Adapté du roman The Invisible Man d’H.G. Wells publié le 12 juin 1897.
Un étranger décide de poser ses valises dans un hôtel situé dans le tranquille et petit village d’Ipen. Les habitants vite perturbés par la venue de ce mystérieux scientifique qui cache sans arrêt son visage, découvrent que sous ses innombrables bandages se cache en réalité un homme invisible. Ils prennent peur et décident de le chasser. Mais il reviendra pour se venger… Le paisible village ne va pas tarder à se retrouver hanté par un esprit rempli de haine.
La bd « L’homme invisible – Tome 2 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’homme invisible – Tome 2 »
Adapté du roman The Invisible Man d’Herbert George Wells publié le 12 juin 1897.
Un étranger décide de poser ses valises dans un hôtel situé dans le tranquille et petit village d’Ipen. Les habitant sont très vite perturbés par la venue de ce mystérieux scientifique qui cache sans arrêt son visage et préfère la solitude. Et lorsqu’ils découvrent que sous ses innombrables bandages se cache en réalité un homme invisible, ils prennent peur et décident de le chasser. Mais il reviendra pour se venger … Le paisible village ne va pas tarder à se retrouver hanté par un esprit rempli de haine.
La bd « L’homme invisible – Tome 1 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’homme invisible – Tome 1 »
Adapté du conte Die Bremer Stadtmusikanten de Jacob Grimm publié en 1819.
Un âne maltraité par son maître meunier décide de tout quitter pour devenir musicien dans la ville de Brême. En chemin, il rencontre un chien, un chat et un coq, tous laissés-pour-compte. À eux quatre, ils prennent la route de Brême, des rêves de musique plein la tête. Les enfants de 2 à 6 ans se régaleront avec ce conte dans une version illustrée et sans texte. Une histoire également à raconter le soir grâce à la version classique du conte, incluse.
La bd « Les musiciens de Brême » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les musiciens de Brême »
Thomas Priou dessine cette adaptation du conte des frères Grimm, dont Hélène Beney a rédigé la version texte. Publiée dans la collection Pouss’ de Bamboo, la BD ne contient aucune parole : pas de bulles, les images portent seules le récit. Le point de départ est un peu dur pour un album destiné aux petits : un âne, un chien, un chat et un coq, devenus vieux et fatigués, se voient menacés par leurs maîtres. L’album prend ce drame au sérieux et laisse à l’enfant le soin de lire les gestes et les mines.
La lecture repose sur l’observation. Sans texte, c’est à l’adulte ou à l’enfant de nommer les animaux, d’imaginer la route qui les conduit vers la ville et de raconter ce qu’il voit. La formule convient avec la tranche d’âge visée, de 2 à 6 ans, et avec le double usage prévu par l’éditeur : le conte classique, en version écrite, figure à la fin de l’album pour être lu le soir. Une leçon de dessin, en étapes, complète le volume et invite les jeunes lecteurs à reprendre les personnages au crayon.
Le dessin de Thomas Priou sert cette lisibilité. Le trait est simple et accessible, conforme aux exigences d’une collection pensée pour les premières lectures. Les expressions des animaux portent le récit, ce qui évite le recours au texte. A recommander aux parents, aux enseignants de maternelle et aux bibliothécaires qui cherchent un premier livre à partager sur les genoux, avant de passer à la version écrite du conte.
Album publié en 2013 aux éditions Emmanuel Proust.
Résumé éditeur
Adapté de l’œuvre de Jacob Grimm et Wilhelm Grimm publié le 20 décembre 1812.
Il était une fois un pauvre cordonnier… Il n’était pas riche, mais ses chaussures étaient les plus belles de la contrée… Tous lui enviaient sa générosité et sa bonne humeur. Jusqu’au jour où il n’eut plus de cuir. Le cordonnier et sa femme étaient désespérés, mais au matin, ils découvrirent dans l’atelier les deux plus belles paires de chaussures jamais réalisées ! Par quel miracle ?…
La bd « Les Merveilleux contes de Grimm – Tome 1 – Les lutins et le cordonnier » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Merveilleux contes de Grimm – Tome 1 – Les lutins et le cordonnier »
Scott Chantler retrace le parcours de son grand-père, officier canadien, de l’entraînement en Angleterre au débarquement de Normandie.
