D’après l’œuvre d’Homère publié vers la fin du VIIIᵉ siècle av J-C.
Pour rentrer chez lui, il devra défier les dieux.
La guerre de Troie est terminée depuis longtemps. Pourtant, Ulysse erre encore sur les mers, victime de la colère des dieux. Entre tempêtes, monstres redoutables et îles mystérieuses, chaque escale le rapproche autant du danger que de son destin. Mais rien ne pourra lui faire oublier sa promesse : retrouver sa femme et son fils. Une adaptation en bande dessinée épique et accessible du chef-d’oeuvre d’Homère, entre aventure, magie et émotion. Une réécriture épique et accessible du chef-d’œuvre d’Homère.
La bd « L’Odyssée – Tome 1 – Ulysse » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Odyssée – Tome 1 – Ulysse »
Adapté de l’œuvre de Thomas Malory publiée pour la première fois en 1485.
Le Morte d’Arthur est une interprétation à la fois captivante et enchanteresse de la légende du roi Arthur. Nouveau titre de la prestigieuse collection Knickerbocker Classic, il est présenté ici dans son intégralité, sans coupures ni abrégés. Publié pour la première fois en 1485 par William Caxton, l’œuvre de Sir Thomas Malory demeure la version la plus vivante et la plus fascinante de la légende du roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. Pour tous les amoureux de l’univers arthurien, cette magnifique édition de prestige se distingue par sa reliure en tissu, son signet ruban et son élégant étui. Enrichie d’une nouvelle préface et des somptueuses illustrations d’Aubrey Beardsley (1872–1898), ce volume est un classique incontournable qui trouvera sa place dans toutes les bibliothèques.
La bd « Le morte d’Arthur » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le morte d’Arthur »
1867. Une scierie tourne à plein régime dans un bruit effroyable quand soudain, des ouvriers courent secourir un homme à terre.
Il s’est blessé gravement aux yeux. John Muir a déjà vingt-neuf ans et il est confiné dans une chambre obscure : il est probable qu’il reste aveugle. Mais miraculeusement, après des mois d’une convalescence quasi mystique, il recouvre la vue. C’est décidé, il va tout quitter et embrasser son rêve de toujours : partir plein Sud à la rencontre de la vie sauvage. Armé de son seul courage, de sa jeunesse, d’une loupe et d’une presse botanique, il parcourra ainsi des centaines de kilomètres, à pied, de l’Indiana à la Floride. Imaginez une nature sauvage presque inviolée, où seuls rôdent quelques dangereux soldats du Sud en déshérence et d’anciens esclaves jetés hors des anciennes plantations…
La bd « Au cœur des solitudes » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Au cœur des solitudes »
Il y a des albums qu’on referme lentement, comme pour retenir encore un peu la lumière qu’ils dégagent. Au cœur des solitudes est de ceux-là. L’auteur rennais Lomig y retrace le destin de John Muir, pionnier de l’écologie moderne, dont la vie bascule en 1867 lorsqu’un accident en scierie le prive provisoirement de la vue. De cette nuit intérieure naît une renaissance : John Muir abandonne tout pour parcourir à pied, de l’Indiana à la Floride, une Amérique encore sauvage et meurtrie par les cicatrices de la Guerre de Sécession. Ce qui frappe d’emblée, c’est la sobriété du scénario. Lomig n’explique pas, il montre. Les flash-back sur l’enfance écossaise de John Muir, fils d’un père autoritaire et rigoriste, s’intercalent avec discrétion. On comprend, sans qu’on nous le dise, d’où vient cette soif de liberté.
Le noir et blanc confère une puissance évocatrice rare. Les planches consacrées à la flore et aux oiseaux sont d’une précision naturaliste qui n’écrase jamais la poésie. L’immensité des paysages américains est restituée avec une économie de moyens remarquable : une page, un horizon, et le vertige est là. Rarement une bande dessinée aura autant donné envie de lever les yeux de ses pages pour regarder dehors. Une BD essentielle, pour les amoureux de nature comme pour les lecteurs en quête de sens.
Adapté du roman d’Alexis Jenni publié le 16 janvier 2020.
John Muir fut un écologiste révolutionnaire qui refusa une vie de labeur pour vivre en totale autonomie dans la nature. Clément Baloup a adapté en bande dessinée la biographie d’Alexis Jenni.
