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Un franciscain chez les SS

Album publié en 2023 aux éditions Emmanuel


Résumé éditeur

• Un best-seller des éditions de l’Emmanuel (plus de 65 000 exemplaires vendus)
• Un roman graphique efficace à destination des ados et des adultes
• Un dossier complet en fin d’album pour compléter le récit

couverture bd Un franciscain chez les SS

Dès l’enfance, Karl Goldmann décide de devenir franciscain.

Pourtant, malgré tous ses efforts, il est pris dans le grand embrasement nazi de l’Allemagne des années 1930.

Contraint de rejoindre l’armée, il se retrouve même versé dans le sinistre corps d’élite du Reich, la SS…

Refusant de porter les armes, il y exerce la fonction d’infirmier puis de radio. Jusque sur le champ de bataille, au contact du mal radical, celui qui est devenu frère Gedeon résiste de toute son âme aux horreurs qui l’entourent et cherche à venir en aide aux blessés et aux populations civiles.

Mais surtout, à chacun de ses pas, il ressent l’incroyable présence de Dieu à ses côtés. Plusieurs fois miraculeusement épargné, ce franciscain au cœur brûlant offre le témoignage extraordinaire d’une foi qui rayonne au milieu des ténèbres les plus effrayantes.

L’adaptation en bande dessinée du best-seller de frère Gereon Goldmann !

La bd « Un franciscain chez les SS » disponible ici



L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Un franciscain chez les SS »

Un Franciscain chez Les SS est une bande dessinée captivante qui raconte l’histoire vraie de Karl Goldmann, un homme qui, depuis son enfance, aspire à devenir franciscain. Cependant, son destin bascule lorsque l’Allemagne est engloutie par le nazisme des années 1930.

Il est contraint de rejoindre la SS, une unité sinistre du Reich. Malgré tout, il refuse de porter les armes et devient infirmier, puis radio, sur le champ de bataille, résistant à l’horreur qui l’entoure.

La présence de Dieu à ses côtés est palpable à chaque étape de son périple. Ce récit est un témoignage édifiant de foi au milieu des ténèbres.

Ce livre offre un point de vue unique sur la Seconde Guerre mondiale. Géréon Goldmann, séminariste et prêtre, a servi en tant qu’aumônier des troupes allemandes, sans jamais utiliser une arme.

Son courage et sa foi inébranlable dans des circonstances épouvantables en font un personnage hors du commun.

 extrait Un franciscain chez les SS

« Un Franciscain Chez Les SS » est à la fois un récit spirituel et une leçon d’histoire, offrant une perspective unique sur les souffrances de cette période sombre.

C’est une bande dessinée originale et bien écrit qui mérite d’être découverte.


Un peu plus d’infos sur Gereon Goldmann

Avec l’unité SS à laquelle il était affilié, Gereon Goldmann a parcouru la Belgique, Paris et différentes régions de la France.

Par la suite, il a été transféré via la Pologne sur le front russe. Là-bas, il a été confronté aux sévices infligés aux Juifs et a été exposé à l’idéologie extrémiste des SS.

Tombant malade à proximité de Moscou, il a été rapatrié du front, puis traduit devant un tribunal militaire à Cassel en raison de son opposition. Il a été acquitté, probablement grâce à la clémence de juges nazis qui partageaient une orientation religieuse chrétienne.

Par la suite, il a été envoyé à Pau, puis en Sicile, où son régiment a combattu les forces alliées fraîchement débarquées.

janvier 1944 – il a obtenu une audience avec le pape Pie XII, qui lui a accordé une autorisation spéciale pour être ordonné prêtre

30 janvier 1944 – il visite le monastère du Mont Cassin

24 juin 1944 – il est ordonné prêtre par un évêque français durant sa captivité, en l’église algérienne Notre-Dame-de-Rivet

août 1944 – il exerce la fonction de aumônier dans le camp de Ksar-es-Souk au Maroc

Fin 1945 – Goldmann est arrêté et transféré à Meknès, au Maroc, où il est jugé et condamné à mort par fusillade en raison de fausses accusations portées par d’autres détenus nazis. En février 1946, il est gracié grâce à l’intervention de Pie XII,


Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Du sang dans la clairière

Album publié en 2023 aux éditions Ouest-France


Résumé éditeur

couverture bd Du sang dans la clairière

Au lendemain de la défaite de 1940, un petit groupe de jeunes gens se réunit.

