Franz Stock, allemand, prêtre, est aumônier des prisons de Paris entre 1940 et 1944.
Il accompagne ainsi plus de mille résistants fusillés au mont Valérien.
Après la guerre, il dirige l’expérience unique du Séminaire des barbelés, près de Chartres, où sont rassemblés les prisonniers de guerre allemands se préparant à la prêtrise.
Marqué par les mouvements pour la paix, il est l’un des artisans de la réconciliation franco-allemande.
La bd « Franz Stock – Passeur d’âme » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Franz Stock – Passeur d’âme »
La BD sortira en janvier 2026.
Lieux visités par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Adapté de l’essai d’Alter Fajnzylberg écrit en 1945 et publié par son fils Roger Fajnzylberg le 17 janvier 2025.
La publication des cahiers d’Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d’avril 1942 à janvier 1945, forcé d’intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l’histoire de la Shoah. Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l’automne 1945 et le printemps 1946, dans l’urgence de dire ce qu’il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures ? comme un secret brûlant. Il a fallu des décennies à son fils unique Roger pour les extirper du passé, les faire transcrire, traduire et les contextualiser grâce à l’aide de l’historien Alban Perrin.
Un témoignage d’autant plus important que les rescapés des Sonderkommandos sont très rares, les nazis ayant veillé à éliminer tous les témoins directs de leur abominable entreprise.
Le témoignage bouleversant d’Alter Fajnzylberg, Juif déporté et rescapé d’Auschwitz, est adapté en BD, pour lui rendre hommage, par deux scénaristes spécialistes du sujet, Jean-David Morvan (Madeleine, résistante, Adieu Birkenau) et Victor Matet (Adieu Birkenau), avec la complicité du dessinateur Rafael Ortiz (Sur le front de Corée). Ce témoignage est en outre contextualisé par l’historien Alban Perrin.
La bd « Ce que j’ai vu à Auschwitz – Les cahiers d’Alter » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Ce que j’ai vu à Auschwitz – Les cahiers d’Alter »
Il existe des témoignages que le silence a failli engloutir. Près de vingt ans après la mort d’Alter Fajnzylberg, son fils Roger a ouvert une vieille boîte à chaussures contenant quatre cahiers rédigés en polonais, récit d’un destin exceptionnel, depuis les Brigades internationales en Espagne jusqu’aux chambre à gaz d’Auschwitz. Ces écrits inédits, rédigés dans l’urgence entre l’automne 1945 et le printemps 1946, furent enfouis comme un secret brûlant pendant des décennies. C’est ce chemin de la mémoire retrouvée que Jean-David Morvan et Victor Matet adaptent aujourd’hui avec une maîtrise remarquable. La force de la BD tient à sa double structure : le récit montre le cheminement de Roger Fajnzylberg jusqu’à la publication des témoignages, tout en faisant vivre la jeunesse militante d’Alter en Pologne, la guerre d’Espagne, les camps de réfugiés, jusqu’à Auschwitz. Ce va-et-vient entre les deux temporalités donne au récit de la profondeur, transformant une transmission filiale en acte de résistance contre l’oubli. La couverture elle-même révèle Alter dans une vue en plongée entre deux époques : son uniforme rayé de déporté d’un côté, et de l’autre l’homme écrivant ses cahiers assis à un bureau. Cette image concentre toute l’ambition de l’ouvrage. Rafael Ortiz donne encore plus de puissance à son trait, s’attardant sur les visages, marquant les esprits avec une mise en pages intense, sublimée par la mise en couleurs d’Hiroyuki Ooshima et Florian Soussigne.
Le style adopté est sobre, presque académique, restituant avec retenue l’absurdité et la violence extrême du système concentrationnaire. Un choix esthétique qui paradoxalement amplifie l’émotion plutôt qu’il ne la neutralise. Complété d’un cahier historique de l’historien Alban Perrin, ce one-shot de 128 pages est un outil de mémoire indispensable, aussi bien pour les lycéens que pour tout lecteur soucieux de comprendre la Shoah dans toute sa singularité humaine.
Lieu visité par la bd pendant la Seconde Guerre Mondiale
Adapté des romans de Cécile Aubry publiés en 1965 (Belle et Sébastien), 1966 (Sébastien parmi les homme) et Le Retour de Belle et Sébastien (1968) .
Deux ans ont passé. Sébastien est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre et Angelina sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne. Lorsque Joseph, l’ancien maître de Belle, resurgit bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en œuvre pour protéger son amie et ses petits…
Découvrez la bande dessinée adaptée du film Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre, réalisé par Clovis Cornillac, le 14 février au cinéma. Adapté par Jean-Christophe Derrien et dessiné par Jean-Marc Stalner, cet album, relatant l’histoire complète du film, vous replongera dans cette belle aventure aux paysages époustouflants.
