Adapté du roman de Michaël Uras publié le 02 mai 2014.
Dans les années 1980, Jacques est un petit garçon sensible et aimant la lecture. Issu d’une modeste famille immigrée sarde, il va devoir trouver sa place entre un milieu familial au passé trouble, nimbé de non-dits et de traditions. Le narrateur a la soif de reconnaissance d’un monde dans lequel il estime ne pas être compris. Mais pourtant, il y trouvera la clé de son futur bonheur.
La bd « Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse »
Le système KGB a survécu à la chute du communisme… Avec la mafia russe, ses hommes ont réalisé le plus grand hold-up de l’histoire sur l’économie russe. Bénéficiaire ultime, Vladimir Poutine serait, selon les services secrets occidentaux, un des hommes les plus riches du monde, pesant entre 150 et 250 milliards d’euros. Voici comment c’est arrivé.
Scénario : Yvonnick Denoël, spécialiste du renseignement, est l’auteur d’enquêtes à succès, dont Le livre noir de la CIA, Les guerres secrètes du Mossad et Les espions du Vatican.
Dessin : Gildas Java, dessinateur breton, a fait ses armes avec la série La IIe rédemption (Déméter) puis avec Alexandre. L’Épopée (Glénat). Il magnifie cette enquête par un style singulier, pour en faire le grand roman noir de la Russie contemporaine.
La bd « La fortune de Poutine » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La fortune de Poutine »
La Fortune de Poutine est une docu-BD d’enquête qui éclaire, depuis la fin de l’URSS, la manière dont Vladimir Poutine s’est imposé au cœur d’un système de prédation politique et financière. Porté par le regard rigoureux de Yvonnick Denoël, spécialiste du renseignement, le récit ne cherche pas à raconter toute la biographie du dirigeant russe, mais à montrer comment l’ascension d’un ancien officier du KGB s’entrelace avec la corruption, les réseaux d’influence et le pillage des richesses russes.
La force de la BD tient à sa construction. Le scénario articule les logiques d’appareil, les alliances opportunistes et les mécanismes de blanchiment avec une précision presque clinique, sans perdre de vue l’enjeu humain : la naissance d’un pouvoir qui se referme sur lui-même et transforme l’État en instrument de domination. Une approche donne à la BD une vraie tension politique, même lorsque la densité des informations exige de l’attention. Le portrait qui s’en dégage est celui d’un homme froid, méthodique, dont l’efficacité nourrit une vision du pouvoir sans scrupules.
Graphiquement, Gildas Java opte pour un semi-réalisme sobre, traversé de lumières blafardes et de tonalités froides qui installent une atmosphère de menace permanente. Ses visages parfois caricaturaux renforcent le caractère satirique de certains personnages, tandis que la mise en scène privilégie les échanges en intérieurs, ce qui convient à un récit fondé sur les tractations, les dissimulations et les rapports de force. Le cahier documentaire prolonge la lecture en solidifiant l’ancrage factuel de l’ensemble.
Une bande dessinée d’enquête politique, exigeante, documentée et visuellement au service d’un sujet grave.
Album publié en 2004 aux éditions Six Pieds Sous Terre.
Résumé éditeur
Adapté de l’œuvre de William Shakespeare publiée en 1623.
L’adaptation d’un classique de la littérature mondiale, par l’auteur des adaptations d’Ubu roi d’Alfred Jarry (éd. Les 400 coups) nommé au Prix du meilleur album en 2002 au Festival d’Angoulême. Tragédie de l’ambition et du remords, Macbeth est l’un des sommets du théâtre de Shakespeare.
La bd « Macbeth » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Macbeth »
Daniel Casanave s’empare de Macbeth, tragédie de William Shakespeare, dans une adaptation en bande dessinée publiée chez 6 Pieds sous Terre. L’album transpose avec sobriété l’ascension meurtrière du général écossais, la prophétie des sorcières et l’engrenage de paranoïa qui dévore le couple Macbeth, sans trahir la force politique et psychologique de l’œuvre d’origine.
La qualité de cette version tient à sa lecture de l’ambition comme poison intime. Daniel Casanave met au premier plan la montée du doute, la culpabilité et la violence d’un pouvoir conquis par le crime. Lady Macbeth y apparaît comme une présence mentale décisive, moteur de la catastrophe autant que miroir de la dislocation intérieure du roi. Le récit conserve ainsi la tension tragique de William Shakespeare, tout en la rendant lisible dans le langage de la BD.
