Dans cette intrigue qui se déroule pendant la bataille de Market Garden, les personnages principaux sont fictifs, cependant ils pourraient bien avoir existé. Alors qu’on le croyait mort, le dernier membre du SOE sur le sol hollandais donne de ses nouvelles. Mais il est traqué par un agent de la Gestapo revanchard… Les Alliés forment alors un commando à la hâte afin de récupérer les informations vitales qu’il détient, avec la particularité qu’un des membres du commando est le fils de cet espion.
La bataille est racontée au jour le jour : de la préparation, avec l’entretien entre Montgomery et Eisenhower, les bombardements, les sauts des divisions aéroportées jusqu’aux derniers jours, où des centaines de soldats Alliés sont faits prisonniers après la débâcle.
Illustré de cartes opérationnelles, décrivant les mouvements de l’aviation et de l’infanterie, avec les principaux personnages impliqués dans l’opération, tant alliés qu’allemands, les lecteurs accèdent à un compte rendu très précis de tous les événements qui se sont déroulés en ces jours de septembre 1944…
La bd « Le flutiste de Arnhem – Opération market garden – Hollande Septembre 1944 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le flutiste de Arnhem – Opération market garden – Hollande Septembre 1944 »
La BD sortira en novembre 2025.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Adapté du roman de Nicolas Lebel publié le 10 mars 2021.
La journée du commissaire Paul Starski commence mal : son épouse veut divorcer, son chien est mourant et une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien. L’âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d’un flic à la dérive et d’un homme d’affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n’ose y croire, Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l’enquête à bras le corps, tandis que les meurtres se multiplient. Car l’étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d’une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n’arrêtera les tueurs. Pire, qu’à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d’entrer dans la Danse des Furies…
La bd « Les Danses des Furies – Le Gibier » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Danses des Furies – Le Gibier »
Adapté du roman de Franck Thilliez publié le 6 février 2021.
En 1991, Franck Sharko n’est qu’un bleu, fraîchement débarqué du Nord au mythique 36, quai des Orfèvres. Très vite confronté à la réalité du métier, il se voit relégué aux archives, tentant d’apporter un regard neuf sur l’affaire non résolue des « Disparues du sud parisien » : trois femmes enlevées et tuées à coups de couteau. Mais l’arrivée d’un homme ayant reçu la photo d’une femme attachée à un lit, la tête couverte d’un sac en papier, va relancer la « cold-case ». Franck n’hésite pas longtemps pour se rendre à l’adresse mentionnée à l’arrière de la photo…
C’est parti pour la première enquête sur le terrain du flic fétiche de Franck Thilliez !
La bd « 1991 » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « 1991 »
L’adaptation en bande dessinée du thriller sortira en décembre 2025.
Adapté du roman d’Alain Surget publié le 6 avril 1995.
Violences, humiliations, animosité… rien n’arrête le cruel comte de Morlange…
Rien n’arrête le comte de Morlange, qui se montre cruel envers son peuple et les siens.
Jusqu’au jour où un vieil hermite lui prédit que, s’il ne change pas sa conduite, il sera transformé en renard les nuits de pleine lune, jusqu’à ce qu’il ait fait pénitence !
Si Renaud de Morlange est un fin chasseur, Renard, lui, a bien des choses à apprendre pour affronter les dangers de la forêt…
La bd « Le renard de Morlange » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le renard de Morlange »
Adaptation du roman d’Alain Surget publié en 1995, Le Renard de Morlange transpose avec fidélité et dynamisme ce conte moral médiéval dans l’univers graphique contemporain. Maxe L’Hermenier, scénariste reconnu de la collection Pépites chez Jungle, respecte scrupuleusement la trame narrative originale tout en la rendant accessible par le biais de la bande dessinée.
L’histoire du cruel comte Renaud de Morlange, frappé par la malédiction d’un ermite et transformé en renard chaque nuit de pleine lune, explore avec profondeur les thèmes universels de l’orgueil, de la cruauté et de la rédemption. La métamorphose animale, ancrée dans la tradition des contes européens, devient ici un puissant vecteur de transformation psychologique : le seigneur tyrannique découvre progressivement l’humilité et la compassion à travers l’expérience de la vulnérabilité.
Le style graphique de Carmelo Zagaria, supervisé par Mathieu Moreau, séduit par son approche semi-réaliste, moderne et dynamique. Les animaux, particulièrement expressifs, contrastent avec les personnages humains, tandis que les décors médiévaux crédibles renforcent l’atmosphère du récit. Les transformations du comte sont traitées avec une finesse symbolique , jamais montrées directement mais évoquées par l’eau purificatrice et le rituel des vêtements.
