En juin 1944, à la veille du Débarquement, Charles de Gaulle doit encore imposer sa légitimité. Tenu à l’écart par les Alliés et contesté par Franklin D. Roosevelt, il refuse que la France libérée soit placée sous administration étrangère. Entre 1944 et 1945, il manoeuvre pour rétablir l’autorité nationale et placer le pays dans le camp des vainqueurs. Le chef de la France libre devient homme d’État de la fin de la guerre jusqu’en 1946. S’en suit une traversée du désert qui s’achève en 1958, lorsqu’il revient au pouvoir dans une France en crise et fonde la Ve République. Mais en mai 1968, face à la contestation étudiante et sociale, celui qui fut autrefois l’homme du recours paraît dépassé, comme rattrapé par le temps et ses propres souvenirs.
La bd « Charles de Gaulle … mais la France libérée » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Charles de Gaulle … mais la France libérée »
Adapté du roman de James Carlos Blake publié en aout 1996.
Quoi de mieux pour narrer l’épopée de la révolution mexicaine que de se mettre dans la peau de Rodolfo Fierro, le plus fidèle et irréductible compagnon de Pancho Villa ? À travers son récit, c’est l’histoire chaotique du Mexique au début du XXe siècle qui défile. L’odyssée grandiose et pitoyable de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. Entre faits et fiction, une vision très noire, d’où émergent des moments d’authentique grandeur, le dévouement et le courage d’hommes sans mesure, qui embrassent ta vie et la mort avec la même fougue. Une réflexion sur le sens de l’action révolutionnaire.
La bd « Les Amis de Pancho Villa » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Amis de Pancho Villa »
Adapter le monument littéraire de James Carlos Blake tenait de la gageure, tant son texte suinte la poudre et le sang. Pourtant, avec Les Amis de Pancho Villa, Léonard Chemineau ne se contente pas d’illustrer la Révolution mexicaine : il en restitue toute la fureur.
Loin de l’image d’Épinal du bandit au grand cœur, l’album nous plonge dans la brutalité nue des Dorados, l’élite de Pancho Villa. À travers le regard glaçant de Rodolfo Fierro, le « boucher », le récit dissèque une fraternité toxique où l’idéal révolutionnaire se noie progressivement dans une violence aveugle. La narration ne juge pas, elle expose, avec une fidélité redoutable au texte original, la mécanique implacable de la loyauté en temps de guerre.
Le trait de Léonard Chemineau est à la hauteur de cette noirceur. Le dessin est nerveux, gratté, comme érodé par le vent des sierras. Il n’y a pas de place ici pour la ligne claire : les ombres sont tranchantes et les « gueules » des protagonistes portent les stigmates de l’histoire. Les scènes de cavalerie, d’un dynamisme étourdissant, rappellent que la guerre est avant tout un chaos cinétique.
C’est une œuvre âpre, une fresque crépusculaire pour qui veut comprendre l’envers du décor de la légende mexicaine. Une réussite totale.
Adapté du roman de Sijie Dai publié le 20 janvier 2000.
En pleine Révolution culturelle lancée par Mao Zedong, Ma et Luo, deux amis de 17 et 18 ans, sont envoyés en rééducation dans la province du Sichuan car ils sont considérés comme des «intellectuels». Les deux amis rencontrent la fille du tailleur voisin, considérée comme la plus belle de la montagne, mais sans instruction. Tous deux en tombent immédiatement amoureux. Ils décident de voler une valise de livres interdits de grands auteurs occidentaux du XIXe siècle. Luo en fait le serment : «Avec ces livres, je transformerai la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde».
La bd « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise »
Balzac et la petite tailleuse chinoise transpose avec beaucoup de justesse le roman de Sijie Dai dans un langage de bande dessinée à la fois ample et sensible. L’histoire se déroule dans la Chine du début des années 1970, en pleine Révolution culturelle : deux adolescents, Luo et Ma, sont envoyés en « rééducation » dans un village de montagne. Leur quotidien, rythmé par le labeur et la surveillance, bascule lorsqu’ils mettent la main sur une valise de livres interdits. À partir de là, la littérature devient un passage secret : elle ouvre des brèches dans un monde fermé, et redessine le champ des possibles.
