Auteur/autrice : Sébastien D

L’échelle de l’esprit – Ressentir les nombres par le dessin

Album publié en 2021 aux Editions B42.


couverture bd L'échelle de l'esprit - Ressentir les nombres par le dessin

Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d’entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ?

Dans L’Échelle de l’esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l’omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d’un écart entre notre capacité à « chiffrer » le monde, et à le « ressentir ».
En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l’auteur propose dans cet ouvrage d’en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier.
Ainsi, l’auteur propose d’utiliser le « Minami » pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu’amies, mais pas encore amantes ; le « Thankyou » permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le « Bateau-usine » serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail.

Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l’épidémie. Pourtant, qui n’a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ?

À travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’échelle de l’esprit – Ressentir les nombres par le dessin »

Avec L’Échelle de l’esprit, Ressentir les nombres par le dessin, l’illustrateur et directeur artistique japonais Bunpei Yorifuji quitte le terrain de la fiction pour un essai graphique. Le propos est simple et vertigineux : nous savons chiffrer le monde, mais nous peinons à le ressentir. Qui se représente vraiment l’écart entre un million et un milliard ?

Partant de ce constat, Bunpei Yorifuji examine les limites de nos unités de mesure conventionnelles et propose d’en forger de nouvelles, taillées pour l’expérience intime.
Le « Minami » évalue le lien entre deux personnes plus qu’amies mais pas encore amantes ; le « Thankyou » mesure la certitude de pouvoir compter sur quelqu’un ; le « Bateau-usine » chiffre l’épuisement au travail.
Sous l’humour affleure une pensée sérieuse sur la statistique, cette manière de penser le monde qui aplatit le sensible. La réflexion invite chacun à se réapproprier sa perception plutôt que de la déléguer aux chiffres, sans jamais céder au discours technique.

La réussite tient à l’alliance du concept et du trait. Fort de son passé de graphiste, connu pour ses affiches du métro de Tokyo, Bunpei Yorifuji déploie près de cinq cents illustrations d’une clarté pictographique. Chaque idée abstraite trouve son équivalent visuel, diagramme, échelle ou saynète, si bien que le dessin ne décore pas la démonstration : il la constitue. C’est par l’œil que le lecteur éprouve enfin, physiquement, ce que les nombres lui cachaient.

L’ouvrage s’adresse aux curieux de vulgarisation intelligente, aux amateurs de design graphique japonais. Bunpei Yorifuji signe un livre aussi ludique que salutaire.

Les irradiés de l’île Longue – Enquête sur un silence d’Etat

Album publié en 2026 aux éditions Dargaud.


Résumé éditeur

Années 60, le général de Gaulle choisit l’île Longue, presque-île du Finistère, pour y installer une base de sous-marins nucléaires.

De 1972 à 1996, les ouvriers travaillent à l’assemblage des sous-marins sans protection, maintenus dans l’ignorance des risques pour leur santé.
Un jour de 1996, ils cessent le travail et engagent un véritable bras-de-fer avec les responsables militaires du site.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les irradiés de l’île Longue »

La BD sortira en juin 2026.


Lieu visité par la bd en Bretagne

Freud – Le moment venu

Album publié en 2023 aux éditions Boite A Bulles.


Résumé éditeur

Sigmund Freud en BD (6 mai 1856 / 23 septembre 1939).

couverture bd Freud - Le moment venu

En 1923, Sigmund Freud, âgé de 67 ans et fumeur invétéré de cigares, découvre qu’il est atteint d’un cancer de la bouche. Longtemps, les médecins lui avaient caché la vérité, persuadés qu’il n’est pas prêt à entendre la nouvelle…

Durant plus de 15 ans, Freud luttera contre sa maladie… tout en refusant d’arrêter de fumer, persuadé que le cigare augmente sa productivité et lui permet de garder une meilleure maîtrise de lui-même.