Graphiquement, l’album s’impose par un noir et blanc nerveux, au trait expressif et parfois presque brut. Ce choix sert admirablement l’atmosphère de nuit, de menace et d’hallucination, en donnant aux visages et aux corps une densité inquiète qui accompagne la chute des personnages. Les cadrages serrés et l’énergie du dessin renforcent l’impression d’étouffement moral, là où d’autres adaptations se contentent d’illustrer le texte.
Cette adaptation séduira surtout les lecteurs sensibles aux adaptations littéraires exigeantes, et aux tragédies sombres. C’est une BD sérieuse, élégante, qui traite William Shakespeare avec respect sans renoncer à une vraie personnalité graphique.
Bande dessinée publiée en 2026 aux éditions des Ronds dans L’O.
Résumé éditeur
« Il était Léonard de Vinci, et c’était la Renaissance : mon sourire est devenu son testament, le symbole d’une ère nouvelle qui naissait en lui. »
Lisa Gherardini a 24 ans en 1503. Un jeune homme visionnaire et passionné l’a immortalisée, la transformant en la Joconde : il s’agit de Léonard de Vinci, et c’est la Joconde elle-même qui raconte son histoire. On voit Léonard dans son petit laboratoire, absorbé par l’observation du monde, apprenant à le dessiner, notant chaque détail, animé par une soif de connaissance capable de décrire les vagues, les forces, le corps, les muscles, la mélancolie d’une jeune femme.
Et nous le suivons dans ses voyages, entre Florence, Milan et Rome, pour découvrir de plus près l’histoire extraordinaire d’un génie en constante évolution, vue à travers le prisme de son œuvre la plus célèbre.
La bd « Léonard de Vinci » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Léonard de Vinci »
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le prince de Galles, futur roi d’Angleterre, trahira les alliés au profit du régime d’Hitler. Voici l’histoire scandaleuse, et terriblement « romantique » du roi Edouard VIII, amoureux de l’espionne nazie américaine Wallis Simpson.
Esteban Mathieu (scénario) et Cristian Pacurariu (dessin) révèlent les coulisses d’une crise qui a mis en péril le royaume d’Angleterre et la démocratie. Cet acte de « haute trahison » fut révélé beaucoup plus tard par le FBI. Les services secrets de sa Majesté ayant fait disparaître toutes les preuves…
La BD « Edouard VIII – L’espion anglais d’Hitler » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Edouard VIII – L’espion anglais d’Hitler »
Edouard VIII – L’espion anglais d’Hitler d’Esteban Mathieu et Cristian Pacurariu s’empare d’un épisode historique troublant : l’abdication d’un souverain britannique fasciné par Wallis Simpson, dans un contexte où les sympathies nazies d’Edouard VIII sont au cœur du récit. Il s’agit en fait un biopic politique tendu, nourri par l’idée de documents déclassifiés et d’une lecture à charge des relations entre le duc de Windsor, le régime hitlérien et les services secrets.
La force de la BD tient dans sa manière d’explorer la fragilité d’un homme peu fait pour régner, partagé entre goût des mondanités, désir amoureux et compromission idéologique. Le récit évite le simple portrait scandaleux pour dessiner un personnage vain, influençable et inquiétant, tandis que Wallis Simpson apparaît comme une figure ambiguë, à la fois moteur intime et possible levier politique.
Graphiquement, Cristian Pacurariu adopte un réalisme classique, solide dans les proportions et la tenue historique des décors, ce qui sert bien le sérieux du propos. Les visages, les postures et les costumes installent une atmosphère de cour et de suspicion.
Edouard VIII – L’espion anglais d’Hitler intéressera surtout les lecteurs de BD historiques et de récits politico-biographiques, sensibles aux zones d’ombre de l’entre-deux-guerres. C’est un album qui interroge les coulisses d’un moment où l’intime et le tragique de l’Histoire se confondent.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
D’après la nouvelle d‘Edgar Allan Poe publié septembre 1839.
