Catégorie : Toutes les BD

Jeeves – Les aventures d’un valet de chambre

Album publié en 2026 aux éditions Robinson.


Résumé éditeur

Adapté de la nouvelle Le Grand handicap du sermon de P.G. Wodehouse publié en juin 1922.

couverture bd Jeeves - Les aventures d'un valet de chambre

Londes, 1922.
Bertie, héritier paresseux, et Jeeves, valet modèle, forment un duo atypique.
Lorsque Bertie reçoit une mystérieuse invitation de ses amis pour un week-end à Twing Hall, il accepte sans hésiter. Sur place, Bertie se laisse entraîner dans une aventure aussi étrange que divertissante.
Entre rivalités et intrigues sentimentales, les protagonistes ne sont pas au bout de leurs surprises.

P.G. Wodehouse (de son nom complet Pelham Grenville Wodehouse, 1881-1975) est un écrivain britannique, considéré comme l’un des maîtres de la comédie littéraire en langue anglaise.
Wodehouse est surtout connu pour ses romans humoristiques pleins de situations absurdes, de jeux de mots et d’un style très élégant et léger.
Ses oeuvres les plus célèbres tournent autour de personnages récurrents, notamment :

  • Bertie Wooster, jeune aristocrate un peu naïf
  • Jeeves, son valet extrêmement intelligent, qui résout toutes les situations.

Il a écrit plus de 90 livres et est toujours très lu aujourd’hui. Il est considéré comme un des plus grands auteurs humoristiques de tous les temps, influençant de nombreux écrivains.

Béjà s’inspire de la nouvelle Le Grand handicap du sermon  pour livrer une intrigue ausis drôle que rétro.

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jeeves – Les aventures d’un valet de chambre »

La BD sortira en octobre 2026.

extrait bd Jeeves - Les aventures d'un valet de chambre

Millénium – La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Tome 2

Album publié en 2014 aux éditions Dupuis.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Stieg Larsson publié le 29 juin 2006.

couverture bd Millénium - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette - Tome 2

Les pistes que suivent, chacun de leur côté, Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist se rejoignent peu à peu pour n’en faire plus qu’une, sur les traces de l’énigmatique et dangereux Zala.
Chef de gang à la tête d’un réseau de trafic de prostituées, il n’est autre que le père de Lisbeth, dont on continue de découvrir le douloureux passé.
Recherchée par la police pour des meurtres qu’elle n’a pas commis, elle traque le moindre indice susceptible de localiser cet homme, source de tous les malheurs de sa famille, jusqu’à le débusquer dans son QG.
Pendant ce temps, convaincu de l’innocence de Lisbeth, Mikael enquête de son côté malgré la désapprobation grandissante d’Erika et de sa rédaction.
Et ce qu’il commence à discerner, au fur et à mesure de ses investigations, lui fait petit à petit comprendre l’ampleur insoupçonnée de l’affaire qu’il est en train de mettre au jour.
Une affaire explosive qui implique directement les services secrets suédois…

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Millénium – La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Tome 2 »

Deuxième volet de l’adaptation en bande dessinée de la trilogie de Stieg Larsson, ce Millénium confié au scénariste Sylvain Runberg porte à l’image le roman où Lisbeth Salander cesse d’être une silhouette énigmatique pour devenir le cœur battant de l’intrigue. Accusée du meurtre de deux journalistes qui préparaient une enquête sur un réseau de prostitution venu de l’Est, la hackeuse voit tous les soupçons converger vers elle, tandis que Mikael Blomkvist, seul à douter de sa culpabilité, remonte une piste qui plonge vers l’enfance saccagée de son ancienne alliée.

Sylvain Runberg resserre la matière touffue du roman sans en trahir la noirceur. Il fait de la traque judiciaire un révélateur intime, chaque indice rapprochant Lisbeth Salander de la figure paternelle qu’elle a passé sa vie à fuir. La violence n’est jamais gratuite, elle éclaire une mécanique de domination sociale et sexuelle que le récit refuse d’édulcorer.

extrait bd Millénium - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette - Tome 2

Au dessin, Manolo Carot reprend la charte graphique posée par José Homs et lui imprime une tension plus sèche. Ses cadrages nocturnes, ses visages fermés et sa palette de gris bleutés traduisent le froid moral autant que climatique de Stockholm. Une scène marque durablement, celle du souvenir d’enfance où Lisbeth Salander embrase la voiture de son père, réglée par Manolo Carot en quelques plans d’une brutalité contenue qui dit tout de sa révolte.