En mars 1943, le grand-père de l’auteur et son meilleur ami, tous deux officiers du Highland Light Infantry, sont envoyé outre-mer avec leur régiment. Quelques mois plus tard, ils prendront part à l’une des opérations militaires les plus marquantes de la Seconde Guerre mondiale : l’invasion de la Normandie par les Alliés. Méticuleusement documenté et magnifiquement illustré, Deux généraux est un récit poignant et une touchante histoire d’amitié. Une histoire brutale, mais convaincante, qui illustre avec les horreurs de la guerre la bravoure de ceux qui ont combattu et nous rappelle le respect que nous leur devons. Scott Chantler rend hommage à son grand-père mais aussi à tous ces hommes ordinaires pris dans des circonstances extraordinaires. Publié en anglais en 2010 et chaudement accueilli par la critique, Two generals a été sélectionné pour les prestigieux prix Eisner et Joe Shuster.
La bd « Deux généraux » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Deux généraux »
Scott Chantler écrit et dessine Deux généraux, album traduit de l’anglais par Sophie Chisogne. Le point de départ est familial : Reginald Law Chantler, grand-père de Scott Chantler, et son meilleur ami Jack Chrysler, tous deux officiers du Highland Light Infantry, quittent l’Amérique en 1943 pour s’entraîner en Angleterre avant de rejoindre la Normandie. La BD s’attache à deux hommes ordinaires plutôt qu’aux états-majors, et ramène la guerre à la mesure d’un régiment.
Le récit avance par allers-retours entre la vie d’entraînement et les combats, ce qui laisse le temps de poser les amitiés avant que la violence n’arrive. La prise du village de Buron, nécessaire pour dégager la route de Caen, occupe une part importante des pages. Le texte est abondant et souvent explicatif sur l’organisation de l’armée canadienne, si bien que le lecteur qui attend surtout un drame intime devra accepter ce rythme documentaire. Cette précision historique donne à la BD sa tenue, et elle répond à la volonté de Scott Chantler de rester fidèle au souvenir familial.
Le dessin fait le reste. Scott Chantler adopte un trait sobre et une mise en page en gaufrier de neuf cases par planche, structure qui soutient un récit déjà dense. La palette se limite aux bruns et aux rouges, teintes que réserve la couleur aux moments marquants de l’histoire. Le trait évoque celui d’Hergé. Ce choix donne aux scènes de bataille une gravité sans ostentation. La bande dessinée s’adresse aux adolescents à partir du lycée et aux adultes curieux de la Seconde Guerre mondiale et du rôle du Canada dans le conflit, public qui y trouvera de quoi suivre un régiment de bout en bout.
Adapté du roman de la Comtesse de Ségur publié le 12 octobre 1858.
Camille, Madeleine et Marguerite sont trois jeunes filles de famille aisée, bien éduquées et pleines de bonnes intentions. Elles se retrouvent parfois avec Sophie pour jouer dans le domaine de Fleurville. Mais le caractère dissipé de cette dernière et ses bêtises régulières remettent en question l’équilibre des trois fillettes qui vont devoir faire preuve de patience et de compréhension pour que l’atmosphère reste bonne. En particulier Marguerite, la moins mûre, qui a vraiment du mal à aimer Sophie… Après Les Malheurs de Sophie, Maxe L’Hermenier poursuit l’adaptation de la célèbre trilogie de la Comtesse de Ségur. Le style japonisant de Manboou ravira à la fois les plus jeunes et leurs parents qui auront le plaisir de retrouver des ressemblances entre Sophie et Candy, qu’ils ont tant aimée dans leur enfance.
La bd « Les petites filles modèles » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les petites filles modèles »
Après Les Malheurs de Sophie, Maxe L’Hermenier et Manboou reprennent le cycle de Fleurville imaginé par la comtesse de Ségur et abordent son deuxième volet. Une voiture renversée sur la route, une petite fille effrayée nommée Marguerite, et voilà Camille et Madeleine pourvues d’une compagne de jeux. Puis vient Sophie, dont les colères et les mensonges dérangent l’ordre très sage du domaine.
Le scénario de Maxe L’Hermenier tient sur une ressort simple mais efficace: ces enfants irréprochables doivent apprendre à aimer une camarade qui ne leur ressemble pas. Marguerite, la plus jeune, résiste le plus longtemps, et c’est par elle que passe l’essentiel du chemin moral. Maxe L’Hermenier n’escamote pas la dureté de madame Fichini, la belle-mère de Sophie, et l’album y gagne en épaisseur : la leçon de bonté cesse d’être abstraite quand elle se heurte à la brutalité d’une adulte. Les bonnes intentions des trois fillettes ne suffisent plus, il faut de la patience.
