Catégorie : Histoire

Le flutiste de Arnhem – Opération Market Garden – Hollande Septembre 1944

Album publié en 2025 aux Editions Clair de Lune.


couverture bd Le flutiste de Arnhem - Opération market garden - Hollande Septembre 1944

Dans cette intrigue qui se déroule pendant la bataille de Market Garden, les personnages principaux sont fictifs, cependant ils pourraient bien avoir existé. Alors qu’on le croyait mort, le dernier membre du SOE sur le sol hollandais donne de ses nouvelles. Mais il est traqué par un agent de la Gestapo revanchard…
Les Alliés forment alors un commando à la hâte afin de récupérer les informations vitales qu’il détient, avec la particularité qu’un des membres du commando est le fils de cet espion.

La bataille est racontée au jour le jour : de la préparation, avec l’entretien entre Montgomery et Eisenhower, les bombardements, les sauts des divisions aéroportées jusqu’aux derniers jours, où des centaines de soldats Alliés sont faits prisonniers après la débâcle.

Illustré de cartes opérationnelles, décrivant les mouvements de l’aviation et de l’infanterie, avec les principaux personnages impliqués dans l’opération, tant alliés qu’allemands, les lecteurs accèdent à un compte rendu très précis de tous les événements qui se sont déroulés en ces jours de septembre 1944…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le flutiste de Arnhem – Opération market garden – Hollande Septembre 1944 »

La BD sortira en novembre 2025.

extrait bd Le flutiste de Arnhem - Opération market garden - Hollande Septembre 1944

Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

ArnhemEindhovenNimègue

Vinifera – Le Vin des poilus

Album publié aux éditions Glénat en 2024.


1916.
Dans la Vallée de la Marne, les soldats français englués dans la boue des tranchées se donnent du courage avec une ration quotidienne de vin.
Mais ils sont nombreux à juger ce breuvage imbuvable. Certains prétendent que le bon vin de Bourgogne est réservé aux officiers, tandis que les soldats hériteraient de la piquette !
Parmi eux, Gaston, un jeune homme dont le père était vigneron prend le débat à cœur. Les différentes appartenances régionales liées à la production de vin avivent parfois les tensions entre les poilus qui restent attachés à leur terroir.
Alors, quand le mercanti, le marchand civil, vient ravitailler les tranchées, Gaston commande sa ration en évitant l’absinthe dont d’autres raffolent…
Pendant ce temps, à Reims, des kilomètres de caves abritent un trésor que les obus n’ont pas encore détruit : le champagne !

La collection s’agrandit avec un album qui revisite l’histoire viticole de la France, prise dans la tourmente de la Grande Guerre de 14-18. Une période noire pour la production au cours de laquelle le marché mondial du vin prend un tournant. Un portrait documenté qui rend hommage à la diversité des cépages et nous rappelle l’effort de guerre des femmes pendant le conflit.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Vinifera – Le Vin des poilus »

L’album Vinifera – Le Vin des poilus, signé par Éric Corbeyran (scénario) et Lucien Rollin (dessin), s’inscrit dans la collection « Vinifera » des éditions Glénat, et se déroule en 1916 dans la vallée de la Marne, au cœur de la Première Guerre mondiale. Le récit explore la place du vin dans les tranchées.

Au niveau du scénario, l’album met en scène un jeune vigneron, Gaston, engagé au front, et illustre avec finesse la rivalité des terroirs Bourgogne, Champagne, Languedoc au milieu du conflit. Le vin devient non seulement boisson de réconfort mais aussi symbole identitaire, économique et social. Éric Corbeyran réussit à tisser les enjeux de la production viticole, les efforts de guerre et de survie individuelle dans un contexte de boue et d’obus.

extrait bd Vinifera - Le Vin des poilus

Sur le plan graphique, Lucien Rollin adopte un trait réaliste. Le choix d’un style posé accompagne l’évocation historique : des planches claires, un cadrage maîtrisé, et des couleurs qui soulignent l’atmosphère lourde des tranchées tout en conservant la lisibilité du terroir viticole.

Cet album est une lecture à recommander à celles et ceux intéressés par l’histoire du vin, la Grande Guerre ou le patrimoine viticole français. Bien qu’il n’ait pas l’ampleur d’un grand récit de guerre, il remplit son cahier des charges historique, documente un pan original de l’histoire (le vin au front) et offre une belle passerelle entre vignoble et conflit.

