Le lecteur se change en une petite souris vivant dans le bureau ovale.
Le Washington Post a réalisé cette BD rythmée comme une saison de la série House of Cards. Le lecteur s’immerge au cœur de la Maison-Blanche et découvre un président des États-Unis prêt à tout pour empêcher l’investigation sur l’ingérence de la Russie dans son élection de 2016 : limoger le patron du FBI, renier son avocat personnel ou encore manipuler des faits.
Cette BD s’appuie sur une investigation hors norme. Durant deux ans, le procureur Robert S. Mueller (épaulé par 19 procureurs et 40 agents du FBI) a enquêté sur l’ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016.
La bd « Trump et l’enquête russe – Un président déchaîné » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Trump et l’enquête russe – Un président déchaîné »
Avril 1981. Depuis deux mois, Booby Sands fait la grève de la faim. Et onze autres prisonniers ont progressivement suivi son exemple. Pourtant, il vient d’être élu député à la Chambre des communes. Accompagné de l’émissaire du pape, le cardinal O’Fiaich rend visite au jeune homme afin de le dissuader de poursuivre une action que l’Eglise juge suicidaire. Mais Bobby campe sur ses positions et choisit de raconter à son visiteur ses cinq années dans l’enfer des H-Blocks.
En septembre 1977, en Irlande du Nord, Bobby Sands, un militant de l’IRA, est condamné à 14 ans de prison pour port d’arme illégal. Il va être incarcéré dans la prison du Maze, plus connue sous le nom de Long Kesh. Commence alors une lutte pour les droits et la dignité qui va le mener à la mort en le 5 mai 1981, suite à une grève de la faim de 66 jours…
La bd « Long Kesh : Bobby Sands et l’enfer irlandais » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Long Kesh : Bobby Sands et l’enfer irlandais »
Sous le trait acéré de Stéphane Heurteau, Long Kesh : Bobby Sands et l’enfer irlandais s’impose comme une œuvre de mémoire indispensable. La bande dessinée est un véritable outil documentaire sur les « Troubles ».
L’ouvrage dissèque avec une précision l’impasse politique de 1981, opposant la détermination des prisonniers de l’IRA à l’inflexibilité de Margaret Thatcher. Au-delà du destin tragique de Bobby Sands, le récit explore les enjeux de la reconnaissance du statut de prisonnier politique à travers le « Blanket protest » et la grève de la faim. Cette dimension géopolitique, étayée par une documentation solide, permet de saisir la complexité d’un conflit où le corps devient l’ultime rempart contre la déshumanisation carcérale.
Graphiquement, Stéphane Heurteau opte pour un noir et blanc nerveux d’une efficacité redoutable. Son travail sur le clair-obscur accentue la sensation de claustrophobie des H-Blocks. Les planches capturent l’épuisement des corps avec une pudeur poignante.
En mêlant séquences de fiction et dossiers documentaires, cette BD constitue une ressource précieuse pour les étudiants et passionnés d’histoire contemporaine. Une BD pour comprendre les racines et les cicatrices de la question irlandaise.
Le 21/11/1920 à Croke Park, stade dublinois dédié aux sports gaéliques, eut lieu le premier Bloody Sunday, en représailles d’une opération au cours de laquelle le gang des apôtres de l’IRA avait exécuté 14 espions anglais du Cairo Club. En 2007, dans ce lieu historique, les rugbymen irlandais battent les Anglais 43-13. Le XV du Trèfle salue d’une haie d’honneur les vaincus avant que ces derniers ne leur rendent la pareille, scellant la réconciliation grâce au sport…
La bd « Croke Park, dimanche sanglant à Dublin » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Croke Park, dimanche sanglant à Dublin »
Croke Park, dimanche sanglant à Dublin, écrit par Sylvain Gâche et dessiné par Richard Guérineau, paru chez Delcourt, revisite le Bloody Sunday du 21 novembre 1920 tout en le faisant résonner avec le match Irlande–Angleterre de 2007 disputé dans le même stade. En une centaine de pages, l’album parvient à conjuguer rigueur historique et tension dramatique sans jamais verser dans le didactisme pesant.
