Étiquette : 2008

Mise en bouche

Bande dessinée publiée en 2008 aux éditions Futuropolis.


D’après la nouvelle de Philippe Djian publiée en 2003.

couverture bd Mise en bouche

Mise en bouche est une nouvelle de Philippe Djian paru en 2003 en supplément d’un magazine culturel.

À sa lecture, Jean-Philippe Peyraud a tout de suite eu envie d’adapter cette fantaisie dramatique en bande dessinée.


Quelques années plus tard, contact est pris, et Philippe Djian, qui aime particulièrement ce texte, mais aussi la bande dessinée, et apprécie le travail de Jean-Philippe Peyraud, donne immédiatement son accord.

Jean-Philippe Peyraud adapte la nouvelle en bande dessinée, tandis que Djian peaufine les dialogues…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Mise en bouche »


Dans « Mise en bouche », le pinceau de Jean-Philippe Peyraud s’empare avec une subtilité remarquable de la nouvelle de Philippe Djian pour tisser une toile graphique qui, à l’instar de ses protagonistes, captive et retient.

En marge des faits divers, le récit épouse une tangente intimiste, où une situation extrême – la prise d’otages dans une école maternelle – devient l’écrin d’une romance naissante et improbable.

Peyraud ne se contente pas de transposer; il transcende la matière première pour la fondre dans le moule de la bande dessinée avec une maîtrise qui s’admire à chaque planche. Son trait, épuré mais expressif, épouse les émotions et les sous-entendus, tandis que les couleurs de Laurence Croix apportent la profondeur nécessaire à l’ambiance confinée de ce huis clos palpitant.

extrait bd Mise en bouche

L’originalité de l’œuvre réside dans sa capacité à détourner l’attention du sensationnalisme pour la focaliser sur l’humain, ses failles et ses aspirations.

Le dessin simple mais poignant accompagne une narration où les non-dits ont autant de poids que les dialogues finement ciselés par Djian. La gestion des silences, les regards échangés, tout concourt à rendre cette histoire d’amour aussi délicate que le contexte est brutal.

Cette BD confirme l’engagement de Futuropolis dans la publication d’œuvres qui interpellent, déstabilisent et restent en mémoire bien après avoir tourné la dernière page.

Le petit bleu de la côte Ouest

Bande dessinée publiée en 2008 aux éditions Futuropolis.


D’après le roman de Jean-Patrick Manchette publié en 1976.

«D’un côté Manchette, de l’autre Tardi.
Le petit bleu de la côte Ouest nous parlait sur fond de Gerry Mulligan et Bob Brookmeyer, du temps d’alors, de la crise profonde d’un homme, reflet de celle du monde qui l’entourait.

Le temps d’alors est celui d’aujourd’hui. La crise est toujours là, sans doute encore plus profonde. Et Gerfaut continue d’avoir le « blues » et à tourner sur le boulevard périphérique extérieur de Paris, vers trois heures du matin, à 145 km/h, à la rencontre d’une inévitable violence. Tardi a trouvé l’équivalent graphique, « réaliste et critique », de ce monde perdu et violent. Il pratique l’arrêt sur image avec une précision clinique, notamment lorsque tout dérape.

Fidèle à l’esprit du texte, il s’est gardé de faire « davantage qu’un polar ». À l’heure où Manchette accède aux collections « littéraires », il s’est fait un point d’honneur d’entrer dans son univers. On peut tout aussi bien dire qu’il a invité Manchette dans le sien.»
François Guérif.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le petit bleu de la côte Ouest »

Dans « Le petit bleu de la côte Ouest« , Jacques Tardi se fait l’architecte d’un noir et blanc qui résonne avec la force d’un cri dans le silence de la nuit. Cette bande dessinée, adaptation du roman de Jean-Patrick Manchette, est un hommage au genre noir, porté par un dessin qui capte l’essence d’une époque et d’une société à la dérive.

Tardi, avec sa maestria graphique habituelle, traduit avec acuité les thèmes de Manchette : critique sociale, destin individuel broyé par les rouages implacables du capitalisme et une violence brute. Ses personnages sont taillés à la serpe, leurs visages ciselés traduisant une gamme d’émotions qui va de la désillusion la plus sombre à la rage la plus pure.

L’intrigue de « Le petit bleu de la côte Ouest » est celle d’un homme pris dans la tourmente d’une conspiration qui le dépasse. George Gerfaut, anti-héros malgré lui, se retrouve malencontreusement au centre d’une toile d’araignée dont chaque fil est trempé dans le poison de la trahison et de la corruption.

Tardi ne se contente pas de suivre le récit, il le transcende par des planches où la composition, le jeu d’ombres et de lumières, contribuent à créer une atmosphère oppressante, presque étouffante.

