« Nous ne nous battions pas pour l’Angleterre ou la France… Nous voulions récupérer notre pays. »
Leur patrie est détruite. Ils n’ont plus rien à perdre. Alors, comment ces pilotes assoiffés de vengeance peuvent-ils combattre ? En devenant le 303e escadron de chasse polonais « Kosciuszko », l’unité de la RAF la plus victorieuse de la bataille d’Angleterre !
La bd « 303 Squadron » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 303 Squadron »
14 figures de résistants en BD qui ont marqué la Seconde Guerre mondiale pour leur engagement en faveur de la liberté, de la dignité, de la réconciliation et de la mémoire.
La bd « Les grands témoins en BD – 14 figures de résistants » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les grands témoins en BD – 14 figures de résistants »
À l’heure où le dernier témoin direct de la Seconde Guerre mondiale s’éteint, la bande dessinée devient un vecteur de transmission irremplaçable. Ce cinquième tome de la collection Les Grands Témoins en BD, réunit quatorze figures de la résistance engagées pour la liberté, la dignité, la réconciliation et la mémoire. Aux côtés de figures emblématiques comme Anne Frank, Charles de Gaulle ou Sophie Scholl, le lecteur découvre des personnalités moins médiatisées : Jacques Lusseyran, aveugle résistant au cœur des réseaux clandestins, le Père Jacques, Germaine Tillion, ou encore le couple Trocmé, figures du sauvetage des Juifs. Cette diversité privilégie une cartographie humaine et nuancée de la résistance. Concernant le scénario, chaque figure bénéficie d’une présentation biographique introductive, suivie du récit en bande dessinée, puis d’une page documentaire conclusive. Le collectif d’auteurs, des scénaristes expérimentés comme Bénédicte Jeancourt-Galignani, ancienne rédactrice en chef chez Bayard, et Pascale Bouchié, autrice de l’Histoire des femmes en BD garantit une rigueur historique dans le genre.
Graphiquement, la pluralité des illustrateurs (Gwenaëlle Boulet, Catherine Loizeau, Sophie Pelloux-Prayer, entre autres) induit des univers visuels contrastés qui épousent la singularité de chaque destin : trait nerveux pour les scènes de clandestinité, palette sombre pour l’évocation des camps, lignes plus ouvertes pour les figures de réconciliation d’après-guerre.
Accessible dès huit ans, l’ouvrage s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enseignants cherchant un support de qualité pour aborder la mémoire du conflit.
Album publié en 2026 aux éditions Le Cherche Midi.
Résumé éditeur
L’élite française en prison. Une histoire incroyable et méconnue de la Seconde Guerre mondiale.
Fait méconnu et insolite de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, de 1943 à 1945, Hitler a fait retenir à Itter, dans un château du Tyrol tout droit sorti d’un conte de fées, des personnages éminents de la IIIe République. Parmi eux, Albert Lebrun, dernier président de la IIIe République, Édouard Daladier et Paul Reynaud, anciens Présidents du Conseil, Gamelin et Weygand, généralissimes de l’armée, Léon Jouhaux, secrétaire de la CGT, de La Rocque, chef des Croix-de-Feu et Jean Borotra, gloire du tennis français.
Alors que nos éminents dirigeants politiques pensent que le régime nazi va s’effondrer d’un jour à l’autre et que chacun va revenir en France reprendre les manettes du pouvoir, les semaines, les mois et les années passent…
Pour ces hommes qui se sont toujours détestés cordialement, le fait de devoir cohabiter semble être la plus rude des épreuves…
Vont-ils y parvenir ? Vont-ils s’étriper ?
Heureusement, deux femmes, Augusta Bruchlen et Christiane Mabire, respectivement compagnes de Léon Jouhaux et de Paul Reynaud, vont distiller du bon sens, de la joie et de la beauté dans ce long séjour.