« C’est l’homme le plus libre que j’ai jamais rencontré », disait de lui Theodore Roosevelt. Après plusieurs jours passés dans la forêt avec le président des États-Unis, John Muir parvient à convaincre ce dernier de l’importance de prendre des mesures pour protéger la nature sauvage. Ainsi sont créés les premiers parcs nationaux, dont le célèbre Yosemite. C’est le fil conducteur du scénario de Clément Baloup, qui nous mène à travers les grands chemins qu’emprunta ce pionnier de l’écologie aux allures de prophète. Très tôt, ce génie autodidacte – inventeur de machines géniales dès l’adolescence, philosophe, brillant écrivain, mais aussi naturaliste, zoologue et glaciologue – a choisi de renoncer à la nouvelle société industrielle et industrieuse pour vivre en immersion et en autonomie dans la nature.
La bd « J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’être vagabond » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’être vagabond »
Avec J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’être vagabond, Clément Baloup signe une biographie graphique sensible consacrée à John Muir, figure fondatrice du mouvement de préservation de la nature aux États-Unis. Adapté de l’ouvrage d’Alexis Jenni, l’album retrace le parcours d’un homme qui renonça aux promesses de réussite matérielle pour se consacrer à l’exploration et à la défense des espaces sauvages.
Clément Baloup adopte une narration chronologique limpide, qui met en lumière les choix décisifs de John Muir sans céder à l’hagiographie. L’album insiste sur la tension entre modernité industrielle et spiritualité naturaliste, thème central de l’œuvre. La rencontre avec Theodore Roosevelt, déterminante pour la protection de Yosemite National Park, illustre avec justesse l’influence concrète de John Muir sur la politique environnementale américaine. Au-delà du portrait historique, c’est la cohérence intime d’un homme guidé par une conviction profonde qui retient l’attention.
Graphiquement, le dessin souple et expressif de Clément Baloup, soutenu par des couleurs délicatement aquarellées, restitue la grandeur des paysages de la Sierra Nevada. Les panoramas respirent, les silences comptent, et l’espace devient un véritable acteur du récit. Cette approche visuelle accompagne la dimension contemplative du propos et renforce l’émotion sans emphase.
L’album séduit autant par la stature de l’homme qu’il met en lumière que par la maîtrise de la BD qui le raconte. En restituant la détermination, les doutes et l’exigence morale de John Muir, Clément Baloup compose le portrait nuancé d’un idéaliste concret, dont les choix continuent de résonner aujourd’hui.
D’après l’œuvre de Dante Alighieri composée en 1307 et 1321.
Quand Mattotti rencontre Dante, cela donne un immense livre d’art qui se dévore avec délectation !
Texte et images se marient avec fureur, les talents de Dante et de Mattotti se liant, comme destinés l’un à l’autre. La poésie infernale de Dante face aux images flamboyantes de Mattotti : un chef-d’oeuvre, une oeuvre d’art littéraire. Aux illustrations s’ajoutent des croquis préparatoires qui sont une véritable immersion dans l’acte créatif de Mattotti.
La bd « L’Enfer » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Enfer »
Publié en novembre 2022 à l’occasion du 700e anniversaire de la mort de Dante Alighieri, ce livre illustré réunit deux géants séparés par sept siècles : le poète florentin, père de la langue italienne, et Lorenzo Mattotti, peintre, illustrateur et auteur de bande dessinée né à Brescia en 1954, révélé au grand public en 1984 avec Feux. Le pari était vertigineux : s’emparer du premier volet de La Divine Comédie (l’Inferno) sans le trahir.
Les illustrations de Lorenzo Mattotti donnent une transposition de grand impact aux figures inquiètes et hallucinées que traversent Dante et Virgile dans leur descente aux cercles des damnés. L’œuvre ne se contente pas d’accompagner le texte : elle le prolonge intérieurement, figurant la faute, la peur et la rédemption différée. La dimension métaphysique du périple, l’homme égaré qui doit traverser l’horreur pour retrouver la lumière, ressort avec une acuité particulièrement saisissante.
Les illustrations viennent enrichir l’œuvre originale avec la même force d’évocation que les vitraux des églises médiévales : on pourrait presque lire le texte de Dante Alighierià travers les seules images de Lorenzo Mattotti, tant elles se suffisent à elles-mêmes. Travaillant dans un registre expressionniste et quasi abstrait, Lorenzo Mattotti façonne des formes tourmentées où la matière semble en fusion. Les illustrations se déploient en pleine page, en double page ou en habillage du texte pour rythmer la lecture et lui donner vie, créant un véritable souffle dramatique.
L’ensemble se conclut par des croquis préparatoires, véritable immersion dans l’acte créatif de Lorenzo Mattotti, révélant les tâtonnements et la tension qui président à chaque planche. Destiné aux amateurs d’art autant qu’aux lecteurs de Dante Alighieri, ce livre illustré s’impose comme une rencontre nécessaire : deux visions de l’enfer, une seule œuvre.