Manboou signe le dessin et les couleurs dans une manière qui doit beaucoup au manga : visages ronds, yeux agrandis, émotions lisibles au premier coup d’œil. Le choix sert les jeunes lecteurs, qui repèrent aussitôt qui boude, qui pleure, qui ment. Les décors de campagne et les intérieurs bourgeois restent plus sages mais la lumière d’été qui baigne le parc donne au domaine une douceur qui tranche avec les scènes de conflit.
Une porte d’entrée nette vers le cycle de Fleurville, à condition d’accepter que la morale de la comtesse de Ségur y soit servie sans commentaire. La morale du dix-neuvième siècle est reprise sans ironie ni mise à distance. C’est un parti pris, et il vaut mieux le savoir. Aux lecteurs de sept à onze ans, et aux parents qui souhaitent faire découvrir la comtesse de Ségur autrement que par le roman, cet album offre une porte d’entrée claire et vivante.
Biographie en bande dessinée du premier gouverneur noir de la République.
Comment l’homme qui a été le premier gouverneur noir de la République, le premier résistant de l’Empire lors du second conflit mondial, a-t-il pu rester si longtemps ignoré du grand public ? Le 14 juin 1940, les Français abasourdis qui assistent impuissants au défilé des Allemands sur les Camps Elysées, sont loin d’imaginer le déluge de fer, de sang et de feu que Hitler va déverser sur toute l’Europe sur un fond de haine raciale absolue avec la collaboration du régime de Vichy. Depuis l’Appel du général de Gaulle le 18 juin 1940, un homme, le gouverneur Félix Eboué, depuis le Tchad, décide de rallier toute l’Afrique-Equatoriale française à la France Libre. Souvent à peine âgés de vingt ans, abandonnant leur famille, ces hommes partiront de toutes les colonies d’Afrique noire, de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane, sans arme, sans argent, mal vêtus et mal nourris, au péril de leur vie pour rendre à la France sa liberté. Fort du soutien de cette armée le gouverneur général Félix Eboué offrira au général de Gaulle et aux alliés anglais et américains une base de départ pour la reconquête du territoire national.
Cette armée que Félix Eboué, chef énergique et audacieux constituera depuis Brazzaville, capitale de la France Libre, permettra au général Leclerc de participer à la libération de Paris en 1944 et au général de Lattre de Tassigny d’assurer la victoire finale contre la barbarie nazie. Cette bande dessinée retrace des rives de Guyane au Panthéon le parcours authentique et le destin hors du commun du gouverneur général Félix Eboué.
La bd « Félix Eboué – Héros de la France libre » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Félix Eboué – Héros de la France libre »
Félix Eboué, héros de la France libre réunit deux auteurs attachés à l’histoire des Antilles et de l’Afrique. Jean-Claude Degras avait déjà consacré une biographie au gouverneur en 2004, et Serge Diantantu, né en République démocratique du Congo et installé en France depuis 1981, a construit une partie de son œuvre autour de l’histoire coloniale et de la mémoire de l’esclavage. Le récit suit Félix Eboué de sa Guyane natale jusqu’au Panthéon, en passant par le Tchad et Brazzaville, où le gouverneur décide de rallier l’Afrique-Équatoriale française à la France libre.
Le récit s’attache moins à l’anecdote qu’à une question simple : pourquoi un homme au rôle décisif dans la reconquête reste-t-il si peu connu du grand public ? Cette interrogation donne au personnage une épaisseur que la seule chronologie ne fournirait pas, et elle replace la France libre dans un espace plus large que la métropole. Venus de Martinique, de Guadeloupe, de Guyane et d’Afrique noire, ces volontaires partent sans arme ni argent. Ils forment la matière humaine d’une armée que l’album montre se constituer depuis Brazzaville. Le trait est clair, la mise en couleur est lisible, et la netteté des planches, que la Bibliothèque nationale de France juge historiquement exactes, sert un propos didactique sans l’alourdir.
