40 ans d’aventure sur l’océan Atlantique, de Saint-Malo en Bretagne à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. 3542 milles devenus mythiques. Une transatlantique que de nombreux marins attendent et redoutent…
Deux marins bédéastes, Alexandre Chenet et Renaud Garreta qui ont déjà relaté avec succès l’histoire du Vendée Globe, nous plongent avec ferveur dans les courses les plus mythiques de La Route du Rhum ; cette transatlantique qui fait traverser aux marins l’océan Atlantique en solitaire, à la voile.
La bd « La Route du rhum – 40e anniversaire » disponible ici
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Adapté du roman de Guillaume Tranchant (alias Gringe)publié le 9 septembre 2020.
Ils sont deux frères, Guillaume l’aîné et Thibault le cadet. Guillaume est le rageur, Thibault le candide.
En 2001, Thibault est diagnostiqué schizophrène. À cela, son grand frère, son protecteur de toujours, ne peut rien. Voilà le point de départ de cette histoire hors du commun, une histoire de famille qui aurait pu tourner à la tragédie mais qui se transforme en voyage de découverte de l’un et de l’autre. Une sorte de virée initiatique qui invite les deux garçons à forger d’autres liens, hors des conventions, au travers d’une fraternité forte et de l’acception de l’autre et de ses différences.
Cette bascule, Guillaume devait la raconter, avec la complicité de Thibault. Et aussi la culpabilité, les traitements, la honte, les visions, l’amour, les voyages, les rires, la musique et l’espoir. Alors Thibault a accepté de livrer ses folles histoires. Et ses voix qui l’habitent se sont unies à celle de son frère.
Contre une maladie qui renferme tous les maux, les clichés, les fardeaux, ils ont livré bataille. À partir d’une tragédie universelle, ils ont composé un livre où douleur et mélancolie côtoient la plus vibrante tendresse. Et finalement, celui qui doit protéger l’autre n’est pas forcément celui auquel on pense. Une lettre d’amour bouleversante du rappeur Gringe à son frère cadet atteint de schizophrénie, mise en images par Gaët’s et Julien Monier, le tandem d’auteurs de la série à succès RIP.
La bd « Ensemble, on aboie en silence » disponible ici
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Adapté du roman de Michel Bussi publié le 12 octobre 2017.
À Port-de-Bouc, près de Marseille, Leyli Maal fait le ménage dans des hôtels pour subvenir aux besoins de ses trois enfants, Bamby, Alpha et Tidiane. Personne ne peut se douter que Leyli cache un lourd secret. » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie. – Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège. Elle ferma les yeux. Il demanda encore : – Qui l’a lancé, ce sortilège ? – Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire. »
La bd « On la trouvait plutôt jolie » disponible ici
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Adapté du roman de Pierre Lemaitre publié pour la première fois le 10 janvier 2023.
1952, les enfants de la famille Pelletier vivent et travaillent maintenant en France. Jean poursuit l’expansion de son entreprise de textile et s’apprête à ouvrir une boutique à Paris. François et Hélène sont tous les deux journalistes au sein de la rédaction du journal Le Soir. À travers leur vie se dessine les traits d’une époque, dans cette après-guerre façonné par le progrès et la croissance économique de profonds changements sociétaux semblent prendre racines. Les tabous se lèvent et les rapports de force qui régissent la société se tendent.
La bd « Le Silence et la Colère » disponible ici
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Adapté de la nouvelle de Robert Bloch publiée pour la première fois en mars 1955.
Sans emploi, un écrivain désabusé finit par décrocher un poste chez Julius Margate. Ce millionnaire excentrique possède une ménagerie assez inhabituelle, car il collectionne des créatures légendaires : vampire, loup-garou, sirène, centaure et hamadryade se promènent dans l’enceinte de sa propriété. Tout ce que doit faire notre écrivain, c’est prendre soin des créatures. Malgré l’étrangeté des pensionnaires, il remplit sa mission avec dévouement. Mais tout bascule le jour où Margate décide d’agrandir sa collection en se dotant d’une gorgone. Cette créature, qui s’avère être la Méduse, transforme sans crier gare tous les pensionnaires en statues de marbre ! Pour sauver les créatures, notre héros malgré lui conclut un marché avec un démon. Hélas, cela entraîne une autre catastrophe : un échange de corps et d’âmes entre les créatures ! Malgré l’aide de la sorcière Miss Téria, le chaos et la confusion règnent désormais dans la ménagerie. Désœuvré, l’écrivain, qui a eu le temps de s’attacher à Trina, la sirène, redoute de ne pouvoir rétablir l’ordre des choses… Qu’adviendra-t-il si les créatures ne reprennent pas vie ?