L’album gagne à être découvert par les lecteurs du polar nordique comme par ceux qui connaissent déjà les romans, tant l’adaptation restitue la densité psychologique de Lisbeth Salander. Un thriller graphique âpre, porté par un personnage qui n’a jamais paru aussi vulnérable ni aussi indomptable.


Millénium – La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Tome 1

Album publié en 2014 aux éditions Dupuis.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Stieg Larsson publié le 29 juin 2006.

couverture bd Millénium - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette - Tome 1

La saga « Millénium » continue !
Ce premier volet de l’adaptation de « La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette » se recentre sur le passé de Lisbeth Salander, dont l’histoire personnelle se recompose tel un puzzle, tandis que Mikael Blomkvist se lance, pour le compte de « Millénium« , dans une nouvelle enquête sur le trafic d’êtres humains en Europe de l’Est et du Nord.
Après un début d’idylle, leurs routes se sont séparées, mais pas pour longtemps. Le passé de Lisbeth ressurgit en faisant étrangement écho à l’enquête que mène Blomkvist et dont les ramifications vont le mener au coeur de l’histoire sombre et occultée de la Suède contemporaine.

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Millénium – La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Tome 1 »

Après avoir porté à la bande dessinée le premier roman de la trilogie de Stieg Larsson, Sylvain Runberg entame l’adaptation du deuxième, La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette. Changement notable, le dessinateur Manolo Carot, signant Man, succède à José Homs, sous la supervision de ce dernier, la couleur étant confiée à Sébastien Gérard et Valérie Vernay.

Cette première partie déplace le centre de gravité vers Lisbeth Salander. Revenue en Europe avec la fortune acquise lors de l’affaire précédente, la hackeuse entend régler ses comptes avec son tuteur, tandis que Mikael Blomkvist prépare, pour le magazine Millénium, une enquête sur le trafic sexuel entre la Suède et les pays baltes.
L’assassinat de deux collaborateurs fait bientôt basculer Lisbeth Salander dans le rôle de suspecte, accusée de meurtre et livrée à la vindicte médiatique. Sylvain Runberg resserre habilement l’épais roman d’origine et fait remonter, par de brefs retours en arrière, l’enfance saccagée de son héroïne, jusqu’à cet homme, un chef de gang surnommé Zala, dont l’ombre explique le titre. Le récit gagne en épaisseur ce qu’il concède en enquête, en creusant la psychologie d’une femme que la société n’a cessé de broyer.

extrait bd Millénium - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette - Tome 1

Au dessin, Manolo Carot relève le défi de la succession. Après quelques planches d’ouverture déroutantes, il retrouve l’atmosphère de la série, portée par la colorisation froide et brumeuse de Sébastien Gérard et Valérie Vernay, qui restitue la moiteur glauque du récit.

Ce nouveau cycle confirme la tenue du projet. On le recommandera aux amateurs de polars nordiques, aux lecteurs de Stieg Larsson et à ceux que fascine Lisbeth Salander.


Nora – « La Maison de poupée »

Album publié en 1978 aux Editions des femmes.


Adapté de la pièce de théâtre « La Maison de poupée » d’Henrik Ibsen (publiée pour la première fois le 4 décembre 1879).

Cette bande dessinée, tirée de la pièce d’Henrik Ibsen, Maison de poupée et suivie du texte intégral, retrace l’histoire d’une déception, celle de Nora, qui pour sauver à son insu la vie de son mari, n’hésite pas à sacrifier son honneur en commettant un délit de falsification.
Lorsque la vérité éclate, le mari de Nora, riche directeur de banque, n’écoute que sa peur du scandale et ne renonce à répudier sa femme qu’une fois lavé de tout soupçon et les apparences sauves.
Trop tard : désabusée sur la véritable nature des sentiments de son mari, qui l’aime comme on joue à la poupée, Nora trouve le courage de claquer la porte du foyer familial.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Nora – « La Maison de poupée » »

Pas encore d’avis.

Holy F*ck

Album publié en 2026 aux Editions Albin Michel.