La maison Usher est habitée par les derniers des Usher, Roderick et sa soeur jumelle Madeline. Roderick dit souffrir d’un mal inconnu, l’hypocondrie dont sont affublés les membres de sa famille depuis toujours. Le narrateur, invité par le propriétaire des lieux est immédiatement saisi par l’atmosphère fantastique, oppressante qui règne dans cette demeure, qui semble presque vivante, prête à les engloutir. L’œuvre d’Edgar Allan Poe fascine depuis plus de cent cinquante ans, de Charles Baudelaire qui en signa la traduction en son temps aux auteurs contemporains, Stephen King ou Neil Gaiman en tête et pour ne citer qu’eux. On ne compte plus au cinéma les adaptations de ses nouvelles. Lou Reed lui consacra un spectacle et un double album. Les dessinateurs de bande dessinée l’adaptèrent aussi bien sûr : Richard Corben, Alberto Breccia, Lorenzo Mattotti entre autres…
Onze des plus grandes nouvelles d’Edgar Allan Poe illustrées par les frères Brizzi comme Le chat noir, Le masque de la mort rouge ou Le scarabée d’or, rassemblées dans une édition richement illustrée en grand format (comparable à leur succès précédent, L’écume des jours de Boris Vian), pour mettre en valeur plus de cent dessins. Un beau livre idéal pour les fêtes, à offrir notamment aux adolescents (textes au programme du collège et du lycée).
La bd « La Chute de la maison Usher – Et autres histoires extraordinaires » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Chute de la maison Usher – Et autres histoires extraordinaires »
Paru aux éditions Futuropolis à l’automne 2023, La Chute de la maison Usher – Et autres histoires extraordinaires s’impose comme un beau livre illustré d’exception. Gaëtan et Paul Brizzi, figures incontournables de l’animation, s’attaquent ici au monument Edgar Allan Poe, reprenant la traduction canonique de Baudelaire pour mettre en images ses nouvelles emblématiques. L’ambition est claire : offrir un écrin visuel à la hauteur du vertige littéraire de d’Edgar Allan Poe.
L’ouvrage ne se contente pas d’accompagner le texte, il l’habite. La sélection des nouvelles, incluant des chefs-d’œuvre comme Le Cœur révélateur, Le Masque de la mort rouge ou Le Puits et le Pendule, tisse un fil rouge autour de l’enfermement et de la fatalité. Là où une adaptation classique aurait pu alourdir le récit, le découpage des Brizzi laisse respirer la prose. Ils captent avec justesse cette tension psychologique si particulière à Edgar Allan Poe, où l’épouvante naît moins du surnaturel que de la déliquescence de l’esprit humain.
C’est plastiquement que le tour de force opère. Servi par un noir et blanc au crayon d’une densité remarquable, le trait des Brizzi joue des ombres avec une virtuosité quasi architecturale. Chaque planche, fouillée et atmosphérique, semble sculptée dans la matière même de l’angoisse, rappelant les gravures de Gustave Doré par leur puissance évocatrice.
Plus qu’une simple illustration, c’est une réinterprétation graphique magistrale qui ravira les bibliophiles comme les amateurs de fantastique. Une lecture indispensable pour redécouvrir la noirceur poétique d’ Edgar Allan Poe sous un jour nouveau.
Un voyage initiatique pour comprendre le rôle de l’économie dans les problématiques environnementales.
Élise possède un potager devenu inexploitable à cause de la pollution de l’air : que s’est-il passé ?
Son ami Martin, étudiant en économie, est convaincu que seuls les économistes peuvent sauver la planète (et le jardin d’Élise !).
Ils assistent à un cours d’économie de l’environnement à la Sorbonne, point de départ d’un voyage qui les conduira au ministère de l’Économie, à l’Assemblée nationale, à la Commission européenne et même à l’ONU. Un roman graphique drôle et engagé pour tous publics intéressés par les questions actuelles d’écologie avec un angle économique.
La bd « Les économistes sauveront la planète (avec un peu d’aide) » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les économistes sauveront la planète (avec un peu d’aide) »
Publié en octobre 2023 aux éditions De Boeck Supérieur, ce roman graphique signé William Honvo et Julie Bouvot s’attaque à un défi redoutable : réconcilier l’économie et l’écologie aux yeux du grand public. Agrégé d’économie et enseignant en classe préparatoire, William Honvo choisit de porter son propos non par l’essai ou le manuel, mais par la fiction dessinée pari audacieux, pari réussi.