Pour la première fois en France, découvrez ce court roman de Robert Bloch (1917-1994) – auteur du roman Psychose adapté au cinéma par Hitchcock – qui mêle fantastique et humour noir dans la grande tradition des pulps où l’auteur a fait ses gammes. Un univers étrange et captivant sublimement enluminé par l’un des maîtres du fantastique en bande dessinée, Guillaume Sorel, déjà adaptateur de Maupassant (Le Horla), Shakespeare (Macbeth roi d’Écosse), et illustrateur de Lewis Carroll (Alice au pays des Merveilles), entre autres.
La bd « La Ménagerie de Margate » disponible ici
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Adapté de l’œuvre de Lewis Carroll publiée le 26 novembre 1865.
Guillaume Sorel aborde un autre classique incontournable de la littérature fantastique, sous la forme de l’illustration du texte intégral. Il nous propose une interprétation d’Alice loin de la sage petite fille de Walt Disney, avec une trogne de chipie fidèle au texte de Lewis Caroll. 30 illustrations originales, où l’on retrouve toutes les scènes attendues : la chute dans le terrier, la montée des eaux, les conseils de la chenille, et bien sûr le lapin blanc en retard.
La bd « Alice au pays des merveilles » disponible ici
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Alice’s Adventures in Wonderland n’a cessé d’inspirer illustrateurs et adaptateurs. Après Le Horla, Guillaume Sorel aborde ce classique incontournable de la littérature fantastique en illustrant le texte intégral, proposant une interprétation bien éloignée de la petite fille de Walt Disney. Guillaume Sorel s’est approprié Alice tout en restant fidèle à Carroll et à l’esprit de ce conte fantastique universel. L’œuvre de Lewis Carroll repose sur un paradoxe fondamental : derrière l’apparent nonsense se cache une satire acérée de la société victorienne et une réflexion sur l’identité en mutation. Alice grandit, rapetisse, perd ses repères, autant de métaphores de l’enfance confrontée au monde adulte dans toute son absurdité. On bascule sans cesse du rêve au cauchemar, de l’angoisse à l’émerveillement, et Guillaume Sorel restitue cette instabilité fondamentale avec une précision remarquable.
Graphiquement, les trente illustrations sont de différents formats, du quart de page à la double page. Les dessins sont très réalistes, parfois sombres, et fourmillent de détails. Alice a une robe froissée, des taches de rousseur, elle n’est pas toujours bien coiffée, loin des représentations lisses et édulcorées. Avec le talent et l’humour qu’on lui connaît, Guillaume Sorel a ajouté une couche réaliste, voire grognon et superbe à cette Alice qui a l’air d’une petite peste dans un monde un brin tourmenté. Son univers gothique et fantastique, déjà présent dans Le Horla, trouve ici un terrain d’expression parfaitement accordé à la noirceur sous-jacente du texte original. Destiné aux lecteurs dès 9 ans et aux amateurs de littérature illustrée, cet album s’adresse surtout à ceux qui souhaitent retrouver le Lewis Carroll d’origine, celui que Disney avait joliment, mais inexorablement, assagi.
Adapté de l’œuvre de Lyman Frank Baum(publiée pour la première fois le 17 mai 1900).
L’histoire du Magicien d’Oz est racontée ici par l’épouvantail donnant un ton naïf à cette quête où cheminent ensemble des personnages très disparates (Dorothy sans moyen de rentrer chez elle, l’épouvantail sans cerveau, l’homme de fer sans coeur, le lion sans courage et le chien Toto). Effrayés par le pouvoir d’Oz et des sorcières, obnubilés par le Palais d’ Émeraude, ils s’apercevront qu’ils portent en eux ce qu’ils cherchaient ailleurs. Le style est alerte, les dialogues sont légers. Points de vue et échelles, portraits attendrissants, motifs arts déco, omniprésence du vert émeraude donnée par un pantone vert irisé : les images de Benjamin Lacombe imprègnent le récit d’une atmosphère magnétique et troublante, loin du kitsch et du maniéré souvent associés à cette histoire. Une transposition et un renouvellement graphique audacieux.
La bd « Le Magicien d’Oz » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Magicien d’Oz »
Publié en 1900 par Lyman Frank Baum, Le Magicien d’Oz est l’un des grands classiques de la littérature américaine. Sébastien Perez choisit de raconter l’histoire du point de vue de l’épouvantail, donnant un ton naïf à cette quête où cheminent ensemble des personnages très disparates : Dorothy sans moyen de rentrer chez elle, l’épouvantail sans cerveau, l’homme de fer sans cœur, le lion sans courage. Effrayés par le pouvoir d’Oz et des sorcières, ils s’apercevront qu’ils portent en eux ce qu’ils cherchaient ailleurs.
