Catégorie : Litterature en BD

Le Banquet

Album publié en 2019 aux éditions Les Echappes.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre Platon publié vers -380 avant J-C..

couverture bd Le Banquet

Raphaël Enthoven et Coco adaptent Le Banquet de Platon en bande dessinée !
C’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce célèbre dialogue philosophique sous une forme qui fera rire et réfléchir les petits comme les grands.

Le Banquet de Platon raconte une soirée durant laquelle des poètes et philosophes grecs ont rivalisé pour faire le plus bel éloge de l’amour et tenter d’en donner la définition. À travers ce texte on découvre, sous une langue truculente et didactique, que les Anciens se posaient déjà les questions qui nous hantent aujourd’hui.


En mettant en scène ce texte philosophique sous forme de bande dessinée, les personnages prennent vie et donnent à des paroles fondamentales les contours hilarants d’une discussion entre amis.

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Banquet »

Avec Le Banquet, Raphaël Enthoven et Coco réussissent un coup de maître en réinventant l’un des dialogues philosophiques les plus célèbres de Platon sous forme de bande dessinée.

Cet ouvrage brille par sa capacité à rendre accessible et ludique un texte parfois jugé austère, tout en conservant la richesse des réflexions sur l’amour qui traversent l’œuvre. Raphaël Enthoven, habitué à vulgariser la philosophie, fait ici le pari audacieux de transposer ces débats antiques dans un format visuel, et il s’associe à Coco, dont le trait incisif et humoristique dynamise les discours des grands penseurs grecs.

extrait bd Le Banquet

Le lecteur découvre une galerie de personnages mythiques, tels que Socrate, Aristophane et Alcibiade, évoluant dans un univers graphique à la fois cru et sophistiqué. Les dialogues philosophiques prennent une dimension nouvelle grâce aux illustrations, qui oscillent entre provocation et réflexion, sans jamais tomber dans la caricature gratuite. Coco parvient à insuffler une énergie visuelle qui rend la lecture vivante et engageante, même pour les néophytes.

Loin d’être une simple vulgarisation, Le Banquet est une œuvre qui questionne notre rapport à l’amour et à la quête de soi avec modernité. Le duo Enthoven-Coco réussit à équilibrer profondeur philosophique et humour, faisant de cette bande dessinée un objet à la fois intellectuel et divertissant.

Une réussite visuelle et intellectuelle qui saura séduire les amateurs de philosophie autant que les passionnés de bande dessinée

La République – D’après l’œuvre de Platon

Album publié en 2021 aux éditions Philo Magazine.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre Platon publié entre 384 et 377 avant J-C.

couverture bd La République - D'après l'œuvre de Platon

L’un des plus célèbres dialogues philosophiques éclairé par le dessin et le texte de Jean Harambat.

Qu’est-ce que la justice ? Pour répondre à la question centrale de La République, Platon propose de bâtir une cité idéale et un modèle de vie communautaire où la philosophie régnerait en souveraine.

C’est cette cité que Jean Harambat a choisi de faire vivre dans cet album, sous son pinceau talentueux.

« La République, c’est une aventure de l’esprit. C’est la nuit qui offre un voyage. » Jean Harambat

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La République – D’après l’œuvre de Platon »

Jean Harambat signe avec La République une brillante adaptation de l’œuvre philosophique de Platon, réussissant à rendre accessible et captivant un texte réputé ardu.

À travers un jeu subtil entre texte et illustration, Jean Harambat propose une réflexion visuelle sur des notions intemporelles telles que la justice et la gouvernance idéale, tout en conservant l’intégrité de la pensée platonicienne.

Le talent de l’auteur réside dans sa capacité à traduire en images des concepts philosophiques souvent abstraits. Les dialogues, bien que respectueux de l’œuvre originale, sont ici accompagnés de dessins sobres et élégants, qui non seulement soutiennent le propos, mais le rendent également plus tangible pour le lecteur contemporain. La caverne de Platon, par exemple, est magnifiquement représentée, offrant une interprétation visuelle éclairante de cette célèbre allégorie.

