Un manga destiné aux jeunes passionnés de sciences pour découvrir les merveilles de l’espace et les engins qui permettent de l’explorer. Le contenu documentaire est porté par les deux petits explorateurs et leur mascotte, ce qui facilite sa compréhension. Des doubles-pages sont insérées dans le fil du récit pour les enfants qui veulent en savoir plus sur chaque sujet.
La bd « L’univers en manga » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’univers en manga »
Bande dessinée publiée en 2026 aux éditions Futuropolis.
Résumé éditeur
D’après le roman de Guy de Maupassant publié le 26 octobre 1886.
Dans un journal intime, le narrateur rapporte ses angoisses et ses troubles. Il sent progressivement, autour de lui, la présence d’un être invisible qui semble se nommer le Horla. Il sombre peu à peu dans une forme de folie en cherchant à se délivrer de cet être surnaturel qui, chaque nuit, le terrasse et boit sa vie. Même si on connait ou croit connaître la nouvelle de Guy de Maupassant, la peur s’installe. Porté par le dessin charbonneux et expressif de Paul et Gaëtan Brizzi, le récit se dévoile sous une nouvelle forme. Les auteurs suggèrent des formes spectrales, un monstre indéfinissable. Frisson garanti.
Publié en 1887, Le Horla est un modèle de la nouvelle fantastique, régulièrement étudié au collège. C’est aussi une description du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience… « La bibliothèque fantastique » de Paul et Gaëtan Brizzi. C’est une nouvelle collection chez Futuropolis. À raison d’un titre par an, les frères Brizzi adapteront nouvelles ou courts romans de littérature fantastique. Après Guy de Maupassant, rejoindront la collection : Alexandre Dumas, Gaston Leroux…
La bd « Le Horla » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Horla »
Adapté du conte de Hans Christian Andersen publié en 1848.
Pour tenter de récupérer l’enfant qu’elle a perdu, une mère décide d’aller affronter la Mort en personne. Son chemin sera jalonné de terribles épreuves et aboutira à une conclusion inattendue. A partir de ce conte d’Andersen écrit en 1848, Peter Madsen, Danois lui aussi, a réalisé un album de bande dessinée d’une rare beauté, qui révèle toute la richesse et la profondeur de ce récit.
La bd « L’Histoire d’une mère » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Histoire d’une mère »
Peter Madsen livre avec L’Histoire d’une mère une adaptation en bande dessinée du conte d’Hans Christian Andersen. L’album reprend une situation simple et terrible : une mère, à qui la Mort a pris son enfant, se lance à sa poursuite et accepte une série d’épreuves pour tenter de le retrouver.
La force du récit tient à sa logique implacable. Il ne s’agit pas d’un suspense, mais d’un chemin de deuil, fait de marchés successifs où l’amour maternel se mesure à ce qu’il consent à perdre. Les thèmes majeurs : sacrifice, douleur, renoncement, acceptation sont traités sans fioritures inutile : chaque étape pousse la mère un peu plus loin, jusqu’à une question centrale, bouleversante, sur le prix réel d’un “retour en arrière”.
Le dessin de Peter Madsen mise sur la lisibilité et l’impact émotionnel. La narration visuelle, souvent peu bavarde, laisse les corps, les regards et les paysages installer une atmosphère froide et nocturne, où la Mort apparaît moins comme un monstre que comme une présence inévitable. Cette retenue donne aux scènes une puissance particulière : l’album suggère beaucoup, et c’est ce qui reste.
A conseiller à celles et ceux qui aiment les contes sombres, les récits symboliques et les BD où l’émotion passe d’abord par l’image. Un livre bref, mais marquant, qui transforme une fable en vraie expérience de lecture.
Bande dessinée publiée en 2024 aux éditions Dupuis.
Résumé éditeur
Le conflit entre Israël et la Palestine fait malheureusement partie du paysage de l’actualité internationale depuis de nombreuses générations… À tel point que nous oublions souvent ses origines, au profit de ses soubresauts les plus récents. Mais Ariane et Nino, eux, peuvent voyager dans le passé… Et ainsi expliquer à toutes et à tous le conflit israélo-palestinien en toute indépendance, en toute humanité, pour un exercice de vulgarisation historique salutaire, nécessaire et tous publics.
Menée par Fabrice Erre et Sylvain Savoia, devenus deux références de la transmission du savoir, cette exploration à la fois précise et ludique du passé permet comme jamais de mieux comprendre notre présent. Et d’initier les enfants à toute la subtilité, la complexité, de l’Histoire en marche.
La bd « Le fil de l’Histoire raconté par Ariane & Nino – Le conflit israélo-palestinien » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le fil de l’Histoire raconté par Ariane & Nino – Le conflit israélo-palestinien »
S’attaquer au conflit israélo-palestinien dans une collection destinée à la jeunesse relève de la gageure. Pourtant, avec ce volume du Fil de l’Histoire, le scénariste Fabrice Erre et le dessinateur Sylvain Savoia signent un modèle de BD de vulgarisation intelligente et nuancée chez Dupuis.