Le scénario alterne entre le massacre perpétré par les forces britanniques au cœur d’un match de football gaélique et le rendez-vous sportif de 2007, où l’enjeu symbolique dépasse largement le terrain. Sylvain Gâche montre comment un lieu de traumatisme national peut devenir, des décennies plus tard, l’espace d’une forme de réconciliation, en soulignant l’ambivalence des mémoires irlandaises face à la couronne britannique. Les personnages, souvent inspirés de témoins et de victimes réels, restent esquissés avec pudeur.
Graphiquement, Richard Guérineau adopte un trait expressif, lisible et nerveux, qui sert aussi bien la confusion de la fusillade que l’intensité émotionnelle des tribunes modernes. La palette, volontairement contenue, joue sur les contrastes entre la froideur de la violence de 1920 et la lumière des scènes de 2007. Le découpage, très maîtrisé, guide l’œil du lecteur et rend particulièrement saisissants les instants de bascule où la fête populaire se mue en massacre.
Cette bande dessinée est intéressante pour saisir les nuances de la « question irlandaise ». Elle démontre comment le souvenir du « bloody Sunday » peut nourrir une conscience nationale sans pour autant interdire l’espoir d’une fraternité future.
Pendant quelques semaines, Kris, alors jeune adolescent, a partagé la vie d’une famille catholique irlandaise, au coeur du quartier du Market, encerclé par les militaires britanniques. Comme il le dit lui-même « prendre le Belfast des années 80 en pleine figure et à 14 ans, ça vous vaccine définitivement contre le je-m’en-foutisme, l’égoïsme, l’inconscience politique et la bêtise humaine tout simplement. » Selon Kris, Coupures Irlandaises est l’exact contraire d’Un homme est mort. Le premier s’attache à démontrer comment une heureuse aventure peut tourner au drame alors que le second racontait comment un drame avait pu accoucher d’une formidable aventure humaine. Mais les deux récits se ressemblent dans cette même volonté de témoigner des souffrances et des injustices que des hommes infligent à d’autres hommes…
La bd « Coupures irlandaises » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Coupures irlandaises »
Belfast, 1987. Sous le pinceau de Vincent Bailly et la plume de Kris, le traditionnel séjour linguistique vire au choc frontal avec l’Histoire. Publié chez Futuropolis, Coupures irlandaises offre une plongée viscérale dans les « Troubles » (autre nom donné au conflit) de l’Irlande du Nord.
S’appuyant sur ses propres souvenirs, Kris dépeint l’errance de deux adolescents brestois au cœur d’une ville balafrée par les murs de séparation. L’intelligence du scénario réside dans ce décalage permanent : l’insouciance de la jeunesse se heurte aux check-points et à la haine ancestrale entre communautés catholiques et protestantes. Cette focale intime permet de saisir l’absurdité d’un conflit où le politique s’insinue dans chaque recoin du quotidien.
Graphiquement, Vincent Bailly livre une prestation magistrale. Son trait et ses couleurs directes à l’aquarelle restituent l’atmosphère moite et électrique de l’Ulster. Les planches, baignées de gris et de teintes délavées, ne sont pas de simples décors, elles incarnent la mélancolie d’une terre en état de siège. Ce style impressionniste soutient la tension narrative, rendant palpable l’imminence du drame.
L’œuvre s’achève sur un riche dossier documentaire final, qui replace les enjeux géopolitiques dans leur contexte historique rigoureux. Ce cahier additionnel complète la dramaturgie du récit en offrant une analyse précise des forces en présence et de l’apartheid social de l’époque. Cette dimension pédagogique fait de cet album un outil de mémoire indispensable pour appréhender la complexité d’une fracture qui marque encore aujourd’hui le paysage européen.
