Adapté du roman de Nicolas Feuz publié le 23 aout 2018.
Lorsque le procureur Jemsen se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : le centre-ville de Neuchâtel, la terrasse d’un café, des visages souriants, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir. Tandis que le procureur, aidé de sa greffière, tente de remonter le fil de sa mémoire pour comprendre qui était visé par la bombe, deux policiers se lancent sur les traces d’un mystérieux tueur en série qui sévit dans la région. On le surnomme Le Vénitien à cause d’un procédé singulier : il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, tout est trouble dans ce polar essoufflant où se mêlent assassinats barbares, corruption politique, réseau de prostitution et mafia albanaise !
La bd « Le miroir des âmes – Tome 1 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le miroir des âmes – Tome 1 »
Avec Le Miroir des Âmes, la jeune collection « Pistes Noires » de Chez Yvette inaugure son programme d’adaptations de polars en bande dessinée. Pascal Piatti relève le défi complexe de scénariser le bestseller de Nicolas Feuz, procureur neuchâtelois devenu écrivain de renom.
Le cœur du récit demeure intact : le procureur Jemsen se réveille amnésique après une explosion dont il ignore les origines, tandis que deux policiers traquent un tueur dénommé « Le Vénitien », dont le modus operandi glaçant rappelle les esthétiques sombres du noir classique. Attentat sans commanditaire, meurtres sans mobile apparent, réseaux mafieux : Nicolas Feuz tisse un climat d’oppression que l’adaptation reproduit avec fidélité.
C’est sur le plan graphique que réside l’originalité remarquable de cette édition. Jo Ted (Nicolas Sjöstedt), ancien dessinateur de presse, déploie un style hybride captivant. Son trait s’inscrit dans la tradition Blake et Mortimer, privilégiant une ligne claire intemporelle. Cette combinaison clarté narrative d’une part, réalisme factuel de l’autre confère à l’œuvre une densité singulière. Florent Daniel complète le dispositif par une colorisation efficace, sublimant les décors neuchâtelois où se déploie l’enquête.
Le Miroir des Âmes s’adresse aux lecteurs en quête de polar authentique, transcendant les frontières génériques de la bande dessinée noire. Un premier tome prometteur !
D’après l’œuvre Agatha Christie (Crooked House) publiée le 23 mai 1949.
Londres, 1947. Trois générations de la famille Leonides vivent ensemble sous la direction du riche patriarche Aristide, dans une grande demeure biscornue. Aristide, veuf, s’est remarié avec une très jeune femme. Sa soeur dirige la maison, tandis que sa petite-fille aime Charles Hayward et veut se marier. Mais tout bascule quand Aristide meurt empoisonné… Le meurtrier ferait-il partie de la famille ? Sophia fait part à son fiancé Charles Hayward de sa décision de ne pas consentir à l’épouser tant que le meurtrier n’aura pas été appréhendé. Désespéré de ne pouvoir obtenir sa main, il commence sa propre enquête.
La bd « La maison biscornue » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La maison biscornue »
La Maison biscornue est l’adaptation en one-shot d’un roman policier d’Agatha Christie initialement publié en 1949. Rarissime particularité dans l’œuvre d’Agatha Christie : cette enquête autonome écarte totalement les détectives emblématiques que sont Hercule Poirot et Miss Marple, ce qui lui confère une singularité bienvenue. Agatha Christie elle-même la considérait comme l’une de ses deux œuvres préférées et l’on comprend pourquoi. Sur le plan narratif, le scénariste Frédéric Brémaud saisit avec acuité ce qui fait la force du roman : un découpage particulièrement homogène, des dialogues explicites et une narration intimiste, pour une enquête riche en rebondissements. Le titre est trompeur : ce n’est pas tant le manoir lui-même qui est biscornu, mais les personnalités tranchées des protagonistes et les relations qui les unissent. Le couple Sophia/Charles se complète remarquablement, tandis qu’une succession de personnages ambigus maintient le lecteur en haleine.
Sur le plan graphique, Alberto Zanon, rompu à l’univers d’Agatha Christie depuis plusieurs albums, impose un trait élégant et précis, ancré dans le Londres d’après-guerre. Coloriste attitré de la collection, Fabien Alquier apporte une palette aux tonalités sourdes et contrastées, qui épouse l’atmosphère étouffante de ce huis-clos familial.
En conclusion, l’album se lit sans lâcher une page, dramatique à souhait et diaboliquement maîtrisé.
