D’après l’œuvre d’Anthony Horowitz publiée mars 1988 (titre original Groosham Grange).
L’adaptation en BD de la célèbre duologie d’Anthony Horowitz dans une version collector ! David Eliot s’est fait renvoyer du collège prestigieux où ses ancêtres ont tous séjourné. Pour le punir, ses parents décident de l’envoyer à Groosham Grange, un établissement réputé pour sa discipline de fer. Mais ni eux ni David ne réalisent où il met les pieds véritablement…
La bd « L’Île du Crâne – Intégrale » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bd « L’Île du Crâne – Intégrale »
D’après l’œuvre de Jack London publiée en octobre 1906.
Né d’une mère chienne et d’un père loup, Croc-Blanc grandit dans la nature sauvage. Recueilli par une tribu indienne pour devenir chien d’attelage, il est ensuite vendu à un maître cruel qui en fait une bête de combat. Tiraillé entre l’appel de la vie sauvage et son admiration pour les dieux-humains, Croc-Blanc parviendra-t-il à s’adapter à la société des humains ?
La bd « Croc-Blanc » disponible ici
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Le scénariste Maxe L’Hermenier et le dessinateur Thomas Labourot adaptent le célèbre roman « Croc-Blanc » aux éditions Jungle. .
L’histoire se déroule dans le Grand Nord glacé, à l’époque de la ruée vers l’or. On suit le destin de Croc-Blanc, un fier chien-loup. Il doit survivre dans une nature hostile. Il subit la cruauté des hommes avant de trouver enfin un maître bienveillant. C’est un récit puissant sur la liberté, la violence et la recherche de la paix.
Le scénario est excellent. Maxe L’Hermenier rend ce classique très accessible. Il se concentre sur les émotions de l’animal. Le lecteur comprend les peurs et le courage de Croc-Blanc. On s’attache vite à ce héros à quatre pattes.
Visuellement, l’album est superbe. Thomas Labourot utilise un trait dynamique et semi-réaliste. Ses paysages de neige sont magnifiques et immersifs. Les scènes d’action sont intenses, mais restent adaptées aux jeunes lecteurs. Le dessin soutient parfaitement l’émotion de l’histoire.
Cette bande dessinée modernise l’œuvre de Jack London sans la trahir. A recommander aux collégiens et aux amateurs d’aventure. C’est une lecture touchante et intelligente.
Album publié en 2026 aux éditions Presses de la Cité.
Résumé éditeur
L’histoire vraie d’un héros méconnu. Seconde Guerre mondiale. Joachim Eisack, un Juif allemand réfugié dans la région lyonnaise, s’engage dans la Résistance. Après avoir participé à la libération de la France en 1944, il retourne en Allemagne comme inspecteur de la Sûreté pour dénazifier la zone française occupée de Säckingen. C’est là que, seul, il remonte la piste qui le conduira à découvrir où se cache, sous une fausse identité, Otto Abetz, ex-ambassadeur du Reich en France et général de la SS. Il orchestrera son arrestation le 25 octobre 1945 et contribuera à retrouver le trésor du Werwolf (tableaux spoliés, documents secrets, argent et or…), destiné à fomenter une résistance nazie après guerre. Abetz sera condamné à vingt ans de travaux forcés, mais gracié par le président Coty quelques semaines avant le décès de Joachim – qui, lui, ne sera jamais récompensé.
La bd « J’ai arrêté Otto Abetz – L’Ambassadeur de Hitler en France » disponible ici
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Adapté du roman de Viet Thanh Nguyenpublié le 7 avril 2015.
Avril 1975, Saïgon est en plein chaos. À l’abri d’une villa, entre deux whiskies, un général de l’armée du Sud Vietnam et son capitaine dressent la liste de ceux à qui ils vont délivrer le plus précieux des sésames : une place dans les derniers avions qui décollent pour fuir la ville vers les USA. Mais le général ignore que son capitaine est un agent double au service des communistes. Arrivé en Californie, tandis que le général et ses compatriotes exilés tentent de recréer un petit bout de Vietnam sous le soleil de L.A., notre homme observe et rend des comptes dans des lettres codées à son meilleur ami resté au pays. Dans ce microcosme où chacun soupçonne l’autre, notre homme lutte pour ne pas dévoiler sa véritable identité, au prix de décisions aux conséquences dramatiques. Mais sa loyauté vacille…
Le roman événement de Viet Thanh Nguyen, consacré par le prix Pulitzer en 2016, magnifiquement adapté pour la première fois en BD !
