Béatrice, l’amour éternel de Dante, prend ici la parole pour raconter leur histoire. Depuis leur rencontre d’enfants jusqu’aux jeux de regards, aux petites jalousies et aux malentendus d’adolescents dans la Florence du XIIIe siècle, elle nous guide jusqu’à leurs retrouvailles au Purgatoire, prélude à leur ascension finale vers le Paradis.
Cette œuvre propose une relecture du mythe de la « femme idéale ». Loin de la figure désincarnée, la muse de Dante est vue ici sous un angle inédit — « depuis l’autre moitié du ciel » — à la fois humaine, concrète et romantique. Imaginé par Alessio D’Uva, Filippo Rossi et Astrid Lucchesi, ce récit s’est imposé au fil des ans comme un petit classique.
Retrouvez ce chef-d’œuvre dans sa version « deluxe » et définitive. Au fil de 72 pages, laissez-vous porter par les vers du Dolce Stil Novo jusqu’aux profondeurs de l’Enfer. En fin d’ouvrage, une section riche en documents inédits vous dévoile un véritable défi graphique et littéraire : la paraphrase en bande dessinée des Chants XXX, XXXI et XXXII du Purgatoire.
À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connait, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.
Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire… C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur cinq albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. »
Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel… Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui…
La BD « Irena – Intégrale » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Irena – Intégrale »
La BD sortira en juin 2026.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
L’adaptation du célèbre roman d’Herman Melville publiée pour la première fois en novembre 1853.
Un notaire engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de clerc, chargé de copier des actes. Au fil du temps Bartleby, qui s’est d’abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron. Il ne les refuse pas ouvertement, il dit simplement qu’il « préférerait pas » les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : « I would prefer not to« , traduite en français par « je préférerais pas« . Peu à peu, Bartleby cesse complètement de travailler, mais aussi de sortir de l’étude, où il dort. Il ne mange rien d’autre que des biscuits au gingembre, et refuse même son renvoi par son employeur.
Le dessinateur Stefano Ricci s’empare de cette œuvre majeure d’Herman Melville de 1853 et la transpose dans notre monde du XXI siècle. Je préférerais pas… : avec cette petite phrase apparemment inoffensive de Bartleby, c’est toute la logique productiviste du XIX siècle qui vacille. Une phrase qui résonne encore aujourd’hui. Après Céline par Tardi, Albert Camus par José Muñoz, Romain Gary par Sfar, la collection Futuropolis/Gallimard confirme sa place d’exceptionnelle collection des grands écrits littéraires illustrés.
La bd « Bartleby le scribe » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Bartleby le scribe »
Bien que la Fnac et et l’éditeur lui même classe cette œuvre comme BD, ce n’est pas une BD, c’est un livre illustré. C’est particulier, les amateurs des dessins de Stéfano Ricci y trouveront leur compte, et les autres se tourneront vers l’adaptation BD de José-Luis Munuera de Bartleby le scribeici.
Adapté du roman de Michael Moorcock publiée en avril 1971.
Le Quand l’équilibre du monde vacille…
Menées par Gaynor le Damné, les armées du Chaos marchent sur la cité de Lywm-an-Esh, dernier bastion des Vadhagh. Pour Corum, c’est le début d’une quête désespérée. S’il veut éviter la destruction et sauver sa cité, il va devoir chercher de l’aide là où aucun mortel n’oserait aller : au cœur même du royaume de Xiombarg, la déesse du Chaos ! Accompagné de Jhary et du comte Moidel, il atteint bientôt la mystérieuse Cité dans la Pyramide, dernier refuge d’un peuple ancien capable de voyager entre les Plans, mais prisonnier de Xiombarg. Le temps presse, l’étau se resserre autour de Lywm-an-Esh, les frontières entre les Plans se déchirent et des hordes de créatures infernales envahissent le monde. Corum n’aura d’autre choix que d’affronter Gaynor le guerrier immortel, condamné à combattre pour l’éternité… Mais à une époque où les dieux arpentent le monde et foulent la terre, l’intervention d’une déesse pourrait faire basculer les lois cosmiques, le destin de la cité et celui de Corum !