Jean Harambat ne se contente pas d’illustrer Platon. Il dialogue avec lui, ajoutant des commentaires modernes qui résonnent avec les préoccupations actuelles. La bande dessinée devient ainsi un espace de réflexion accessible à tous, qu’il s’agisse de néophytes ou de passionnés de philosophie. Les références contemporaines permettent une lecture dynamique, tout en restant fidèle à l’esprit de l’œuvre originale.

La République de Jean Harambat est une réussite, tant sur le plan graphique que philosophique. C’est une invitation à redécouvrir Platon d’une manière nouvelle et vivante, faisant de cet album un objet intellectuel à la portée de tous​.

Les Indes noires

Album publié en 2013 aux Editions Le Sphinx des glaces.


Adapté du roman du roman de Jules Verne paru le 15 juin 1877.

« En Ecosse, les houillères d’Aberfoyle ont cessé toute activité depuis une dizaine d’années. Un beau jour, James Starr, l’ancien ingénieur qui dirigeait la mine à l’époque, reçoit une étrange lettre de la part de son ancien contremaître, Simon Ford. Ce dernier lui demande de le rejoindre sans tarder, et ce, dans le plus grand secret. Piqué par la curiosité, l’ingénieur se rend sur place. Mais, une fois là-bas… »
 
Rumeurs, superstitions, vieilles légendes écossaises sont au rendez-vous.

Sans oublier Old Nick, le « vieux Nick », autrement dit le Diable dans ces contrées d’Ecosse, qui semble planer au-dessus de tout cela !


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Indes noires »

Marc Jakubowski propose avec « Les Indes noires » une adaptation audacieuse mais inégale du roman éponyme de Jules Verne.

L’histoire, centrée sur James Starr, un ingénieur retraité, et Simon Ford, son ancien contremaître, plonge le lecteur dans les profondeurs des houillères écossaises à la recherche d’un nouveau filon de charbon.

Si Marc Jakubowski parvient à recréer l’ambiance mystérieuse et oppressante du récit original, le développement narratif reste quelque peu déséquilibré. On note un manque de cohésion et une ligne directrice insuffisamment marquée, ce qui peut rendre la lecture déroutante.

extrait bd Les Indes noires

Les illustrations d’Éric Rückstühl, bien que sombres et immersives, ne suffisent pas toujours à compenser ces faiblesses narratives.

Cette bande dessinée s’adresse avant tout aux passionnés de Verne . Malgré ses imperfections, « Les Indes noires » offre une exploration visuelle intrigante des thèmes industriels et souterrains du XIXe siècle, sans toutefois atteindre le niveau des œuvres plus célèbres de l’auteur.


Jean de Florette

Albums publiés en 2024 aux éditions Bamboo.


Résumé éditeur

Le premier tome de L’Eau des collines adapté en BD.

couverture bd Jean de Florette

Pour permettre à son neveu de s’installer, « le Papet » lorgne sur le terrain de son voisin. Il y existe une source : un vrai trésor dans la chaude Provence.

À la surprise de tout le village, à la mort de Piquebouffigue, c’est un neveu bossu, Jean de Florette, qui hérite du terrain.

Il s’y installe avec sa femme et sa fille Manon et se lance dans l’élevage des lapins. Mais l’eau manque cruellement et malgré ses savants calculs et son courage, il s’épuise à la tâche…

Pourtant, de l’eau, il y en a. Mais pour inciter le citadin à partir, « le Papet » et son neveu Ugolin ont bouché la source…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jean de Florette »

L’adaptation en bande dessinée de Jean de Florette par Serge Scotto et Éric Stoffel, illustrée par Christelle Galland, est une œuvre qui conjugue habilement fidélité au texte de Marcel Pagnol et innovation visuelle.

