Howard P. Lovecraft – Celui qui écrivait dans les ténèbres
Album publié en 2018 aux éditions 21g.
Résumé éditeur
La vie de Howard P. Lovecraft en BD (20 aout 1890 / 15 mars 1937).

Créateur du mythe de Cthulhu, d’Arkham et du sinistre Necronomicon, auteur de nombreux chefs-d’œuvre de la littérature horrifique, Howard Phillips LOVECRAFT s’est imposé après sa mort comme l’un des écrivains les plus influents de son siècle.
Prisonnier de son propre mythe, il projette aussi auprès de ses innombrables lecteurs l’image d’un reclus hors du monde, à la personnalité difficile à saisir…
Qui était donc vraiment le « maître de Providence » ?
« Le XXe siècle n’a pas connu de plus grand artisan du récit d’horreur qu’H. P. LOVECRAFT. » — Stephen KING.
« LOVECRAFT est vraiment un auteur fondamental, il y a un avant et un après LOVECRAFT. » — Michel HOUELLEBECQ.
« Les contes (?) de LOVECRAFT sont admirables, mais si terribles qu’on se demande s’il vaudrait mieux nejamais lire de telles choses. » — Jean COCTEAU.
La bd « Howard P. Lovecraft – Celui qui écrivait dans les ténèbres » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Howard P. Lovecraft – Celui qui écrivait dans les ténèbres »
Paru en janvier 2018 dans la collection « Destins d’Histoire », cet album de 112 pages réunit Alex Nikolavitch au scénario et trois dessinateurs argentins, Gervasio, Carlos Aon et Lara Lee, au dessin et aux couleurs. Alex Nikolavitch est un auteur de bande dessinée et essayiste spécialisé en culture populaire, notamment connu pour ses travaux sur les super-héros et la mythologie.
Le parti pris est d’emblée singulier : plutôt que de retracer l’intégralité d’une vie, l’album se concentre sur les douze dernières années de l’existence de Howard Phillips Lovecraft, de 1925 à sa mort en 1937, les plus prolifiques de sa carrière. Ce resserrement chronologique permet d’aller à l’essentiel : démythifier l’image du reclus halluciné pour révéler un homme complexe, attaché à ses amitiés et obsédé par l’écriture sous toutes ses formes.
L’album met en lumière l’importance de sa correspondance, ses liens avec Harry Houdini et Robert E. Howard, ainsi que son travail de correction et de réécriture pour d’autres auteurs. Des extraits de ses oeuvres, notamment le mythe de Cthulhu et le Necronomicon, s’insinuent dans le récit, établissant des ponts précis entre la vie de l’homme et la matière de son imaginaire.

Le dessin de Gervasio, Carlos Aon et Lara Lee dégage un look de comics évoquant l’univers des pulps qui paraissaient à l’époque les nouvelles de Lovecraft. Le dessin fait la part belle aux regards expressifs de Lovecraft, véritables miroirs de son âme, donnant l’impression d’entrer dans son cercle privé.
Un album destiné aussi bien aux lecteurs familiers de l’œuvre de Howard Phillips Lovecraft qu’aux curieux qui souhaitent approcher ce monument de la littérature fantastique par un autre biais.





