Gueules cassées – Histoire du preneur d’âmes

Album publié en 2025 aux Editions Osmose.


couverture bd Gueules cassées - Histoire du preneur d'âmes

Le père Louis Lenoir est un prêtre jésuite né le 14 février 1879 à Vendôme (Loir-et-Cher). Lorsque la guerre éclate, il est professeur à Marneffe, en Belgique, exilé par les lois anticongrégationistes de la République.
Répondant à lappel aux armes, il rentre en France pour s’engager comme aumônier militaire « afin de mettre Jésus-Christ dans la vie et l’âme de ceux qui allaient se battre ».
Souhaitant être au plus près des combattants, il est affecté auprès de la 2e division d’infanterie coloniale.
Durant plus de trente mois, il ne cessera d’accompagner sa division sur tous les champs de bataille : en Champagne, dans la Somme et à Salonique.
Inlassablement, il n’hésite pas à monter en première ligne ni à multiplier les kilomètres pour venir en aide aux blessés et orienter les âmes de chacun vers « le Bon Dieu », comme il aimait l’appeler.
Son message était d’autant mieux accepté par tous qu’il se montrait à la hauteur de ce qu’il exigeait.
Un soldat aurait dit du père Louis Lenoir, pour le décrire à sa famille : « Notre aumônier a le diable au corps pour faire aimer le bon Dieu ! ».
En novembre 1916, le Père Lenoir rejoint le front d’Orient, puis en 1917, les coloniaux montent en ligne à l’est de Monastir et s’installent face aux positions bulgares, dominées par le Piton Jaune (1.055 mètres d’altitude).

Le 9 mai 1917, alors qu’il sen va porter secours à des blessés tombés près des lignes ennemis, l’abbé Lenoir prend le risque de se mettre à découvert et se fait faucher par la mitraille bulgare. Sur sa dépouille, deux lettres sont retrouvées. Dans la première, adressée à ses parents, il écrit : « si cette lettre vous parvient, c’est que notre Divin Maître vous aura fait un très grand honneur : après avoir donné à votre fils les grâces de la vocation religieuse et du sacerdoce, Il lui aura donné de mourir en servant à la fois Dieu et la France ».
La deuxième lettre est adressée aux hommes de son régiment. « De tout mon cœur de Français, je leur demande de continuer à faire vaillamment leur devoir, à maintenir les traditions d’héroïsme du régiment, à lutter et à souffrir tant qu’il faudra, sans faiblir, pour la délivrance du pays, avec une foi inconfusible dans les destinées de la France », écrit-il.
Mort pour au service de la France et de l’Église, l’abbé Lenoir a laissé derrière lui un Livre de prières du soldat catholique.
« Vous êtes fiers d’être soldats, soldats de la France, soldats de tel régiment dont le drapeau évoque tant de gloire , soyez plus fiers encore d’être catholiques, c’est-à-dire soldats de Jésus-Christ et de l’Église sous le drapeau de la Croix qui rallie tous les élus », y affirme-t-il. « Soyez fiers d’aller à l’Église, de prier Dieu, de vous approcher de Lui dans la communion ».
 


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Gueules cassées – Histoire du preneur d’âmes »

La BD est sortie fin main 2025. Un avis sera laissé lorsqu’elle sera lue.

Nota Bene – La Mythologie nordique

Album publié en 2020 aux éditions Soleil.


Résumé éditeur

Depuis quelques années, la figure du viking est à la mode au cinéma tout comme celle des dieux nordiques, à l’instar de Thor, Loki et Odin dans l’univers Marvel.
Mais si les clichés sur les vikings ont la peau dure, les dieux aussi ne sont pas épargnés !
Ce troisième tome de Nota Bene se propose de poser des bases solides sur les récits mythologiques nordiques : des récits chrétiens, qui ne reflètent sans doute pas toute la profondeur des croyances païennes du nord mais qui ont le mérite d’être souvent comiques, inattendus et diablement passionnants !
Amateurs d’hydromel et d’histoires fantastiques peuplées de nains, de géants et de combattants barbus, le bonheur est à portée de main !


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Nota Bene – La Mythologie nordique »

Dès l’introduction, Nota Bene – La Mythologie nordique plante clairement son décor : s’appuyant sur les vidéos de Benjamin Brillaud, ce troisième tome se propose d’explorer la cosmogonie scandinave, de l’origine du Ginnungagap jusqu’aux prémices du Ragnarök. L’album adopte une approche à la fois didactique et ludique, en mêlant une voix off à des dialogues où Odin, Thor, Loki et consorts prennent vie avec humour et malice.