Proche de l’univers d’Elric, cette nouvelle série de fantasy épique est la troisième saga de Michael Moorcock consacrée à ses plus grands personnages littéraires adaptée en bande dessinée aux éditions Glénat. Avec un récit dense et tragique, Chauvel offre à cette œuvre magistrale un souffle nouveau qui prend forme grâce au trait incandescent et richement détaillé du prodige italien Luca Merli.
La bd « Corum – 2 – La Reine des épées » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Corum – 2 – La Reine des épées »
Librement adapté de l’œuvre de Robert Louis Stevenson(publiée pour la première fois le 14 novembre 1883).
Un énorme chantier, entouré de palissades, griffe le quartier. On dirait une île. Des bandes de malfaiteurs y recherchent des mallettes pleines de billets : de l’argent pour les partis politiques. Parmi eux, une petite fille aux grands yeux ouverts sur le monde… Et un homme à la jambe de bois, qui assure oeuvrer pour un idéal d’ordre et de progrès. Décapante relecture du chef-d’oeuvre de Robert Louis Stevenson, L’île au trésor de Stassen et Venayre garde à la fois la légèreté du récit d’aventures et son vif questionnement sur le bien et le mal.
La bd « L’Île au trésor » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « L’Île au trésor »
Avec L’Île au trésor,Sylvain Venayre et Jean-Philippe Stassen signent davantage qu’une adaptation de Robert Louis Stevenson : c’est une transposition contemporaine, située dans un quartier populaire en chantier, où le mythe de l’aventure se frotte au béton et à la précarité. Publié chez Futuropolis, l’album interroge ce que devient le désir de partir lorsque l’horizon se limite à une friche promise à la spéculation.
Historien des imaginaires, Sylvain Venayre réactive la noirceur du roman originel en l’ancrant dans un réel social âpre. Jim Hawkins devient Jacquot, adolescente noire dont le parcours se construit au contact d’adultes ambigus, attirants et dangereux à la fois. La figure de Long John Silver, réinventée en Petit Jean Dargent, conserve cette oscillation fascinante entre complicité protectrice et menace, faisant de la trahison une expérience fondatrice plutôt qu’un simple ressort de suspense.
Le dessin de Jean-Philippe Stassen porte cette tension à son paroxysme. Son trait épais, nerveux, associé à des couleurs denses et presque fiévreuses, donne aux corps une présence physique immédiate. Les visages, travaillés par les regards et les silences, traduisent la peur, le désir de s’échapper, la violence latente des rapports de force. La mise en scène privilégie les cadrages serrés et les ruptures de rythme, plongeant le lecteur dans une agitation permanente qui fait écho à l’instabilité des personnages.
Là où le roman de 1883 explorait les dernières terres inconnues du monde colonial, cette bande dessinée scrute les friches oubliées de nos métropoles modernes. Hier comme aujourd’hui, l’île demeure la métaphore universelle d’un espace clos où la soif de profit révèle la part la plus sombre de l’âme humaine.
Adapté du roman d’Olivier Bourdeaut publié le 7 janvier 2016.
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.
La bd « En attendant Bojangles » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « En attendant Bojangles »
Adapté du premier roman d’Olivier Bourdeaut, immense succès de librairie, En attendant Bojangles trouve en bande dessinée une nouvelle vie sous la plume d’Ingrid Chabbert et le pinceau de Carole Maurel, déjà réunies pour Écumes. L’album conserve la voix du récit d’origine : celle d’un enfant qui contemple, émerveillé, la fantaisie de ses parents.