La bd « Les otages d’Itter » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les otages d’Itter »
La BD sortira en octobre 2026.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
La silhouette de la prison de Montluc, à Lyon, est connue des Français depuis que Klaus Barbie y a symboliquement été enfermé au moment de son procès. Sous l’Occupation, la Gestapo y détenait les résistants et les juifs avant leur exécution ou leur déportation. Membre du réseau Groussard, André Devigny y fut emprisonné en avril 1943. Mais il s’était juré de s’évader. Un récit inspiré de faits réels, suivi d’un cahier historique.
La bd « L’Évasion – Lyon 1943 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Évasion – Lyon 1943 »
Quand un professeur d’histoire autodidacte du dessin signe seul scénario, illustrations et couleurs d’une bande dessinée documentaire, le résultat pourrait n’être qu’un exercice appliqué. Avec L’Évasion – Lyon 1943, Mathieu Rebière réussit bien davantage : une œuvre sobre et tendue, portée par une rigueur rare. Six ans de travail ont été nécessaires pour finaliser cet album, dont l’écriture avait démarré en 2015. Le sujet s’est imposé à lui lors d’une visite scolaire : c’est en découvrant la prison de Montluc, désormais reconvertie en mémorial, que Mathieu Rebière tombe sur l’histoire d’André Devigny. Il lit ses mémoires d’après-guerre, rencontre son fils, et construit un récit fourmillant de détails authentiques jusqu’aux 2,12 m² de la cellule et au lit de fer qui la meuble.
Au niveau du scénario, l’album dépasse la simple chronique de résistance. Le rôle ambigu du jeune Antoine Gimenez, qui accompagne André Devigny au dernier moment dans l’évasion, introduit une tension inattendue. La mécanique de l’évasion elle-même, André Devigny comprend comment démonter sa porte grâce aux techniques apprises auprès de son oncle menuisier, à l’aide d’une simple cuillère, confère au récit une ingéniosité concrète, loin du mythe héroïque.
Mathieu Rebière développe un trait classique et bien senti, au service d’une narration efficace plutôt que spectaculaire. Les couleurs, volontairement retenues, restituent l’atmosphère pesante de l’Occupation sans effets dramatiques forcés. Un dossier historique en fin d’album complète l’ensemble, ancrant l’œuvre dans la démarche documentaire.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Rambo a existé : il était canadien et ses exploits incroyables résonnent des plages de Normandie jusqu’à la Corée !
Le 6 juin 1944, un jeune Québécois nommé Léo Major débarque sur Juno Beach. Commence alors une série de coups d’éclat qui vont stupéfier sa hiérarchie, jusqu’à son fait d’armes le plus incroyable : la libération de la ville de Zwolle. En une nuit, multipliant les attaques et les coups de bluff, il fait fuir à lui seul la garnison allemande persuadée d’être attaquée par une armée entière. Et la légende ne s’arrête pas là. Malgré un dos brisé en Allemagne, on reviendra le chercher en 1950 pour la guerre de Corée où il accomplira de nouveaux exploits.
La bd « Léo Major – Héros de Guerre » disponible ici
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La BD sortira en septembre 2026.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
La Libération en BD par un Français Libre du 1er BFM Commando. Superbement restauré pour le 60ème anniversaire, cette étonnante bande dessinée d’époque, réalisée à partir d’esquisses croquées sur le vif par Maurice Chauvet, engagé volontaire dans le fameux 1er BFM Commando, allie à une esthétique délicieusement rétro l’exactitude d’un document historique rare : du célèbre centre d’entraînement commando d’Achnacarry, en Ecosse, à la Libération de Paris, en passant par les plages de Normandie, Maurice Chauvetétait au coeur de l’action, une action qu’il nous fait revivre avec l’émotion du combattant qu’il était alors, et le talent du peintre de l’Armée qu’il allait devenir.