L’intelligence du récit repose sur l’interaction entre Ariane, la grande sœur pédagogue, et Nino, le petit frère curieux. Fabrice Erre, historien de formation, utilise ce duo pour déconstruire les complexités géopolitiques sans jamais tomber dans le manichéisme. L’ouvrage remonte aux racines du sionisme et de l’effondrement de l’Empire ottoman, traverse les dates clés (1948, 1967, les accords d’Oslo) et explique les enjeux territoriaux avec une rigueur irréprochable. L’analyse ne se contente pas de lister des dates ; elle expose la psychologie des peuples et le poids des mémoires traumatiques.
Le trait de Sylvain Savoia est le complément indispensable de cette rigueur. Son style « ligne claire » moderne permet d’humaniser les figures historiques (Herzl, Arafat, Rabin) tout en rendant les cartes et les schémas géographiques parfaitement digestes. Le choix d’une colorisation permet au lecteur de se concentrer sur l’essentiel : la compréhension d’un engrenage tragique.
Cette BD offre les clés de lecture nécessaires pour appréhender l’actualité. Une œuvre recommandable dès 9 ans, mais dont la pertinence et la clarté séduiront tout autant les adultes souhaitant consolider leurs connaissances sur ce sujet complexe.
L’Allemagne humiliée, la légende du coup de poignard dans le dos…
Novembre 1918 : L’Allemagne, épuisée par la guerre et secouée par une révolution, désigne le ministre Matthias Erzberger pour négocier la paix avec les Alliés. À Rethondes, Foch lui impose des conditions particulièrement sévères, et malgré ses protestations, Erzberger signe sous contrainte, conscient que la guerre doit cesser. Le 11 novembre à 11 h, l’armistice entre en vigueur. Tandis que les Français célèbrent la victoire, Erzberger rentre honni en Allemagne. Pour le monde, c’est le début d’une ère nouvelle marquée par la réorganisation des nations et la recherche d’une paix durable, mais dans laquelle les vaincus humiliés n’auront de cesse de vouloir leur revanche.
La bd « Les dates chocs de l’Histoire – 11 novembre 1918 » disponible ici
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Adapté du roman de Jean-Patrick Manchette publié en aout 1981.
À dix-huit ans, Terrier est amoureux d’une jeune fille d’un milieu plus aisé qui lui promet de l’attendre dix ans le temps qu’il fasse fortune. Terrier s’engage dans l’armée, devient mercenaire puis tueur à gages. Son but est simple : gagner suffisamment d’argent pour aller chercher sa bien aimée. À trente ans, Terrier décide de se retirer pour retrouver sa promise comme promis. Mais rien ne se passe comme prévu… Ce roman est certainement l’un des plus célèbres du prince de la Série Noire. Avec près de 100 pages en noir et blanc, il est aussi l’une des adaptations les plus ambitieuses de Tardi.
La bd « La position du tireur couché » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La position du tireur couché »
Il y a des rencontres qui relèvent de l’évidence. En adaptant La position du tireur couché, Jacques Tardi ne s’est pas contenté d’illustrer Jean-Patrick Manchette : il a gravé dans le métal froid le testament du néo-polar français.
On y suit Martin Terrier, tueur à gages dont la volonté de « décrocher » se heurte à une machine sociale implacable. Ici, point de romantisme. Fidèle au style de l’œuvre originale de 1981, le récit refuse toute psychologie de comptoir. Martin Terrier est un rouage, une pièce d’usine qui saigne, piégée dans une fable politique où le capitalisme a le visage d’une organisation sans âme. C’est sec, nerveux, et d’une lucidité désespérante.
Graphiquement, c’est une gifle de grisaille. Tardi déploie un noir et blanc poisseux qui capture à merveille la France des zones industrielles et des chambres d’hôtels anonymes. Ses « tronches » habituelles, marquées par une lassitude existentielle, donnent une chair incroyable au texte. Les scènes d’action, d’une violence clinique et sans fioritures, soutiennent un rythme qui ne laisse jamais respirer le lecteur.
Cet album est une relecture habitée, une œuvre de « sale gosse » qui cogne là où ça fait mal. Jacques Tardi et Jean-Patrick Manchette signent ici le portrait d’un monde qui finit de s’effondrer.
Adapté du roman de Jane Austen publié pour la première fois le 30 octobre 1811.
Marianne et Elinor Dashwood sont des sœurs très différentes : l’une est impulsive tandis que l’autre est très méfiante. Pourtant elles doivent toutes deux faire face à la mort de leur père et à ses conséquences. L’attachement d’Elinor pour le timide Edward Ferrars se voit détruit par l’opposition familiale de celui-ci tandis que la romance entre Marianne et le beau John Willoughby se termine en trahison et en humiliation publique… Les deux sœurs arriveront-elles à trouver le bonheur et à surmonter ces épreuves que la vie leur impose ?