Adapté du roman Stella et l’Amérique de Joseph Incardona publié pour la première fois le 5 janvier 2024.

couverture bd Holy F*ck - le roman de Joseph Incardona en BD

Stella fait des miracles. Au sens propre.
Elle guérit malades et paralytiques, comme dans la Bible.
Le Vatican est aux anges !

Seul hic, le modus operandi : Stella guérit ceux avec qui elle couche.
Et Stella couche beaucoup, c’est même son métier…
Une sainte-putain, ça n’est pas très présentable. En revanche, une sainte-martyre dont on pourrait réécrire le passé…

À condition de réussir à mettre la main sur l’innocente Stella. C’est grand, l’Amérique.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Holy F*ck »

La BD sortira en septembre 2026.

Beauvoir made in America

Album publié en 2026 aux éditions Gallimard.


Résumé éditeur

Simone de Beauvoir en BD (9 janvier 1908 / 14 avril 1986).

couverture bd Beauvoir made in America

À travers huit chapitres et autant de portraits, Beauvoir made in America révèle une nouvelle Simone de Beauvoir – libre, mordante, amoureuse – et dessine le voyage initiatique qui nourrira les théories du Deuxième Sexe, la future bible du féminisme.

Janvier 1947. Simone de Beauvoir embarque pour quatre mois de conférences dans les plus prestigieuses universités des États-Unis.
De New York à La Nouvelle-Orléans, en passant par Chicago, Los Angeles et le Nouveau-Mexique, c’est en femme de gauche et en philosophe existentialiste qu’elle parcourt l’Amérique ségrégationniste.
Autant d’étapes et de rencontres qui l’aident à éprouver sa liberté, mais aussi à observer les différences entre les sexes et à s’interroger : qu’est-ce qu’une femme ?

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Beauvoir made in America »

La BD sortira en aout 2026.


Orlando

Album publié en 2021 aux éditions Misma.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Virginia Woolf publié le 11 octobre 1928.

couverture bd Orlando

« Un murmure, un frisson, l’étrange silence de la nature… »
ORLANDO, jeune poète un peu efféminé, écrit de la poésie au sommet de sa colline, et c’est la seule chose qui compte pour lui.
Un jour sa mère décide de l’envoyer à la cour du roi pour qu’il devienne « un homme digne et viril »…
Si elle savait ! Ayant toujours pour but, et pour guide, l’écriture et la poésie, Orlando va effectuer un voyage initiatique et être confronté à toutes sortes d’aventures et d’expériences surprenantes.
En adaptant à sa sauce le roman ORLANDO de Virginia Woolf, Delphine Panique présente un album léger et drôle, qui mêle à la fois références à la littérature, à la culture populaire et aux récits de voyage tout en questionnant au passage le genre et la sexualité.
Longtemps épuisé, le tout premier album de Delphine Panique chez Misma fait peau neuve dans une nouvelle édition agrémentée de pages en couleurs dans lesquelles l’autrice revient sur son rapport à l’œuvre de Virginia Woolf et sur sa manière si particulière d’adapter ce roman.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Orlando »

Delphine Panique s’empare du roman que Virginia Woolf fit paraître en 1928, cette biographie imaginaire d’un personnage traversant les siècles en changeant de sexe. Le parti pris est annoncé sans détour, il s’agit d’une adaptation très libre, l’autrice s’appuyant sur le souvenir marquant mais flou d’une lecture ancienne plutôt que sur une transposition fidèle. Son Orlando est un jeune poète un peu efféminé, occupé à écrire au sommet de sa colline, que sa mère expédie à la cour du roi pour en faire un homme viril.

Cette méthode produit un livre singulier, moins soumis au modèle qu’en dialogue avec lui. Delphine Panique conserve la structure du roman initiatique et la question centrale du genre, mais y greffe des références à la culture populaire et au récit de voyage, dans un mélange revendiqué. La quête de la poésie parfaite, celle de la sérénité aussi, occupent une place au moins égale à celle de l’identité sexuelle. Le personnage de Sasha, à la fois amante et guide spirituelle, ponctue les pérégrinations d’Orlando de poèmes écrits par Sophie Régnier, qui apportent au récit des respirations lyriques bienvenues. La loufoquerie assumée ne dessert jamais le fond philosophique.

extrait bd Orlando

Le trait de Delphine Panique, très fin et presque timide, installe une atmosphère intimiste où l’étrangeté naît de la retenue plutôt que de l’effet. Le rythme alterne les séquences contemplatives et les échappées comiques, ce qui donne à l’album son caractère d’objet inclassable.