Parmi ces filles et ces garçons, beaucoup d’étrangers, de Juifs et de communistes, pour qui la défaite ne peut être une fatalité.

Dans les rues de Paris ils commencent à coller des affiches hostiles à l’occupant allemand. Leur engagement et leurs actions s’intensifient au même rythme que la répression.

Aux condamnations à mort prononcées par les tribunaux allemands à l’encontre des résistants et aux exécutions d’otages, ils répondront bientôt par les armes, eux aussi.

Place aux attentats et à la lutte armée jusqu’à l’assassinat du colonel SS Julius Ritter. Puis il y a les arrestations, le procès, la prison et pour certains, la clairière…

Ils furent 1000 hommes à perdre la vie au Mont-Valérien entre les mois de mars 1941 et août 1944. Parmi ces hommes, Marcel RAJMAN, Juifs polonais FTP – MOI, exécuté dans la clairière de la forteresse le 21 février 1944 comme 22 des 23 membres du groupe Manouchian dit de ‘ l’Affiche rouge ‘.

A travers le récit de son aventure le lecteur appréhende les mécanismes d’entrée en Résistance et leur structuration politique et sociale, la répression allemande, l’engagement des étrangers, les persécutions exercées à l’encontre des Juifs, la collaboration française et le rôle du Mont-Valérien, principal lieu d’exécution allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Du sang dans la clairière »

Dans « Du sang dans la clairière« , Tal Bruttmann et Antoine Grande s’associent pour livrer une bande dessinée poignante qui nous plonge au cœur de la Résistance française durant l’Occupation.

Le récit, ancré dans les faits historiques, se concentre sur le parcours de Marcel Rajman et du groupe Manouchian, mettant en lumière la lutte acharnée de ces jeunes résistants. Ce qui frappe dans cet ouvrage, c’est la capacité des auteurs à éviter les écueils d’une narration purement didactique. Plutôt que de simplement retracer des événements, ils nous invitent à ressentir l’urgence et la dangerosité de l’époque, tout en dévoilant les doutes et les failles de ces figures héroïques.

extrait bd Du sang dans la clairière

Le dessin d’Efix, avec son style semi-réaliste, tranche avec ce que l’on pourrait attendre d’une bande dessinée historique. Loin de chercher une fidélité rigide aux détails, il privilégie une approche qui évoque l’atmosphère de l’époque par des touches subtiles et des choix graphiques audacieux. Ce parti pris visuel s’avère finalement très efficace pour immerger le lecteur dans le Paris occupé.

« Du sang dans la clairière » réussit ainsi à mêler habilement rigueur historique et dynamisme narratif. Cette œuvre s’impose comme une référence incontournable pour quiconque s’intéresse à la période sombre de la Seconde Guerre mondiale, en France.


Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Isidore et Simone, Juifs en résistance

Album publié en 2023 aux éditions Ouest-France.


Résumé éditeur

L’histoire vraie d’Isidore et Simone qui, entrés en clandestinité, se sont engagés dans le maquis pour se battre et libérer la France.

couverture bd Isidore et Simone, Juifs en résistance

Personne ne naît résistant. On le devient par conviction ou nécessité. Isidore et Simone voulaient être des Français comme les autres.

Mais pour survivre, ils ont dû entrer en Résistance.

Parce que leurs parents étaient pris dans les filets de la déportation. Pour sauver leurs deux filles. Isidore et Simone n’ont rien écrit de cette aventure, de leur histoire.

Leur histoire est familiale. Elle est aussi française. Et surtout universelle. Simon Louvet est l’arrière petit-fils d’Isidore et Simone. Il s’est emparé de l’histoire hors-normes de ses ancêtres pour mener cette enquête historique dans les archives. Remedium a co-construit cet ouvrage, en apportant son expérience et la finesse de son dessin pour mettre en valeur l’humanité de cette épopée.