Adapté de la pièce de théâtre deFederico Garcia Lorca jouée pour la première fois 8 mars 1933.
Adapté de la célèbre pièce de Federico Garcia Lorca par Henrik Rehr et Cav Bøgelund, Noces de Sang vous plongera dans un univers où la poésie et le drame se mêlent, où chaque regard peut changer le destin, et où la beauté côtoie la fatalité. Le duo Henrik Rehr et Cav Bøgelund s’empare du chef-d’œuvre de Federico García Lorca pour en livrer une interprétation visuelle d’une intensité rare. À travers un noir et blanc magistral, ils parviennent à capturer toute la sève de la tragédie espagnole : la passion brûlante, le poids des traditions et la fatalité qui rôde. Rehr et Bøgelund subliment la poésie du texte original par une mise en scène graphique où chaque ombre et chaque regard crient l’imminence du drame.
La bd « Noces de sang » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Noces de sang »
Été 1940 : la France est occupée. Certains pourtant refusent la fatalité : à Paris, au cœur du musée de l’Homme, quelques ethnologues se réunissent, bientôt rejoints par des gens de tous horizons ― avocats, religieuses ou garagistes. Autour de Boris Vildé, d’Anatole Lewitsky, d’Yvonne Oddon, ces visionnaires posent les bases de la lutte qui mènera à la Libération : évasions de prisonniers, passages vers l’Angleterre ou la zone libre, et publication d’un journal clandestin, Résistance. Mais ces insoumis de la première heure seront bientôt trahis, dénoncés à la Gestapo et, pour beaucoup d’entre eux, exécutés.
Avec Des Vivants, Raphaël Meltz et Louise Moaty proposent un scénario d’une grande richesse et d’une profonde intégrité : aucun dialogue n’a été inventé, les paroles prononcées par les personnages sont les leurs. Au terme d’une vaste plongée dans d’innombrables documents d’époque ― mémoires, lettres, témoignages, entretiens, journaux… ― ils composent ce récit en s’effaçant derrière la sincérité et la force de ces voix disparues. Simon Roussin, grâce à une mise en scène subtile et un dessin d’une grande maîtrise, redonne vie à ces fragments d’Histoire, déployant avec justesse tout leur souffle romanesque. Ensemble, ils composent une fresque puissante, rigoureuse et émouvante. Surgi très tôt, trop vite détruit, le réseau du musée de l’Homme est peu à peu sorti de la mémoire collective. Cet album hors normes, à la fois enquête historique, roman de guerre et épopée grandiose, rend ainsi hommage à des hommes et des femmes emportés un jour par cette injonction formidable : résister. Une folle audace autant qu’une évidence ; l’unique moyen, au-delà de tout, de rester vivants.
La bd « Des Vivants – Le réseau du musée de l’Homme, 1940-42 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Des Vivants – Le réseau du musée de l’Homme, 1940-42 »
Des Vivants retrace l’histoire du réseau de résistance du Musée de l’Homme, actif entre 1940 et 1942. Lauréat du Prix Cases d’Histoire 2021 et du Prix du Jury au Festival d’Angoulême, cet album s’impose d’emblée comme une œuvre à part dans le paysage de la bande dessinée historique.
Raphaël Meltz et Louise Moaty ont relevé un défi rare : aucun dialogue n’a été inventé. Les paroles prononcées par les personnages (Boris Vildé, Anatole Lewitsky, Yvonne Oddon et leurs compagnons) sont les leurs, extraites de lettres, mémoires, témoignages et journaux d’époque. Ce parti pris narratif, loin de figer le récit, lui confère une densité émotionnelle saisissante. On n’assiste pas à une reconstitution : on entend des voix réelles résonner depuis l’abîme.
Du refus de l’armistice en juin 1940 aux condamnations du 17 février 1942, l’album suit pas à pas la structuration d’une résistance improvisée évasions, passages vers la zone libre, diffusion du journal clandestin Résistance, avant que trahisons et arrestations n’anéantissent le réseau.
Plutôt que de recourir à des teintes sépia ou à un réalisme convenu, Simon Roussin déploie une palette chromatique originale et immédiatement reconnaissable, qui confère à l’ensemble une atmosphère singulière. Ce choix créé une distance poétique qui préserve la dignité des disparus sans jamais verser dans la complaisance mémorielle.
