D’après le roman d’ Edwin Abbott Abbott publié en 1884.
Le mathématicien A. Square est un carré résidant à Flatland, monde bidimensionnel. Après avoir décrit au lecteur son univers, Square visite Lineland (monde réduit à une seule ligne) et Pointland (avec un seul habitant, très égocentrique, un point !) avant de rencontrer un habitant de Spaceland : une sphère. Ses convictions en seront changées à jamais… Un pays à quatre dimensions existerait-il ?
La bd « Flatland – Aventure fantastique à plusieurs dimensions » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Flatland – Aventure fantastique à plusieurs dimensions »
Adapté de l’œuvre de Giovanni Boccace composée en 1349 et 1353.
Cette bande dessinée est une adaptation libre de l’œuvre de Giovanni Boccace. L’auteur y sélectionne dix contes parmi les cent du Décaméron original, encadrés par un récit-cadre situé en Toscane, en pleine pandémie de peste. Dix jeunes gens se réfugient à la campagne et, pour tromper l’ennui et la mort, se racontent tour à tour une histoire par jour, comme dans l’œuvre de Boccace.
La bd « Le décaméron – Un divertissement d’après Boccace » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le décaméron – Un divertissement d’après Boccace »
Publié en 2000 aux éditions Ego Comme X, Le Décaméron de Vincent Vanoli propose une adaptation libre et inspirée du classique de Giovanni Boccace, situé en 1348 lors de l’épidémie de peste à Florence. Plutôt que de restituer les cent récits originels, Vincent Vanoli en sélectionne dix, qu’il fait conter par le moine Caruso et son garde Luigi.
Graphiquement, l’auteur use d’un trait expressionniste mêlant encre de Chine, pastels et gouache blanche, pour modeler des perspectives éclatées et des visages carnavalesques ; chaque planche se lit comme une enluminure médiévale revisitée, oscillant entre cubisme et naïveté archaïque.
Ce Décaméronmérite la découverte des amateurs de bande dessinée et des passionnés de littérature médiévale.
D’après le roman de Fouad Laroui publié le 10 aout 2010.
1970, un an après les premiers pas de l’homme sur la Lune, Mehdi fait sa rentrée au lycée Lyautey.
C’est flanqué d’une petite valise et de deux dindons qu’il arrive désemparé au prestigieux lycée français de Casablanca. Pour le jeune garçon avide de savoir, le décalage est rude entre son village au pied des montagnes de l’Atlas et cet établissement où se croisent la bourgeoisie française et marocaine. Alors que s’amorce l’année scolaire, Mehdi va devoir trouver sa voie et s’adapter à cet univers étrange où les cultures se mêlent et se confrontent.
La bd « Une année chez les Français » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Une année chez les Français »
L’histoire se déroule en 1970 à Casablanca, où le jeune Mehdi, venu d’un village berbère, intègre le prestigieux lycée français Lyautey. Son regard naïf mais curieux sur ce monde nouveau donne à la narration une grande fraîcheur.
Le récit explore des thèmes forts : les différences culturelles, l’adaptation, la tolérance et la découverte de soi. La profondeur psychologique de Mehdi et des personnages secondaires est rendue avec justesse, éveillant l’empathie du lecteur dès les premières pages.
Le style graphique de BeneDì est chaleureux, lumineux. Les couleurs reflètent bien l’ambiance du Maroc des années 1970.
Cet album est une adaptation sensible et bien construite qui plaira particulièrement aux lecteurs intéressés par les histoires interculturelles.
D’après le roman d’Alric & Jennifer Twice publié le 31 mars 2021.
À Hélios, les Mots ont un pouvoir. Celui de créer, d’équilibrer ou de détruire le monde. Quand le chaos s’empare du royaume, les Mots frémissent, s’impatientent, s’embrasent. Ils attendent leur prochaine Passeuse de Mots. C’est Arya, une jeune fille de la capitale, qui répond à l’Appel de cette magie ancestrale. À elle de s’armer de courage, de se battre. Au fil de sa quête, elle rencontrera Killian, Saren et Alric. Le voleur masqué, le chevalier aguerri, et le prince de l’immortalité. De l’écho de leurs âmes naîtra le [Limë], ce fil doux et singulier porteur d’amour et d’espoir. Cette promesse de cœurs alliés. Ce qui nous lie.
La bd « La Passeuse de Mots » disponible ici
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Adaptation du premier tome de la saga d’Alric & Jennifer Twice, ce roman graphique redonne vie au royaume d’Hélios grâce au scénario de Carbone et aux illustrations époustouflantes de Michela Cacciatore.
L’histoire suit Arya, jeune femme passionnée de livres, élue pour maîtriser la magie ancestrale des Mots. Dans ce monde où les mots possèdent le pouvoir de créer, d’équilibrer ou de détruire, elle devient la clé du salut du royaume face aux Soldats de Verre.