Au niveau du scénario, la bande dessinée se distingue par son enchaînement fluide des épisodes mythologiques. Chaque divinité ou créature est présentée dans un court récit qui met en lumière sa personnalité et son rôle, sans noyer le lecteur dans une fresque trop dense. Le choix de privilégier des légendes emblématiques (les origines d’Yggdrasil, les ruses de Loki, la création des hommes) permet de livrer une analyse cohérente et riche en références historiques.

extrait bd Nota Bene - La Mythologie nordique

Graphiquement, Christian Paty offre un trait semi-réaliste qui flirte avec la caricature, sublimé par la colorisation de Joël Odone. Les planches jouent habilement sur les contrastes de lumière et d’ombre pour renforcer l’atmosphère mystique des récits.

Nota Bene – La Mythologie nordique réussit son pari d’initiation : à la fois pédagogue et divertissante, cette bande dessinée s’adresse aux amateurs de mythologie nordique ou à ceux qui veulent découvrir la mythologie nordique.

Les fables d’Ésope

Album publié en 2009 aux éditions ¡éditions!.


Résumé éditeur

Adapté des fables d’Esope mises à l’écrit par Démétrios de Phalère vers 325 av. J.-C.

couverture bd Les fables d'Ésope

Le sens de la fable selon Ésope, l’inventeur du genre, est d’amadouer les puissants et de réparer les injustices subies universellement par les faibles de corps, de rang et d’esprit. Dans ces petites saynètes dramatiques, il donne la parole et la pensée aux animaux et aux objets quotidiens.
Ésope décrit, dans un style pur et simple, des scènes qui sont autant de miroirs où chacun peut se voir agir et penser. Ses fables connaissent un succès universel à travers les adaptations de Phèdre, Jean de La Fontaine ou Charles Perrault.

Eric Vincent les adapte à son tour dans toute leur saveur et leur malice. Lumineusement illustré, ce recueil anime chaque animal de l’esprit humain qui lui est propre, grâce à une large palette d’émotions et à une ivresse touchante dans les traits.
Goran Vejvoda, intrigué par les hybrides culturels, explore un monde où les animaux parlent le langage des hommes grâce à des sonorités profondes, joueuses et synthétiques.

D’Esope on ne sait pas grand chose, si ce n’est qu’il vécut entre les VIIe et VIe siècle avant notre ère. D’après Plutarque, Esope est un ancien esclave bègue doté d’un physique particulièrement ingrat. Après avoir rêvé que la Fortune lui déliait la langue, il s’éveille un jour guéri de son bégaiement.
Acheté par un marchand d’esclaves, il arrive dans la demeure d’un philosophe de l’île de Samos, auprès duquel sa vivacité d’esprit et son habileté à résoudre les énigmes lui auraient permis de recouvrer la liberté. Il se rend alors auprès de Crésus pour tenter de sauvegarder l’indépendance de Samos et réussit sa mission en racontant une fable au roi.
Il met alors son talent au service du roi de Babylone qui se réjouit de ses énigmes. Possédé par le désir de voyager, il retourne en Grèce et s’arrête notamment à Delphes.
Sa mort reste obscure mais on raconte qu’il fut précipité dans la mer par les habitants de Delphes qui se croyaient offensés par ses histoires…


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les fables d’Ésope »

Dans la collection Classics Illustrated des ¡éditions!, Eric Vincent propose une adaptation des Fables d’Ésope, parue en 2009. Cette bande dessinée 64 pages réunit les récits fondateurs du fabuliste grec antique, inventeur du genre qui a inspiré Jean de La Fontaine et Charles Perrault.
Eric Vincent respecte l’essence des  Fables d’Ésope : ces « petites saynètes dramatiques » où animaux et objets quotidiens acquièrent parole et pensée pour dénoncer les injustices subies par les faibles. L’adaptation préserve la structure classique du genre avec ses récits courts culminant sur une morale explicite. Le dessinateur américain parvient à varier intelligemment la longueur narrative, certaines fables s’épanouissant sur sept pages quand d’autres se concentrent sur une seule.

Les fables emblématiques sont présentes : « Le Corbeau et le Renard« , « La Cigale et les Fourmis« , « Le Cheval et le Soldat« . Eric Vincent enrichit cette sélection de récits moins connus, offrant une découverte renouvelée. Sa transposition graphique anime l’univers anthropomorphique des fables, donnant corps aux allégories morales

Le trait d’Eric Vincent, formé dans l’underground comix des années 1970, se révèle parfaitement adapté à l’exercice. Son approche rend chaque animal immédiatement reconnaissable tout en lui conférant « l’esprit humain qui lui est propre ». L’illustrateur déploie une « large palette d’émotions » et une « ivresse touchante dans les traits » qui dépasse le simple anthropomorphisme pour atteindre une véritable expressivité dramatique.