Des Vivants renouvelle le genre de la bande dessinée historique en refusant tout héroïsme fabriqué. Indispensable aux amateurs d’histoire, mais tout autant à quiconque croit encore au pouvoir de la forme pour dire la résistance humaine.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
En juin 1940, la France s’effondre sous les coups de l’armée allemande. Tandis que le gouvernement cherche la voie de l’armistice, un général encore peu connu refuse la défaite : Charles de Gaulle. L’album retrace ces jours décisifs où, isolé au sein de l’état‑major, il tente en vain de convaincre les responsables politiques de continuer la lutte avant de gagner Londres.
De ses derniers combats sur le front à son départ précipité pour l’Angleterre, le récit suit pas à pas la naissance de « l’homme du 18 juin » : ses hésitations, sa solitude, ses premiers alliés britanniques, puis l’appel à la résistance lancé depuis la BBC, entendu par peu mais appelé à entrer dans l’Histoire. En parallèle, la BD montre la France coupée en deux, les soldats démobilisés, les civils déroutés et le jeu ambigu des dirigeants officiels.
Entre biographie et fresque historique, ce volume met en scène la naissance de la France libre et le moment où un officier marginal devient le symbole du refus et de l’espérance pour tout un pays.
La bd « L’homme du 18 juin – Charles de Gaulle » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’homme du 18 juin – Charles de Gaulle »
Adapté du conte de Rudyard Kipling publiée pour la première fois en octobre 1902.
Suivez l’enfant d’éléphant à l’insatiable curiosité dans un périple initiatique, marqué par une rencontre édifiante avec un crocodile ! Une fable mordante, issue du recueil Histoires comme ça de Kipling, sublimement adapté par Yann Dégruel. Pour les plus petits. Jadis, l’éléphant n’avait pas de trompe, rien qu’un tout petit nez, épais comme une botte. À cette même époque vivait un enfant d’éléphant, très curieux. Il posait toujours des questions mais ne recevait pas de réponse. Alors il décida de découvrir par lui-même ce que le crocodile mangeait pour son dîner…
La bd « L’Enfant d’éléphant » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Enfant d’éléphant »
Après son ambitieuse adaptation de Sans famille d’Hector Malot en six tomes, Yann Dégruel se tourne vers un conte de Rudyard Kipling tirée du recueil Histoires comme ça (1902) : L’Enfant d’éléphant. Ce conte, l’un des plus fameux de Kipling, raconte l’origine fantaisiste de la trompe des éléphants à travers le périple d’un éléphanteau animé d’une curiosité insatiable une curiosité que sa famille punit à coups de gifles, jusqu’à ce qu’il parte seul en quête de réponses au bord du grand fleuve. Concernant le scénario, Yann Dégruel adapte le texte de Rudyard Kipling avec fidélité, conservant l’humour vif et les dialogues savoureux de l’auteur. Le ton, celui de la fable africaine, use d’un style littéraire légèrement désuet qui constitue une première incursion bienvenue dans les belles-lettres pour les jeunes lecteurs. La curiosité du héros, moteur dramatique de l’intrigue, interroge en creux la place de l’enfant face à l’autorité adulte.
C’est cependant sur le plan graphique que l’album révèle toute sa singularité. Yann Dégruel travaille avec des crayons gras et des craies sur un support cartonné marron, obtenant un rendu doucement pâteux d’une grande chaleur, le tout dans un format carré original. Cette texture évoque les arts premiers et ancre visuellement le récit dans l’Afrique imaginaire de Rudyard Kipling. La palette de teintes chaudes (ocres, bruns, rouges) enveloppe chaque page d’une lumière solaire, en parfaite cohérence avec l’atmosphère du conte. Petits et grands se laissent charmer par cette escapade africaine richement mise en images, où la gaieté du trait compense avec bonheur l’exigence stylistique du texte original. Un album à recommander dès six ans, idéal pour une lecture partagée.
L’adaptation du roman de Maurice Leblanc publié pour la première fois en novembre 1912.
Le gentleman cambrioleur est de retour dans une de ses plus célèbres aventures… entre vengeance, scandales et secret d’État !
Un cambriolage qui tourne mal, un jeune homme arrêté et menacé de la guillotine et, caché dans un bouchon de cristal, une liste de députés et sénateurs corrompus qui suscite toutes les convoitises… Pour Arsène Lupin et son fidèle Grognard, c’est le début d’une nouvelle aventure où corruption, scandale politique et pouvoir des médias se mêlent au désir de vengeance… Une adaptation moderne et trépidante d’un des chefs-d’œuvre de Maurice Leblanc.
La bd « Arsène Lupin – Le bouchon de cristal » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Arsène Lupin – Le bouchon de cristal »
La BD sortira en septembre 2026.
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives aux appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctonnalités et caractéristiques.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.