La bd « Isidore et Simone, Juifs en résistance » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Isidore et Simone, Juifs en résistance »

La bande dessinée « Isidore et Simone, Juifs en résistance » de Simon Louvet est une œuvre poignante et profondément émouvante, qui retrace l’histoire réelle d’Isidore Adato et de sa femme Simone durant la Seconde Guerre mondiale. Louvet, en tant qu’arrière-petit-fils du couple, nous offre un récit intime et authentique, soutenu par des recherches historiques rigoureuses.

Les dessins de Remedium, en nuances de gris, apportent une profondeur émotionnelle à l’histoire, soulignant les moments de douleur, de courage et de résistance. La narration, structurée en chapitres bien définis, permet de suivre l’évolution des personnages, depuis les premières persécutions jusqu’à leur engagement dans le maquis. Chaque page est un témoignage vivant de l’horreur de l’Occupation et de la résilience face à l’adversité.

extrait bd Isidore et Simone, Juifs en résistance

Ce qui distingue particulièrement cette bande dessinée, c’est sa capacité à rendre hommage non seulement à la famille de l’auteur mais aussi à tous ceux qui ont combattu dans l’ombre pour la liberté. Louvet et Remedium réussissent à transformer une histoire familiale en un récit universel, touchant et nécessaire.

« Isidore et Simone, Juifs en résistance » est une lecture essentielle, non seulement pour les passionnés d’histoire mais pour quiconque souhaite comprendre le véritable coût de la guerre et l’importance de la mémoire collective.

Une œuvre magistrale et mémorable qui restera gravée dans les esprits.


Pour aller plus loin

Un site dédié à la sortie de la bd et à cette histoire vrai ici


Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Avec Bigeard

Album publié en 2023 aux éditions Delcourt.


Résumé éditeur

couverture bd  Avec Bigeard

Parti soldat du rang, il finira Général et ministre !

Marcel Bigeard est inséparable des conflits de l’armée française de la deuxième moitié du vingtième siècle.

Né à Toul en 1916, il est incorporé comme deuxième classe en 1936 lors de son service militaire, dont il sort comme caporal-chef en 1938.

La guerre le rappelle, il ne quittera plus l’armée. De la Résistance à l’Indochine, de l’Algérie aux responsabilités de secrétaire d’État à la Défense, de 1939 à 1976, il fait figure de combattant par excellence, soldat d’instinct, meneur d’hommes, infatigable baroudeur et homme d’action, témoin d’un demi-siècle d’affrontements.

Le 22 mars 1939 – le général Bigeard est rappelé au sein du 23e régiment d’infanterie de forteresse à cette date.

En septembre 1939 – le général Bigeard est affecté au 79e régiment d’infanterie de forteresse dans le sous-secteur fortifié de Hoffen de la ligne Maginot

Le 25 juin 1940 – le général Bigeard est fait prisonnier à cette date et passe 18 mois de captivité au Stalag 12A

Le 11 novembre 1941 – le général Bigeard parvient à s’évader .

En février 1942 – Le général Bigeard est affecté au camp de Bandia près de Thiès au Sénégal.

En octobre 1943 – Le général Bigeard est dirigé avec son régiment sur Meknès au Maroc.

Le 8 août 1944 – Le général Bigeard est parachuté dans l’Ariège avec le titre de « délégué militaire départemental ».


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Avec Bigeard »

« Avec Bigeard » de Louis Perez y Cid et Patrick de Gmeline est une bande dessinée qui parvient à capturer l’essence du général Marcel Bigeard, une figure marquante et controversée de l’armée française.

À travers un récit minutieusement documenté, les auteurs offrent une plongée captivante dans l’histoire militaire française, mettant en lumière les exploits et les dilemmes moraux d’un homme dont la vie fut marquée par des conflits majeurs du XXe siècle.

L’authenticité historique de l’œuvre est indéniable. Les auteurs ont fait preuve d’une rigueur impressionnante dans la reconstitution des événements, des campagnes d’Indochine et d’Algérie aux engagements politiques de Bigeard.

extrait bd Avec Bigeard

Les illustrations de Perez y Cid sont particulièrement remarquables, capturant avec précision les détails des uniformes, des décors et des expressions, ce qui renforce l’immersion du lecteur dans cette époque tumultueuse.