Dans le même temps, un mal tout aussi redoutable ronge l’Europe : en 1933, Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne. Cinq ans plus tard, il annexe l’Autriche. Freud n’a alors d’autre choix que de fuir Vienne pour Londres…

Avec justesse et sobriété, Suzanne Leclair et William Roy nous plongent dans l’intimité du père de la psychanalyse. Ils livrent le portrait d’un homme, loin des fantasmes, face à ses contradictions et ses faiblesses, dans une réflexion autour de notre façon de faire face à la mort et au droit de la choisir.


extrait bd colette

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Freud – Le moment venu »

On connaît le Freud des amphithéâtres, celui des concepts fondateurs et des grandes controverses. Suzanne Leclair, psychiatre et plasticienne québécoise, choisit un autre angle : 1923, le père de la psychanalyse a 67 ans, et ses médecins lui cachent depuis des mois qu’il est atteint d’un cancer de la bouche. Ce mensonge bienveillant, ce « moment venu » repoussé, devient le fil conducteur d’un récit dense.
Loin des fantasmes qui entourent la figure freudienne, les auteurs restituent un homme aux prises avec ses contradictions et ses faiblesses et notamment sa réflexion sur le droit de choisir sa propre mort. Freud refusera jusqu’au bout d’abandonner le cigare, convaincu qu’il préserve sa productivité et sa maîtrise de lui-même, lui qui avait fait de l’auto-aveuglement la matière première de toute une science. L’ironie est cruelle, et l’album ne l’exploite jamais de façon facile.
En arrière-plan, la montée du nazisme ronge l’Europe avec la même logique inexorable que la maladie : l’annexion de l’Autriche en 1938 contraint finalement Freud à quitter Vienne pour Londres. Ce double mouvement (le corps qui cède, le monde qui s’effondre) donne au récit une ampleur que la sobriété du ton rend encore plus pesante.

extrait bd Freud - Le moment venu

Suzanne Leclair travaille en noir et blanc, rehaussé de touches de carmin qui signalent les différents maux traversés par son sujet. Le lavis, les effets d’ombre et de lumière confèrent aux planches une qualité presque charbonneuse, à l’image d’une existence qui se consume lentement. Pas d’esbroufe, pas de démonstration : le trait dit ce que les mots taisent.

Un album qui s’adresse autant aux passionnés de biographie graphique et à Freud.


L'œuvre de Sigmund Freud en BD

L'Interprétation des rêves
23 Oct 2013

L'Interprétation des rêves

L’Amie Prodigieuse – Tome 2

Bande dessinée publiée en 2026 aux éditions Delcourt.


D’après le roman d’Elena Ferrante publié le 19 octobre 2011.

couverture bd L Amie Prodigieuse - Tome 2

L’histoire d’amitié entre Lila et Lenù.
Un lien indéfectible qui commence avec deux petites filles qui se prennent par la main, dans un quartier misérable de la banlieue napolitaine dans les années 1950.

L’amitié entre Lila et Lenù est mise à rude épreuve par le temps et par leurs chemins de vie qui divergent.
Lagani et Cerri s’attaquent au deuxième tome de la tétralogie, toujours fidèles à l’intrigue et toujours plus habiles à mettre en lumière la complexité des protagonistes, le charme ambigu des décors et les qualités de l’écriture d’Elena Ferrante.
Une adaptation fidèle mais artistiquement autonome, donnant un nouveau souffle à l’histoire la plus aimée de la littérature contemporaine.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Amie Prodigieuse – Tome 2 »

La BD sortira en aout 2026.

Les Matins doux – Simone de Beauvoir & Nelson Algren

Album publié en 2023 aux éditions Steinkis.


Résumé éditeur

Simone de Beauvoir en BD (9 janvier 1908 / 14 avril 1986).

couverture bd Les Matins doux - Simone de Beauvoir & Nelson Algren

L’amour transatlantique de Simone de Beauvoir et Nelson Algren en bande dessinée

En 1947, Simone de Beauvoir est invitée par l’Institut français pour une série de conférences aux États-Unis.
Elle arrive à Chicago avec le numéro de téléphone d’un écrivain américain recommandé par une amie.
Nelson Algren va jouer les guides et s’amuser à l’entraîner dans les bas-fonds de la ville. De club en club, leur première nuit est endiablée, la passion immédiate, l’aventure torride.
Amoureux comme jamais, ils écriront tous deux leurs œuvres majeures durant les années de cette liaison transatlantique.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Matins doux – Simone de Beauvoir & Nelson Algren »

Pas encore d’avis.

extrait bd Les Matins doux - Simone de Beauvoir & Nelson Algren

Marc Bloch – L’Historien Combattant

Album publié en 2026 aux éditions Tallandier.