Au cours d’un reportage sur le Mont-Saint-Michel, Vick, Vicky et ses amis contrarient les plans de trafiquants d’objets d’art. Ayant eu raison des bandits, ils promettent à M. Fuchs de retrouver un précieux manuscrit avant que des personnes malintentionnées ne s’en emparent. Mais une malédiction les poursuit. En effet, pour sauver la vie de leur ami Rémi prisonnier d’un dangereux malfaiteur, ils doivent résoudre une énigme qui leur permettra d’accéder à un fabuleux trésor.
Réussiront-ils à percer le secret du manuscrit de l’abbé Jolivet ? Sauveront-ils leur compagnon ?
Une seule chose est sûre : Angélino devra encore patienter un peu avant de connaître des vacances reposantes et sans histoire.
La bd « Les Archanges du Mont Saint-Michel – Tome 2 – Le Pardon » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Les Archanges du Mont Saint-Michel – Tome 2 – Le Pardon»
En 2017, Bruno Bertin réédite le sixième album de sa série emblématique « Les Aventures de Vick et Vicky » avec un titre révisé : Le Pardon. Cette suite captivante approfondit l’intrigue du premier tome en mêlant enquête policière et patrimoine historique breton. Lors d’un reportage scolaire au Mont-Saint-Michel, Vick et ses compagnons scouts affrontent des trafiquants d’art et se voient confier par l’historien M. Fuchs la mission cruciale de retrouver un précieux manuscrit médiéval avant qu’il ne soit dérobé.
Le récit entrecroise habilement suspense et énigmes, forçant les jeunes héros à résoudre des mystères pour sauver leur ami Rémi kidnappé. L’intrigue déploie une tension narrative bien calibrée sans tomber dans le mélodrame. Graphiquement, Bruno Bertin maintient son approche caractéristique : une ligne claire épurée pour les personnages contraste avec un rendu méticuleux des architectures et paysages normands, reflétant sa passion déclarée pour l’histoire et l’architecture.
L’ouvrage enrichit cette fiction par des fiches pédagogiques explorant les enluminures et le culte de Saint Michel, renforçant sa vocation éducative. Cette bande dessinée séduira le jeune lecteur de sept à dix-sept ans désireux de découvrir le patrimoine médiéval français en compagnie de personnages attachants.
Paris, par une soirée pluvieuse de juin. Un antiquaire fait expédier un colis à sa nièce partie réaliser avec Vick, Vicky et les amis de la patrouille des Loups Blancs un reportage sur le Mont-Saint-Michel.
Ces vacances instructives préparées de longue date s’annoncent de tout repos mais le destin va en décider autrement. En effet, l’ancienne statuette de l’archange que renferme le colis a connu une fin de voyage quelque peu mouvementée et le socle endommagé laisse apparaître un parchemin qu’un historien du Mont-Saint-Michel va traduire…
La bd « Les Archanges du Mont Saint-Michel – Tome 1 – Le manuscrit » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Les Archanges du Mont Saint-Michel – Tome 1 – Le manuscrit»
Bruno Bertin offre avec ce premier tome une bande dessinée captivante qui associe élégamment aventure jeunesse et pédagogie. L’histoire, centrée sur la découverte d’un parchemin médiéval au cœur du Mont-Saint-Michel, entraîne Vick, Vicky et leurs compagnons des Loups Blancs dans une enquête teintée de mystère où énigmes et trésor cachés constituent les moteurs narratifs.
Le parti pris graphique de Bruno Bertin valorise les lieux historiques avec authenticité, en particulier l’île normande et l’îlot de Tombelaine. La mise en couleurs complète cette approche documentaire tout en maintenant un style accessible à la jeunesse. Au-delà du divertissement, l’album intègre judicieusement des éléments pédagogiques : pages d’apprentissage sur le Moyen-Âge, les enluminures et les pèlerinages médiévaux.