Tout commence à Chablis, en Bourgogne, où Élise découvre que son potager quasi autonome est pollué par une usine voisine rejetant des métaux lourds. De ce point de départ résolument concret, se déploie une quête qui emmène les personnages jusqu’aux institutions européennes et à l’ONU. Ce mouvement du local vers le global est la grande force narrative de la BD : il ancre les concepts abstraits dans une réalité palpable. Martin, l’ami économiste d’Élise, se forge un esprit critique au contact des grands penseurs de la discipline (Marx, Malthus) sans que cela n’alourdisse le récit.
La taxe pigouvienne, les marchés de droits à polluer, l’économie du bien-être : des notions réputées rébarbatives traversent les pages avec une légèreté désarmante. Le ton, humoristique et parfois franchement satirique, rend l’ouvrage accessible aussi bien aux néophytes qu’aux économistes trop sûrs d’eux-mêmes. Le trait de Julie Bouvot, illustratrice lyonnaise traduit cette même intention : rendre lisible ce qui résiste, sans jamais sacrifier la rigueur à l’agrément.
Trois ans de réflexion ont nourri ce projet, et l’on perçoit dans chaque page cet équilibre difficile entre exigence intellectuelle et plaisir de lire. Une BD rare, à mettre entre toutes les mains à commencer par celles qui prétendent que l’économie et l’écologie n’ont rien à se dire.
Avez-vous déjà songé à toutes ces créatures, parfois invisibles, qui peuplent l’océan ? On les appelle le microbiome marin. Cet ensemble de micro-organismes, de bactéries et de virus essentiels au maintien de la vie sur Terre est aujourd’hui au cœur de l’étude du dérèglement climatique.
Guillaume Tauran nous invite à embarquer à bord de la goélette Tara sur les côtes d’Afrique de l’Ouest, à la découverte de ce peuple invisible et méconnu. De l’Angola jusqu’en Gambie, suivez toute l’équipe embarquée sur Tara, en mer et sur les fleuves africains, pour deux mois et demi d’une navigation unique.
La bd « Tara, à la découverte du microbiome marin » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Tara, à la découverte du microbiome marin »
Avez-vous songé à toutes ces créatures invisibles qui peuplent l’océan ? C’est la question fondatrice de cette bande dessinée documentaire, publiée aux éditions Paquet dans la collection Cabestan. Auteur du scénario et du dessin, Guillaume Tauran signe ici une œuvre d’un seul tenant, à la fois récit de voyage et essai scientifique vulgarisé. Guillaume Tauran embarque sur la goélette Tara pour deux mois au large des côtes d’Afrique de l’Ouest, auprès d’une équipe de chercheurs dont la mission est de mieux comprendre le rôle du microbiome marin et l’influence des upwellings sur sa répartition, tout en analysant l’impact de la pollution plastique. La goélette, équipée de laboratoires, est partie de Lorient en 2020 pour un long tour du monde dédié à l’étude de la vie unicellulaire de l’océan.
L’œuvre tisse habilement deux fils : la rigueur scientifique et la chaleur humaine. Dès les premières pages, Guillaume Tauran confie son émerveillement face aux découvertes et aux rencontres, annonçant un contenu riche sur le plan scientifique comme sur le plan humain. Le lecteur suit un témoin sincère, fasciné autant par les micro-organismes marins que par les équipages et communautés côtières rencontrés de l’Angola jusqu’en Gambie, en mer et sur les fleuves africains.
Les dessins très précis permettent de saisir les aspects techniques de la mission (instruments scientifiques, protocoles de prélèvement, anatomie du navire) sans alourdir la lecture. Le trait réaliste, conjugué à des aplats colorés évoquant les eaux tropicales, ancre le propos dans un environnement visuel cohérent et immersif. Les schémas pédagogiques intégrés aux planches fluidifient l’explication des concepts complexes, comme les mécanismes d’upwelling ou la taxonomie microbienne. Ce peuple invisible et méconnu qu’est le microbiome marin (bactéries, virus, micro-organismes essentiels à la vie sur Terre) est aujourd’hui au cœur de l’étude du dérèglement climatique. En faisant de ce sujet aride la colonne vertébrale d’un récit vivant, Guillaume Tauran réussit un tour de force : rendre l’infiniment petit désirable.