Résumé éditeur

couverture db Marc Bloch - L'Historien Combattant

« Marc Bloch était mon grand-père. Un homme exceptionnel, un savant, un républicain et un patriote acharné dont l’engagement contre le nazisme lui coûta la vie.
Historien majeur du XXe siècle, il révolutionna l’histoire en l’ouvrant aux sciences sociales, en brisant les cloisons entre les disciplines et en mettant fin aux récits purement chronologiques. En 1929, il fonda avec Lucien Febvre la revue des Annales, encore vivante aujourd’hui.
Soldat des deux guerres, héros de la Résistance, persécuté par les lois anti-juives, arrêté à Lyon, emprisonné et torturé à la prison de Montluc, il fut exécuté par la gestapo, le 16 juin 1944, avec 29 de ses camarades
Suzette Bloch


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Marc Bloch – L’Historien Combattant »

Première incursion d’une maison d’édition historique dans la bande dessinée, Marc Bloch, L’Historien Combattant retrace la vie de l’un des plus grands historiens français, à l’occasion de son entrée au Panthéon. Le scénario est signé Jean-David Morvan, le dessin Laurent Bidot, avec le concours de Suzette Bloch, petite-fille du savant.

Le récit s’amorce le 16 juin 1944, lorsque Marc Bloch, arrêté et emprisonné à Montluc, monte dans le camion qui le conduira à la mort avec ses compagnons de détention. De cette fin, Jean-David Morvan remonte le fil d’une existence exemplaire : le médiéviste qui, avec Lucien Febvre, fonda la revue des Annales et ouvrit l’histoire aux sciences sociales, le soldat des deux guerres, le juif frappé par les lois antisémites et enfin le résistant.
La force du portrait tient à cette continuité entre la pensée et l’action, entre l’exigence intellectuelle de l’auteur de L’Étrange défaite et son engagement jusqu’au sacrifice. Plutôt que d’insérer bruts les documents d’archives, les auteurs choisissent de les redessiner, préservant l’unité visuelle sans rien perdre de la rigueur documentaire.

Le dessin réaliste de Laurent Bidot sert cette ambition biographique. Sa reconstitution soignée des décors et des costumes, portée par la couleur de Hiroyuki Ooshima, ancre chaque époque traversée dans une vérité tangible, du front de 1914 aux salles de cours et aux geôles de l’Occupation. La lisibilité du découpage laisse la parole et les regards porter l’émotion.

L’ensemble compose une biographie graphique solide et documentée. On la recommandera aux amateurs d’histoire, aux enseignants et à quiconque veut découvrir la trajectoire de Marc Bloch.


Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Marilyn, dernières séances

Album publié en 2022 aux Editions Futuropolis.


Adapté du roman de Michel Schneider publié le 1 septembre 2006.

couverture bd Marilyn, dernières séances

De janvier 1960 jusqu’au 4 août 1962, Ralph Greenson fut le psychanalyste de Marilyn Monroe. Elle lui avait donné comme mission de l’aider à se lever, à jouer au cinéma, à aimer, à ne pas mourir. Ce récit retrace la relation tourmentée entre Marilyn et cet homme qui fut tour à tour un père, une mère, un ami mais qui ne put la sauver d’elle-même, de sa peur et de sa solitude. Il fut la dernière personne à l’avoir vue vivante et la première à l’avoir trouvée morte.
Lorsque l’actrice s’adresse en 1960 à Greenson, celui-ci est un psychanalyste freudien réputé de la côte ouest, mais aussi un homme fasciné par le cinéma et Marilyn est certes la déesse du sexe mais aussi une femme souffrant d’inhibitions et d’angoisses qui a déjà eu recours aux soins de deux psychanalystes à New York.
Lors de leur première rencontre, Greenson saisit la fragilité narcissique de Marilyn, manifestée notamment par une toxicomanie aux barbituriques, et avec prudence il lui refuse le divan et lui propose une psychothérapie en face à face.

Mais très vite leur relation dérape et Greenson intervient de plus en plus massivement dans la réalité, abandonnant progressivement tout ce qui aurait dû constituer le cadre analytique de cette cure. Il l’introduit dans sa famille, s’occupe de ses contrats professionnels, lui fournit lui-même les barbituriques, etc. Des deux, qui avait l’emprise sur l’autre ? Qui détruisait l’autre ? Le mystère reste entier.
Une brillante adaptation du roman de Michel Schneider, prix Interallié 2006. Louison centre son récit sur les séances entre Marilyn Monroe et son psychanalyste pour mieux nous dévoiler l’intimité d’une femme brisée derrière son statut de star.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Marilyn, dernières séances »

Dans cet album publié chez Futuropolis, Louison s’empare du roman de Michel Schneider (Prix Interallié 2006) pour nous offrir un contre-champ bouleversant sur les deux dernières années de Marilyn Monroe. Loin des paillettes d’Hollywood, le récit se cristallise sur le face-à-face entre l’icône et son dernier psychanalyste, le docteur Ralph Greenson, de janvier 1960 à ce tragique mois d’août 1962.