Le récit fonctionne comme un apprentissage sous contrainte, où l’intime et le politique se nouent sans jamais forcer l’effet. La relation entre Luo, Ma et la Petite Tailleuse évite le schéma simpliste : l’éveil qu’apportent les lectures n’efface ni les rapports de domination, ni les contradictions du désir. C’est précisément cette zone grise entre fascination, amour, manipulation et besoin de liberté qui donne sa force aux personnages.
Graphiquement, Freddy Nadolny Poustochkine privilégie des compositions qui respirent, souvent moins “case à case” que portées par de grandes images. Les paysages de montagne, la mine, les intérieurs pauvres : tout participe d’une atmosphère à la fois rude et presque hypnotique. La couleur, travaillée par climats, renforce l’oppression du quotidien autant qu’elle laisse affleurer, par moments, l’élan romanesque des lectures.
Album publié en 2025 aux Editions Sens Dessus Dessous.
Résumé éditeur
Comprendre la « guerre des os » entre paléontologues, découvrir les caractéristiques uniques du tricératops, trembler face à l’attaque d’un tyrannosaure sur un troupeau de tricératops, assister à la naissance des bébés tricératops, mieux comprendre le processus de fossilisation, participer à la vente aux enchères d’un crâne de tricératops… Un récit pour tout savoir sur l’un des plus célèbres dinosaures !
La bd « Puissant tricératops » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Puissant tricératops »
Premier volet de cette trilogie, « Le premier de mes amis » explore l’amitié passionnée et tourmentée liant Dante à Guido Cavalcanti et Lapo Gianni. Le récit s’inspire du célèbre sonnet « Guido, je voudrais que toi, Lapo et moi », où le poète imagine un navire enchanté naviguant au large de Florence, emportant les trois amis et leurs compagnes pour un voyage hors du temps, dédié à l’amour et à la philosophie. Pourtant, cette harmonie est fragile. Leurs visions opposées de la vie et de la politique finissent par rattraper les trois amis, transformant leurs simples débats littéraires en véritables conflits personnels. Le récit nous plonge également dans le quotidien de Dante à Florence : on le découvre partageant des moments avec le musicien Casella ou se lançant dans des joutes poétiques pleines d’humour avec Forese Donati, pour le plus grand plaisir des Florentins.
La bd « Dante Alighieri – Le Premier de mes amis » disponible ici
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D’après l’œuvre de George Simenon publiée le 10 février 1950.
Il était petit, plutôt gras sans être gros. Il paraissait la quarantaine et quelque chose de peu soigné dans sa personne faisait penser qu’il devait être célibataire. Les deux doigts de sa main droite qui tenaient la cigarette étaient jaunis par le tabac et une demi-lune du même jaune sous la lèvre indiquait qu’il fumait ses cigarettes jusqu’à l’extrême bout. Il était vêtu en homme des grandes villes, d’un complet bleu marine et de souliers noirs trop fins pour la région. Son pardessus de demi-saison, couleur mastic, très fripé, était trop léger aussi pour l’hiver dans le Nord.
Dans une ville du nord des États-Unis, près de la frontière canadienne, l’arrivée d’un étranger suscite la curiosité, puis l’hostilité…
La bd « Un nouveau dans la ville » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Un nouveau dans la ville »
Un nouveau dans la ville est l’adaptation graphique du roman de George Simenon (1950) par Jacques de Loustal, l’un des illustrateurs les plus littéraires de la bande dessinée. Jacques de Loustal, admirateur fervent de Simenon, avait déjà collaboré sur Les Frères Rico et Six Enquêtes de Maigret. Cette nouvelle adaptation confie au crayon du maître un roman situé dans une petite ville américaine du Maine, où George Simenon avait lui-même séjourné pendant dix ans.
L’œuvre capture l’essence même de la narration de George Simenon : l’arrivée de Justin Ward, homme énigmatique porteur d’une liasse de billets, provoque une tension collective chez les habitants. Jacques de Loustal retranscrit magistralement cette atmosphère d’hostilité latente. Le roman explore l’opacité du personnage principal et la curiosité inquiète de la ville, notamment incarnée par Charlie, le tenancier du bar. Le mystère de Ward, en réalité Kennedy, un délateur en fuite, crée une mécanique narrative de suspicion croissante jusqu’à son épilogue tragique.
Jacques de Loustal traduit l’introspection du roman de George Simenon par une ligne épurée et des teintes hivernales. Son approche picturale, oscillant entre illustration et bande dessinée, refuse la surcharge narrative. Les cafés, les paysages enneigés et les physionomies des personnages ordinaires deviennent des témoins silencieux de la tension psychologique. Cette retenue confère une dignité mélancolique à chaque scène, fidèle au ton des « romans durs » de Simenon .
Cette adaptation intéressera particulièrement les amateurs du roman de l’Après-Guerre, des adaptations graphiques ambitieuses, et des univers américains nuancés. Jacques de Loustal offre une vision respectueuse et poétique du texte original, sans concession au spectaculaire.
Bande dessinée publiée en 2018 aux éditions Dupuis.
Résumé éditeur
Ils ont vécu sur Terre il y a des millions d’années avant de s’éteindre subitement, laissant aux explorateurs le secret de leurs fossiles. Depuis les premières découvertes archéologiques, dès le début du XIXe siècle, partez sur les traces de ces reptiles géants avec Ariane et Nino. L’aventure grandeur nature de cette révolution archéologique ! S’inviter dans l’Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d’Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
La bd « Le fil de l’Histoire raconté par Ariane & Nino – La découverte des dinosaures » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le fil de l’Histoire raconté par Ariane & Nino – La découverte des dinosaures »
Avec La découverte des dinosaures, le tandem Fabrice Erre et Sylvain Savoia signe un volume passionnant dans la collection Le fil de l’Histoire chez Dupuis. Plutôt que de dresser un énième inventaire de bestioles préhistoriques, les auteurs prennent le contre-pied pour nous raconter l’aventure humaine et scientifique qui a mené à leur exhumation.
Le scénario brille par son angle d’attaque : l’histoire des sciences. Fabrice Erre évite l’écueil du cours rébarbatif grâce à la dynamique rodée entre Nino, le petit frère curieux, et Ariane, la grande sœur érudite. Le récit vulgarise des concepts complexes, comme la fameuse « Guerre des os » entre paléontologues. C’est intelligent, rythmé et jamais infantilisant.
Visuellement, la patte de Sylvain Savoia fait mouche. Son style « Ecole Marcinelle » moderne, à la fois rond et épuré, assure une lisibilité parfaite. Il parvient à rendre les reconstitutions historiques, des cabinets de curiosités victoriens aux friches du Far West, chaleureuses et accessibles. Le dessin soutient le propos pédagogique et apporte une clarté bienvenue aux explications techniques.
C’est un petit tour de force de vulgarisation qui plaira autant aux enfants qu’aux parents. En remettant l’humain au cœur de cette période, cet album se révèle indispensable pour comprendre comment nous avons, littéralement, déterré notre passé. Une lecture vivement recommandée pour tous les petits curieux dès 7 ans.
En mars 1916, sur le champ de bataille de Verdun, le jeune capitaine Charles de Gaulle est fait prisonnier. Interné dans plusieurs forteresses allemandes, il tente à cinq reprises de s’évader. Loin de briser sa détermination, la captivité forge son caractère : il observe, analyse et tire les leçons d’une guerre industrielle dont il pressent déjà les évolutions. En 1939, la France entre de nouveau en guerre. De Gaulle n’est encore qu’un colonel isolé dans ses convictions. Tandis qu’il défend une stratégie offensive fondée sur la concentration des blindés, l’état-major reste figé dans les certitudes du passé. Au printemps 1940, lorsque les forces allemandes déferlent sur le territoire, il refuse l’armistice et choisit de poursuivre le combat pour sauver l’honneur de la France.
La bd « Charles de Gaulle, la France martyrisée » disponible ici
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D’après l’œuvre de George Simenon publiée en décembre 1952.
Le roman simenonien de la Mafia, magistralement illustré par Loustal.
Les trois frères Rico appartiennent à l’Organisation. Quand Tony, le plus jeune, disparaît après un coup manqué et fait savoir qu’il veut reprendre sa liberté, l’Organisation ordonne à Eddie, l’aîné, de retrouver son jeune frère pour lui conseiller de fuir. Mais cette mission est un piège, et quand Eddie s’en rend compte, il est déjà trop tard… Loustal s’est emparé de ce roman de Mafia très noir, histoire de trahison et de lâcheté, et a restitué, en cinquante illustrations, le décor sombre de Brooklyn comme les paysages lumineux de la Floride.
