Pour qui sonne le glas
Album publié en 2026 aux éditions Sarbacane.
Résumé éditeur
D’après le roman d’Ernest Hemingway publié le 21 octobre 1940.

Le soleil tape fort, la pente s’élève. Deux vautours tournent dans le ciel en silence. Un jeune homme, souple et beau comme on l’est à trente ans, suit sans forcer un vieux montagnard. Il sourit.
Enrôlé dans une guerre fratricide, il a rejoint un groupe de partisans républicains pour dynamiter un pont et favoriser une attaque de grande ampleur contre les troupes fascistes.
Il a soixante-douze heures devant lui. Ses chances de réussir sont minces, il le sait et n’en a cure.
La bd « Pour qui sonne le glas » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Pour qui sonne le glas »
Paru en avril 2026 aux éditions Sarbacane, ce roman graphique adapte l’un des grands romans du XXe siècle : Pour qui sonne le glas, publié par Ernest Hemingway en 1940 et nourri de son expérience de journaliste pendant la guerre civile espagnole.
Jean-David Morvan signe le scénario et Pierre Dawance les dessins, pour une collaboration qui relève le défi de faire tenir 500 pages de prose dense en 192 planches.
Robert Jordan, enseignant américain engagé dans les Brigades internationales, rejoint un groupe de partisans républicains cachés dans les montagnes pour dynamiter un pont et couper la route aux troupes franquistes. Il dispose de soixante-douze heures. Dans ce cadre resserré, Jean-David Morvan parvient à préserver l’essentiel : la tension entre l’urgence de la mission et la lenteur du temps suspendu dans le maquis, l’amour qui naît entre Jordan et Maria comme un démenti adressé à la mort imminente.
Le roman graphique explore la solidarité humaine et l’interconnexion des destins, avec l’idée tacite que la mort d’un homme touche toute l’humanité. On y retrouve le sacrifice de soi et la perte de l’innocence face à la brutalité absurde de la guerre civile. Ces thèmes traversent chaque séquence sans que Jean-David Morvan n’ait besoin de les souligner.

Il a fallu trois ans et 400 crayons à Pierre Dawance pour réaliser l’ouvrage. Les crayons vibrent, les textures se superposent, la lumière devient matière. Le trait de Pierre Dawance, à la fois brut et sensible, restitue l’âpreté des paysages castillans sans jamais écraser l’intimité des personnages.
Une adaptation qui rend justice à Hemingway, destinée aussi bien aux lecteurs du roman qu’à ceux qui le découvrent ici pour la première foi



