L’histoire des deux vies de Poppée Sabina, épouse de Néron. D’abord, femme ambitieuse et prête à tout pour obtenir le pouvoir, devenue marionnette entre les mains d’un mari fou, violent et… tout-puissant.
An 54 après J.-C. : depuis que Messaline a fait massacrer sa famille, la jeune Poppée Sabina n’a qu’un objectif : épouser l’empereur Claude. L’assassinat de ce dernier l’ayant forcée à se reporter sur Néron, son successeur, la confrontation avec sa mère Agrippine, est inévitable… mais son véritable ennemi se révélera être Néron, mari manipulateur, alcoolique et violent.
La bd « Les Reines de sang – Poppée – La femme qui vécut deux fois » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Reines de sang – Poppée – La femme qui vécut deux fois »
Après Messaline et Agrippine, Luca Blengino poursuit dans cette collection son exploration des femmes de pouvoir de la Rome impériale, cette fois avec Poppée Sabina. Le récit s’ouvre sur le présent avant de revenir par un long retour en arrière à l’enfance de la jeune femme, dont la famille a été massacrée sur ordre de Messaline, et à l’objectif qu’elle se fixe alors, épouser l’empereur Claude. L’assassinat de ce dernier la contraint à se reporter sur son successeur, Néron.
Le choix de la narration à la première personne constitue la trouvaille du livre. Luca Blengino donne à entendre les pensées de Poppée Sabina, ce qui intensifie la perception de son ambition dévorante et de sa lucidité sur les armes dont elle dispose. Ce dispositif entretient surtout une ambiguïté féconde autour du titre, la voix glissant progressivement de l’impératrice vers celui qui l’incarnera dans une seconde existence. Le récit bascule alors du portrait d’une conquérante maîtresse de son destin vers celui d’une femme livrée à un mari violent et ravagé par les excès, qui la façonne comme un Pygmalion morbide.
Le trait de Riccardo Randazzo excelle dans l’expression des visages, où l’intensité des regards traduit les rapports de force autant que les dialogues. Servi par les couleurs de Lou, il donne à la séquence du grand incendie de Rome une ampleur spectaculaire qui contraste avec l’intimité feutrée des scènes de palais.
L’album s’adresse aux amateurs de bande dessinée historique et de figures antiques. Luca Blengino et Riccardo Randazzo signent un portrait flamboyant et cruel.
Troisième et dernier volet de l’épopée sanglante d’Agrippine, la femme la plus ambitieuse de toute l’histoire de la Rome ancienne, prête à affronter jusqu’à son propre fils, pour arriver à ses fins…
An 54 après J.-C. . Néron fait empereur, sa mère Agrippine semble avoir enfin atteint son but… Mais régner dans l’ombre ne lui suffit pas. Elle songe maintenant à être la première femme couronnée impératrice de Rome. Un véritable blasphème… qui va l’entraîner dans une guerre totale contre son fils, son vieil ami Sénèque et l’ambitieuse Poppée, future épouse de l’empereur…
La bd « Les Reines de sang – Agrippine T03 – Ce qui ne peut être nommé » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Reines de sang – Agrippine T03 – Ce qui ne peut être nommé »
Troisième et dernier volet de la trilogie que Luca Blengino consacre à Agrippine, cet album referme une fresque romaine entamée avec l’enfance de la future impératrice. Roberto Ali, dessinateur milanais présent depuis le premier tome, en assure les planches. Le récit s’ouvre à la fin de l’an 54, lorsque Néron accède au trône et que sa mère semble avoir enfin atteint son but, elle qui a empoisonné son mari Claude pour placer son fils au pouvoir.
Le titre annonce l’enjeu du livre. Régner dans l’ombre ne suffit plus à Agrippine, qui ambitionne désormais d’être couronnée impératrice à part entière, prétention inouïe dans la Rome antique et véritable blasphème aux yeux du Sénat. Luca Blengino tire de cette démesure une guerre psychologique d’une réelle densité, où la mère et le fils se disputent l’ascendant par la manipulation et la paranoïa. Autour d’eux, le philosophe Sénèque et l’ambitieuse Poppée deviennent des pièces décisives d’un jeu d’influence où chaque décision peut précipiter la chute. Le scénariste évite la simplification et rend palpable ce que la Rome impériale doit à l’entrelacement du sang, du pouvoir et de la peur.