La force de cette adaptation réside dans son changement de focale : le récit est ici porté par la voix de Greenson lui-même. On assiste à une dérive passionnelle et clinique où le thérapeute, pensant sauver sa patiente, finit par l’enfermer dans sa propre névrose familiale. Louison explore avec une acuité psychologique remarquable cette relation d’emprise, dépeignant une Marilyn Monroe fragmentée, en quête perpétuelle d’un regard qui ne la transformerait pas en objet de désir.

extrait bd Marilyn, dernières séances

Graphiquement, le parti pris est aussi radical que sublime. L’autrice délaisse le glamour pour une bichromie aux nuances de bleu nocturne, traduisant l’étouffement et la mélancolie de la star. Son trait vibrant, presque nerveux, privilégie l’émotion pure et les silences pesants, renforçant l’aspect claustrophobique de ce huis clos psychologique. L’utilisation de la lumière souligne magnifiquement la solitude abyssale d’une femme qui s’évapore littéralement sous nos yeux.

Louison propose en BD un portrait de Marilyn d’une intensité rare, à hauteur d’être humain, en la montrant à travers le regard de son psychanalyste Ralph Greenson, dans un huis clos psychologique aussi troublant que crédible.

Le Dessinateur de Drancy – Journal de Georges Horan-Koiransky 1942-1943

Album publié aux éditions Delcourt en 2026.


couverture bd Le Dessinateur de Drancy

De 1942 à 1943, Georges Koiransky est interné au camp de Drancy. Il réalise des croquis pour saisir sur le vif la vie du camp et des internés et tient un journal.
Adaptée de ses écrits, cette BD est un témoignage sincère et poignant de l’internement.

Juillet 1942.
Arrêté parce que juif, Georges Koiransky est interné à Drancy, camp de transit administré par Vichy. Il y observe la faim, la violence et les déportations.
Malgré les risques encourus, il consigne tout par le dessin, seul remède contre l’enfermement et la peur.
Ses croquis, ses écrits, récupérés clandestinement par sa femme, deviennent un témoignage unique sur la vie des internés.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Dessinateur de Drancy »

La BD sortira en septembre 2026.

extrait bd Le Dessinateur de Drancy

Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Jane Eyre

Album publié en 1999 aux éditions Triomphe.


Adapté du roman de Charlotte Brontë (publié pour la première fois le 16 octobre 1847).

couverture bd Jane Eyre

Le célèbre roman de Charlotte Brontë dessiné par Noël Gloesner sur une adaptation de Monique Amiel.

Monique Amiel, scénariste, entre chez Fleurus en 1958. Pour Cœurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et bien d’autres éditeurs, elle collabore avec de nombreux dessinateurs.

Noël Gloesner débute en 1945 avec les Aventures de Chiffonnette dans Fripounet. De 1948 à 1956, il mène la saga de Yann le Vaillant. Il travaille ensuite à de nombreuses séries avec Marijac, le Père Thivollier… Ses différents styles, de la caricature au réalisme, en font l’un des maîtres de la BD d’après-guerre.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jane Eyre »

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extrait bd Jane Eyre

La Guerre d’Audrey

Album publié aux éditions Soleil en 2026.


L’histoire dramatique mais aussi pleine d’espoir de l’actrice Audrey Hepburn.
La foi en ses rêves l’aidera à traverser les terribles années de l’occupation et changera à jamais son destin.

1939. Une jeune fille de 10 ans, Audrey Hepburn, étudie la danse classique en Angleterre, lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Elle est ramenée d’urgence chez elle avec sa famille aux Pays-Bas où elle assistera à l’invasion des nazis.
Au cours des années suivantes, Audrey subira l’Occupation. Enfermée chez elle, l’adolescente n’a qu’un rêve qui l’aide à survivre : devenir une star.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Guerre d’Audrey »

La BD sortira en septembre 2026.


Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale