Après nous avoir dévoilé les arcanes de Venise, Corto Maltese nous emmène dans sa Bretagne, entre Armor (“pays de la mer”) et Argoat (“pays des forêts”). Une terre de mystères, où fées, korrigans et revenants traversent la lande brumeuse, un pays de forêts où ont élu domicile Merlin l’enchanteur, Morgane, Viviane, une mer fougueuse où les bateaux font naufrage… Ce guide touristique hors-normes invite à la découverte des chemins de traverse, et décrypte la Bretagne à travers ses légendes et son histoire. Mettant au jour l’âme bretonne, explorant les replis de sa côte, ce guide développe également des thèmes chers à Corto : les mégalithes, les Celtes, les contrebandiers ou encore la Légende de la mort…
La bd « Corto Maltese – Le Guide de Bretagne » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Corto Maltese – Le Guide de Bretagne »
Adapté du roman de James Carlos Blake publié en aout 1996.
Quoi de mieux pour narrer l’épopée de la révolution mexicaine que de se mettre dans la peau de Rodolfo Fierro, le plus fidèle et irréductible compagnon de Pancho Villa ? À travers son récit, c’est l’histoire chaotique du Mexique au début du XXe siècle qui défile. L’odyssée grandiose et pitoyable de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. Entre faits et fiction, une vision très noire, d’où émergent des moments d’authentique grandeur, le dévouement et le courage d’hommes sans mesure, qui embrassent ta vie et la mort avec la même fougue. Une réflexion sur le sens de l’action révolutionnaire.
La bd « Les Amis de Pancho Villa » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Amis de Pancho Villa »
Adapter le monument littéraire de James Carlos Blake tenait de la gageure, tant son texte suinte la poudre et le sang. Pourtant, avec Les Amis de Pancho Villa, Léonard Chemineau ne se contente pas d’illustrer la Révolution mexicaine : il en restitue toute la fureur.
Loin de l’image d’Épinal du bandit au grand cœur, l’album nous plonge dans la brutalité nue des Dorados, l’élite de Pancho Villa. À travers le regard glaçant de Rodolfo Fierro, le « boucher », le récit dissèque une fraternité toxique où l’idéal révolutionnaire se noie progressivement dans une violence aveugle. La narration ne juge pas, elle expose, avec une fidélité redoutable au texte original, la mécanique implacable de la loyauté en temps de guerre.
Le trait de Léonard Chemineau est à la hauteur de cette noirceur. Le dessin est nerveux, gratté, comme érodé par le vent des sierras. Il n’y a pas de place ici pour la ligne claire : les ombres sont tranchantes et les « gueules » des protagonistes portent les stigmates de l’histoire. Les scènes de cavalerie, d’un dynamisme étourdissant, rappellent que la guerre est avant tout un chaos cinétique.
C’est une œuvre âpre, une fresque crépusculaire pour qui veut comprendre l’envers du décor de la légende mexicaine. Une réussite totale.
Adapté du roman de Daniel Chavarría publié le 2 mai 1997 en France.
Alicia est une jolie étudiante en dessin de La Havane, très indépendante et très libre de moeurs, qui se laisse parfois séduire par des hommes rencontrés en ville au hasard de ses déplacements en vélo. Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d’accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu’on la paie, de peur d’être confondue avec une prostituée.
Evidemment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jinetera (une « cavalière »), l’une de ces nombreuses Cubaines qui se prostituent plus ou moins occasionnellement auprès des touristes occidentaux dans l’espoir d’être entretenue, voire épousée. Avec l’entière complicité de sa mère Margarita, elle s’efforce ainsi de conjurer la pauvreté chronique qui sévit à Cuba.
Lorsque cette histoire commence, la jeune femme vient de séduire le beau Juanito, un Canadien en mission de longue durée pour une grosse compagnie hollandaise du secteur touristique. Grosse maison, gros moyens et fascination éperdue pour les arguments très… palpables d’Alicia : la jinetera et sa mère sentent d’emblée qu’elles ont ferré le gros poisson. Elles n’imaginent pas un instant que le pedigree de Juanito est lui aussi très différent de ce qu’il donne à voir…
La bd « Adios Muchachos » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Adios Muchachos »
Dans la moiteur d’une Cuba asphyxiée par la chute du bloc soviétique, Adiós Muchachos (Casterman/Rivages Noir) nous offre une plongée en apnée au cœur de la « Période Spéciale ». Matz s’empare du roman culte de Daniel Chavarría pour en livrer une partition cynique et jubilatoire, où la survie est élevée au rang de beaux-arts.
Loin du polar classique, l’album dresse le portrait fascinant d’Alicia, une jinetera à bicyclette qui ne vend pas son corps, mais le loue à des fins logistiques. Ici, point de victimes, seulement des prédateurs : Alicia et sa mère orchestrent des pièges lubriques avec une ingéniosité redoutable, ciblant les étrangers naïfs. La force du récit réside dans cette immoralité joyeuse, cette « lutte » quotidienne (la fameuse lucha) où l’arnaque devient une forme de résistance. Les dialogues, ciselés, évitent tout misérabilisme pour privilégier un humour noir décapant, fidèle à la verve de de Daniel Chavarría.
Visuellement, le choix de Paolo Bacilieri est audacieux. Son trait hachuré, dense, presque underground, sature l’espace comme la chaleur sature l’air havanais. Il ne cherche pas le « beau » lisse, mais le « vrai » : il magnifie les façades lépreuses, les corps en sueur et le chaos architectural de la ville.
Cette adaptation est une réussite totale. Elle capture l’essence picaresque du roman : une farce tragique où l’on rit pour ne pas pleurer. Un album pour toucher du doigt l’âme cubaine, sensuelle, brutale et indomptable.
D’après l’œuvre de Giuliano da Empoli publiée le 14 avril 2022.
On l’appelait le « mage du Kremlin ». Vadim Baranov, ancien metteur en scène devenu éminence grise de Poutine, fascine autant qu’il intrigue. Un soir, il livre enfin son histoire au narrateur : des coulisses du pouvoir russe surgit un monde de manipulations et d’illusions, où la politique devient théâtre. De la Tchétchénie à l’Ukraine, Le Mage du Kremlin dévoile les ressorts du régime et médite sur la nature du pouvoir. Dans cette adaptation, Luc Jacamon donne corps à la Russie post-soviétique grâce à son réalisme stylisé, parfaitement adapté à cet univers implacable.
La bd « Le Mage du Kremlin » disponible ici
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Adapté du livre de Sylvain Tesson publié le 22 janvier 2015.
Deux siècles après la retraite de Russie, Sylvain Tesson refait la route de l’armée napoléonienne déchue… en side-car et en plein hiver. Ils sont cinq : trois Français et deux Russes. Unis par l’amitié et par un grand défi, ils décident de commémorer à leur façon le bicentenaire de la retraite de Russie : en suivant le chemin emprunté par les troupes françaises en pleine débâcle. Partis de Moscou, Sylvain Tesson et ses amis traversent l’immense Russie, la Biélorussie, la Pologne et l’Allemagne, faisant route vers Paris au guidon de leurs Oural, ces side-cars russes réputés indestructibles. En chemin, ils franchissent le fleuve Berezina, devenu au fil du temps un nom commun pour désigner les échecs les plus cuisants… Porté par la langue et l’esprit d’aventure de Sylvain Tesson, le plus fameux des écrivains voyageurs contemporains, ce récit au long cours est de nouveau dessiné par Virgile Dureuil (déjà auteur en 2019 de Dans les forêts de Sibérie en bande dessinée). À travers les multiples allers-retours entre le XIXe et le XXIe siècle, un incroyable épisode de l’histoire française est ici revisité.
La bd « Berezina » disponible ici
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Adapté par Virgile Dureuil d’après le récit de Sylvain Tesson, Berezinatranspose en bande dessinée une aventure hors du commun : cinq voyageurs qui refont, en 2012, le trajet de la Grande Armée napoléonienne deux cents ans plus tard, à bord de side-cars « Ural ».
Le choix de Virgile Dureuil fonctionne remarquablement bien : il alterne entre les scènes de 1812 et le voyage contemporain. Les planches juxtaposent l’horreur glacée de la retraite et le road-trip moderne, créant une dialogue forcément troublant entre hier et aujourd’hui. Les flashbacks historiques restituent le calvaire réel des grognards : 450 000 soldats qui ne reviendront qu’au nombre de 200 000.
Graphiquement, Virgile Dureuil a fait le choix intelligent de réduire le texte pour que l’image respire. Ses paysages des steppes russes aux villes modernes sonnent justes, et son trait capture vraiment le mouvement et l’urgence.
Le vrai reproche qu’on peut faire, c’est que 136 pages, c’est un peu juste pour raconter deux histoires à la fois. L’épopée napoléonienne gagne en densité tandis que le volet contemporain reste un peu en arrière-plan. Malgré ce petit bémol, Berezinamérite vraiment qu’on s’y arrête. C’est un beau voyage graphique dans les steppes russes.
La vie de Molière en BD (15 janvier 1622 / 17 février 1673).
La vie de Molière est comme ses pièces : trépidante et pleine de surprises ! Qui aurait pu imaginer que ce fils de tapissier deviendrait le protégé du Roi-Soleil ? Que ses oeuvres seraient toujours jouées plus de trois siècles après sa mort ?
La bd « Molière – Une vie pour le théâtre » disponible ici
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Adapté du livre de Sylvain Tesson publié le 1 septembre 2011.
Peut-on se détacher complètement du monde des hommes ? Quitter la ville et son quotidien pour aller vivre au bout du monde, tel est le défi que s’est donné Sylvain Tesson. De février à juillet 2010, l’écrivain voyageur a choisi de vivre la fin de l’hiver puis le printemps sibérien. Habitant seul une cabane au bord du Lac Baïkal, il s’est plié au silence en choisissant de vivre lentement, environné de livres, de vodka et de souvenirs. Sans déranger la nature mais en s’interrogeant avec elle dans une introspection au long cours, Tesson a marché, exploré, pêché, il a fait du patin à glace sur le lac et accepté l’hospitalité de ses rares voisins. Cette ascèse de six mois loin de la France, l’auteur en a fait le récit dans son célèbre livre paru chez Gallimard en 2011. Par un dessin subtil et généreux tout en couleur, Virgile Dureuil en propose pour la première fois une adaptation en bande dessinée…
La bd « Dans les forêts de Sibérie » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Dans les forêts de Sibérie »
Adapter le récit de Sylvain Tesson en bande dessinée était un pari osé. Comment traduire en images la richesse introspective d’un journal d’ermitage ? Virgile Dureuil y parvient avec une sobriété désarmante, refusant le spectaculaire pour mieux saisir l’essence de cette retraite sibérienne.
Six mois isolé au bord du lac Baïkal, de février à juillet 2010, loin de tout. Des jours qui s’égrainent selon un rythme immuable : bois à couper, glace à sonder, pages à tourner. Rien de héroïque, juste la quête patiente d’une solitude maîtrisée. Virgile Dureuil respecte ce parti pris minimaliste en épurant son langage graphique.
Visuellement, l’encrage est généreux créant des formes pleines et rassurantes. Les récitatifs fins et discrets murmurent plutôt qu’ils ne proclament. Les couleurs blanc immaculé, bleus glacés baignent chaque planche dans une atmosphère hivernale dépouillée. On respire le froid. On sent l’isolement. Cette palette minimaliste devient justement ce qui fait vibrer l’œuvre.
Virgile Dureuil demeure fidèle au texte de Sylvain Tesson. Il capture les variations émotionnelles qui traversent ces six mois : l’émerveillement devant la nature, les doutes nocturnes, les rares visites qui dérangent plus qu’elles ne réconfortent. C’est joliment observé, intimiste même.
Pour qui ? Les lecteurs en quête de poésie visuelle, de contemplation tranquille et de nature apaisante. Une belle respiration graphique.
Adapté du livre de Sylvain Tesson publié le 4 novembre 2004.
Vu d’Occident, la Sibérie évoque de vastes étendues gelées où les Soviétiques exilaient leurs prisonniers. Mais peut-on s’échapper d’une prison à ciel ouvert ? Voilà le point de départ de ce récit haletant : un improbable voyage qu’entreprend Sylvain Tesson sur les traces des évadés du goulag, depuis Iakoutsk jusqu’au Golfe du Bengle, 5 000 kilomètres plus au sud. Dans des conditions extrêmes, aux prises avec le froid, la faim et la soif, l’écrivain voyageur multiplie les rencontres en suivant la route du récit À marche forcée, de Slavomir Rawicz. Ce dernier a-t-il pu s’évader au début des années 1940 ? Ou bien a-t-il emprunté son histoire à un autre ? Entre mythe et réalité, récit de voyage et épreuve de force, Sylvain Tesson nous invite une nouvelle fois sur les chemins de la liberté.
La bd « L’Axe du loup » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Axe du loup »
L’Axe du loup ne raconte pas seulement un voyage : il en éprouve la réalité. Virgile Dureuil s’empare du récit de Sylvain Tesson, ce périple de Iakoutsk à Calcutta sur les traces des évadés du Goulag, pour en faire un roman graphique où l’endurance physique côtoie l’enquête historique. L’album suit ces 5 000 kilomètres à travers la Sibérie, le Gobi et l’Himalaya, non pas comme une simple tranche de vie, mais comme une traversée à fleur de peau de la légende des fugitifs.
L’enjeu tient dans cette friction entre mythe et réalité. Sylvain Tesson ne « vérifie » pas Slavomir Rawicz : il questionne ce que signifie, concrètement, fuir un monde carcéral pour la liberté. La voix off, puisée au texte source, entrelace géopolitique des camps soviétiques, écotope des steppes glacées et sensations intimes froid, faim, solitude sans lourdeur.
Graphiquement, Virgile Dureuil joue la carte d’un réalisme classique : trait franc, aplats nets, compositions où les paysages prennent souvent toute la planche. Les cartouches rectangulaires remplacent les bulles, laissant les images respirer. Des cartes ouvrent chaque chapitre, matérialisant la progression.
Roman graphique solide, L’Axe du loup séduira les amateurs de récits de voyage exigeants, d’histoire soviétiques et d’odyssées à la fois géographiques et intérieures. Une très belle adaptation en BD.
Adapté du roman de Pierre Siniac publié en mars 1985.
Dans un futur proche rongé par la pollution et la criminalité, l’état de santé de chacun devient le fondement de clivages économiques et sociaux aussi rationnels que cauchemardesques. Aux bien portants, le ministère de l’intérieur délivre un carton bleu qui permet l’accès aux services publics, et notamment à l’assistance de la police. Tous les autres, malheureux détenteurs d’un « carton blême » , sont livrés à eux-mêmes en toute légalité, et mort aux vaincus… C’est dans ce contexte que Paul Heclans, flic désabusé mais efficace, hérite de l’affaire du « dingue au marteau » , un serial killer. Son enquête met rapidement à jour des trafics manifestes de cartes de santé, et le conduit malgré lui jusqu’aux plus hautes sphères de l’appareil d’état. Mais cela ne va évidemment pas sans risques…
La bd « Carton Blême » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Carton Blême »
Paru en 2013 chez Casterman, dans la collection Rivages/Noir, Carton Blême adapte le roman visionnaire de Pierre Siniac. Jean-Hugues Oppel (scénario) et Boris Beuzelin (dessin) nous plongent dans un futur proche où la Sécurité sociale a fait faillite. L’État, en faillite morale, a instauré un apartheid sanitaire : les citoyens sains jouissent de tous les droits (« carton bleu »), tandis que les malades (« carton blême ») sont livrés à eux-mêmes, sans protection policière.
L’intrigue suit l’inspecteur Paul Heclans, chargé de stopper un tueur en série qui sème la terreur. Mais l’enquête n’est qu’un prétexte pour disséquer une société malade de son égoïsme. Jean-Hugues Oppel réussit une adaptation fidèle, conservant la noirceur et l’ironie mordante de Pierre Siniac. Les personnages, loin d’être des héros, sont des rouages usés ou des victimes résignées d’un système qui a renoncé à protéger les faibles.
Loin du classicisme du noir et blanc, Boris Beuzelin impose ici un style singulier, rehaussé par une mise en couleur aux tons froids et parfois acides. Son trait anguleux sculpte des visages marqués par la lassitude et des décors urbains déshumanisés. Ce choix esthétique sert parfaitement le propos : il ne s’agit pas de séduire, mais de montrer la froideur clinique d’un monde sans compassion.
Cette adaptation est une réussite du polar d’anticipation. Elle intéressera particulièrement les lecteurs en quête de récits politiques forts, dans la lignée de George Orwell ou Jean-Patrick Manchette.
Fred et Jamy découvrent l’épave d’un mystérieux drakkar et se retrouvent propulsés au XIème siècle ! Ils vont partager la vie, les coutumes et les aventures des vikings. Fred et Jamy parviendront-ils à mettre la main sur l’épée du chef viking et à retrouver le 21e siècle ? Par Odin, impossible n’est pas viking !
La bd « Les Aventures de Fred & Jamy – Le drakkar englouti » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Aventures de Fred & Jamy – Le drakkar englouti »
Les Aventures de Fred & Jamy – Le drakkar engloutipropose une aventure construite autour d’un mystère : un drakkar retrouvé sous l’eau. Le récit s’appuie sur une idée forte, simple à suivre, et avance avec un bon sens du rythme. On est vite pris par l’enchaînement des découvertes sur les vikings, sans que l’histoire se perde dans des explications trop longues.
Le thème central est celui de la recherche de vérité. Les personnages observent, se posent des questions, puis vérifient leurs hypothèses. Cette démarche rend l’intrigue claire et valorise la curiosité. Fred et Jamy fonctionnent comme un duo complémentaire : l’un relance l’action et l’autre aide à comprendre, ce qui maintient l’équilibre entre suspense et pédagogie.
Le dessin sert efficacement le scénario. Les expressions des personnages soutiennent l’émotion (surprise, doute, enthousiasme) et renforcent l’attachement au duo. Les images donnent du relief à l’enquête, en rendant concrètes les étapes de la recherche.
C’est une BD idéale pour les lecteurs qui aiment les aventures et les histoires de découverte. Elle convient particulièrement à un public jeunesse, mais aussi à toute personne qui veut une lecture dynamique et claire, portée par un duo attachant et une enquête bien menée.
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