Chez cette famille, la vie n’est qu’une fête perpétuelle. Le père et la mère se vouvoient, dansent sur le Mr. Bojangles de Nina Simone, hébergent une grue nommée Mademoiselle Superfétatoire et rebaptisent chaque jour les êtres et les choses. Ingrid Chabbert saisit avec justesse cette poésie du quotidien, portée par une mère extravagante qui donne le ton. Mais l’adaptation ne se dérobe pas à la part sombre du roman : cette exubérance dissimule une fragilité psychique grandissante, et la mère bascule peu à peu de l’euphorie vers la détresse. Le regard de l’enfant, tendre et naïf, rend l’inéluctable plus poignant encore, car il perçoit la fête sans en mesurer le péril. Père et fils s’efforcent de préserver l’illusion, jusqu’à ce que l’amour, aussi fou soit-il, se révèle impuissant.
Le travail de Carole Maurel épouse cette trajectoire par la couleur. Son trait clair et lisible laisse la palette porter l’émotion : les teintes vives et chaudes des heures heureuses cèdent la place à des tonalités plus froides à mesure que la mélancolie gagne. Ce baromètre chromatique traduit sans un mot le passage de la comédie à la tragédie.
L’ensemble compose une adaptation sensible et rythmée. On la recommandera aux lecteurs du roman d’Olivier Bourdeaut, aux amateurs de récits sur la marge et l’amour fou.
Adapté de l’œuvre de Pierre Mac Orlan (publiée pour la première fois en 1917).
Cependant, la nuit, roulé dans ma couverture, étendu sur la paille d’une grange bien sèche, entre le lieutenant et un chien de berger allemand qui avait déserté ses lignes, j’ai revu les poissons morts, la Moselle qui charriait ses poissons au ventre laiteux dont les écailles mortes ne brillaient plus au soleil… Je fus peut-être le seul à m’émouvoir de ce fait et à considérer cette déroute aquatique à la manière d’un conte d’Edgar Allan Poe.
La bd « Les poissons morts » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les poissons morts »
Album publié aux éditions The Hoochie Coochie en 2026.
Résumé éditeur
Adapté de l’œuvre de Giovanni Boccace composée entre 1348 et 1351.
Toscane, XIVe siècle. Alors que la Grande Peste décime allégrement l’Europe, dix jeunes gens se réfugient à la campagne et égayent leurs journées en racontant des histoires à tour de rôle. Dix contes par journée fois dix jours nous donnent les cent récits formant le Décaméron écrit par Boccace entre 1348 et 1351. Fabliaux, paraboles, anecdotes traitant d’amours heureuses ou malheureuses, grivoises ou chevaleresques, raillant le clergé et la cupidité d’une époque où l’épidémie de bubons a rejeté toutes valeurs morales aux oubliettes. C’est dans cette somme que Vincent Vanoli puise la matière de son album et traite de ce Moyen Âge tardif, cher au catalogue The Hoochie Coochie avec le trait expressionniste et charbonneux qu’on lui connaît. Tantôt drôle, tantôt cruel, cette adptation du Décaméron par Vincent Vanoli a été initialement publiée aux défuntes éditions Ego Comme X au tournant du XXIe siècle. Pour cette version remaniée, The Hoochie Coochie s’est adjoint les services d’un préfacier hors pair pour introduire cette œuvre : le légendaire Ambre.
La bd « Le décaméron – Un divertissement d’après Boccace » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Le décaméron – Un divertissement d’après Boccace »
Les éditions The Hoochie Coochie exhument ici l’adaptation que Vincent Vanoli, figure de la bande dessinée alternative francophone, consacra au recueil de Giovanni Boccace, parue une première fois chez Ego comme X au tournant du siècle. Cette version remaniée, préfacée par Ambre, rappelle le dispositif du texte original, écrit vers 1348 alors que la peste noire ravage Florence, quand dix jeunes gens de bonne famille se réfugient à la campagne et tuent l’ennui en se racontant chacun une histoire par jour.