« Avec Bigeard » reste une œuvre majeure, offrant une réflexion profonde sur le courage, l’honneur et les réalités brutales de la guerre.

Cette bande dessinée est un incontournable pour les amateurs d’histoire militaire, proposant une lecture à la fois instructive et stimulante.


Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

J’y vais mais j’ai peur journal d’une navigatrice

Album publié en 2024 aux éditions Delcourt


Résumé éditeur

Journal d’une navigatrice

couverture bd J'y vais mais j'ai peur

87 jours pour boucler son tour du globe en solitaire ont fait de Clarisse Crémer « la femme la plus rapide du monde » mais l’album raconte avant tout une incroyable aventure humaine loin des récits de mer héroïques.



Avec Maud Bénézit (Il est où le patron ?), elles embarquent dans leur sillage les voileux comme les néophytes qui ont suivi ses aventures et les tempêtes qu’elle a traversées…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « J’y vais mais j’ai peur »

« J’y vais mais j’ai peur : Journal d’une navigatrice » est bien plus qu’une simple bande dessinée sur la voile et le Vendée Globe. C’est un récit captivant qui navigue entre les vagues de passion, de détermination et de peur, offrant un aperçu intime de l’expérience de Clarisse Crémer, une navigatrice déterminée.

L’histoire débute avec Clarisse, une jeune femme indécise sur son avenir, jusqu’à ce qu’elle découvre sa passion pour la voile lors de ses escapades bretonnes. De là, le récit nous emmène dans un voyage tumultueux, depuis ses modestes débuts jusqu’à sa participation audacieuse au Vendée Globe, la course légendaire en solitaire.

Ce qui rend cette bande dessinée si immersive, c’est la manière dont elle capture les émotions brutes de Clarisse : ses doutes, ses moments de triomphe et ses peurs profondes. L’illustratrice Maud Bénézit donne vie à ces émotions avec des dessins vibrants et des paysages marins époustouflants, nous plongeant au cœur de l’action.

extrait bd J'y vais mais j'ai peur

Mais au-delà de l’aspect narratif, cette BD soulève des questions importantes sur le genre et la place des femmes dans le monde de la voile. Clarisse se bat contre les préjugés et les stéréotypes tout au long de son parcours, défiant les attentes pour devenir une force à part entière dans un domaine largement dominé par les hommes.

« J’y vais mais j’ai peur » est bien plus qu’une simple histoire de navigation. C’est un hommage à la détermination, à la résilience et à la capacité de surmonter ses peurs pour atteindre de nouveaux horizons.

Clarisse Crémer nous rappelle que, même au milieu des océans les plus tumultueux, il est possible de trouver sa voie et de réaliser ses rêves les plus audacieux. Une lecture aussi inspirante que captivante, recommandée à tous ceux qui cherchent à être transportés par une aventure authentique et palpitante.


Lieu visité par la bd en Bretagne


A contre-marée

Album publié en 2023 aux éditions Panthera.


Résumé éditeur

À la rencontre de Scarlette Le Corre, marin-pêcheur et algocultrice

couverturebd A contre-marée

Scarlette Le Corre. Un nom pareil, ça ne s’invente pas.Un parcours comme le sien non plus.


Scarlette est la première patronne de pêche française. Elle a commencé à naviguer seule en mer à une époque où les femmes pouvaient à peine espérer monter à bord d’un navire.


Parler de Scarlette, c’est dépeindre l’histoire du Guilvinec, ville portuaire du Finistère sud, en Bretagne. C’est se laisser emporter le long de l’estran pour découvrir les algues et leurs bienfaits. C’est revenir quelques décennies en arrière, au cœur des luttes politiques du secteur maritime en France.


Scarlette peut diviser mais ne laisse jamais indifférent.e. Alors, nous avons voulu raconter son histoire. Il aura fallu suivre le rythme effréné de son quotidien pour espérer saisir le personnage avec justesse.

C’est à travers le carnet de bord de Manon Selli illustré par les aquarelles de Lauriane Miara, qu’À contre-marée nous embarque aux côtés de la célèbre patronne de pêche.

La bd « A contre-marée » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « A contre-marée »

La bd n’a pas encore été lue. Un avis sera posté dans quelques semaines.