Avec ses 63 pages en couleurs, l’album s’adresse d’abord aux lecteurs à partir de dix ans. Il s’adresse aussi aux adultes qui ne gardent de Félix Eboué qu’un souvenir flou, ainsi qu’aux enseignants qui cherchent à replacer la France libre dans son empire. Le projet de réhabiliter un gouverneur resté dans l’ombre est tenu avec brio, et c’est là que la BD trouve sa force.
Album de Yann Wehrling consacré à la crise de la biodiversité.
Aujourd’hui, le constat est sans appel : en moins de cinquante ans, la Terre a vu disparaître près de 60% de ses espèces, une destruction du vivant jamais égalée. On parle aujourd’hui d’extinction de masse. Face à trop d’indifférence, Yann Wehrling pousse un cri d’alerte. Que s’est-il passé ? La faute à qui ? Aux agriculteurs ? Non, des victimes… Stop à l’agribashing ! Aux chasseurs ? Non, ils aiment la nature et les bobos écolos des villes ne connaissent, eux, rien à la nature ! Aux grands industriels de la chimie ? Ils font des efforts… Aux automobilistes ? Tout le monde ne peut pas se passer de voiture. À entendre toutes ces excuses, ce n’est la faute de personne, ou plutôt, toujours celle des autres. Resterons-nous bras croisés ? Même si le temps nous manque pour agir, quelque chose qui ressemble au sens de l’histoire est en marche. Les agriculteurs qui passent au bio sont de plus en plus nombreux. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à devenir vegan et pensent déjà «planète» dans leur quotidien. Parce que nous sommes tous dans le même bateau, une prise de conscience réelle est possible et le passage à l’acte est à la portée de chacun.
La bd « Tous dans le même bateau – Biodiversité, il est encore temps d’agir » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Tous dans le même bateau – Biodiversité, il est encore temps d’agir »
Adaptation en bande dessinée du concours Ma thèse en 180 secondes.
Cet album découle du travail mené par le service de Culture Scientifique de l’Université de Lorraine visant à explorer toutes les formes de médiation scientifiques à travers le principe du concours Ma Thèse en 180 secondes. Chaque thèse sélectionnée a été synthétisée par les auteurs puis traduite en BD par deux auteurs (un scénariste et un dessinateur) non scientifiques. Même si les laboratoires concernés sont lorrains, les sujets de recherche ainsi que les doctorants dépassent le cadre territorial et le livre présente des travaux conduits par des chercheurs issus de toute la France et même de pays étrangers. En mettant le doctorant au centre de chaque petite histoire, le lecteur est en prise directe avec la science telle qu’elle est en train de s’écrire et en apprend aussi sur le quotidien du chercheur et la diversité de ses tâches. On est loin de l’image stéréotypée du laboratoire poussiéreux et du vieux chercheur à tête de savant fou. Place aux jeunes, à la science et à l’humour !
La bd « Ma thèse en 2 planches – 33 thèmes de recherche à la portée de tous ! » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Ma thèse en 2 planches – 33 thèmes de recherche à la portée de tous ! »
Une BD jeunesse franco-chinoise sur la mission spatiale SVOM.
Quel est ce mystérieux dragon dont tous les experts scientifiques ont rêvé la même nuit à 3h33 ? Et si un satellite doté de télescopes ultra-performants nous permettait d’observer les origines de l’Univers ? Comment ? En observant les sursauts gamma produits par l’explosion d’étoiles anciennes. C’est le pari imaginé par des chercheurs et ingénieurs franco-chinois qui aboutit en 2024 à la mise en orbite du satellite SVOM. Cette BD restitue la genèse de la coopération et l’ambiance de cette aventure humaine. En fiction et avec humour, l’histoire suit les aventures de Tian, un jeune Chinois venu en France pour découvrir la partie française du projet SVOM, et de son guide Nati, qui est chargée de communication. Ensemble, ils font un grand voyage en France puis en Chine à la rencontre de collaborateurs qui leur racontent avec passion les défis techniques, scientifiques et coopératifs de la conception du satellite. Le duo se retrouve alors face à l’énigme de 3h33 : tous les experts ont rêvé d’un mystérieux dragon fonçant vers la Terre… La fin de l’ouvrage expose le carnet de voyage de Tian, enrichi d’écrits scientifiques et culturels recueillis en première main auprès des chercheurs.
La bd « Le flash de 3h33 – La mission SVOM sur orbite » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le flash de 3h33 – La mission SVOM sur orbite »
Pas encore d’avis.
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives aux appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctonnalités et caractéristiques.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.