Cette adaptation s’inscrit dans la tradition de Classics Illustrated : rendre la littérature classique accessible au plus grand nombre. Eric Vincent réussit le pari de moderniser ces textes antiques sans en trahir l’esprit moralisateur. L’ouvrage, accompagné d’un CD audio avec la musique originale de Goran Vejvoda, constitue un pont idéal entre patrimoine littéraire et culture contemporaine.

Cette bande dessinée réussit le difficile équilibre entre fidélité au texte source et renouvellement graphique, offrant aux lecteurs de tout âge une redécouverte enchanteresse de ces leçons de sagesse universelles.

Nota Bene – La Mythologie égyptienne

Album publié en 2022 aux éditions Soleil.


Résumé éditeur

couverture bd Nota Bene - La Mythologie égyptienne

Le youtuber ès-Histoire Benjamin Brillaud nous entraîne des rives du Nil aux pieds des pyramides découvrir les divinités et croyances de l’Egypte antique.
Anubis, Aton, Osiris, Isis et les pratiques religieuses du peuple égyptien n’auront plus de secret pour vous après la lecture de ce récit complet, savoureux mélange de vulgarisation historique parfaitement documentée et d’humour !


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Nota Bene – La Mythologie égyptienne »

Nota Bene – La Mythologie égyptienne propose, en 56 pages, un voyage malin et documenté au cœur de l’Égypte antique, fidèle à l’esprit pédagogue de Benjamin Brillaud. L’album s’ouvre sur une mise en scène du célèbre YouTubeur, dromadaire et pyramide en toile de fond, pour replacer le lecteur dans un univers aussi réaliste que fantasmé.

Au niveau du scénario, Mathieu Mariolle et Benjamin Brillaud démêlent habilement cosmogonie, rites funéraires et scènes de pouvoir : la naissance d’Atoum, la rivalité entre Osiris et Seth, l’amour d’Isis sont détaillés avec précision. Les passages sur la momification, abondants mais rythmés par des anecdotes et clins d’œil, évitent la lourdeur grâce à un dosage constant d’humour et d’exemples concrets.

extrait bd Nota Bene - La Mythologie égyptienne

Visuellement, le trait de Phil Castaza reprend la patte semi-réaliste de la série tout en insufflant un ton plus expressif : couleurs vives, cartouches « à l’égyptienne » et cases larges servent le propos en mêlant sérieux historique et décalage graphique. Les quelques anachronismes, comme Champollion jouant au Rubik’s Cube, soulignent la pédagogie ludique sans nuire à la rigueur factuelle.

Cet opus séduira tant le néophyte avide de mythes authentiques que le passionné d’Histoire cherchant une vulgarisation claire et savoureuse. À recommander aux lecteurs curieux de redécouvrir un pan essentiel de notre héritage, sous un angle à la fois sérieux et détendu.

La bataille de la Neretva – Tito

Album publié en 1982 aux Editions Dargaud.


La série « Les Grands Capitaines » est une collection d’albums historiques retraçant des épisodes majeurs liés à des figures militaires importantes du XXe siècle. Le quatrième tome porte sur la Bataille de la Neretva et le rôle de Josip Broz Tito durant la Seconde Guerre mondiale.

Historiquement, la Bataille de la Neretva s’est déroulée entre janvier et mars 1943 en Bosnie-Herzégovine occupée, impliquant les partisans yougoslaves de Tito face aux forces de l’Axe (Allemands, Italiens, Oustachis croates) et les Tchetniks monarchistes.
Cet épisode est devenu légendaire car il a permis aux partisans de s’échapper d’un encerclement allemand en effectuant une manœuvre audacieuse.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « La bataille de la Neretva – Tito »

Paru en 1982 chez Dargaud, ce quatrième album de la série « Les Grands Capitaines » offre une plongée dans l’un des moments décisifs de la Seconde Guerre mondiale. Le scénariste Jean Sanitas, ancien résistant, et le dessinateur Pierre Dupuis, prolifique créateur de plus de 40 000 planches, conjuguent ici leur expertise pour ressusciter l’épopée yougoslave de février-mars 1943.