La BD se distingue par sa capacité à capturer non seulement le drame humain au cœur du récit, mais aussi à traduire l’atmosphère provençale avec une précision poétique. Les auteurs ont réussi à maintenir l’intégrité du récit tout en offrant une nouvelle dimension à cette histoire universelle.

Les illustrations de Galland, bien que parfois un peu caricaturales, apportent une chaleur et une vivacité qui magnifient les paysages et les personnages. Cette approche visuelle, moins réaliste que celle d’autres adaptations, permet de renforcer l’aspect tragique et inexorable du destin de Jean Cadoret. Les dialogues, soigneusement adaptés, conservent leur authenticité tout en étant rendus plus accessibles pour le public contemporain.

extrait bd Jean de Florette

La seconde partie de l’œuvre, marquée par l’intensification du drame, montre une montée en puissance maîtrisée, où les conflits entre les personnages atteignent leur paroxysme. Les auteurs réussissent à capturer la cruauté discrète des protagonistes, Ugolin et le Papet, tout en soulignant la vulnérabilité poignante de Jean.

Cette adaptation est un hommage réussi à Pagnol, offrant une nouvelle perspective tout en respectant profondément la source originale.

Un véritable joyau de la bande dessinée contemporaine qui saura captiver les amateurs de littérature classique et de récits graphiques.



Manon des Sources

Album publié en 2024 aux éditions Bamboo.


Résumé éditeur

Adaptation du roman l’eau des Collines de Marcel Pagnol publiée en 1962.

couverture bd Manon des sources

« Ses cheveux, ça ressemble à de l’or ! Ses yeux, ça ressemble à la mer ! Ses dents, ça ressemble à des perles ! » 

Dix ans après la mort de Jean de Florette, Ugolin a récupéré à moindre frais le domaine des Romarins. Il y a installé une florissante exploitation d’œillets.

D’autant qu’il a débouché la source volontairement camouflée et refait couler l’eau qui avait tant manqué au pauvre bossu.

Pressé par Le Papet de se marier, Ugolin pense à la belle bergère qu’il a aperçue dans les collines. Mais l’objet de ses tourments n’est autre que Manon, la fille de Jean de Florette. Elle vit désormais comme une sauvageonne et vient de découvrir l’amour en la personne du nouvel instituteur du village.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Manon des Sources »

La bande dessinée « Manon des sources« , adaptée par Serge Scotto et Éric Stoffel, est une œuvre qui réussit à capter toute la complexité et la profondeur du roman de Marcel Pagnol.

Cette adaptation explore avec minutie la montée des tensions et la soif de vengeance qui animent les personnages, en particulier Manon, dont la transformation de jeune fille sauvage à femme déterminée marque profondément le lecteur.

La première partie de la BD met l’accent sur l’environnement provençal, avec ses paysages arides magnifiquement rendus par Christelle Galland. Cependant, c’est dans la seconde partie que la bande dessinée prend toute sa dimension dramatique. La vengeance de Manon, qui découvre la trahison des villageois et leur responsabilité dans la mort de son père, est le moteur d’une intrigue intense et poignante.

extrait Manon des Sources

Scotto et Stoffel réussissent ainsi à maintenir l’équilibre entre respect du texte source et adaptation moderne, tout en insufflant une nouvelle vie à ce classique littéraire.

« Manon des sources«  en bande dessinée est une lecture indispensable pour ceux qui souhaitent redécouvrir Pagnol sous un nouveau jour, à travers un médium qui, tout en restant fidèle à l’esprit de l’original, sait offrir une expérience visuelle et émotionnelle unique.



Toutes les bd adaptées de l’œuvre de Marcel Pagnol

Nos âmes oubliées

Bande dessinée publiée en 2024 aux éditions Le Lombard.


D’après le roman de Stéphane Allix publié le 2 juin 2021.

couverture bd Nos âmes oubliées

Librement inspirée du roman éponyme autobiographique de Stéphane Allix, Grégory Panaccione nous plonge dans la vie d’un homme qui n’a aucun souvenir de son enfance.

