Étiquette : 2005

Agatha Christie – Meurtre en Mésopotamie

Album publié en 2005 aux éditions Emmanuel Proust.


Résumé éditeur

Adapté du roman d’Agatha Christie publié le 6 juillet 1936.

Imaginé par Agatha Christie, le quotidien d’un champ de fouilles, en Irak, réserve bien des surprises…
Pourquoi un archéologue de renom demande-t-il à une infirmière de surveiller sa femme : la belle et fantasque Mrs Leidner, qui vient de recevoir des menaces de mort ?
Au bord du Tigre, dans un décor de rêve, le crime se prépare tandis que Hercule Poirot, le célèbre détective, entre en scène pour une enquête exotique…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Agatha Christie – Tome 12 – Meurtre en Mésopotamie »

Pas encore d’avis.


Agatha Christie – L’Homme au complet marron

Album publié en 2005 aux éditions Emmanuel Proust.


Résumé éditeur

Adapté du roman d’Agatha Christie publié le 22 août 1924.

couverture bd Agatha Christie - L'Homme au complet marron

Une danseuse russe est retrouvée morte dans la villa d’un Lord, tandis qu’un homme  » au complet marron  » est tué dans le métro…
Rien ne relie ces deux crimes étranges. Pourtant, avide de sensations fortes, une jeune aventurière, Anne Beddingfeld, a sa petite idée…
Voilà qu’elle embarque pour une traversée à haut risque. Destination : l’Afrique du Sud, sur la piste des meurtres et d’un trafic de diamants.
Publié en 1924, ce thriller puise son inspiration dans le vécu de la reine du crime qui avait effectué auparavant un voyage en Afrique du Sud.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Agatha Christie – L’Homme au complet marron »

Pas encore d’avis.


Agatha Christie – L’Affaire Protheroe

Album publié en 2005 aux éditions Emmanuel Proust.


Résumé éditeur

Adapté du roman d’Agatha Christie publié le 20 octobre 1930.

couverture bd Agatha Christie - L'Affaire Protheroe

Meurtre au presbytère !
Le Pasteur a déjà sa petite idée sur l’identité du meurtrier du colonel. Au fil de l’enquête, le portrait du militaire se dessine : un être odieux qui ne comptait que des ennemis…
A l’heure du thé, les langues se délient. Miss Marple entre en scène pour dénouer les fils de l’intrigue.
L’adaptation en bande dessinée du premier roman où apparaît Miss Marple, personnage le plus célèbre de l’écrivain Agatha Christie. Archétype de la vieille fille anglaise, Miss Marple est l’antithèse d’Hercule Poirot.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Agatha Christie – L’Affaire Protheroe »

Pas encore d’avis.


Le Gard dans l’Histoire

Album publié en 2005 aux éditions Aldacom.


Résumé éditeur

Bande dessinée retraçant l’histoire du département du Gard de la Préhistoire à nos jours

couverture bd Le Gard dans l'Histoire

Pour la première fois grâce à cet album, le récit de l’histoire du Gard est adapté en bande dessinée.
Des cartes géographiques précèdent les planches.
Elles situent toutes les localités qui sont les décors des situations dessinées retraçant les moments les plus importants ayant forgé l’identité du Gard, des temps préhistoriques à nos jours.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Gard dans l’Histoire »

Pas encore d’avis.

couverture bd Le Gard dans l'Histoire

La vie est dégueulasse

Album publié en 2005 aux éditions Casterman.


Résumé éditeur

Adapté du roman de Léo Malet (le premier volet de sa célèbre Trilogie noire) publié le 29 juillet 1948.

couverture bd La vie est dégueulasse

Aller à confesse n’est pas mon genre. Pas vraiment…
Et pourtant voilà que j’y cours, avec plume et papier, pour raconter ma vie.
Ma dégueulasse de vie !
J’vous passe les années d’enfance, l’apprentissage et tout le reste.
Rien à redire.
Une silhouette parmi tant d’autres. Par contre, un beau jour, comme on dit dans les livres, tout a basculé.
C’est là, peut-être, que ma vie a commencé. En tout cas, c’est là qu’elle a commencé à s’arrêter…

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La vie est dégueulasse »

L’œuvre fondatrice du roman noir français, La Trilogie noire de Léo Malet, trouve une réincarnation magistrale avec l’adaptation en bande dessinée de son premier tome, La vie est dégueulasse. Scénarisée par Philippe Bonifay et illustrée par Youssef Daoudi, l’œuvre ressuscite avec justesse le cynisme et le désespoir de l’immédiat après-guerre.