Enrichi d’un cahier pédagogique validé par des enseignants, cet album de 45 pages constitue une excellente porte d’entrée vers la littérature classique pour les jeunes lecteurs dès 10 ans..
D’après le roman de Romain Gary publié le 28 décembre 1948.
« Un après-midi de mars 84, le service artistique des Éditions Gallimard m’appelle pour me proposer d’illustrer la couverture d’un roman de Romain Gary paru en 48, et qui doit reparaître dans la collection Folio. Il s’agit du Grand vestiaire…Lorsque je lis la dernière phrase : « je pouvais maintenant retourner parmi les hommes », il est tard dans la nuit. Je reste assis là, comme illuminé et stupéfait. Et plutôt que de penser à la couverture je me surprends à visualiser une foule d’images, un peu comme un film qui se matérialiserait dans l’instant. Et comme si je voulais arrêter ce flot, le désir de mettre tout cela sur du papier et d’en faire une bande dessinée.« André Verret.
La bd « Le grand vestiaire » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le grand vestiaire »
Publiée en octobre 1988 par Futuropolis/Gallimard, cette adaptation bande dessinée du court roman de Romain Gary (1948) transpose l’univers d’après-guerre à travers le regard d’André Verret. L’auteur-dessinateur propose un récit en soixante-quatre pages qui marie mémoire historique et trajectoire intime.
L’histoire suit Luc Martin, orphelin de guerre dont le père, maquisard, est tombé la veille de la Libération. Fuyant l’institution des Pupilles de la Nation, il est recueilli par un parachuté ambigu, créant un duo oscillant entre loyauté et suspicion. Les dialogues, rares mais percutants, laissent transparaître l’enfance brisée de Luc et la complexité morale de ses compagnons.
Le trait d’André Verret, semi-réaliste, utilise des lignes franches et des aplats de couleur chauds qui contrastent avec l’atmosphère grise de l’après-guerre. Si certains visages souffrent de maladresses, la palette automnale (ocre, brique, sépia) soutient l’émotion et inscrit le récit dans un climat mélancolique. La mise en page, alternant plans larges et vignettes resserrées, guide le regard et ponctue les moments de tension.
Le Grand Vestiaire séduit par la justesse de son ambiance et la profondeur de ses questionnements, malgré une réalisation graphique parfois inégale. Véritable hommage à Romain Gary, elle invite le lecteur à revisiter les tourments de l’après-guerre à travers un prisme visuel original.
Adapté des fables d’Esopemises à l’écrit par Démétrios de Phalère vers 325 av. J.-C.
Le sens de la fable selon Ésope, l’inventeur du genre, est d’amadouer les puissants et de réparer les injustices subies universellement par les faibles de corps, de rang et d’esprit. Dans ces petites saynètes dramatiques, il donne la parole et la pensée aux animaux et aux objets quotidiens. Ésope décrit, dans un style pur et simple, des scènes qui sont autant de miroirs où chacun peut se voir agir et penser. Ses fables connaissent un succès universel à travers les adaptations de Phèdre, Jean de La Fontaine ou Charles Perrault.
Eric Vincent les adapte à son tour dans toute leur saveur et leur malice. Lumineusement illustré, ce recueil anime chaque animal de l’esprit humain qui lui est propre, grâce à une large palette d’émotions et à une ivresse touchante dans les traits. Goran Vejvoda, intrigué par les hybrides culturels, explore un monde où les animaux parlent le langage des hommes grâce à des sonorités profondes, joueuses et synthétiques.
D’Esope on ne sait pas grand chose, si ce n’est qu’il vécut entre les VIIe et VIe siècle avant notre ère. D’après Plutarque, Esope est un ancien esclave bègue doté d’un physique particulièrement ingrat. Après avoir rêvé que la Fortune lui déliait la langue, il s’éveille un jour guéri de son bégaiement. Acheté par un marchand d’esclaves, il arrive dans la demeure d’un philosophe de l’île de Samos, auprès duquel sa vivacité d’esprit et son habileté à résoudre les énigmes lui auraient permis de recouvrer la liberté. Il se rend alors auprès de Crésus pour tenter de sauvegarder l’indépendance de Samos et réussit sa mission en racontant une fable au roi. Il met alors son talent au service du roi de Babylone qui se réjouit de ses énigmes. Possédé par le désir de voyager, il retourne en Grèce et s’arrête notamment à Delphes. Sa mort reste obscure mais on raconte qu’il fut précipité dans la mer par les habitants de Delphes qui se croyaient offensés par ses histoires…
La bd « Les fables d’Ésope » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les fables d’Ésope »
Dans la collection Classics Illustrated des ¡éditions!, Eric Vincent propose une adaptation des Fables d’Ésope, parue en 2009. Cette bande dessinée 64 pages réunit les récits fondateurs du fabuliste grec antique, inventeur du genre qui a inspiré Jean de La Fontaine et Charles Perrault. Eric Vincent respecte l’essence des Fables d’Ésope : ces « petites saynètes dramatiques » où animaux et objets quotidiens acquièrent parole et pensée pour dénoncer les injustices subies par les faibles. L’adaptation préserve la structure classique du genre avec ses récits courts culminant sur une morale explicite. Le dessinateur américain parvient à varier intelligemment la longueur narrative, certaines fables s’épanouissant sur sept pages quand d’autres se concentrent sur une seule.
Les fables emblématiques sont présentes : « Le Corbeau et le Renard« , « La Cigale et les Fourmis« , « Le Cheval et le Soldat« . Eric Vincent enrichit cette sélection de récits moins connus, offrant une découverte renouvelée. Sa transposition graphique anime l’univers anthropomorphique des fables, donnant corps aux allégories morales
Le trait d’Eric Vincent, formé dans l’underground comix des années 1970, se révèle parfaitement adapté à l’exercice. Son approche rend chaque animal immédiatement reconnaissable tout en lui conférant « l’esprit humain qui lui est propre ». L’illustrateur déploie une « large palette d’émotions » et une « ivresse touchante dans les traits » qui dépasse le simple anthropomorphisme pour atteindre une véritable expressivité dramatique.
Cette adaptation s’inscrit dans la tradition de Classics Illustrated : rendre la littérature classique accessible au plus grand nombre. Eric Vincent réussit le pari de moderniser ces textes antiques sans en trahir l’esprit moralisateur. L’ouvrage, accompagné d’un CD audio avec la musique originale de Goran Vejvoda, constitue un pont idéal entre patrimoine littéraire et culture contemporaine.
Cette bande dessinée réussit le difficile équilibre entre fidélité au texte source et renouvellement graphique, offrant aux lecteurs de tout âge une redécouverte enchanteresse de ces leçons de sagesse universelles.
Adapté du roman de Bernard Werber publié le 28 janvier 1994.
Depuis sa plus tendre enfance, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort, notamment suscitée par les réponses confuses des adultes à ses questions. Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak, avec qui il partage ses interrogations, sera déterminante. Aiguillés par les rares témoignages de ceux qui ont approché l’instant de l’au-delà, les deux amis s’improvisent Thanatonautes, du grec Thanatos, la Mort, et nautès, navigateur. Ensemble, ils vont progressivement faire reculer la frontière de l’inconnu et s’aventurer sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine… Voici l’adaptation en bande dessinée de l’extraordinaire roman de Bernard Werber qui a déjà séduit plus d’un million de lecteurs. Une aventure humaniste doublée d’un récit truculent et spectaculaire, où réflexion et émerveillement se marient à la perfection.
La bd « Les Thanatonautes – 1 – Le Temps des bricoleurs » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Thanatonautes – 1 – Le Temps des bricoleurs »
L’adaptation en bande dessinée du célèbre roman de Bernard Werber s’impose comme une réussite graphique remarquable. Publié en 2011, ce premier tome de la trilogie transpose avec intelligence l’univers de Bernard Werber sous la direction scénaristique d’Éric Corbeyran et le trait de Pierre Taranzano.
Michael Pinson et Raoul Razorbak se lancent dans l’exploration scientifique de la mort, transformant une quête métaphysique universelle en véritable expédition cartographique de l’au-delà. La BD excelle dans sa capacité à marier rigueur scientifique et questionnements existentiels, offrant une approche novatrice du thème thanatologique où « la réflexion côtoie le grand spectacle ».
Éric Corbeyran privilégie une narration en flash-back orchestrée par une voix-off. Cette structure permet d’ancrer l’histoire dans un futur indéterminé tout en maintenant une accessibilité au scénario constante, créant un équilibre entre exposition et développement dramatique.
Pierre Taranzano déploie un dessin aux traits fins et précis, soutenu par la colorisation contrastée de Ruby. Son style semi-réaliste moderne, aux contours marqués et aux traits fins, sans aspérité, s’avère particulièrement adapté à la transcription visuelle des concepts abstraits de Bernard Werber. Les séquences explorant le continent des morts bénéficient d’un traitement graphique époustouflant qui magnifie la dimension spectaculaire du récit.
Cette adaptation constitue une introduction idéale à l’univers de Bernard Werber, transformant une aventure littéraire en expérience visuelle captivante qui interpelle autant qu’elle divertit. Pas évident d’adapter un pavé de 500 pages en trois BD de 56 pages, mais le pari est réussi.
Adapté du roman de J.R.R. Tolkienpublié le 21 septembre 1937.
Bien longtemps avant la quête du Seigneur des Anneaux, alors que Bilbo Sacquet était encore un tout jeune et paisible Hobbit, Gandalf le Magicien l’entraîna dans une folle aventure. En compagnie de treize nains, Bilbo se lança dans la conquête d’un trésor caché sous le Mont Solitaire, usurpé par le Dragon Smaug. En route, il s’appropriera l’anneau magique de Gollum, combattra trolls, gobelins et araignées géantes, et deviendra ami avec le peuple des Elfes.
La légende de Bilbo était née.
La bd « Bilbo le Hobbit » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Bilbo le Hobbit »
Bilbo le Hobbit, adapté du roman publié en 1937 par J.R.R. Tolkien, restitue avec fidélité l’esprit du texte originel tout en offrant une lecture visuelle riche et subtile en 144 pages.
Charles Dixon équilibre habilement l’essor des thèmes majeurs : le courage naissant de Bilbo, la puissance de l’amitié entre le hobbit, Gandalf et les treize nains, ainsi que la tension permanente face à Smaug. Chaque étape de la quête apparaît justement rythmée, ménageant suspense et moments de répit, à l’image de la scène des devinettes avec Gollum où l’intériorité de Bilbo se dévoile pleinement.
Graphiquement, l’aquarelle de David Wenzel séduit par ses couleurs pastel et ses nuances de lumière, renforçant l’émotion à chaque planche. Les expressions faciales, finement travaillées, rendent palpable l’évolution psychologique des personnages, tandis que la qualité du papier et la typographie soignée assurent une immersion totale.
Cette bande dessinée s’adresse tant aux néophytes qu’aux aficionados de J.R.R. Tolkien. Son mariage réussi entre rigueur et virtuosité graphique en fait une adaptation incontournable pour les jeunes lecteurs en quête d’un premier contact avec la Terre du Milieu comme pour les amateurs désireux d’un regard neuf sur un classique indémodable.
Adapté de l’essai « La Garçonne et l’Assassin. Histoire de Louise et de Paul, déserteur travesti, dans le Paris des années folles » de Fabrice Virgili et Danièle Voldman publié le 4 mai 2011.
Pour célébrer son 40e anniversaire, le Groupe Delcourt remet en lumière une sélection d’ouvrages qui ont marqué son histoire et ont été plébiscités par le public, la critique, et les jurys des prix les plus prestigieux.
Paul et Louise s’aiment, Paul et Louise se marient, mais la Première Guerre mondiale éclate et les sépare. Paul, qui veut à tout prix échapper à l’enfer des tranchées, devient déserteur et retrouve Louise à Paris. Il est sain et sauf, mais condamné à rester caché dans une chambre d’hôtel. Pour mettre fin à sa clandestinité, Paul imagine alors une solution : changer d’identité. Désormais il se fera appeler… Suzanne.
La bd « Mauvais genre » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Mauvais genre »
Adaptée de l’essai historique La Garçonne et l’Assassin, cette bande dessinée publiée pour la première dois2013 met en scène l’histoire véridique de Paul Grappe, déserteur devenu Suzanne, et de sa femme Louise lors de l’entre-deux-guerres.
Chloé Cruchaudet orchestre avec grâce un récit où traumatisme de guerre et transgression du genre s’entrelacent. Son dessin épuré, composé essentiellement de gris et blanc ponctuées de rouge symbolique, traduit magistralement l’atmosphère étouffante de la clandestinité et la flamboyance progressive du couple. Le trait économe, loin de la complaisance, révèle une justesse remarquable dans les expressions et gestuelles.
Au-delà du travestissement initial, Chloé Cruchaudet explore la transformation graduelle de Paul en Suzanne, transformation physique et psychique révélant une part authentique d’elle-même. L’auteure manie intelligemment le suspense en intercalant procès et rétrospectives, tout en questionnant la culpabilité, les ravages psychiques de la Grande Guerre et la complexité du couple.
Mauvais genre se distingue par son audace : examiner l’identité de genre au prisme du début du XXe siècle, sans réduire son sujet à un plaidoyer. Primé du public à Angoulême, cette œuvre intense demeure captivante, suscitant des émotions rares que le lecteur continue de porter bien après la dernière page.
Adapté du roman de Bernard Minier publié le 11 octobre 2012.
Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ?
Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens… et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers. Confronté à un univers terrifiant de perversité sur les terres de son adolescence, le commandant Servaz va faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.
Le commandant Martin Servaz, héros fétiche de Bernard Minier, revient pour une seconde enquête sous haute tension !
La bd « Le Cercle » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le Cercle »
La BD sortira en novembre 2025.
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