La bd « Le Sympathisant » disponible ici
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Adapté du recueil de nouvelles de Robert Louis Stevenson publié en juin 1878.
Une belle interprétation étoffée du club du suicide, un recueil de trois nouvelles imprégnées d’humour noir, de hasard et de justice !
« Il y a dans l’oeuvre de Stevenson, une profusion d’idées toutes plus visuelles les unes que les autres… »Clément Baloup « Un traité à l’aquarelle convenait parfaitement au Club du Suicide, avec ses ambiances londoniennes pluvieuses et sombres, ses clairs-obscurs évanescents… »Eddy Vaccaro L’histoire en quelques mots…Toujours en quête d’aventures extravagantes, le prince Florizel et son acolyte, le colonel Géraldine, font un soir la rencontre d’un étrange jeune homme, qui les convie à participer à une soirée au Club du Suicide. Ils découvrent alors avec horreur et fascination une partie de cartes diabolique où le seul gain est… la mort.
La bd « Le Club du Suicide » disponible ici
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Adapté librement de trois nouvelles de Robert Louis Stevenson, Le Club du Suicide plonge le lecteur dans le Londres victorien où le prince Florizel et son compagnon, le colonel Géraldine, s’initient à un cercle fatal dont le seul enjeu est la mort. L’œuvre s’appuie sur un roman-feuilleton riche en digressions, que Clément Baloup restitue avec fidélité.
L’intrigue explore le thème de l’absurde et de la cruauté festive : la partie de cartes désigne chaque soir le « suicidé » et son exécuteur, tissant une tension psychologique intense autour de ces personnages hauts en couleur. Le duo Baloup–Vaccaro fait naître une atmosphère à la fois ironique et angoissante, soulignant la fragilité de la condition humaine.
Sur le plan graphique, Eddy Vaccaro signe un trait élégant et léger, qui allie finesse du trait et couleurs pastel maîtrisées : l’aquarelle confère une tonalité désuète et mystérieuse, en parfaite résonance avec le cadre gothique de Robert Louis Stevenson. Les décors minutieux et la mise en scène des dialogues renforcent l’ambiance feutrée et macabre.
Le Club du Suicide offre une immersion raffinée dans un univers sombre où l’humour noir sert de prisme à une réflexion sur la vie et la mort. Cette bande dessinée permet de redécouvrir sous un nouvel angle ce recueil de nouvelles.
Adapté du livre Félix ou Le livre des merveilles de Ramon Llull publié vers 1289.
Que font réunis ici tant d’animaux ? Ils choisissent leur roi, évidemment ! Et tout semble indiquer que le Lion s’emparera de la couronne, même si la Renarde recourra à toutes sortes de stratagèmes pour le contrôler dans l’ombre. Cette ancestrale pulsion qui est de se vautrer dans le plaisir de tout dominer la poussera à concevoir d’incessantes intrigues à travers la tromperie, les mensonges, la ruse et l’appui de sa grande éloquence.
Mais bien qu’ils en soient les acteurs, le livre ne parle pas vraiment des animaux. Il aborde en réalité des aspects les plus sombres de la condition humaine. Derrière cette fable chorale, le Livre des bêtes, de Ramon Llull, est avant tout une satire du comportement des hommes dans la lutte pour le pouvoir, où l’envie, l’ambition et la cruauté sont les germes du mal.
Llull a écrit Félix ou Le livre des merveilles à Paris, entre les années 1287 et 1289, dont leLivre des bêtes est la septième d’un total de dix parties et peut se lire indépendamment compte tenu de la singularité de son récit. En réalité, il a été conçu comme un avertissement au roi de France, Philippe IV le Bel, avec qui l’auteur avait eu des contacts politiques dans les années de rédaction de l’ouvrage.
735 ans plus tard, cette histoire fabuleuse et pleinement actuelle voit le jour sous la forme d’une bande dessinée.
La bd « Le livre des bêtes » disponible ici
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Publié le 12 mai 2023 par Bang Ediciones, Le livre des bêtes adapte en bande dessinée la septième partie du Livre des merveilles de Ramon Llull (1287–1289), transposant une fable médiévale en un récit graphique contemporain.
Au cœur de cet album one-shot, la convocation des animaux pour élire leur roi sert de prétexte à une satire politique où s’entremêlent ruse, manipulation et lutte de pouvoir. Pep Brocal respecte la profondeur psychologique du texte source en dessinant des personnages animaliers qui incarnent des archétypes humains : le Lion symbolise l’autorité brute, la Renarde, l’ambition perfide, tandis que le Corbeau et le Castor offrent un contrepoint moral. Cette chorale animalière, jouant sur des dialogues ciselés, dévoile la noirceur de la condition humaine.