Le noir et blanc utilisé par Tardi n’est pas un simple choix esthétique, c’est un langage. Les contrastes marqués, les silhouettes et les décors urbains sont autant de métaphores visuelles d’un monde en noirceur, où les éclats de lumière sont d’autant plus éblouissants qu’ils sont rares et fugaces.

« Le petit bleu de la côte Ouest » est donc bien plus qu’une adaptation ; c’est une œuvre qui, tout en restant fidèle à l’esprit de Manchette, offre une vision unique et personnelle de Tardi. Le lecteur est invité non seulement à suivre une histoire, mais aussi à contempler une œuvre d’art où chaque case est un tableau.

Les marins perdus

Bande dessinée publiée en 2008 aux éditions Futuropolis.


D’après le roman de Jean-Claude Izzo publié en 2000.

Pour son premier livre de bande dessinée, Clément Belin, marin de la marine marchande et dessinateur autodidacte, signe une adaptation touchante et juste du roman Les marins perdus de Jean-Claude Izzo.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les marins perdus »

Dans l’enceinte austère du vieux port de Marseille, « Les Marins perdus » de Clément Belin déploie une fresque graphique où la mer se fait miroir de l’âme humaine.

Adapté du roman de Jean-Claude Izzo, cet ouvrage en bande dessinée transpose avec une authenticité saisissante la détresse des marins ancrés malgré eux à quai, dans l’attente d’un avenir aussi brumeux que les eaux qu’ils ont jadis sillonnées.

Belin, par son pinceau trempé dans les teintes sépia, non seulement rend hommage à l’œuvre originale mais il nous invite aussi à contempler la ville de Marseille, non plus comme un simple décor, mais comme un personnage central, vibrant et complexe.

La sobriété du trait et la palette de couleurs contribuent à une ambiance de mélancolie douce, presque contemplative, qui enveloppe le lecteur tout au long des pages. Le récit, bien que condensé par rapport à la narration détaillée d’Izzo, conserve son essence, cette exploration profonde de l’errance et de la solitude.

« Les Marins perdus » est donc une œuvre empreinte d’une humanité brute et sans fard, où chaque case est une fenêtre ouverte sur l’abîme intérieur de ces hommes en quête de repères. Clément Belin, avec ce premier album, réussit le pari de nous immerger dans une atmosphère à la fois sombre et sublime, où chaque vague semble raconter une histoire, chaque rafale de vent apporter un soupir de ceux qui sont restés à bord, attendant le jour où la mer les reprendra.

L’Homme qui rit – Tome 2

Bande dessinée publiée en 2008 aux éditions Delcourt.


D’après le roman de Victor Hugo publié en avril 1869.

Chaos vaincu.

couverture bd L Homme qui rit - Tome 2

Les années ont passé depuis que Gwynplaine, un garçon marqué d’une profonde cicatrice au visage, et Déa, un nourrisson endormi au pied d’un gibet, ont été recueillis par le vieil Ursus.

Désormais, ils connaissent le bonheur d’une vraie famille et partagent le succès de leur pièce de théâtre « Chaos vaincu ».

Mais la vie réserve aussi ses coups du sort…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Homme qui rit – Tome 2 »

Dans « L’homme qui rit – tome 2« , Jean David Morvan et Nicolas Delestret s’attaquent avec audace à l’adaptation d’une œuvre monumentale de Victor Hugo, un défi aussi périlleux que fascinant.

Là où la prose hugolienne tisse un drame social et humain dense, la bande dessinée doit transmuter la richesse textuelle en un langage visuel captivant.

Ce second tome s’inscrit dans la continuité du premier, explorant les conséquences d’une société clivée par les inégalités, à travers le prisme déformant de la difformité de Gwynplaine.

Le dessin de Delestret offre une interprétation graphique qui oscille entre fidélité à l’époque et modernité stylistique, une balance qui par moments enchante et, à d’autres, laisse une impression de discordance. L’illustrateur parvient néanmoins à capturer l’atmosphère sombre et la complexité des émotions, un exploit non négligeable.

Morvan, quant à lui, se heurte à l’immense tâche de condenser et de dialoguer un texte classique sans en perdre la substantifique moelle. Si parfois la narration s’avère dense, voire précipitée, elle demeure respectueuse de l’esprit hugolien, entre dénonciation sociale et quête identitaire.

Le récit se tisse autour de la troupe ambulante, devenue phare de la culture populaire londonienne, et des intrigues aristocratiques, où la jalousie et les complots mènent la danse. Les personnages, si vivement dessinés par Hugo, retrouvent une seconde vie sous le crayon de Delestret, et bien que le format séquentiel puisse limiter leur profondeur, leur essence tragique et leur lutte intérieure sont palpables.