La bd « Les Frères Rico » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Frères Rico »
Le livre Les Frères Rico n’est pas une bande dessinée classique, mais un roman illustré. L’artiste Jacques de Loustal met en images le texte célèbre de Georges Simenon. Publié aux éditions Omnibus, ce livre nous plonge dans l’Amérique des années 1950. Il raconte une histoire sombre sur la mafia.
L’intrigue ne parle pas de grandes fusillades. C’est une histoire psychologique. Le héros s’appelle Eddie Rico. Il travaille pour « l’Organisation » (la mafia). Eddie est un homme calme, un gestionnaire. Sa vie bascule quand il doit retrouver son frère Tony. Tony a trahi le clan et doit disparaître. Eddie doit choisir entre sa famille et l’Organisation. On ressent sa peur et sa solitude. Le récit est tragique : les personnages ne peuvent pas échapper à leur destin.
Les dessins de Jacques de Loustal sont superbes. Il propose environ 50 illustrations en couleurs. Chaque image ressemble à un tableau immobile. Jacques de Loustalest le maître des ambiances. Il utilise la lumière avec talent. Il oppose deux mondes : la chaleur aveuglante de la Floride et la froideur sombre de Brooklyn. Son trait est élégant et statique. Cela renforce le sentiment d’attente et d’angoisse du héros. Les couleurs (ocres, bleus nuit) installent une atmosphère « noire » très réussie.
Les Frères Rico est un livre qui respecte parfaitement l’esprit de Simenon. L’alliance entre le texte dur et les images douces de Loustal fonctionne à merveille.
Adapté du roman de Daniel Chavarría publié le 2 mai 1997 en France.
Alicia est une jolie étudiante en dessin de La Havane, très indépendante et très libre de moeurs, qui se laisse parfois séduire par des hommes rencontrés en ville au hasard de ses déplacements en vélo. Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d’accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu’on la paie, de peur d’être confondue avec une prostituée.
Evidemment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jinetera (une « cavalière »), l’une de ces nombreuses Cubaines qui se prostituent plus ou moins occasionnellement auprès des touristes occidentaux dans l’espoir d’être entretenue, voire épousée. Avec l’entière complicité de sa mère Margarita, elle s’efforce ainsi de conjurer la pauvreté chronique qui sévit à Cuba.
Lorsque cette histoire commence, la jeune femme vient de séduire le beau Juanito, un Canadien en mission de longue durée pour une grosse compagnie hollandaise du secteur touristique. Grosse maison, gros moyens et fascination éperdue pour les arguments très… palpables d’Alicia : la jinetera et sa mère sentent d’emblée qu’elles ont ferré le gros poisson. Elles n’imaginent pas un instant que le pedigree de Juanito est lui aussi très différent de ce qu’il donne à voir…
La bd « Adios Muchachos » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Adios Muchachos »
Dans la moiteur d’une Cuba asphyxiée par la chute du bloc soviétique, Adiós Muchachos (Casterman/Rivages Noir) nous offre une plongée en apnée au cœur de la « Période Spéciale ». Matz s’empare du roman culte de Daniel Chavarría pour en livrer une partition cynique et jubilatoire, où la survie est élevée au rang de beaux-arts.
Loin du polar classique, l’album dresse le portrait fascinant d’Alicia, une jinetera à bicyclette qui ne vend pas son corps, mais le loue à des fins logistiques. Ici, point de victimes, seulement des prédateurs : Alicia et sa mère orchestrent des pièges lubriques avec une ingéniosité redoutable, ciblant les étrangers naïfs. La force du récit réside dans cette immoralité joyeuse, cette « lutte » quotidienne (la fameuse lucha) où l’arnaque devient une forme de résistance. Les dialogues, ciselés, évitent tout misérabilisme pour privilégier un humour noir décapant, fidèle à la verve de de Daniel Chavarría.
Visuellement, le choix de Paolo Bacilieri est audacieux. Son trait hachuré, dense, presque underground, sature l’espace comme la chaleur sature l’air havanais. Il ne cherche pas le « beau » lisse, mais le « vrai » : il magnifie les façades lépreuses, les corps en sueur et le chaos architectural de la ville.
Cette adaptation est une réussite totale. Elle capture l’essence picaresque du roman : une farce tragique où l’on rit pour ne pas pleurer. Un album pour toucher du doigt l’âme cubaine, sensuelle, brutale et indomptable.
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