Chaque chapitre bénéficie d’une palette chromatique unique, renforçant l’atmosphère magique du récit. Les illustrations servent parfaitement la poésie de l’univers original, capturant l’essence émotionnelle des personnages complexes et les paysages fantastiques.
Recommandé aux amateurs d’heroic fantasy poétique. Un objet relié magnifiquement présenté pour (re)découvrir cette saga incontournable.
D’après la tragédie de William Shakespeare publié en 1623.
Dans cette nouvelle adaptation, les frères Brizzi s’emparent de la tragédie la plus connue de William Shakespeare et illustrent avec brio la tumultueuse descente aux enfers des époux Macbeth.
La bd « Macbeth » disponible ici
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D’après le roman de H.G. Wells publié en juin 1898.
M. Fotheringay, homme ordinaire sans ambition ni imagination, découvre un jour qu’il peut accomplir des miracles d’un simple souhait. Mais plutôt que de changer le monde, il se contente de petits prodiges insignifiants… jusqu’à ce qu’un accès de colère l’amène à envoyer un policier en enfer ? littéralement. Pris de panique, il se tourne vers le pasteur Maydig, un homme bien plus enthousiasmé que lui par ce pouvoir. Ensemble, ils entreprennent d’améliorer la société, mais leur maladresse et leur excès de zèle finissent par provoquer une catastrophe aux proportions bibliques ! Seul dans un monde ravagé par ses propres miracles, Fotheringay devra faire face aux conséquences de son incroyable don. Adaptée d’une nouvelle méconnue de H.G. Wells, cette comédie fantastique délicieusement british, entre satire et farce absurde, s’inscrit dans la lignée des œuvres de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett. Une relecture brillante signée J.-L. Munuera, entre Uderzo et Doctor Who, qui nous entraîne dans une aventure aussi burlesque que vertigineuse.
La bd « L’homme qui pouvait accomplir des miracles » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’homme qui pouvait accomplir des miracles »
José Luis Munuera signe une adaptation remarquable de la nouvelle méconnue de H.G. Wells, transportant le récit britannique dans l’univers de la bande dessinée avec virtuosité. L’histoire de George Fotheringay, cet homme ordinaire qui découvre soudainement le pouvoir d’exaucer ses souhaits, devient sous le trait du dessinateur espagnol une méditation subtile sur l’orgueil et les limites de la bienveillance.
Le scénario révèle une profondeur psychologique attachante : Fotheringay, dénué d’ambition naturelle, se contentant de prodiges anodins comme changer la couleur d’un vase, transformer son chapeau en lapin , incarne la naïveté face au pouvoir absolu. Son interaction avec le pasteur Maydig cristallise le drame : là où le prêtre voit une occasion de sauver l’humanité, Fotheringay ne trouve que confusion et responsabilité accablante.
Graphiquement, José Luis Munuera privilégie une esthétique semi-réaliste aux décors envoûtants en couleurs directes. Cette approche crée une atmosphère hybride où l’humour British côtoie l’absurde vertigineux. L’ensemble s’inscrit justement dans la lignée de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett.
Une fable visuellement splendide, délicieusement légère mais philosophiquement résonante, destinée à tous ceux qui apprécient l’ironie british et l’illustration de qualité.
D’après le roman de Katherine Pancol publié en avril 1979.
La première adaptation graphique de Moi d’abord , roman au grand succès public et critique de Katherine Pancol.
Ce sera Antoine. Sophie en est sûre. Elle l’aime, il l’aime. Sophie veut le meilleur, l’aventure, la folie, le septième ciel… Mais surtout elle veut exister, être vraie, être elle-même. Comment trouver le bonheur quand on a vingt ans et envie de dévorer la vie ?
La bd « Moi d’abord » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Moi d’abord »
Cette bande dessinée, sortie en septembre 2025 aux éditions Points, est une réussite. Elle adapte le tout premier roman de Katherine Pancol. L’histoire est réécrite par Véro Cazot et dessinée par Lou Zago.
Nous suivons Sophie. Elle a 20 ans. Elle aime Antoine, mais cela ne lui suffit pas. Sophie veut être libre. Elle refuse de vivre comme les autres le décident pour elle. Ce livre parle de la liberté des femmes. Il montre le courage de Sophie pour trouver son propre bonheur, même si c’est difficile. C’est une histoire touchante sur l’envie d’exister pour soi-même.
Les dessins de Lou Zago sont magnifiques. Le style est moderne et très doux. L’artiste utilise des couleurs vives qui donnent de l’énergie au récit. Les émotions de Sophie se lisent sur son visage. Les images aident beaucoup à comprendre ses sentiments profonds. C’est beau à regarder.