Ce tome constitue une excellente introduction au patrimoine breton pour les lecteurs dès 8 ans, reconnaissable à la signature narrative de Bruno Bertin alliant suspense, rigueur historique et qualités éducatives.
Vick et Vicky reviennent à Saint-Malo après 23 ans d’aventures…
Vick et Vicky et leurs amis viennent passer les vacances de la Toussaint au camping de l’oncle Victor, à côté de Saint-Malo. Au cours d’une partie de pêche, ils rencontrent la jeune Océane qui est en vacances avec sa grand-mère dans une vieille demeure familiale. Au cours d’une nuit, Océane se réveille en sursaut… Elle vient de voir le fantôme d’un pirate. Elle va confier à ses amis que depuis son arrivée chez sa mamie, ce fantôme apparaît régulièrement. Elle a l’impression qu’il veut lui montrer quelque chose… Vick, Vicky, Marine, Marc et Angélino vont aider la jeune fille à découvrir le passé du fantôme qui leur réserve bien des surprises…
La bd « Cap sur Saint-Malo – Le pirate » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Cap sur Saint-Malo – Le pirate»
Vingt-troisième opus de la célèbre série Les Aventures de Vick et Vicky, Cap sur Saint-Malo – Le pirate marque un retour symbolique aux origines pour Bruno Bertin, dessinateur, et Jean-Charles Gaudin, scénariste. Publié en 2018 aux Éditions P’tit Louis, cet album conjugue mystère surnaturel et découverte patrimoniale autour de la cité corsaire bretonne.
Durant les vacances de la Toussaint, Vick, son fidèle chien Vicky et la patrouille des Loups Blancs séjournent au camping de l’oncle Victor, près de Saint-Malo. Leur rencontre avec Océane, jeune fille troublée par les apparitions récurrentes d’un fantôme de pirate dans la malouinière familiale, les entraîne dans une enquête fascinante. L’esprit de Peter Geofrey, Anglais ayant côtoyé pirates et corsaires vers 1750, semble chercher à transmettre un message…
Bruno Bertin déploie son trait caractéristique inspiré de la ligne claire belge, héritage d’Hergé qu’il revendique. Son dessin à la fois simple et minutieux excelle dans la reproduction fidèle des lieux emblématiques : l’Étoile du Roy, réplique de frégate corsaire dont la proue orne majestueusement la couverture, la cathédrale Saint-Vincent. Cette précision architecturale, passion reconnue de l’auteur, transforme chaque case en invitation au voyage patrimonial, tandis que les pages documentaires finales enrichissent l’expérience pédagogique en détaillant l’histoire des corsaires malouins, de Duguay-Trouin à Surcouf.
Cap sur Saint-Malo – Le pirate illustre parfaitement la formule gagnante de cette série proche du million d’exemplaires vendus : une aventure captivante mêlant enquête fantastique et découverte culturelle, portée par un graphisme clair et expressif. Une lecture recommandée aux jeunes lecteurs dès 8 ans, ainsi qu’aux amateurs de bandes dessinées classiques à vocation éducative, dans la pure tradition du Club des Cinq ou de Tintin.
Adapté du roman d’Anne Rice publié le 9 février 2012.
Lorsqu’une mystérieuse propriétaire demande au journaliste Reuben Golding d’écrire un article sur sa demeure isolée, ce dernier n’imagine pas un instant que cette courte mission l’amènera à se faire attaquer et mordre par une étrange bête tapie dans les ténèbres. Ce simple événement va provoquer une métamorphose à la fois terrifiante et envoûtante qui révélera aux yeux de Reuben un monde invisible et inconnu. Pourquoi a-t-il reçu ce don du loup ? Sa nature est-elle bonne ou maléfique ? Et est-il seul à vivre cette expérience surréaliste ?
La bd « Le Don du loup » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Don du loup »
L’adaptation graphique du roman d’Anne Rice par Ashley Marie Witter offre une redécouverte visuelle de la mythologie du loup garou.