Issu des Beaux-Arts, Pep Brocal associe un tracé précis et des aplats saturés à une palette de couleurs terreuses qui rappellent les enluminures médiévales tout en conservant une lisibilité moderne. Les planches alternent plans larges — soulignant le rassemblement des bêtes — et gros plans expressifs, renforçant l’intensité émotionnelle.
Visuellement soignée, cette adaptation se distingue par sa fidélité à l’œuvre de Ramon Llull et son équilibre subtil entre satire politique et esthétisme graphique. Une bonne entrée en matière pour découvrir la littérature médiévale sous un nouvel angle.
Adapté de La civilisation du poisson rouge de Bruno Patino publié le 3 avril 2019.
Le poisson rouge tourne dans son bocal. Il semble redécouvrir le monde à chaque tour. Les ingénieurs de Google ont réussi à calculer la durée maximale de son attention : 8 secondes. Ces mêmes ingénieurs ont évalué la durée d’attention de la génération des millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés : 9 secondes. Nous sommes devenus des poissons rouges, enfermés dans le bocal de nos écrans, soumis au manège de nos alertes et de nos messages instantanés.
Une étude du Journal of Social and Clinical Psychology évalue à 30 minutes le temps maximum d’exposition aux réseaux sociaux et aux écrans d’Internet au-delà duquel apparaît une menace pour la santé mentale.
Bruno Patino : « D’après cette étude, mon cas est désespéré, tant ma pratique quotidienne est celle d’une dépendance aux signaux qui encombrent l’écran de mon téléphone. Nous sommes tous sur le chemin de l’addiction : enfants, jeunes, adultes. Pour ceux qui ont cru à l’utopie numérique, dont je fais partie, le temps des regrets est arrivé. Ainsi de Tim Berners Lee, « l’inventeur » du Web, qui essaie désormais de créer un contre-Internet pour annihiler sa création première. L’utopie, pourtant, était belle, qui rassemblait, en une communion identique, adeptes de Teilhard de Chardin ou libertaires californiens sous acide. La servitude numérique est le modèle qu’ont construit les nouveaux empires, sans l’avoir prévu, mais avec une détermination implacable. Au coeur du réacteur, nul déterminisme technologique, mais un projet qui traduit la mutation d’un nouveau capitalisme : l’économie de l’attention. »
La bd « 9 secondes – La civilisation du poisson rouge » disponible ici
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Adapté de la nouvelle de Howard Phillips Lovecraft publiée en septembre 1927.
Affrontez l’horreur et la désolation de la Lande Foudroyée…
Un projet de barrage promet d’engloutir toute une vallée reculée de la campagne américaine. Bizarrement, son dernier habitant se réjouit de voir le lieu disparaître sous les flots, en particulier la parcelle de terrain voisine… Les Gardner y ont vécu paisiblement pendant des années, jusqu’à ce que la chute d’une météorite juste devant leur maison fasse basculer leur quotidien.
Des scientifiques ont tenté d’étudier ce roc venu de l’espace, sans succès. La matière ne ressemblait à rien de connu et se distinguait par sa couleur inexistante sur Terre… Après cet événement, la faune et la flore ont commencé à s’altérer, les phénomènes étranges se sont multipliés, entraînant la famille Gardner dans une spirale de malheurs…
Avec un trait sombre et réaliste, Gou Tanabe met en images les pires cauchemars imaginés par H. P. Lovecraft, le maître du fantastique et de l’horreur. Que peut faire l’homme quand les forces issues des confins de l’univers s’abattent sur lui sans crier gare ?
La bd « La Couleur tombée du ciel » disponible ici
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Publié en mars 2020 chez Ki-oon dans la collection Les Chefs-d’œuvre de Lovecraft, Gou Tanabe transpose avec fidélité la nouvelle de 1927 de H. P. Lovecraft. Le récit suit un géomètre envoyé à Arkham pour relever les contours d’un futur réservoir, qui découvre la « lande foudroyée » : un territoire où la chute d’une météorite a corrompu la faune et la flore, instillant peu à peu folie et décrépitude.
Gou Tanabe rend palpable le cosmicisme original en jouant sur la lente montée de la tension psychologique. Les personnages – notamment la famille Gardner, pris au piège d’un mal incompréhensible – voient leur quotidien basculer dans une spirale de malheurs dont les effets sur la santé mentale sont décrits avec sobriété et retenue. L’alternance entre narration descriptive et dialogues concis renforce l’impression d’impuissance face à l’inexplicable.