Quand se développe une maladie auto-immune, il se rend vite compte que la médecine classique ne peut rien pour lui et il se tourne vers les neurosciences, libérant peu à peu son esprit jusqu’à une découverte fatidique : un traumatisme profond lors de son enfance, entraînant une amnésie traumatique.

La confrontation avec son agresseur et la remise en question de ses propres souvenirs l’amènent à un voyage intérieur poignant en quête de l’apaisement émotionnel, offrant une leçon sur la résilience et la reconstruction de soi après des traumatismes profonds.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Nos âmes oubliées »

Grégory Panaccione s’aventure dans un territoire inédit avec cette adaptation du récit autobiographique de Stéphane Allix, ancien reporter de guerre hanté par une amnésie traumatique. Cette première adaptation d’un témoignage personnel pour l’auteur représente un défi artistique remarquablement relevé.

L’histoire suit un homme privé de ses souvenirs d’enfance, dont la maladie auto-immune le pousse vers les thérapies psychédéliques pour dénouer un traumatisme enfoui. Grégory Panaccione transcende la complexité du sujet en explorant avec finesse les thèmes de la mémoire fragmentée, de la résilience et de la quête identitaire. Le récit interroge intelligemment la nature même de la conscience, questionnant la correspondance systématique établie entre cerveau et psyché.

extrait bd Nos âmes oubliées

Graphiquement, l’artiste déploie un onirisme poétique saisissant. Son trait aquarellé crée des lumières évanescentes qui épousent parfaitement l’univers mental du protagoniste. Chaque visage révèle une expressivité , traduisant les tourments intérieurs avec une précision bouleversante. Cette esthétique accompagne magistralement les séquences hallucinatoires, estompant les frontières entre réel et imaginaire.

Grégory Panaccione réussit le tour de force de rendre lisible un parcours thérapeutique complexe tout en préservant la profondeur philosophique du propos. Une œuvre mature qui invite à repenser notre rapport à la mémoire et à la guérison..

La guerre des boutons

Livre illustré publiée en 2024 aux éditions Futuropolis.


D’après le roman de Louis Pergaud publié en 1912.

couverture bd La guerre des boutons

Ce roman culte de Louis Pergaud écrit en 1912 a accompagné des générations d’enfants, dont celle d’une certaine Florence Cestac, cofondatrice de Futuropolis.


C’est l’histoire d’une guerre. Celle que se font les gosses de deux villages. Les uns sont de Longeverne, les autres de Velrans. Pour humilier l’adversaire, ils lui piquent ses boutons… pour que son falzar dégringole. La honte… Alors, ils décident de se battre à poil pour éviter l’humiliation.


Cette épopée truculente de Louis Pergaud, devenue un classique, évoque l’amitié, parfois mêlée de cruauté avec une verve réjouissante. Un petit bijou de la littérature, au texte drôle et vivant qui nous replonge délicieusement dans le passé.

À ce classique « pour enfants », les dessins de Florence Cestac donnent un sacré coup de jeune. Paru en 1990, ce livre est présenté sous une nouvelle maquette à l’occasion des 50 ans de Futuropolis.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La guerre des boutons »

Florence Cestac réussit un tour de force en revisitant « La Guerre des boutons« , ce classique intemporel de Louis Pergaud.
Ses illustrations, immédiatement reconnaissables par leurs traits arrondis et leurs visages caricaturaux, donnent une nouvelle vie à cette fresque enfantine d’une époque révolue. Les dessins, à la fois espiègles et vibrants, capturent avec brio l’énergie débordante et la naïveté des enfants des villages de Longeverne et Velrans.

extrait bd La guerre des boutons

L’humour visuel de Florence Cestac s’accorde parfaitement avec la tonalité malicieuse du texte original. Chaque personnage, avec ses mimiques exagérées et ses expressions parfois burlesques, amplifie la dimension comique de cette lutte symbolique où boutons et bretelles deviennent trophées de guerre. Tout en restant fidèle à l’œuvre de Louis Pergaud, l’artiste apporte une dimension moderne et accessible qui séduira autant les nostalgiques que les jeunes lecteurs.