L’ouvrage s’adresse aux lecteurs de Virginia Woolf .

Marie – Mère de Jésus, mère des hommes

Album publié en 2026 aux Editions Plein Vent.


couverture bd Marie - Mère de Jésus, mère des hommes

Pas encore de résumé.



L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Marie Fille, d’Israël »

La BD sortira en septembre 2026.

13 jours , 13 nuits – Dans l’enfer de Kaboul

Album publié en 2026 aux Editions Delcourt.


Adapté du livre de Mohamed Bida publié pour la première fois le 7 septembre 2022.

couverture bd 13 jours , 13 nuits - Dans l'enfer de Kaboul

Août 2021, les talibans entrent dans Kaboul et s’emparent du pouvoir. Des milliers de civils fuient vers l’aéroport ou tentent leur chance auprès de l’ambassade de France.

Seuls le commandant Mohamed Bida et dix policiers d’élite assurent encore la sécurité du site, pris au piège avec 500 personnes à évacuer, alors que les scènes d’apocalypse et de chaos se multiplient dans la capitale. Commencent alors 13 jours et 13 nuits sans sommeil pour ces policiers chevronnés, qui ne peuvent plus compter que sur leur courage et leur intelligence pour sauver ces civils.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 13 jours , 13 nuits – Dans l’enfer de Kaboul »

La BD sortira en aout 2026.

extrait bd 13 jours , 13 nuits - Dans l'enfer de Kaboul

Là-bas

Album publié en 2013 aux éditions Dupuis.


Résumé éditeur

D’après le roman Bleu figuier d’ Anne Sibran  publié le premier avril 1999.

Bientôt l’indépendance.
Alain, pied-noir, employé dans une compagnie d’assurances, doit quitter l’Algérie.
À Paris, il rejoint sa mère et sa femme enceinte. Commence alors une autre vie.
Une vie de grisaille, loin du soleil, des plages de Bab-el-Oued, de la mer tiède.
Loin de là-bas. Une autre vie avec les blessures d’Algérie qui ne se sont pas refermées, avec la peur qui hante encore ses jours et ses nuits, les mystères qui l’entourent et les mensonges qui l’enferment.
Avec les souvenirs de là-bas. Une autre vie, avec une fille désormais. Sa fille, Jeanne, qui met ses pas dans les siens, pour trouver les mots qu’il lui fallait entendre, et lui rendre la vie.

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Là-bas »

Adaptation libre du roman Bleu figuier d’Anne Sibran, qui en signe aussi le scénario, Là-bas donne au dessinateur Didier Tronchet l’occasion de quitter le registre humoristique qui l’a fait connaître. L’album raconte l’exil d’Alain, pied-noir contraint de fuir l’Algérie à la veille de l’indépendance pour rejoindre à Paris sa mère et sa femme enceinte, et la lente érosion d’un homme que le déracinement finit par éteindre.

La force du récit tient à son point de vue. C’est Jeanne, la fille d’Alain, qui raconte son père en voix intérieure, mettant ses pas dans les siens pour comprendre un silence et réparer une absence. Anne Sibran évite l’écueil du réquisitoire historique et préfère l’intime, la façon dont les blessures algériennes se transmettent, dont la nostalgie tourne à l’amertume, dont un homme humilié par les préjugés se referme sur lui-même. Le drame collectif des rapatriés affleure sans jamais écraser la chronique familiale.

Didier Tronchet adopte un trait sobre et des aplats de couleurs très lisibles, mais son geste le plus juste réside dans l’usage de la palette. Les ors et les bleus chauds de l’Algérie, ceux du soleil et de la mer de Bab-el-Oued, s’opposent aux gris pluvieux d’un Paris de grisaille. Ce contraste chromatique dit à lui seul la perte, la distance entre un paradis perdu et un exil sans relief.

Anne Sibran et Didier Tronchet signent une chronique douce-amère d’une réelle délicatesse, où l’Histoire se lit à hauteur d’un seul homme.