La bd « Fusilier marin commando de la France libre » disponible ici
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Pas encore lu.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Cet album retrace dans ses moindres détails la préparation et le débarquement allié du 6 juin. Conçu comme une véritable reconstitution, il s’appuie sur une documentation technique précise pour faire revivre l’Opération Overlord.
La bd « 6 Juin 1944 – Overlord, Le Débarquement En Normandie » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 6 Juin 1944 – Overlord, Le Débarquement En Normandie »
Pas encore lu.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Adapté des cahiers de Louis Barthas publié le 11 novembre 1978 aux éditions Maspero.
Cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, et quarante ans après la première publication des Carnets de Guerre de Louis Barthas, Fredman propose une remarquable adaptation graphique de cet ouvrage mythique.
Tonnelier originaire de l’Aude, Louis Barthas est envoyé au front dès 1914. Démobilisé en 1919, il met au propre ses notes prises tout au long du conflit. Militant socialiste et écrivain à son insu, le caporal Barthas a observé jour après jour la vie dans les tranchées : les rats, la boue, les bombes… Avec une plume extraordinaire et un étonnant sens de l’humour, il décrit les poilus livrés en masse à une mort anonyme, les chefs assoiffés de gloire, mais aussi les Allemands, qu’on appelle » ennemis » mais avec lesquels on fraternise à l’abri des regards.
Publiés aux éditions Maspero en 1978, les Carnets de guerre de Louis Barthas sont devenus un classique, traduit dans de nombreux pays. Fredman met son trait au service de cette œuvre unique. Composée d’extraits soigneusement sélectionnés, respectant l’esprit et la lettre des Carnets originaux, son adaptation graphique donne une nouvelle vie à ce témoignage exceptionnel.
La bd « Les Carnets de guerre de Louis Barthas » disponible ici
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Un siècle après l’Armistice, le dessinateur Fredman relève un défi : adapter en roman graphique les 1 732 pages que le caporal tonnelier Louis Barthas consigna sur dix-neuf cahiers d’écolier entre 1914 et 1919. Le pari est tenu avec intelligence et sobriété. L’adaptation ne trahit pas l’original. Fredman sélectionne des extraits avec rigueur, conservant la voix directe de Barthas : précise, lucide, parfois mordante. Le résultat est un roman graphique atypique, presque sans dialogues, où c’est le texte du poilu lui-même qui porte la narration sur 278 pages. Ce dispositif confère à l’œuvre une authenticité documentaire : on n’assiste pas à une reconstitution fictive, mais à un témoignage mis en images. Thématiquement, l’album restitue ce qui fait la singularité de Louis Barthas parmi les récits de la Grande Guerre : un regard résolument antimilitariste et humaniste. La dénonciation des officiers incompétents, la fraternisation avec les soldats allemands, la solidarité entre hommes du rang transcendent la chronologie des batailles (Lorette, Verdun, la Somme, le Chemin des Dames)
Graphiquement, le choix du dessin crayonné à dominante sépia est magnifique. Le trait expressif de Fredman, documenté sans être pesant, épouse la tonalité mémorielle du texte. À ranger aux côtés des œuvres de Tardi sur la Grande Guerre, cet album s’adresse aussi bien aux amateurs de BD historique qu’aux enseignants cherchant un support pédagogique rigoureux et bouleversant.
Orateur hors-pair, grand humaniste et fondateur du journal L’Humanité, Jean Jaurès est une figure de proue du socialisme français dont le nom incarne pour beaucoup l’opposition à la guerre qui s’annonce en 1914. Alors que le monde est sous tension après l’assassinat de l’archiduc Ferdinand, Jaurès met tout son poids politique dans ce combat pour la paix et finit assassiné à l’aube de cette grande guerre qu’il redoutait. Cet engagement ultime est le point d’orgue d’une carrière politique au service des exclus et des persécutés commencée dans les années 1880 par un soutien enflammés aux mineurs grévistes de Carmaux.