Le trait soigné de Ashley Marie Witter transcende l’esthétique du texte original, créant une atmosphère à la fois brute et envoûtante. Le personnage de Reuben resplendit de charisme, magistralement dépeint par l’illustratrice. Le style visuel épouse parfaitement l’exploration centrale d’Anne Rice : la dualité entre humanité préservée et bestialité émergente, questionnement profond sur la nature du don reçu.
Malgré une condensation narrative nécessaire à son format graphique, l’adaptation maintient la richesse psychologique de son héros. Elle captive notamment par sa représentation authentique de cette transformation surréaliste, sans occulter la complexité morale de Reuben.
Recommandée aux amateurs de littérature gothique et amateurs du roman d’Anne Rice.
Adapté de la nouvelle de Neil Gaiman publiée le 31 octobre 1992.
Une veuve âgée achète dans une boutique de seconde main ce qui s’avère être le Saint Graal, et se retrouve embarquée dans une aventure épique aux côtés d’un chevalier qui lui offre d’anciennes reliques dans l’espoir de gagner le Graal.
Par l’équipe primée aux Eisner et Bram Stoker Awards, déjà à l’origine de « Snow, Glass, Apples« , cette nouvelle adaptation en roman graphique est à la fois pleine d’humour et de charme.
Prix Eisner 2022 Best Adaptation from Another Medium
BD uniquement en Anglais.
La bd « Chivalry » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Chivalry »
Dans Chivalry, l’illustratrice Colleen Doran s’empare d’une nouvelle de Neil Gaiman pour livrer une œuvre poétique. L’histoire s’ouvre sur une prémisse délicieusement absurde : Mrs. Whitaker, une veuve britannique respectable, déniche le Saint Graal dans une boutique caritative (un charity shop) pour la modique somme de 50 pence. Elle l’achète simplement parce qu’il ferait « bel effet » sur sa cheminée, entre une statuette en porcelaine et la photo de son défunt mari.
La force du récit réside dans son décalage savoureux. Lorsque le noble Galaad débarque sur son destrier pour réclamer la coupe sacrée, il ne rencontre ni effroi ni révérence, mais une politesse ferme. Mrs. Whitaker refuse l’Épée de Balmung ou la Pomme des Hespérides (promesse de jeunesse éternelle) car « ce n’est pas convenable ». Neil Gaiman et Colleen Doran explorent ici la dignité de la vieillesse. Le véritable pouvoir de Mrs. Whitaker n’est pas magique, mais réside dans son contentement ; elle préfère ses souvenirs et sa routine à l’immortalité. C’est une leçon d’humilité bouleversante.
Graphiquement, l’album est un chef-d’œuvre d’orfèvrerie. Colleen Doran délaisse les cases traditionnelles pour une mise en page inspirée des manuscrits enluminés du Moyen Âge. L’usage de dorures et d’aquarelles évoque la douceur, créant un pont visuel entre le fantastique arthurien et le confort domestique anglais. Chaque planche fourmille de détails symboliques (fleurs, animaux).
Chivalryest un bijou de narration graphique. Loin des fracas des blockbusters, c’est une ode au temps qui passe et aux petits bonheurs. Un belle découverte approuvée par le jury du prix Eisner Best Adaptation from Another Medium (2022).
Franz Stock, allemand, prêtre, est aumônier des prisons de Paris entre 1940 et 1944.
Il accompagne ainsi plus de mille résistants fusillés au mont Valérien.
Après la guerre, il dirige l’expérience unique du Séminaire des barbelés, près de Chartres, où sont rassemblés les prisonniers de guerre allemands se préparant à la prêtrise.
Marqué par les mouvements pour la paix, il est l’un des artisans de la réconciliation franco-allemande.
La bd « Franz Stock – Passeur d’âme » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Franz Stock – Passeur d’âme »
La BD sortira en janvier 2026.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
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