Roberto Ali propose une mise en scène dense et volontiers théâtrale. Ses décors monumentaux installent une atmosphère de tragédie antique, tandis que ses visages très expressifs et ses compositions resserrées maintiennent une tension permanente entre les protagonistes.
L’album s’adresse aux amateurs de bande dessinée historique. On lira utilement en parallèle le Poppée du même scénariste, paru simultanément, qui éclaire les mêmes intrigues sous un autre angle.
Les BD de la série « Les Reines de sang – Agrippine »
Serena et Natale ont adoré leur grand voyage dans le temps et repartent dans cette série pour de nouvelles aventures. Plongez dans un récit vibrant autour d’un événement historique : la venue du Pape François en Corse. Des préparatifs jusqu’au grand jour, suivez pas à pas le déroulement de sa visite du 15 décembre 2024. Grâce au livre magique de Serena et Natale, les enfants deviennent les témoins privilégiés de cette journée exceptionnelle, riche en émotions et en rencontres. Un livre illustré captivant qui fait voyager les lecteurs au cœur de l’Histoire, et qui transmet aux plus jeunes les valeurs de partage, de fraternité et d’espérance.
La bd « La visite du Pape François en Corse racontée aux enfants » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La visite du Pape François en Corse racontée aux enfants »
La bd n’a pas encore été lue. Un avis sera posté dans quelques semaines.
Adapté du livre de Jean-Christian Petitfils publié le 5 octobre 2011.
Jésus est le personnage le plus connu de l’histoire universelle. Mais que sait-on de lui ? Qui était-il vraiment : un prophète, un réformateur juif, le Messie attendu par Israël ? Pensait-il être le Fils de Dieu ? Pour quelles raisons a-t-il été crucifié en l’an 33 de notre ère et à l’instigation de qui : Romains ou autorités juives de Jérusalem ? Utilisant les dernières découvertes archéologiques et les acquis de l’exégèse biblique, Jean-Christian Petitfils reconstitue le plus exactement possible cette vie du « Jésus de l’histoire » qui permet de mieux comprendre le « Christ de la foi ».
Ce livre, destiné à un large public, est la version courte de l’ouvrage de référence du même auteur, paru en 2011. Mis en page et présenté sous forme de « récit graphique » par Vincent Ravalec, il a l’originalité d’être la première vie de Jésus illustrée par l’intelligence artificielle.
La bd « Jésus » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Jésus »
Jésus, l’œuvre de référence de l’historien Jean-Christian Petitfils publiée en 2011, connaît une réinvention remarquable avec cette adaptation en récit graphique parue en 2023 chez Fayard Graffik. Cette version condensée, orchestrée par Vincent Ravalec, marque une première mondiale : la première biographie de Jésus entièrement illustrée par intelligence artificielle.
Le scénario est fidèle à la rigueur historique de Jean-Christian Petitfils, spécialiste reconnu des XVIIe et XVIIIe siècles français qui s’est aventuré avec succès dans l’enquête christologique. L’auteur reconstitue le « Jésus de l’Histoire » en s’appuyant sur les dernières découvertes archéologiques, notamment celles de Ken Dark à Nazareth qui auraient permis d’identifier la maison de Marie et Joseph.
La dimension graphique constitue l’innovation majeure de cette édition. Vincent Ravalec, écrivain et réalisateur passionné de nouvelles technologies, a développé un processus révolutionnaire d' »intelligence artificielle contrôlée ». Les illustrations en noir et blanc évoquent l’univers de Gustave Doré, créant une esthétique qui rappelle les grandes traditions de l’illustration biblique tout en explorant les possibilités de l’art numérique. Ce choix stylistique s’inscrit dans la continuité historique des innovations techniques au service de la diffusion spirituelle, comme l’imprimerie de Gutenberg en son temps.
L’ouvrage réussit le pari de démocratiser une recherche historique sans sacrifier sa profondeur scientifique. Les 320 pages proposent une immersion visuelle qui rend accessible au grand public les conclusions d’une enquête historique complexe, et conserve la richesse documentaire qui fit le succès de l’œuvre originale.
Cette adaptation graphique représente une innovation éditoriale , ouvrant la voie à de nouveaux formats où la technologie sert l’ambition pédagogique et spirituelle. Un ouvrage recommandé aux lecteurs souhaitant découvrir une approche scientifique de la figure historique de Jésus dans un format visuellement captivant et technologiquement novateur.