C’est une excellente BD. Elle modernise une histoire importante des années 1970. A recommander aux adultes et aux jeunes adultes qui aiment les histoires vraies et inspirantes. C’est une lecture joyeuse et utile.
D’après les roman de Jean Giono publié entre février 1953.
Elzéard Bouffier, berger solitaire des Alpes arides et venteuses de Haute-Provence, comprend un jour que son pays meurt par manque d’arbres. Il se donne alors une mission d’une simplicité qui confine au merveilleux : planter des arbres. Des centaines de milliers d’arbres.
La bd « L’homme qui plantait des arbres » disponible ici
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Un jeune homme passionné du FC Lorient – abonné depuis son plus jeune âge – va découvrir au décès de sa grand-mère qu’elle était la première couturière des Merlus. A travers son amour pour le club et de sa relation avec sa grand-mère, le récit évoque les souvenirs de ses venues au stade, de son premier match en 2010, ses chouchous comme Kévin Gameiro, mais aussi les grandes émotions vécues ensemble comme les victoires de prestige au Vélodrome, dans les derbys, face à l’ASSE (6-2)… Il découvre via le journal de sa grand-mère qui raconte la naissance de la marée sportive, le quotidien des premiers mois du club au cœur du port de pêche dans le Lorient d’avant-guerre. Au cours de sa lecture, il apprend l’existence d’une relique unique, le premier maillot du FC Lorient, à damiers tango et noir. Une prestigieuse relique qui a été conservée dans un endroit bien gardé et dont on ignore aujourd’hui si elle a été préservée. La quête de la relique commence. Notre personnage se trouve plongé dans un monde merveilleux : les lieux, les grandes dates se succèdent. D’époque en époque, de rencontre en rencontre, la quête de notre héros nous fait revivre les grands moments du FC Lorient, l’ambiance des match et l’atmosphère des grandes rencontres, l’élan des supporters, les rues de Lorient et l’emblématique stade du Moustoir. Un roman graphique incontournable pour tous les amoureux du FCL : il nous projete à différents moments d’un passé qui nous raconte 100 ans du FCL.
La bd « A la recherche du damier à galon – L’histoire secrète du FC Lorient » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « A la recherche du damier à galon – L’histoire secrète du FC Lorient »
Bande dessinée publiée en 2020 aux éditions du Grasset.
Résumé éditeur
D’après le roman de George Orwell publié le 8 juin 1949.
1984, le chef-d’œuvre de George Orwell fait partie des plus grands textes du XXe siècle. Les lecteurs de tous âges connaissent Big Brother et Winston Smith, car plus qu’un roman politique et dystopique, 1984 a nourri notre imaginaire sans jamais perdre de son actualité. L’atmosphère envoûtante et le dessin aux teintes fantastiques de l’illustrateur brésilien Fido Nesti, alliés à la modernité de la traduction de Josée Kamoun, nous offrent aujourd’hui une magnifique édition de 1984, la première version graphique du texte mythique d’Orwell. Il s’agit d’un des événements éditoriaux les plus importants de l’année à travers le monde.
« Une version graphique somptueuse de ce chef-d’œuvre d’Orwell. » François Busnel
La bd « 1984 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 1984 »
Première adaptation graphique du chef-d’œuvre dystopique de George Orwell, « 1984 » de Fido Nesti transpose avec brio l’univers totalitaire imaginé en 1949. L’illustrateur brésilien, autodidacte reconnu pour ses collaborations avec The New Yorker et Rolling Stone, offre une vision saisissante de l’Océania où Winston Smith tente désespérément de préserver son humanité.
Le point fort de cette adaptation réside dans sa fidélité au texte original, enrichie par la traduction moderne de Josée Kamoun. Fido Nesti capture l’essence des thèmes de George Orwell – surveillance omniprésente, manipulation de l’Histoire, répression des sentiments – tout en explorant la psychologie fragile de Winston, dont la rébellion silencieuse face au Parti constitue l’axe central. La relation interdite avec Julia, présentée comme un acte politique de résistance, révèle toute la profondeur des personnages pris dans l’étau d’un système implacable.
Visuellement, l’œuvre impressionne par son trait épais et ondulant qui s’éloigne des codes graphiques totalitaires conventionnels. La palette chromatique restreinte – dominée par des teintes grises, ocres et rouges diluées – crée une atmosphère suffocante qui traduit parfaitement l’oppression quotidienne. Les silhouettes ombrées des amants apportent une touche de mystère dans cet univers déshumanisé, tandis que les angles de vue multiples illustrent brillamment le concept de surveillance permanente.
Récompensée par le Will Eisner Award 2022 dans la catégorie « Best Adaptation from Another Medium », Fido Nesti réussit l’exploit de rendre tangible la vision prophétique d’Orwell.
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