade, il doit rejoindre sa tutrice, tante Mahan, qui prendra soin de lui. Mais Mahan vit au Liberia, où une violente guerre civile fait rage. Yacouba, un grand marabout et businessman charismatique doit le guider jusqu’à Mahan, mais les voyageurs sont attaqués dès qu’ils franchissent la frontière. Pour sauver sa vie, Birahima n’a pas d’autre choix que de devenir un petit soldat. Avec sa voix forte et pleine d’ironie, Birahima raconte comment il va combattre pour les différentes milices et les mécanismes qui entretiennent ce type de conflits. Allah n’est pas obligéou la voix unique et inoubliable de Birahima, enfant ballotté dans la folie de la guerre.
La bd « Allah n’est pas obligé » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Allah n’est pas obligé »
Lorsque le romancier ivoirien Ahmadou Kourouma publie son roman en août 2000, c’est un choc. Couronné du prix Renaudot et du Goncourt des lycéens, ce texte habité par la voix d’un enfant-soldat semblait, à bien des égards, inadaptable. C’est à l’occasion de la sortie du film d’animation en France que paraît cette version en roman graphique aux éditions Dupuis, avec des illustrations de Zaven Najjar. Birahima, garçon insolent et attachant d’une dizaine d’années vivant en Guinée, doit rejoindre sa tutrice au Liberia après la mort de sa mère. Mais le pays est déchiré par une violente guerre civile, et pour survivre, il n’a d’autre choix que de devenir enfant-soldat. Le roman graphique ne cherche pas à adoucir ce destin : il l’assume pleinement, avec une lucidité qui force le respect.
Le décalage est complet et voulu : la rondeur des traits et les couleurs vives s’écartent délibérément de la grammaire visuelle attendue pour un tel sujet. Ce choix esthétique, loin d’être un contresens, amplifie le malaise. Le visage poupon de Birahima confronté aux horreurs qu’il décrit crée une tension permanente, fidèle à l’esprit d’Ahmadou Kourouma. La BD intègre davantage d’éléments du livre que le film, avec un rythme différent, permettant à la voix ironique et forte du protagoniste de pleinement résonner sur la page.
Zaven Najjar et Winczura relèvent un défi audacieux en proposant une adaptation courageuse d’une œuvre souvent considérée comme inadaptable en raison de sa complexité narrative et de sa voix littéraire unique. Ces deux œuvres (film et BD) rappellent que ces guerres, parfois présentées comme ethniques, sont avant tout économiques, alimentées par l’exploitation de ressources naturelles. Un roman graphique exigeant, à mettre entre les mains de tout lecteur adulte ou adolescent averti prêt à regarder le monde en face, sans détourner les yeux.
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