Fidèle à la noirceur viscérale du roman d’origine paru en 1948, le récit décortique la descente aux enfers de Jean Fraiger. À la suite d’une violente grève ouvrière, le protagoniste bascule dans la criminalité, motivé non par l’appât du gain, mais par une révolte existentielle pure. L’album explore avec la désillusion prolétarienne et l’hypocrisie d’une société fracturée. La psychologie est restituée sans fard : Fraiger se révèle être un anti-héros tragique, mû par un instinct de survie autodestructeur qui confronte constamment le lecteur à une moralité complexe.

extrait bd La vie est dégueulasse

L’impact du récit repose sur le travail visuel de Youssef Daoudi. Ses choix esthétiques, un encrage dense et charbonneux, couplé à une colorisation aux teintes désaturées et sépias traduisent à merveille l’atmosphère poisseuse des années 1940. Son trait nerveux, volontairement écorché et rugueux, agit comme un miroir direct de la psyché tourmentée du protagoniste. De plus, l’utilisation dramatique des clairs-obscurs enferme visuellement les personnages dans leurs décors urbains, rendant le poids de la fatalité inéluctable.

Loin de la simple transposition littéraire, La vie est dégueulasse est une BD d’une grande maturité graphique. C’est une lecturevivement recommandée aux amateurs de polars historiques qui y trouveront une exploration fascinante et cruelle des bas-fonds de l’âme humaine.


L’Histoire d’une mère

Album publié en 2005 aux Editions Delcourt.


Adapté du conte de Hans Christian Andersen publié en 1848.

couverture bd L'Histoire d'une mère

Pour tenter de récupérer l’enfant qu’elle a perdu, une mère décide d’aller affronter la Mort en personne.
Son chemin sera jalonné de terribles épreuves et aboutira à une conclusion inattendue.
A partir de ce conte d’Andersen écrit en 1848, Peter Madsen, Danois lui aussi, a réalisé un album de bande dessinée d’une rare beauté, qui révèle toute la richesse et la profondeur de ce récit.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Histoire d’une mère »

Peter Madsen livre avec L’Histoire d’une mère  une adaptation en bande dessinée du conte d’Hans Christian Andersen. L’album reprend une situation simple et terrible : une mère, à qui la Mort a pris son enfant, se lance à sa poursuite et accepte une série d’épreuves pour tenter de le retrouver.

La force du récit tient à sa logique implacable. Il ne s’agit pas d’un suspense, mais d’un chemin de deuil, fait de marchés successifs où l’amour maternel se mesure à ce qu’il consent à perdre. Les thèmes majeurs : sacrifice, douleur, renoncement, acceptation sont traités sans fioritures inutile : chaque étape pousse la mère un peu plus loin, jusqu’à une question centrale, bouleversante, sur le prix réel d’un “retour en arrière”.​

extrait bd L'Histoire d'une mère

Le dessin de Peter Madsen mise sur la lisibilité et l’impact émotionnel. La narration visuelle, souvent peu bavarde, laisse les corps, les regards et les paysages installer une atmosphère froide et nocturne, où la Mort apparaît moins comme un monstre que comme une présence inévitable. Cette retenue donne aux scènes une puissance particulière : l’album suggère beaucoup, et c’est ce qui reste.​

A conseiller à celles et ceux qui aiment les contes sombres, les récits symboliques et les BD où l’émotion passe d’abord par l’image. Un livre bref, mais marquant, qui transforme une fable en vraie expérience de lecture.

L’Écume d’écume des jours

Album publié en 2005 aux éditions Warum.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre de Boris Vian publiée le 20 mars 1947.

L’Écume des jours, chef-d’ œuvre de Boris Vian n’est plus à présenter.
C’est une œuvre forte, bouleversante et bizarre, d’une vitesse de narration prodigieuse et encore avant-gardiste.
L’adapter en bande dessinée pourrait sembler une gageure proche du ridicule pour celui qui se risquerait dans l’illustration bête de l’univers fantasmagorique du roman.
Benoît Preteseille réussit pourtant cette gageure en laissant émerger de l’iceberg les moments forts et magique de ce livre merveilleux, il recrée l’éblouissement par son dessin pointu et exigeant.
À découvrir pour relire Vian avec un regard neuf.

logo fnac

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Écume d’écume des jours »

Cette singulière adaptation graphique de l’œuvre emblématique de Boris Vian témoigne de l’audace créatrice de Benoît Preteseille, auteur reconnu pour son goût du surréalisme et son approche déconstructrice de l’art. Publié initialement en 2005 puis réédité en 2014, cet ouvrage révèle une vision personnelle et radicale du chef-d’œuvre de Boris Vian.