La bd « Raison et sentiments » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Raison et sentiments »
Po Tse réussit le pari audacieux de transposer le roman fondateur de Jane Austen en manga, sans sacrifier l’essence de l’œuvre. Cette adaptation, publiée en 2017 chez Nobi Nobi!, propose une relecture visuelle du premier chef-d’œuvre de Jane Austen, où les deux sœurs Dashwood incarnent deux philosophies opposées face à l’amour et à la vie.
La force de cette adaptation réside dans son respect scrupuleux de la trame originale. Po Tse ne dilue ni ne modernise l’intrigue : les obstacles familiaux, les questions d’héritage et la condition féminine au XIXe siècle demeurent au cœur du récit.
Po Tse excelle dans la caractérisation visuelle des héroïnes. Eleanor, avec ses sourires discrets et son maintien réservé, incarne la raison. Marianne, aux expressions multiples et au mouvement constant, représente le sentiment. Les yeux stylisés et les expressions détaillées révèlent les non-dits, transformant le silence d’Eleanor en langage visuel. Les costumes soignés, les coiffures élégantes et les ornements minutieux fleurs, volutes, rubans enrichissent chaque page.
Cette adaptation s’adresse aux admirateurs de Jane Austen. Po Tse livre un hommage visuel captivant à l’une des grandes amoureuses de la littérature anglaise.
Ce livre offre une merveilleuse découverte en image de la tradition celtique dans son sens le plus large, telle qu’enracinée dans la culture de la Bretagne, de l’Irlande, de l’Ecosse et du Pays de Galles à travers des contes populaires, des mythes, des épopées, des légendes… histoires drôles, tragiques, merveilleuses, effrayantes, ou simplement humaines. Les contes et légendes des pays celtes sont un véritable enchantement et une merveilleuse initiation à la mythologie celtique.
La bd « Contes et légendes des pays Celtes » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Contes et légendes des pays Celtes »
Contes et légendes des pays celtes en bandes dessinées est un album collectif qui propose une porte d’entrée solide dans l’imaginaire celtique, en mêlant récits dessinés et éclairages documentaires. Fidèle à la ligne éditoriale de la maison, l’ouvrage repose sur un concept efficace : mêler le plaisir de la BD à la curiosité documentaire
Concrètement, l’album alterne entre des histoires courtes dessinées et des pages de contexte. Ces sections documentaires ne sont pas là pour faire du remplissage : elles offrent des clés indispensables pour comprendre l’origine des mythes, qu’ils viennent de Bretagne, d’Irlande ou d’Écosse. On apprend autant qu’on s’évade, ce qui donne à la lecture une vraie épaisseur.
Graphiquement, le principe même de l’album, plusieurs dessinateurs, plusieurs sensibilités, devient un atout. Les changements de style ne brouillent pas la lecture ; ils accompagnent au contraire la diversité des ambiances, passant d’une scène intime à une séquence plus épique avec une vraie efficacité visuelle.
Au final, c’est une lecture accessible, idéale pour qui veut découvrir (ou redécouvrir) les légendes celtes à travers une forme vivante, pédagogique et inspirée.
Le roman d’Herman Melville publié pour la première fois le 18 octobre 1851.
Moby Dick est l’histoire de la dangereuse obsession d’un homme. Pour se venger d’une ancienne blessure, un vieux capitaine traque une baleine blanche à travers les océans, en faisant face aux pires dangers et en y amenant tout l’équipage contre son gré.
Cet album raconte l’histoire classique d’aventures de Herman Melville, revue et simplifiée par le maître incontesté de la bande dessinée moderne, Will Eisner.
La bd « Moby Dick » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Moby Dick »
Will Eisner a su faire preuve de humilité face au monument littéraire de Herman Melville. Son adaptation de 1998, réduite à une trentaine de pages, ne cherche pas à capturer l’intégralité du roman, mais plutôt à en extraire le cœur battant : l’obsession du Capitaine Achab et sa chasse impitoyable à Moby Dick.
Le trait minimaliste de Will Eisner joue un rôle primordial. Les décors épurés, les cases dépouillées, tout concourt à placer l’accent sur le drame psychologique des personnages. Rien ne vient parasiter le récit. Cette austérité visuelle renforce le sentiment d’isolement des marins du Pequod et l’étrangeté de leur quête obsessive.
La couleur constitue un atout majeur. Là où les adaptations antérieures proposaient une approche plate et conventionnelle, Will Eisner crée une atmosphère. Les mers, les ciels variant graduellement, les teintes sombres qui s’intensifient : tout cela soutient la progression dramatique du voyage vers l’inéluctable. Cette version courte abandonne les digressions philosophiques du roman, ses chapitres techniques sur la chasse à la baleine, la profondeur des portraits de personnages. Mais c’est un choix assumé. Will Eisner ne prétend pas rivaliser avec l’original, il le distille.
Le résultat ? Une lecture captivante qui restitue l’émotion d’ Herman Melville. Une BD pour découvrir ou redécouvrir ce mythe intemporel. C’est une belle porte d’entrée vers le roman complet.
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