Lieu visité par la bd en Bretagne

Rodina

Album publié en 2023 aux éditions Futuropolis


Résumé éditeur

En 1942, Lena, lycéenne, distribuait des tracts antinazis dans une petite ville d’Union soviétique occupée par les Allemands.

Deux mois plus tard, elle était emmenée, avec d’autres et sans ménagement, au camp d’Errouville, un camp de travail près de Villerupt, en Lorraine.

Dans le camp d’Errouville, il y avait des Ukrainiens, des Polonais, des Soviétiques, des Tziganes, des Juifs allemands et près de six cents femmes russes et biélorusses.

Parmi elles, Nadedja Lissoviets puis Rozalia Fridzon formèrent « Rodina », le seul et unique détachement de la résistance française. Elles furent toutes les deux élevées au grade de lieutenant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Et Enrico ? Ah, Enrico… vous savez, l’accordéoniste de Bella ciao… Enrico ne s’appelait pas Enrico mais Heinrich. Heinrich Becker. Il était allemand. Prisonnier puis maquisard. Après la guerre, il est resté à Villerupt. Pourquoi est-il venu ici ? Pourquoi tout le monde l’appelle Enrico ? Il y a tellement d’histoires qui circulent sur lui…

Dans la lignée de Bella Ciao, voici le nouveau titre historique de Baru, grand prix de la ville d’Angoulême.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Rodina »

« Rodina » est une bande dessinée captivante qui plonge les lecteurs dans une page méconnue de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Le récit raconte l’histoire de Lena, une prisonnière politique russe à Errouville, qui s’échappe en mai 1942. Elle est rejointe par d’autres femmes, formant « Rodina, » le seul détachement exclusivement féminin de la résistance française.

extrait bd "Rodina"

Baru redonne vie à ces femmes oubliées et à ces terres qu’il affectionne tant. Ce récit est un hommage vibrant à l’histoire méconnue de ces femmes russes, biélorusses, ukrainiennes, qui ont choisi de se battre.

Avec son graphisme saisissant et son récit captivant, « Rodina » est une bande dessinée historique qui mérite d’être lue, nous offrant une perspective unique sur la résistance féminine pendant la guerre.


Lire un extrait


Pour continuer la lecture

Un reportage de France 3 Grand Est à découvrir ici :

Un reportage de France 3 Grand Est sur le camp de concentration de Thil ici :


Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Anne de Bretagne – Un destin royal

Album publié en 2023 aux éditions Glénat.


Résumé éditeur

couverture bd Anne de Bretagne - Un destin royal

Le destin d’Anne de Bretagne (1477-1514) se forge lorsqu’elle a seulement 11 ans.

Alors que son père, le duc François II, est sur son lit de mort, elle lui jure de maintenir l’indépendance de la Bretagne, par tous les moyens.
À la fin du XVè siècle, ce duché a son parlement, sa justice, son armée, sa noblesse et bat sa propre monnaie. Et surtout, il est prospère !

Autant dire que sa richesse est convoitée par toute l’Europe, notamment la France dont Anne devient deux fois reine, d’abord en épousant Charles VIII, puis en s’unissant à Louis XII.

Grâce à son éducation soignée, son charme reconnu et sa finesse politique, la duchesse se fait aimer de son peuple et est respectée par les plus puissants. Mais réussira-t-elle à tenir la promesse faite à son père ? En tout cas, elle fera son possible pour y parvenir. La Bretagne sera sa principale raison de vivre, son unique combat…

Découvrez l’incroyable destin d’Anne de Bretagne dans un album complet, accompagné d’un dossier retraçant le parcours d’une femme exceptionnelle, dont la force de caractère impressionna l’Europe entière.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Anne de Bretagne – Un destin royal »

La bande dessinée « Anne de Bretagne – Un destin royal » de Céka, illustrée par Chandre, est une œuvre remarquable qui conjugue histoire et art avec brio.

Céka réussit à capturer l’essence d’Anne de Bretagne, une figure historique complexe, dès son jeune âge de 11 ans. La promesse faite à son père mourant de maintenir l’indépendance de la Bretagne devient le fil conducteur de sa vie, révélant une femme à la fois déterminée et politiquement astucieuse​.