Benoît Preteseille, formé aux Arts Décoratifs et nourri par la culture dadaïste, transpose l’univers poétique de Boris Vian à travers un prisme visuel délibérément expérimental. Son approche s’inscrit dans cette « hybridation artistique » qu’il affectionne, mêlant bande dessinée et réflexion sur les codes de représentation. L’artiste, habitué aux « développements fantasmatiques » comme l’attestent ses autres œuvres, réinvente ici la mélancolie de Boris Vian par un langage graphique qui privilégie la suggestion à la description littérale.

extrait bd L'Écume d'écume des jours


Le traitement visuel adopte une esthétique volontairement éclatée, reflet de cette sensibilité contemporaine aux « lisières de la bande dessinée et de l’illustration » que défend l’auteur. Cette approche permet de transcender l’apparent paradoxe d’une adaptation : plutôt que de simplement illustrer le texte original, Benoît Preteseille propose une transmutation artistique qui honore l’esprit subversif de Boris Vian.

La force de cette BD réside dans sa capacité à créer un dialogue fructueux entre deux univers créatifs séparés par un demi-siècle, tout en préservant cette poésie de l’absurde si caractéristique de L’Écume des jours. Une réussite destinée aux amateurs d’expérimentations graphiques et aux connaisseurs de l’œuvre de Boris Vian souhaitant la redécouvrir sous un angle résolument novateur.


Voyage avec un âne dans les Cévennes

Bande dessinée publiée en 2005 aux Editions Alain Piazzola.


Adapté du récit de Robert Louis Stevenson publié en juin 1879.

Adaptation en bande dessinée du récit dans lequel Robert Louis Stevenson raconte sa traversée des Cévennes en compagnie d’une ânesse depuis Le Monastier-sur-Gazeille, près du Puy-en-Velay, jusqu’à Saint-Jean-du-Gard, mêlant à son récit réflexions philosophiques, historiques, géographiques et ethnographiques.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Voyage avec un âne dans les Cévennes »

Dans cette adaptation du récit autobiographique de Robert Louis Stevenson (1879), Cyrille Le Faou réussit une transposition fidèle et sensible du voyage cévenol de septembre 1878. L’auteur gardois, formé aux Beaux-Arts de Marseille, s’empare avec minutie de cette œuvre fondatrice de la littérature de voyage pour en offrir une version graphique d’une rare authenticité.

Le dessinateur déploie une méthode documentaire exemplaire, s’appuyant sur des repérages terrain effectués appareil photo à la main et une recherche iconographique d’époque. Cette rigueur historique, caractéristique du travail de Cyrille Le Faou, confère à son trait une vérité qui restitue l’atmosphère de cette traversée de douze jours entre Le Monastier-sur-Gazeille et Saint-Jean-du-Gard.

Le style de Cyrille Le Faou, nourri de références picturales classiques et d’une technique méticuleuse, épouse parfaitement la prose contemplative de Robert Louis Stevenson. Ses compositions équilibrées et ses cadrages maîtrisés traduisent avec justesse l’introspection du jeune écrivain écossais de 28 ans, parti en quête d’apaisement après sa rupture avec Fanny Osbourne. La complicité naissante entre l’homme et son ânesse Modestine transparaît dans chaque vignette, révélant la dimension psychologique de ce périple initiatique.

Cette bande dessinée de 46 pages constitue un hommage réussi à l’œuvre de Robert Louis Stevenson et une invitation visuelle à redécouvrir ce chemin devenu mythique.


La longue marche d’Homo sapiens – La fabuleuse histoire du bipède

Album illustré publié en 2005 aux éditions Ellipses.


couverture bd a longue marche d'Homo sapiens - La fabuleuse histoire du bipède

Ouvrage en couleur illustré par de nombreux dessins.

Homo sapiens (l’homme qui sait) sait-il vraiment d’où il vient ?
Depuis longtemps il tente de le savoir, en se creusant la tête ou en regardant du côté du ciel.
Finalement, il s’est aperçu que c’est en grattant le sol qu’il pourra trouver quelques bribes de réponses. Mais des bribes seulement, qu’on appelle « fossiles »…

Dans ce livre, le professeur Noyau, éminent spécialiste, se propose d’explorer ces fragments d’os et de cailloux pour retracer, à peu près, l’histoire humaine.
Celle qui a conduit un singe malencontreusement tombé de son arbre il y a quelque 8 millions d’années, à ce grand chimpanzé prétentieux qu’est l’homme d’aujourd’hui.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La longue marche d’Homo sapiens – La fabuleuse histoire du bipède »

Gilles Macagno, dans La longue marche d’Homo sapiens – La fabuleuse histoire du bipède, propose une exploration aussi érudite que ludique de l’évolution humaine, portée par le regard malicieux du professeur Noyau, personnage récurrent de l’auteur. 
Loin de se contenter d’un simple exposé scientifique, Gilles Macagno réussit la prouesse de rendre accessible, sans jamais simplifier à l’excès, la fascinante odyssée qui a mené un singe tombé de son arbre à l’Homo sapiens moderne.