Plutôt que de transposer les cent nouvelles, Vincent Vanoli puise dans cette somme pour en restituer l’esprit. La crudité de Boccace demeure intacte, avec ses fabliaux grivois, ses amours contrariées, mais l’auteur en éclaire surtout l’arrière-plan moral. Le rire y naît d’un monde où l’épidémie a désarmé toute vertu, et la gaieté des conteurs se teinte d’une inquiétude sourde. Tantôt drôle, tantôt cruel, l’album fait entendre ce contrepoint entre l’insouciance affichée des personnages et la mort qui rôde au-delà des murs.
Le trait expressionniste et charbonneux de Vincent Vanoli sert admirablement ce propos. Ses noirs épais, ses visages grimaçants et ses ombres denses installent un Moyen Âge tardif rugueux, très éloigné de l’imagerie policée des adaptations classiques. La texture même du dessin, presque salie, semble porter la trace du fléau qui a engendré ces récits.
L’album s’adresse aux lecteurs de bande dessinée d’auteur, aux amateurs de littérature médiévale. Vincent Vanoli signe une relecture âpre et charnelle, dont la réédition comble une vraie lacune.
La vie de Victor Hugo en BD (26 février 1802 / 22 mai 1885).
Tout le monde a lu dans sa vie au moins un texte de Victor Hugo. Ecrivain prolifique, grande personnalité de son époque, amant passionné… Qui était l’homme ? C’est ce que nous tenterons de faire percevoir au lecteur par le biais de cet album.
La bd « Victor Hugo » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Victor Hugo »
Parue en 2014 aux éditions Kennes, cette biographie illustrée consacrée à Victor Hugo s’attaque avec justesse au monument de la littérature française. L’ouvrage propose une plongée intime dans les tumultes de l’écrivain, intimement liés aux bouleversements politiques du XIXe siècle, offrant ainsi un récit à la fois historique et profondément humain.
Le récit structure la vie de Victor Hugo autour de ses grands combats et de ses déchirures personnelles. Plutôt qu’une frise chronologique figée, l’intrigue explore la complexité de l’auteur : le père foudroyé par la noyade tragique de sa fille Léopoldine, et l’exilé politique farouche défiant Napoléon III depuis Guernesey. La narration réussit à lier cette souffrance intime à la genèse de ses chefs-d’œuvre, soulignant son engagement constant contre la misère sociale et la peine de mort. La psychologie du protagoniste y est restituée avec authenticité, révélant un homme tiraillé entre son génie, son ego, et sa profonde empathie pour les opprimés.
Sur le plan visuel, l’œuvre opte pour un trait expressif et lisible qui dynamise la fresque historique. Les choix colorimétriques accompagnent parfaitement les états d’âme de l’écrivain : les teintes sombres, froides et mélancoliques dominent les années de deuil et de proscription insulaire, tandis que des palettes plus chaudes viennent éclairer ses moments de ferveur républicaine et de création. La reconstitution minutieuse des décors d’époque soutient l’immersion et l’émotion sans jamais alourdir le rythme de lecture.
Cette BD constitue une porte d’entrée de l’univers de Victor Hugo. Par son équilibre parfaitement maîtrisé entre rigueur historique et intensité narrative, elle est vivement recommandée aux amateurs de biographies littéraires et de destins historiques, désireux de découvrir l’homme faillible et engagé derrière l’immense mythe littéraire.
Bande dessinée publiée en 2026 aux éditions Soleil.
Résumé éditeur
Les 3 tomes des Contes de l’Ankou réunis dans une seule intégrale !
Sofia Cadic, fille du romancier breton Guillaume Cadic, n’a plus qu’une seule et unique obsession : retrouver celui qui est devenu l’Ankou, son père. À travers toute la Bretagne, elle recueille les témoignages de ceux qui ont croisé son chemin. Elle vit une véritable tragédie humaine au travers de cette quête de la mort mais par dessus tout celle de son défunt père.
La bd « Les Contes de l’Ankou – Intégrale » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les Contes de l’Ankou – Intégrale »
Les avis sont à retrouver sur chaque article des différents albums qui composent cette intégrale.
Les bandes dessinées de la série « Les Contes de l’Ankou »
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