Le scénario est soutenu par une rigueur historique impressionnante, rendant hommage à cette duchesse devenue deux fois reine de France. Les dialogues et les situations, bien que pédagogiques, restent fluides et captivants, ce qui permet de plonger les jeunes lecteurs dans le contexte tumultueux de la fin du XVe siècle​.

extrait bd Anne de Bretagne - Un destin royal

Les illustrations de Chandre ajoutent une dimension visuelle immersive. Les décors et les costumes sont minutieusement détaillés, transportant le lecteur dans l’univers médiéval avec une authenticité palpable. Les couleurs d’Emmanuel Bonnet viennent sublimer ces dessins, apportant une touche vibrante à l’ensemble​.

« Anne de Bretagne – Un destin royal » est une bande dessinée éducative et divertissante, idéale pour les jeunes et les passionnés d’histoire. Elle permet de redécouvrir une figure féminine forte et inspirante, dont le parcours a marqué l’Europe entière.


Lieux visités par la bd en Bretagne

Le Nom de la Rose – Tome 1

Album publié en 2023 aux éditions Glénat.


Résumé éditeur

Adapté du roman d’Umberto Eco publié le 6 octobre 1980.

Quand le maître italien du Neuvième art revisite le chef-d’œuvre d’Umberto Eco.

couverture bd Le Nom de la Rose tome 1

En l’an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l’Italie, plusieurs moines sont retrouvés morts.

Pour mettre un terme à ces inquiétantes disparitions avant l’arrivée d’une importante délégation de l’Église, le frère Guillaume de Baskerville tente de lever le voile sur ce mystère qui attise toutes les superstitions.

Assisté par son jeune secrétaire Adso de Melk, il va progressivement percer à jour les troubles secrets de la congrégation, et se heurter à la ferme interdiction d’approcher la bibliothèque de l’édifice.

Pourtant, Baskerville en est persuadé, quelque chose se trame entre ses murs. Et bientôt, à la demande du pape, l’inquisiteur Bernardo Gui se rend à son tour au monastère et s’immisce dans l’enquête.

Les morts s’accumulent et la foi n’est d’aucun secours…

Événement ! Milo Manara s’attelle à l’adaptation en deux tomes du chef d’œuvre d’Umberto Eco, vendu à plusieurs millions d’exemplaires et traduit en 43 langues.

Après Jean-Jacques Annaud au cinéma (1986), c’est un nouvel artiste de prestige qui s’empare du célébrissime polar médiéval. À la demande des héritiers Eco, Manara a eu carte blanche pour donner sa vision de l’œuvre, et a pour cela choisi un triple parti pris graphique très audacieux.

Son adaptation s’ouvre en effet sur Umberto Eco lui-même s’adressant au lecteur, dessiné dans un noir et blanc classique. Puis commence l’intrigue médiévale elle-même, et là Manara renoue avec le noir et blanc au lavis, rehaussé d’effets de matières et de modelés qu’il a déjà utilisé pour Le Caravage.

Enfin, chacun sait que les livres tiennent un rôle fondamental dans l’intrigue, et Manara s’amuse donc de temps à autre à recréer des enluminures d’époque, réalisées à la manière des moines copistes du Moyen Âge.

L’ensemble est mis en couleurs par la propre fille de Manara sous la supervision de son père, là aussi selon la même méthode qui a présidé à la réalisation du Caravage.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Nom de la Rose – Tome 1 »

Milo Manara, l’artiste italien de renom, se lance dans l’adaptation de « Le Nom de la Rose » d’Umberto Eco en deux tomes. Dans un décor médiéval, en 1327, une abbaye bénédictine est le théâtre de mystérieuses morts. Frère Guillaume de Baskerville et son jeune secrétaire, Adso de Melk, mènent l’enquête malgré l’interdiction d’approcher la bibliothèque. L’inquisiteur Bernardo Gui se joint à eux, mais les morts s’accumulent, défiant la foi.

Manara a obtenu une carte blanche des héritiers d’Eco pour créer son adaptation. Son approche graphique est audacieuse, mélangeant noir et blanc classique, lavis, et reconstitutions d’enluminures d’époque. La mise en couleurs par sa fille ajoute une dimension unique à l’œuvre.