Le récit s’articule autour de grandes questions : d’où venons nous, comment le bipède s’est-il imposé, et qu’est-ce qui fait de nous des humains ? L’auteur aborde ces thèmes avec un humour subtil, distillant des anecdotes savoureuses et des clins d’œil à la culture scientifique contemporaine, tout en bousculant certains préjugés sur la préhistoire et l’évolution. 

extrait bd La longue marche d'Homo sapiens - La fabuleuse histoire du bipède

Graphiquement, l’ouvrage séduit par son abondance de dessins en couleur, à la fois précis et expressifs, qui accompagnent et enrichissent la narration. Le style, à mi-chemin entre la vulgarisation scientifique et la bande dessinée d’aventure, soutient parfaitement le propos : chaque planche invite à la réflexion tout en éveillant la curiosité.

La longue marche d’Homo sapiens s’adresse autant aux passionnés de préhistoire qu’aux amateurs de BD curieux d’en savoir plus sur leurs origines. Un ouvrage à recommander pour sa capacité à conjuguer rigueur scientifique, pédagogie et plaisir de lecture.

Homo Sapiens – Tome 1 – Il va changer la face du monde

Album publié en 2005 aux Editions Bamboo.


couverture bd Homo Sapiens - Tome 1 - Il va changer la face du monde

Il y a quatre cent mille ans apparaît sur Terre le premier représentant direct de notre espèce : l’Homo sapiens.
Très vite, il se lance à la conquête du monde et de l’imaginaire. Il découvre l’art et se sédentarise. Il met en place les bases de notre vie actuelle : la chasse, l’agriculture, l’élevage, l’écriture, l’architecture, la médecine…

Quatre mille siècles de défis, de joies, de peines et de persévérance qui jalonnent le parcours jusqu’à l’Homme moderne.
Homo Sapiens est un subtil équilibre entre rigueur scientifique, aventure et émotion poétique.


La bande dessinée Homo Sapiens vous invite à parcourir la grande histoire de l’Homme au travers de 7 histoires différentes qui balisent sur des millénaires le chemin parcouru entre l’Homo sapiens et l’Homme moderne.
Embarquement immédiat pour un voyage unique : le retour à nos racines…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Homo Sapiens – Tome 1 – Il va changer la face du monde »

Plonger dans « Homo Sapiens – Tome 1 » revient à entreprendre un voyage fascinant aux origines de l’humanité, orchestré par Jacques Malaterre et Loïc Malnati pour le dessin. Adaptée du documentaire événement de France 3, cette bande dessinée réussit le pari rare d’allier rigueur scientifique, souffle épique et émotion poétique, offrant une relecture accessible et captivante de la Préhistoire.

L’album se distingue par sa structure en saynètes, chacune illustrant une étape clé de l’évolution humaine : de la conquête de nouveaux territoires à l’invention de l’art, de la sédentarisation à la naissance de la médecine ou de l’écriture.
La narration, fidèle aux découvertes paléontologiques, met en lumière la persévérance, la créativité et la capacité d’adaptation de nos ancêtres, tout en évitant l’écueil du didactisme sec. Les personnages incarnent avec justesse les émotions primales et les dilemmes universels de l’espèce humaine, conférant à l’ensemble une portée à la fois intime et universelle

Le trait classique et précis de Loïc Malnati, soutenu par une mise en couleur sobre, sert admirablement le propos. Les décors fouillés, les reconstitutions d’environnements préhistoriques et la justesse des attitudes corporelles témoignent d’une volonté d’authenticité, tout en laissant place à une certaine poésie visuelle. Là où la caméra du documentaire s’arrêtait, le dessin prolonge l’émotion, restituant la rudesse mais aussi la beauté du quotidien des premiers Homo sapiens.

« Homo Sapiens – Tome 1 » s’impose comme une œuvre de vulgarisation intelligente, à la fois pédagogique et divertissante, qui séduira autant les passionnés d’histoire que les amateurs de récits d’aventure. Un album à recommander aux adolescents comme aux adultes curieux de comprendre les racines de l’humanité, et soucieux d’allier plaisir de lecture et enrichissement intellectuel.