Une petite fille parmi d’autres, qui fut tellement la “préférée” de Dieu qu’elle ne résista jamais à cet amour ; qui accepta de rester l’humble femme de Nazareth au service de son fils, de son mari, de ses voisins, de ses amis. Une femme sans importance dont Dieu a fait quelque chose : sa Mère.
La bd « Marie, Fille d’Israël » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Marie Fille, d’Israël »
Adapté du conte de la Comtesse de Ségur (Sophie Rostopchine) écrit en 1856.
Un conte inédit illustré en BD pour les tout-petits !
Il était une fois un jeune garçon nommé Henri qui vivait heureux avec sa maman. Quand un jour, celle-ci tomba gravement malade, l’enfant implora la fée bienfaisante de lui venir en aide. Celle-ci répondit à son appel et lui conseilla de rapporter à sa maman la plante de vie, seule capable de la guérir. Pour le bon petit Henri, c’est le début d’un formidable périple peuplé de personnages étonnants qui lui démontreront que l’amour, la générosité et la vertu sont toujours récompensés…
La bd « Le Bon petit Henri » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Bon petit Henri »
Adaptée de la Comtesse de Ségur par Hamo, cette bande dessinée muette transpose un conte moral du XIXe siècle avec élégance et sensibilité. Parue en mars 2016 dans la collection Pouss’ de Bamboo, elle raconte le périple d’un jeune garçon qui s’aventure au-delà des montagnes pour rapporter une plante miraculeuse à sa mère malade.
Le trait semi-réaliste d’Hamo s’adapte habilement à ce public jeunesse sans tomber dans la simplification fade. La narration muette privilégie le dynamisme visuel, renforçant l’aventure initiatique où générosité et vertu façonnent le destin du héros. Chaque rencontre, le coq, la grenouille, le serpent, deviennent une occasion de démontrer l’altruisme, message central du conte originel.
Cette adaptation respecte fidèlement le récit de la Comtesse de Ségur. Le format de 48 pages offre une lecture fluide pour les jeunes lecteurs..
À qui l’adresser ? Aux enfants de trois à huit ans en quête de contes intemporels mariés à un art graphique soigné. Une belle leçon d’humanité en images.
Adapté du roman de Jean-Claude Mourlevat publiée le 19 mai 1999. C’est une réécriture contemporaine du conte Le Petit Poucet de Charles Perrault.
L’adaptation en Bande-dessinée du célèbre et remarquable roman de Jean-Claude Mourlevat !
Un conte du Petit Poucet modernisé. Une nuit, Yann réveille ses six frères aînés, tous jumeaux. Il faut fuir : leur père a menacé de les tuer. Irrésistiblement attirés par l’Océan, les sept enfants marchent vers l’Ouest. De l’assistante sociale au routier qui les prend en stop, du gendarme alerté de leur disparition à la boulangère qui leur offre du pain, chacun nous raconte à sa façon un peu de leur incroyable équipée.
La bd « L’enfant Océan » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’enfant Océan »
Cette bande dessinée réussit le pari d’adapter le célèbre roman de Jean-Claude Mourlevat. Elle revisite le conte du Petit Poucet, mais dans la France d’aujourd’hui, loin des fées et de la magie.
L’histoire est dure mais belle. Sept frères fuient leur ferme en pleine nuit. Ils ont peur de leur père violent. Yann, le plus jeune, est tout petit et muet. Pourtant, c’est lui le chef. Il est très intelligent et guide ses grands frères vers l’Ouest, vers l’océan. Le scénario respecte bien l’esprit du livre. On ressent la force de cette fratrie. Ils n’ont rien, sauf les uns les autres. C’est une histoire sur la solidarité, la différence et le courage d’échapper à son destin.
Le travail graphique de Stedho est remarquable. Son trait est dynamique et expressif. Il utilise beaucoup de couleurs sombres et bleutées pour montrer la nuit, la pluie et l’angoisse. Mais ces ténèbres rendent les moments de lumière encore plus beaux. Les visages des enfants, avec leurs « bouilles » rondes et inquiètes, nous attachent immédiatement à eux. Les paysages, parfois vides et immenses, soulignent la fragilité de ces sept petits voyageurs.
C’est une excellente adaptation. Elle est plus accessible que le roman pour les lecteurs hésitants, sans trahir l’œuvre originale. Les images apportent une émotion nouvelle. A recommander dès 9-10 ans.
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives aux appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctonnalités et caractéristiques.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.