« L’homme qui rit – tome 2 » est une œuvre de contrastes, où la réussite côtoie la limite des possibles de l’adaptation graphique. Si elle ne saurait égaler la puissance de l’original, elle demeure une porte d’entrée visuellement engageante vers l’univers de Hugo

A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Seconde partie

Bande dessinée « A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Seconde partie » publiée en 2008 aux éditions Delcourt.


D’après le roman de Marcel Proust publié en 1913.

couverture bd A la recherche du temps perdu - Un amour de Swann - Seconde partie

Depuis qu’Odette l’a renvoyé un soir de bonne heure, Swann est pris de violents sentiments mêlés de jalousie et de souffrance.

Il poursuit néanmoins sa vie mondaine, s’attirant ainsi les foudres des Verdurin qui l’évincent du petit clan ».

Dès lors, Odette prétexte de nouvelles obligations au grand désarroi de Swann, animé par la peur de voir lui échapper cette femme qui n’est pourtant « pas son genre ». »


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Seconde partie »

Stéphane Heuet s’empare de nouveau de l’univers proustien. « Un amour de Swann – Seconde partie » se dérobe sous les atours de la bande dessinée, dévoilant une Proust accessible, mais controversée.

Si l’initiative d’Heuet démocratise l’œuvre, la transposition du texte, dense et alambiqué, dans les bulles et les vignettes, éveille une dissonance entre le rythme de la lecture et celui de l’œil. Historiquement fiables, les illustrations étriquent cependant l’imaginaire, clôturant les possibles qu’une prose aussi riche que celle de Proust tend à infiniment ouvrir.

Cette adaptation graphique est un pont entre deux arts, mais peut-être au prix d’une essence littéraire qui ne vit que par la liberté des mots à peindre des mondes dans la conscience du lecteur.

A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Première partie

Bande dessinée « A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Première partie » publiée en 2008 aux éditions Delcourt.


D’après le roman de Marcel Proust publié en 1913.

couverture bd A la recherche du temps perdu - Un amour de Swann - Première partie

En homme de la haute société, Swann fréquente les salons mondains de la fin du XIXe siècle.

Lorsqu’il rencontre Odette de Crécy, il n’éprouve aucune attirance pour cette jeune femme, frivole et superficielle, à la conversation dépourvue d’intérêt.

Pourtant, Swann se surprend à nourrir d’étranges sentiments pour elle lorsqu’un soir il la recherche, en vain, dans les bars et restaurants de la capitale.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « A la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Première partie »


Dans la transposition graphique de Stéphane Heuet, « À la recherche du temps perdu – Un amour de Swann – Première partie« , l’essence proustienne se matérialise dans un éclat visuel. Heuet, tel un alchimiste de l’illustration, capte avec adresse le faste et l’ornementation de la fin de siècle, en résonance avec la prose délicate de Proust.

Cependant, en franchissant la barrière de l’écrit à l’image, les personnages gagnent en couleur mais perdent une nuance de complexité, flirtant parfois avec la caricature. Cette adaptation, bien que fidèle dans l’esprit, invite à un dialogue entre l’imaginaire du lecteur et l’interprétation de l’artiste, offrant une nouvelle porte d’entrée vers le grand œuvre proustien.

Honore de Balzac- Les nouvelles en BD

Album « Honoré de Balzac- Les nouvelles en BD » publié en 2008 aux éditions Petit à Petit.


Résumé

D’après les nouvelles suivantes de Balzac :
El Verdugo publiée en 1830,
Adieu publiée en 1830,
La bourse publiée en 1832,
Madame Firmiani publiée en 1832,
Le réquisitionnaire publiée en 1831,
Une passion dans le désert publiée en 1830,
Un épisode sous la terreur publiée en 1842,
Pierre Grassou publiée en 1840.

couverture bd Ivanhoé Tome 3

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Honoré de Balzac- Les nouvelles en BD »


Dans cet hommage à Honoré de Balzac, Kevin Henry réussit brillamment à condenser la quintessence des nouvelles de l’auteur dans un format bande dessinée. Les récits, choisis avec discernement, reflètent le génie de Balzac par leur style nerveux et leur rythme entraînant, propre à l’écrivain.

La transposition graphique enrichit l’expérience de lecture, apportant une nouvelle dimension à ces classiques de la littérature.

Ce recueil est une célébration du talent de Balzac, offrant aux aficionados comme aux novices une porte d’entrée visuelle et dynamique dans son univers littéraire.

Une réussite qui marie avec finesse le dessin et le verbe, capturant l’essence balzacienne.


Le Capitaine Fracasse, de Théophile Gautier – Tome 1

Album publié en 2008 aux éditions Delcourt.


Résumé éditeur

D’après l’œuvre de Théophile Gautier publiée en 1863.

couverture bd Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier Tome 1

Sous Louis xiii, le baron de Sigognac, dernier rejeton d’une famille noble, mais désargentée, se morfond en son château délabré de Gascogne.