« Le Nom de la Rose » en bande dessinée est un hommage à l’œuvre originale, mettant en valeur les talents d’adaptation de Manara. Le choix de Marlon Brando pour incarner Baskerville apporte du charisme, et l’ambiance visuelle nous plonge dans un monde médiéval oppressant et mystérieux.

extrait bd Le Nom de la Rose - Tome 1

Manara réussit à préserver l’essence du récit tout en adaptant habilement les aspects visuels. Cette adaptation complexe est une prouesse artistique, et Manara démontre une polyvalence impressionnante. La bande dessinée offre une immersion visuelle captivante, avec une utilisation subtile de la couleur.

« Le Nom de la Rose » en bande dessinée est une célébration de l’œuvre d’Eco et du talent de Manara, un mariage parfait entre deux grands artistes italiens.


Un avion sans Elle

Album publié en 2021 aux éditions Glénat


Résumé éditeur

Le best-seller de Michel Bussi en bande dessinée ! (publié sous forme de roman en 2012)

couverture bd Un avion sans Elle

Crédule Grand-Duc veut mourir. L’enquête de sa vie a échoué…

Depuis dix-huit ans, il cherche l’identité de Lylie, la miraculée du mont Terrible, une petite fille rescapée du crash du vol Istanbul-Paris survenu le 23 décembre 1980.

Car deux bébés étaient à bord ! Les Carville et les Vitral, deux familles que tout oppose — les Carville, issus de la haute bourgeoisie industrielle française, et les Vitral, vendeurs de frites sur la côte normande — se disputent celle que la presse ne tarde pas à surnommer « Libellule ».

La justice finit par confier l’éducation de Lylie aux modestes Vitral.

Engagé par les Carville, le détective s’est lancé dans un périple de dix-huit ans d’interrogations, d’hypothèses, de coups tordus et d’échecs… Et puis… alors qu’il va presser la détente, Crédule observe une dernière fois la une du journal de l’époque… Soudain, tout est clair…

Drame familial, polar parfaitement huilé et quête d’identité, l’adaptation au cordeau du roman de Michel Bussi orchestrée par Fred Duval se voit sublimée par la patte graphique et la narration de Nicolaï Pinheiro.

Véritable page-turner, ce récit dense aux personnages complexes et attachants promène le lecteur dans les mystères de l’enquête autant que dans les décors des quartiers parisiens, les chemins de grande randonnée du Jura ou du front de mer dieppois.

À la manière d’un subtil tour de magie, Un avion sans elle dévoile progressivement ses secrets pour mieux cacher le tour qu’il est en train de nous jouer.

La bd « Un avion sans Elle » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Un avion sans Elle »

« Un avion sans elle, » adaptation en bande dessinée du best-seller de Michel Bussi, nous offre un polar haletant mêlé à une quête d’identité captivante. L’histoire s’articule autour de l’unique survivant d’un crash aérien en 1980, deux familles revendiquant sa filiation. Le récit s’étend sur 18 ans, oscillant entre présent et passé, avec des rebondissements ingénieux qui maintiennent le suspense.

L’adaptation par Fred Duval se révèle être un travail remarquable. Il parvient à équilibrer la double temporalité de l’histoire, tout en élaguant les éléments superflus du roman pour gagner en efficacité. Les couleurs de l’artiste brésilien Nicolaï Pinheiro créent une atmosphère évocatrice, avec des détails authentiques qui ancrent le récit dans son contexte socio-culturel.

extrait bd Un avion sans Elle

Si le dessin peut sembler un peu anguleux, il compense par l’expressivité des personnages. Le traitement des lieux et des époques est minutieux, et les références cinématographiques ajoutent une dimension supplémentaire à l’histoire.

« Un avion sans elle » en bande dessinée est une adaptation réussie qui sait sublimer l’essence du roman de Michel Bussi. L’intrigue est bien menée, les personnages gagnent en épaisseur, et le lecteur est entraîné dans un tourbillon de mystères. Un excellent album, à la fois percutant et divertissant.

À découvrir sans hésitation.