Le trait réaliste et la richesse des textures de Gou Tanabe offrent un spectaculaire contraste entre ombres profondes et lumières éthérées. Les gros plans sur la végétation déformée et les insectes mutants soulignent la dimension oppressante de l’intrigue. La monochromie, loin d’appauvrir l’image, magnifie l’« indescriptible » couleur extra-terrestre que le mangaka parvient à évoquer par des jeux de trame et de hachures.
Alliant rigueur et intensité, ce one-shot s’impose comme une porte d’entrée idéale pour les néophytes d’ H. P. Lovecraft tout en satisfaisant les aficionados. À recommander sans hésiter aux amateurs de fantastique et d’horreur qui recherchent une expérience visuelle et narrative immersive.
Adapté du roman de Philippe MaynialMadeleine Pauliac, l’insoumise publié le 6 mars 2019.
Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand, médecin pédiatre à l’Hôpital des enfants malades à Paris, elle s’engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, alors que la fin du conflit sonne enfin, débute pour elle un autre combat. Engagée dans l’armée en tant que médecin-lieutenant des Forces françaises de l’intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d’infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français retenus prisonniers par Staline. Par un arrêté du ministère des Prisonniers, Déportés, Réfugiés (PDR), la Croix-Rouge française mobilise en effet des équipes d’urgence (conductrices, infirmières, secouristes et simples bénévoles) pour participer au retour des Français libérés. Dans le même temps, elle déploie des délégations à l’étranger, en Allemagne, en Autriche et en Pologne, principalement, pour appuyer les missions de rapatriement créées par ce même ministère. Ainsi, infirmières, Infirmières pilotes secouristes de l’air (IPSA), assistantes sociales et conductrices-ambulancières de la Croix-Rouge française sont mises à disposition des armées. Madeleine Pauliac, quant à elle, est nommée médecin-chef de l’hôpital français de Varsovie et déléguée de la Croix-Rouge française en Pologne.
Après les aventures de Madeleine Riffaud, grande résistante et engagée politique, femme de lettres et aventurière, véritable joyaux de la collection « Aire Libre », la prestigieuse collection des éditions Dupuis accueille l’odyssée d’une autre Madeleine, celle de l’officier médecin Pauliac et de son groupe d’infirmières-ambulancières de l’Escadron bleu. Une œuvre de la scénariste-romancière Virginie Ollagnier (Ils ont tué Oppenheimer, Nellie Bly) et du dessinateur Yan Le Pon qui adaptent le roman Madeleine Pauliac, l’insoumise du propre neveu de la scénariste, Philippe Maynial.
La bd « L’Escadron bleu, 1945 » disponible ici
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Album publié en 2002 aux éditions Emmanuel Proust.
Résumé éditeur
Adapté de la pièce de théâtre d’Alfred Jarry publié le 25 avril 1895.
Attention à la machine à décerveler… Revoilà le père Ubu ! L’ascension grotesque et hilarante d’un tyran d’opérette qui sème le chaos sur son passage. Soit une vision iconoclaste de la pièce d’Alfred Jarry qui, en 1896, a révolutionné le théâtre mondial. Emmanuel Reuzé, jeune dessinateur de Rennes, signe l’adaptation, les dessins et les couleurs de cette aventure pataphysique. Une révélation.
La bd « Ubu Roi » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Ubu Roi »
Emmanuel Reuzé livre avec son adaptation d’Ubu Roi une œuvre d’une originalité saisissante qui revisite le chef-d’œuvre d’Alfred Jarry. Publié en 2002 aux éditions Emmanuel Proust, ce premier tome transpose l’univers pataphysique d’Alfred Jarry dans un langage graphique contemporain inventif.
L’adaptation se distingue par son approche iconoclaste de la pièce originale de 1896. Emmanuel Reuzé développe un style graphique caricatural et dynamique qui amplifie la dimension grotesque du Père Ubu. Son trait volontairement exagéré et ses couleurs éclatantes, rehaussées par Laurence Croix, créent un univers visuel où l’anachronisme devient un outil narratif majeur.
La force de cette adaptation réside dans sa capacité à transcender la simple transposition. Influencé par René Goscinny et les Monty Python, Emmanuel Reuzé multiplie les décalages temporels et références contemporaines qui enrichissent le propos de d’Alfred Jarry. Le dessinateur démontre une maîtrise remarquable de la mise en page. Ses décors superbes créent un univers hybride où la Pologne uchronique se pare d’éléments contemporains.
Ubu Roiest une révélation graphique, réussissant le pari de rendre accessible un classique théâtral tout en préservant sa charge subversive originelle.
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