L’alchimie entre le texte et les illustrations renforce l’impact de cette histoire d’amitié et de rivalité. . En quelques traits, Florence Cestac a transformé un récit classique en une œuvre universelle, intemporelle et lumineuse. Une réussite indéniable.

Le Géant égoïste

Album publié en 2010 aux éditions Petit à Petit.


Résumé éditeur

Adapté de l’œuvre d’Oscar Wilde publié le 23 mai 1888.

couverture bd Le Géant égoïste

Dans un pays lointain aux paysages verdoyants existait une colline qui restait étrangement blanche toute l’année, même au plus fort de l’été.

Depuis la nuit des temps y habitait un géant. Pourquoi la colline était-elle toute blanche ? Pourquoi ne voyait-on plus jamais le géant ?

Nul ne le savait vraiment… Par contre, ce dont le village était sûr, c’est qu’il était strictement interdit de franchir la forêt reliant la colline. D’ailleurs, personne n’osait s’y aventurer, même le soleil.

Jusqu’au jour où une petite fille, Toinette, entra dans la confrérie des  » Même pas peur  » avec une seule idée en tête : aller tout là-haut, jusqu’à la maison du géant !

Découvrez une histoire pleine de mystères et de surprises, librement adaptée du conte «  Le Géant égoïste  » d’Oscar Wilde.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Géant égoïste »

Inspirée du conte classique d’Oscar Wilde, « Le Géant égoïste » de Céka se distingue par une narration poignante et visuellement captivante. L’histoire, centrée sur un géant qui interdit aux enfants l’accès à son jardin, aborde des thèmes universels tels que l’égoïsme et la rédemption.

Céka réussit à moderniser ce conte tout en préservant son essence. Les illustrations de Christelle Lardenois ajoutent une dimension magique à l’œuvre, avec des couleurs vibrantes et des détails enchanteurs qui ravissent les yeux. Chaque page est une invitation à l’émerveillement, renforçant le message de transformation et de renouveau.

Le scénario est habilement construit, permettant aux jeunes lecteurs de saisir la morale de l’histoire tout en divertissant les adultes par sa profondeur émotionnelle. Les dialogues sont succincts mais puissants, chaque mot étant choisi avec soin pour résonner avec le public.

« Le Géant égoïste » est une bande dessinée qui charme par sa beauté visuelle et émeut par son récit poignant.

Une œuvre à découvrir et à partager, qui rappelle l’importance de la générosité et de l’ouverture aux autres. Une lecture incontournable pour petits et grands.

Miss Marple – Un cadavre dans la bibliothèque

Album publié en 2020 aux éditions Paquet.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre Agatha Christie publié en février 1942.

couvertrue bd Miss Marple - Un cadavre dans la bibliothèque

Le cadavre étranglé d’une femme inconnue est découvert au petit matin sur le tapis de la bibliothèque de la demeure du colonel Arthur Bantry et de son épouse Dolly. Celle-ci fait immédiatement appel au bon sens de son amie Jane Marple, pour dénouer un écheveau encore plus compliqué qu’il n’y paraît au premier abord.
Jane Marple, plus connue sous le nom de Miss Marple, est un des plus fameux personnage de fiction créé par la romancière Agatha Christie, la « Reine du crime ».
Un Cadavre dans la bibliothèque est la seconde aventure de ce personnage atypique, sorte de « détective en fauteuil » (en anglais : armchair detective) qui vit à St Mary Mead, village imaginaire de la campagne anglaise. Une de ses maximes favorites dit que « la nature humaine est partout la même ».