Partie de France le 28 mai 2016, l’expédition « Tara Pacific » a pour objectif de réaliser une étude inédite de la capacité d’adaptation des récifs coralliens face au changement climatique. Lors de cette onzième expédition de la Fondation Tara expéditions – première fondation reconnue d’utilité publique consacrée à l’océan, la goélette Tara a traversé 30 pays, effectué 70 escales en 100 000 kilomètres de navigation et récolté plus de 40 000 échantillons. À son bord, 70 scientifiques, dont 7 présents en permanence aux côtés des 6 membres d’équipage, ainsi que 8 artistes en résidence, entre 2016 et 2018, jusqu’à son retour en France. Parmi ces derniers, le baroudeur Christian Cailleaux, marin et illustrateur, embarqué et dessinateur, en habitué des périples maritimes aux quatre coins de la planète. Au cours de son voyage au fil de la mer de Chine, il remplit ses carnets de peintures et de croquis pris sur le vif ou sur le pont de la goélette : quotidien des marins, paysages asiatiques, suivi des études scientifiques… Cailleaux nous raconte l’expédition de l’intérieur, avec toute la richesse de ces rencontres et de cette ambition : rendre compte à quel point l’océan nous est précieux.
La bd « Cahiers de la Mer de Chine – Tara Expédition » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Cahiers de la Mer de Chine – Tara Expédition »
Deuxième volume de la collection Les Cahiers Aire Libre, cet ouvrage nous embarque à bord de la goélette scientifique Tara, lors de sa onzième expédition Tara Pacific consacrée à l’étude des récifs coralliens face au changement climatique. À la barre graphique : Christian Cailleaux, illustrateur et auteur né en 1967, marin par passion et dessinateur par vocation, habitué des périples aux quatre coins du monde. L’œuvre ne cherche pas à narrer l’expédition dans son intégralité. Christian Cailleaux donne ici ses impressions de voyage face à la mer, aux paysages traversés, au contact de l’équipage, entraînant le lecteur dans un ensemble d’illustrations, d’ébauches et de petites scénettes absolument magnifiques. C’est le parti pris de l’instant saisi qui confère à l’album une authenticité de carnet de bord : on n’est pas spectateur d’une aventure, on en est le compagnon silencieux. Sur le plan graphique, acryliques, pastels, crayons et encres se mêlent pour restituer les aléas et les joies d’une mission fondamentale pour l’avenir de la planète. Des gouaches s’entremêlent avec des aquarelles et des crayons, livrant l’atmosphère particulière d’une expédition maritime. Christian Cailleaux cherche la ligne « juste ». Tenter de saisir une vague mouvante sur le papier devient alors un vrai défi qu’il relève. Thématiquement, l’œuvre articule beauté du monde marin et urgence écologique. La science est présente en filigrane, portée par des hommes et des femmes que Christian Cailleaux observe avec tendresse. On referme cet ouvrage avec l’envie de mettre les voiles et avec une conscience accrue de la fragilité de ces écosystèmes.
Adapté du roman L’Empire de la mort de Michel Bussi publié le 1 juin 2023.
Découvrez l’adaptation BD du dernier tome de la série N.E.O., la dystopie signée Michel Bussi !
Ogénor a réussi à étendre son emprise bien au-delà des frontières de Paris. Il règne désormais d’une main de fer sur un peuple divisé en castes. Et malheur à ceux qui osent désobéir aux lois ! Tels Bill et Chrysanthe, qui sont traqués sans relâche dans tout l’empire, pour avoir enlevé au dictateur ce qui lui était le plus précieux. Quant à Alixe, Zyzo et les autres, ils sont considérés comme des hors-la-loi dangereux et recherchés eux aussi. Car, en découvrant l’origine du nuage toxique qui a autrefois tué tous les adultes, les rebelles pourraient avoir révélé les desseins bien plus sombres du tyran. Une course contre la montre s’engage alors entre ceux qui se battent pour la liberté et le terrible engrenage mis en branle par Ogénor. Mais arriveront-ils à temps pour sauver ce qui reste de l’humanité ?
La bd « N.E.O. – 6 – Les moulins de Pandore » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « N.E.O. – 6 – Les moulins de Pandore »
LA BD est sortie en mai 2026. Un avis va bientot arriver.
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives aux appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctonnalités et caractéristiques.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.