Lorsqu’une troupe de comédiens, venus lui demander l’hospitalité pour la nuit, frappe à sa porte, le baron se réveille…

Ébloui par les yeux de la jeune Isabelle, il prend la décision de suivre le chariot comique pour accompagner la troupe à la grand-ville ; voyage durant lequel il se fera comédien et prendra un nom de guerre…

Il sera le Capitaine Fracasse !

couverture bd Ivanhoé Tome 3

L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Capitaine Fracasse, de Théophile Gautier – Tome 1 »

Dans l’univers foisonnant de la bande dessinée, l’adaptation d’une œuvre littéraire classique est toujours un exercice périlleux.

Mathieu Mariolle s’attelle à cette tâche avec une ambition certaine dans « Le Capitaine Fracasse« , revisitant le roman de Théophile Gautier. Cette BD se distingue par un scénario qui saisit l’esprit de l’aventure originelle et des illustrations qui transforment le texte en une fresque visuelle captivante.

D’emblée, le lecteur est plongé dans le XVIIe siècle, avec ses codes et ses costumes, que Kyko Duarte rend avec une précision historique exquise et un dynamisme graphique entraînant. Le choix de préserver le langage de l’époque est audacieux ; il confère une authenticité certaine aux dialogues, bien que leur complexité puisse parfois freiner la fluidité de la lecture. Il s’agit là d’un hommage à la richesse de la langue française de l’époque, qui nécessite une certaine acclimatation.

La trame narrative conserve la structure du roman de Gautier, avec ses rebondissements et ses duels de capes et d’épées. Cependant, la densité du texte original est quelque peu allégée pour s’adapter au format de la bande dessinée, permettant ainsi une narration plus aérée et une progression rythmée.

Les personnages, dont le baron de Sigognac, sont croqués avec une vivacité qui traduit leur caractère et leurs aspirations. La jeune Isabelle est une figure lumineuse, capturant le cœur du protagoniste et du lecteur avec une aisance naturelle.

L’œuvre de Mariolle et Duarte pourrait bien servir de pont pour les lecteurs non initiés à la littérature classique, les invitant à explorer l’univers de Gautier avec une approche plus contemporaine et visuelle.

Cependant, on ne peut omettre de mentionner que la BD peut parfois s’éloigner de l’intensité dramatique du roman, privilégiant une approche qui valorise l’action et l’aventure.

Pour conclure, « Le Capitaine Fracasse » est une œuvre qui, tout en rendant hommage à son matériel source, s’émancipe pour devenir une création à part entière.

Elle invite à une réflexion sur l’art de l’adaptation et sur la manière dont les histoires traversent les siècles, se réinventant sans cesse pour captiver de nouvelles générations de lecteurs.

Mauprat

Album publié en 2008 aux éditions Triomphe


Résumé éditeur

Adapté de l’œuvre de George Sand publiée en 1837.

De la littérature en BD !

XVIIIème siècle, au coeur du Berry, Bernard de Mauprat, orphelin mal éduqué, mène une vie de délinquant dans une famille de criminels toujours prêts au pire.

Edmée croise son chemin et il en sera transformé, mais la route sera longue pour gagner son amour.

Sauront-ils survivre à tant d’épreuves?

Ce roman palpitant de George Sand, adapté par Monique Amiel, trouve sous le pinceau de Noël Gloesner une nouvelle dimension (parution dans le journal Djin en 1980 et 1981).

La bd « Mauprat » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Mauprat »


Dans « Mauprat » de Sand, le mélange des genres sert de toile à une profonde étude de caractère et de société.

L’évolution de Bernard Mauprat, sous l’influence salvatrice d’Edmée, est une célébration de la perfectibilité humaine.

À travers un récit gothique et romantique, Sand dépeint un plaidoyer féministe avant l’heure, interrogeant l’éducation, le pouvoir, et les moeurs de son époque.

Le roman, comme la bd, captive par son élégance stylistique et son analyse sociale pertinente, témoignant de la modernité de la pensée de Sand et de sa résonance persistante.

Le secret du Fort de Penthièvre

Album publié en 2008 aux éditions Triomphe


Résumé éditeur

Tome 23 de la série : Le Clan des Bordesoule

couverture bd Le secret du Fort de Penthièvre

Mes chers amis, Si vous croisez le Clan des Bordesoule dans le golfe du Morbihan, c’est qu’une tornade se prépare.

Vous voulez les suivre? Très bien !

Mais attendez-vous à être trempés. Suivre le Clan dans le golfe du Morbihan relève du parcours du combattant.

Et au fort de Penthièvre, ce n’est pas une vaine expression…

Francis Bergeron.

La bd « Le secret du Fort de Penthièvre » disponible ici


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée «Le secret du Fort de Penthièvre»

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Lieu visité par la bd en Bretagne

Saint-Pierre-Quiberon