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Miss Marple – Un cadavre dans la bibliothèque »

Dominique Ziegler et Olivier Dauger réussissent un pari audacieux avec Miss Marple – Un cadavre dans la bibliothèque, une adaptation brillante d’un classique d’Agatha Christie. Ce projet ambitieux transporte l’enquête dans les années 1960, ajoutant une touche rétro qui ravit les amateurs de bandes dessinées franco-belges. Ce choix de transposition temporelle apporte une dynamique rafraîchissante, tout en conservant l’atmosphère feutrée des récits de Miss Marple.

Le scénario de Dominique Ziegler maîtrise parfaitement les codes du roman policier, en concentrant les subtilités de l’intrigue en 64 pages sans jamais perdre le lecteur. Le rythme est soutenu, et l’évolution de l’enquête captive jusqu’à la dernière case. Miss Marple, bien que discrète en apparence, s’impose peu à peu comme la figure centrale de la résolution du mystère, fidèle à son rôle de détective en retrait mais redoutablement efficace.

extrait bd Miss Marple - Un cadavre dans la bibliothèque

Olivier Dauger, de son côté, livre des illustrations soignées, avec un trait fin et précis qui capture l’ambiance de la campagne anglaise. Les décors, particulièrement, sont d’une grande justesse, et les planches offrent de véritables moments de contemplation visuelle, malgré un léger manque de dynamisme dans certaines scènes. Les couleurs, bien qu’intenses par moments, participent à la création d’un univers riche et immersif.

Cette bande dessinée est un hommage réussi à Agatha Christie, une œuvre divertissante qui saura plaire autant aux aficionados de Miss Marple qu’aux lecteurs curieux de redécouvrir l’univers du polar classique sous un nouveau jour.

Ils étaient dix (Dix Petits Nègres)

Album publié en 2020 aux éditions Paquet.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre Agatha Christie publié en novembre 1939.

couverture bd Ils étaient dix

En 1939, quand Agatha Christie écrit – Ten Little Nigers – elle ne sait pas encore qu’elle va marquer à jamais l’histoire de la littérature.

Son roman deviendra le plus vendu de sa carrière, une intrigue intemporelle et formidable qui ménage le suspens jusqu’aux dernières lignes.

80 ans après sa parution en français, nous sommes fiers de présenter une adaptation fidèle et complète de ce drâme en 10 actes. La – Reine du Crime – a encore frappé !

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L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Ils étaient dix »

L’adaptation de Ils étaient dix par Callixte et Pascal Davoz est une brillante relecture en bande dessinée du chef-d’œuvre d’Agatha Christie, qui parvient à capturer toute la tension dramatique de l’intrigue originale tout en offrant une nouvelle dimension graphique.

Les auteurs s’attaquent à un défi de taille : restituer en image une histoire où chaque détail compte, sans trahir l’esprit de l’œuvre, et ils y réussissent avec brio.

Les dessins de Callixte sont à la fois réalistes et immersifs. Chaque case est travaillée avec une attention minutieuse aux détails, contribuant à l’atmosphère oppressante qui pèse sur cette île isolée. Le choix des couleurs et des angles renforce la sensation de claustrophobie, si cruciale dans ce huis clos où les personnages sont traqués un à un. De plus, quelques clins d’œil à des icônes de la bande dessinée ajoutent une touche subtile pour les connaisseurs, rendant la lecture d’autant plus plaisante.

extrait bd Ils étaient dix

Le scénario de Pascal Davoz reste extrêmement fidèle à l’intrigue d’origine, une caractéristique qui ravira les fans d’Agatha Christie. L’adaptation se démarque par sa capacité à conserver le suspense et l’intrigue, malgré la connaissance préalable de l’histoire….. Le format bande dessinée apporte un rythme différent, plus visuel et direct, ce qui redonne un souffle neuf à cette intrigue mythique.

Ils étaient dix est une œuvre incontournable pour les amateurs de bande dessinée policière et pour les passionnés d’Agatha Christie.