Confier la voix à l’épouvantail, être en apparence le moins doué de raison du groupe, instille une douce ironie dans le récit : c’est lui qui, le premier, comprend que la quête extérieure n’est que le miroir d’une quête intérieure. Sébastien Perez reste fidèle à l’histoire et aux caractères des personnages tout en s’appropriant pleinement ce personnage, sans jamais trahir la dimension allégorique de l’œuvre originale.
Graphiquement, Benjamin Lacombe impose un univers immédiatement reconnaissable. Points de vue et échelles, portraits attendrissants, motifs arts déco, omniprésence du vert émeraude : ses images imprègnent le récit d’une atmosphère magnétique et troublante, loin du kitsch souvent associés à cette histoire. Les illustrations alternent entre doubles pages couleurs rappelant les contes traditionnels et gravures en noir, blanc et vert métal très contemporaines, créant un contraste visuel qui maintient le lecteur dans un équilibre permanent entre émerveillement et inquiétude. Destiné aux lecteurs dès 9 ans mais conçu comme un véritable objet de collection, cet album s’impose comme une porte d’entrée idéale vers un texte que l’on croyait déjà connaître.
À Nantes, le football est bien plus qu’un sport: c’est une histoire de passion, de transmission et de fierté collective.
Depuis la création du club en 1943, des générations de joueurs, d’entraîneurs et de supporters ont écrit l’une des plus belles pages du football français. Des exploits de José Arribas aux gestes de génie de Henri Michel, de Loïc Amisse, Vahid Halilhodzic, Japhet N’Doram ou Mickaël Landreau, le FC Nantes a forgé sa légende grâce à des femmes et des hommes qui ont porté haut les couleurs jaune et verte.
À travers une bande dessinée accessible à tous et un riche dossier documentaire, cet ouvrage vous invite à redécouvrir les grandes figures qui ont façonné l’identité unique des Canaris. Une plongée passionnante dans l’histoire d’un club devenu un véritable patrimoine nantais.
Parce que les légendes ne meurent jamais, elles continuent de se transmettre.
La bd « Les légendes du FC Nantes » disponible ici
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D’après l’œuvre d’Homère publié vers la fin du VIIIᵉ siècle av J-C.
Le retour d’Ulysse : ce que le mythe nous raconte vraiment ! L’Odyssée raconte le retour chez lui d’Ulysse, héros de la guerre de Troie condamné à l’errance pour avoir défié Poséidon. Mais l’Odyssée n’est pas juste l’histoire d’un homme qui revient chez lui. C’est d’abord un texte riche de questions philosophiques comme la quête de soi, la ruse contre la force brute, l’errance et l’enracinement, la nature et la culture…
Dans cette nouvelle adaptation, la philosophe Chiara Pastorini et la dessinatrice Marion Chancerel, racontent avec un ton décalé, humoristique et accessible à tous, les 24 chants de l’Odyssée mais aussi la portée philosophique du récit.
Cette adaptation, fidèle aux 24 chants d’Homère, nous livre aussi une analyse fine (et très drôle!) des figures féminines, actrices déterminantes de cette épopée.
La bd « L’Odyssée d’après Homère » disponible ici
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Livre illustré publié en 2010 aux Editions Cornélius.
Résumé éditeur
Adapté de l’œuvre de Pierre Mac Orlan (publiée pour la première fois en 1917).
Le capitaine Karl, surhomme nietzschéen et travailleur discipliné, se voit confier par l’Empereur Guillaume II une mission si secrète qu’on ne peut lui en révéler le but. Le guerrier aquatique prend le commandement d’un colossal bijou de plusieurs milliers de tonnes, le sous-marin U-713, chef d’œuvre de technologie militaire.
Mais cet hyper-poisson s’éprend d’une jolie senorita et se révolte contre ses créateurs. Après s’être débarrassé de son commandant, le sous-marin tue son équipage et, plongeant au fond des abysses, s’accouple avec diverses créatures marines.
Roman satirique et fantastique, à l’ironie inquiétante, U-713 ou les Gentilshommes d’infortune affirme l’incompatibilité de l’aventure et de la guerre moderne, mécanique et industrielle. Composé à quatre mains, ce petit livre marque le vrai début de la collaboration littéraire de Pierre Mac Orlan et Gus Bofa. Le dessinateur y révèle une imagination résolument fantastique. Sous son crayon surgissent des vaisseaux fantômes, des créatures mi-animales, mi-mécaniques, et des corps humains dans divers états de mutilation.
L’insouciance de la Belle époque le cède au traumatisme de la Grande Guerre. L’humour qui anime U-713 comprend, selon la formule de Mac Orlan, tout ce qui tient une place entre la vie et la mort.
La bd « U-713 Ou les Gentilshommes d’infortune » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « U-713 Ou les Gentilshommes d’infortune »
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