Vincent Duclert apporte son regard expert à Jean-David Morvan et Rey Macutay pour nous offrir le portrait détaillé et passionnant de cette figure universelle du socialisme et du pacifisme, dont s’inspirent encore nos dirigeants actuels.
La bd « Jaurès » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jaurès »
Issu de la collection coéditée par Glénat et Fayard, ce quatrième tome choisit de saisir Jean Jaurès au crépuscule de sa vie : l’album s’ouvre sur l’attentat de Sarajevo le 28 juin 1914 et s’achève sur l’assassinat de Jaurès le 31 juillet de la même année. Un choix fort, qui transforme ces cinquante planches en compte à rebours haletant vers une mort annoncée.
Au niveau du scénario, Jean-David Morvan et Frédérique Voulyzé ont relevé le défi de rendre intelligible le personnage tout en respectant le format réduit de la bande dessinée. Plutôt que d’esquisser une biographie exhaustive, le scénario concentre son énergie sur l’engagement pacifiste du tribun socialiste, laissant les flash-backs évoquer sobrement ses combats antérieurs (les mineurs de Carmaux, la séparation de l’Église et de l’État, la fondation de L’Humanité). L’album intègre de nombreux discours de Jaurès, ce qui lui confère un contenu extrêmement riche, ouvrant une réflexion profonde sur la montée vers la guerre et sur les efforts du député pour préserver la paix.
Graphiquement, le style réaliste de Rey Macutay et la mise en couleurs de Walter offrent une immersion totale dans la Belle Époque, fidèle à l’abondante iconographie disponible sur cette période. Les tons chauds et la précision des décors relient le lecteur à une France d’avant-guerre vibrante de tensions. L’album se clôt sur un dossier signé Vincent Duclert, spécialiste de Jaurès et de la IIIe République, qui prolonge et enrichit la lecture. Destiné aussi bien aux passionnés d’histoire ainsi qu’aux lecteurs désireux de comprendre les racines du socialisme républicain français.
Adapté du conte de Rudyard Kipling publiée pour la première fois en octobre 1902.
Il était une fois, il y a très longtemps, un Homme Néolithique qui vivait dans une caverne. Il ne savait ni lire ni écrire et n’en avait nulle envie. Le temps d’une journée de pêche au harpon, à mille lieux de chez lui, sa petite fille chérie lui démontrera le contraire… Sans le savoir, ni le vouloir, elle découvrira une grande invention qu’un jour les Hommes appelleront « écriture ».
La bd « La Première lettre » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La Première lettre »
Comment naquit l’écriture ? La question, vertigineuse, trouve ici une réponse à la fois malicieuse et poétique. Yann Dégruel adapte « Comment naquit la première lettre », l’une des douze histoires du recueil Histoires comme ça de Rudyard Kipling, paru en 1902. Il s’agit de sa troisième plongée dans cet univers, après L’Enfant d’éléphant et Le Chat qui s’en va tout seul, confirmant une complicité créative profonde avec l’auteur britannique. Au néolithique, lors d’une journée de pêche contrariée (le harpon paternel brisé, le chemin du retour trop dangereux pour une fillette), la jeune Taffy imagine de confier à un étranger de passage un message dessiné sur de l’écorce afin que sa mère lui envoie le harpon de secours. Ce rébus maladroit mais plein d’intention devient, sans que son auteure le sache, la première forme de bande dessinée et, par extension, d’écriture. En somme, une BD racontant l’invention du dessin narratif.
Diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg, Yann Dégruel déploie un trait rond et chaleureux, aux couleurs lumineuses évoquant les enluminures primitives. Chaque case respire la vie, mêlant humour visuel et tendresse, sans sacrifier la lisibilité à destination d’un jeune public.
Album idéal à partager dès 4 ans, La Première Lettre offre aussi aux adultes une méditation souriante sur la naissance du langage. Une BD qui prouve que les grandes questions méritent parfois les plus petites histoires.
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