L’album retranscrit la stratégie audacieuse de Tito face à l’étau de l’opération Weiss. Au-delà du simple récit militaire, Jean Sanitas explore la dimension humaine du conflit : les combattants affamés, l’hôpital de campagne menacé, les civils entraînés dans la tourmente. Le trait vigoureux de Pierre Dupuis renforce cette atmosphère dramatique, ses perspectives capturant la fureur des combats et la ténacité des partisans.

Cette bande dessinée historique se destine particulièrement à un public aux passionnés d’histoire militaire et à ceux appréciant les adaptations graphiques d’événements significatifs.


Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale

Bataille de la Neretva

Ambiorix

Album publié aux éditions Gallia Vetus en 2026.


coyverture bd Ambiorix

« De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves. »
Automne de l’année 54 av. J.-C., au nord de la forêt d’Ardenne, un homme rongé par une haine farouche des Romains, harangue le peuple.
Nous sommes libres car nous avons la volonté de l’être !
Jamais César ne nous imposera sa loi !
Rome va enfin savoir que nous existons et apprendre à ses dépens qui nous sommes !!! Le moment est venu ! Je suis Ambiorix, roi des Éburons !
S’en suivit la bataille d’Atuatuca !
Cinq mille légionnaires périrent sous les coups des guerriers d’Ambiorix. Cette défaite, plus humiliante par son ampleur que celle de Gergovie, a profondément affecté César.
Gifle suprême à la face de Rome, l’aigle de la légion anéantie, ne fut jamais retrouvée.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Ambiorix »

La bande dessinée sortira en janvier 2026.

extrait couverture bd Ambiorix

Paul de Tarse, le chemin de Damas

Album publié en 2006 aux Editions CLD.


couverture bd Paul de tarse, le chemin de Damas

« Je suis déchiré entre ce qu’on nous a toujours appris et ce qui vient de m’être révélé… Partie ! N’importe où pourvu que je laisse derrière moi ce fardeau trop lourd… » Paul de Tarse



L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Paul de Tarse, le chemin de Damas »

Publié en mai 2006, Paul de Tarse – Le chemin de Damas propose une relecture de la conversion de Saül de Tarse, persécuteur zélé des premières communautés chrétiennes devenu l’apôtre Paul après son « appel » sur la route de Damas. Dominique Bar y déploie une narration sobre et rigoureuse, s’appuyant sur les Actes des Apôtres pour ancrer le récit dans le Ier siècle, entre Jérusalem, Tarse et Damas.

L’auteur-dessinateur choisit un graphisme en quadrichromie aux teintes chaudes, où chaque planche dégage une intensité visuelle forte. Les décors sont fidèles aux reconstitutions historiques, les costumes et l’architecture romaine restituant avec soin l’atmosphère méditerranéenne de l’époque.

Au niveau du scénario, la progressivité du cheminement psychologique de Paul est maîtrisée : les dialogues, parfois sobres, privilégient l’essentiel et laissent respirer les silences, renforçant l’impact des moments de révélation ou de conflit intérieur. L’expressivité des visages, servie par un trait réaliste et précis, rend palpable la dimension mystique de la conversion.

Récompensé par le Prix Gabriel de la BD chrétienne 2006, cet album séduira tant les passionnés d’histoire ancienne que les lecteurs en quête d’une approche sensible et documentée de la foi : une BD réussie !

J’ai arrêté Otto Abetz – L’Ambassadeur de Hitler en France

Album publié en 2026 aux éditions Presses de la Cité.


Résumé éditeur

couverture bd J'ai arrêté Otto Abetz - L'Ambassadeur de Hitler en France

L’histoire vraie d’un héros méconnu.
Seconde Guerre mondiale.
Joachim Eisack
, un Juif allemand réfugié dans la région lyonnaise, s’engage dans la Résistance.
Après avoir participé à la libération de la France en 1944, il retourne en Allemagne comme inspecteur de la Sûreté pour dénazifier la zone française occupée de Säckingen.
C’est là que, seul, il remonte la piste qui le conduira à découvrir où se cache, sous une fausse identité, Otto Abetz, ex-ambassadeur du Reich en France et général de la SS.
Il orchestrera son arrestation le 25 octobre 1945 et contribuera à retrouver le trésor du Werwolf (tableaux spoliés, documents secrets, argent et or…), destiné à fomenter une résistance nazie après guerre.
Abetz sera condamné à vingt ans de travaux forcés, mais gracié par le président Coty quelques semaines avant le décès de Joachim – qui, lui, ne sera jamais récompensé.


L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « J’ai arrêté Otto Abetz – L’Ambassadeur de Hitler en France »

La BD sortira en janvier 2026.