La bd « Belle et Sébastien – Le Dernier Chapitre » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Belle et Sébastien – Le Dernier Chapitre »
Paru en janvier 2018 chez Glénat, ce Tome 3 adapte le film de Clovis Cornillac sorti en février 2018. Scénario de Jean-Christophe Derrien, dessin toujours assuré par Jean-Marc Stalner. C’est la clôture de la trilogie : deux ans ont passé, Sébastien frôle l’adolescence, Belle est mère de trois chiots. La vie s’apprête à changer.
Le vrai conflit, c’est Joseph : l’ancien propriétaire de Belle remonte de la vallée, bien décidé à récupérer sa chienne. Pour Sébastien, c’est impensable. Pendant ce temps, Pierre et Angelina rêvent d’une vie ailleurs un coup bas pour un enfant qui ne veut pas quitter sa montagne. L’histoire pèse son poids : c’est moins une aventure qu’un adieu à l’innocence.
Cette fois, le scénario gagne en maturité. La menace n’est plus externe )mais interne : c’est la séparation, l’abandon. Sébastien doit apprendre que la vie s’écoule, qu’on ne peut pas tout garder. C’est plus sombre que prévu, mais authentique.
Jean-Marc Stalner, lui, ne s’endort pas. Les paysages alpins conservent leur splendeur les plans larges des montagnes toujours aussi envoûtants. Mais le dessin respire mieux : il y a plus d’intimité dans les plans rapprochés de Sébastien, plus de tension dans les regards échangés entre le garçon et Joseph.
Cette BD fonctionne indépendamment du film. Elle est complète, autonome. Le récit en images franchit un cap : on n’a plus une simple transposition cinéma, mais une véritable adaptation où la narration graphique prime.
Pour qui ? Ceux qui ont suivi la saga du début. Un vrai point final
Adapté des romans de Cécile Aubry publiés en 1965 (Belle et Sébastien), 1966 (Sébastien parmi les homme) et Le Retour de Belle et Sébastien (1968) .
Quand tout espoir semble perdu, l’amitié est le dernier refuge.
Bonneval, septembre 1945. Au village, on a fêté la fin de la Guerre. Sébastien a grandi, il a maintenant 10 ans. Belle et lui attendent impatiemment le retour d’Angelina… Mais Angelina ne revient pas. Elle a disparu dans un accident d’avion au cœur des forêts transalpines. Tout le village a perdu espoir. Tout le village sauf César : le grand père de Sébastien connaît un homme qui pourrait les aider. Mais avant de sauver la jeune femme, Belle et Sébastien vont devoir braver mille dangers et affronter un terrible secret. Un secret qui va changer leur vie pour toujours. L’aventure continue…
Découvrez l’adaptation en bande dessinée du long-métrage Belle et Sébastien, l’aventure continue réalisé par Christian Duguay et qui sortira au cinéma le 9 décembre 2015 ! Écrit par les scénaristes du film eux-mêmes et dessiné par Jean-Marc Stalner, cet album, relatant l’histoire complète du film, vous replongera en BD dans cette belle aventure et ses paysages époustouflants.
La bd « Belle et Sébastien – L’Aventure Continue » disponible ici
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Paru en 2015 chez Glénat, ce Tome 2 adapte le second film de Christian Duguay sorti au cinéma en décembre 2015. Scénario de Juliette Sales et Fabien Suarez, dessin toujours confié à Jean-Marc Stalner. Environ 56 pages qui prolongent les aventures du duo.
On est en septembre 1945, la guerre est finie. Sébastien a 10 ans, Belle vieillit. Angelina, l’infirmière de la Résistance, a disparu dans un accident d’avion au-dessus des forêts transalpines. Tandis que le village abandonne, César et Sébastien refusent de croire à sa mort et partent en quête. L’enjeu ? Sauver Angelina et affronter « un secret qui va changer leur vie ».
Le récit se déploie moins comme une intrigue serrée que comme une succession de périls : feu de forêt, tension entre Sébastien et l’aviateur Pierre, chasse aux énigmes. C’est agréable, maîtrisé, mais prévisible. Les personnages ne gagnent pas vraiment en profondeur.
Graphiquement, Jean-Marc Stalner continue son boulot sérieux : les paysages de montagne restent généreux et lumineux, la composition des planches facilite le suivi..
Ce Tome 2 fonctionne d’abord comme produit d’accompagnement au film. Pour les lecteurs qui ont aimé le premier, c’est un petit plus agréable.
Adapté des romans de Cécile Aubry publiés en 1965 (Belle et Sébastien), 1966 (Sébastien parmi les homme) et Le Retour de Belle et Sébastien (1968) .
Là-haut, dans les Alpes, là où la neige est immaculée, là où les chamois coursent les marmottes, là où les sommets tutoient les nuages. Un village paisible…jusqu’à ce que la Deuxième Guerre mondiale éclate, jusqu’à ce que les Allemands arrivent. C’est la rencontre d’un enfant solitaire et d’un chien sauvage. C’est l’aventure de Sébastien qui apprivoise Belle. C’est l’histoire d’une amitié indéfectible. C’est le récit extraordinaire d’un enfant débrouillard et attendrissant au cœur de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’odyssée d’un petit garçon à la recherche de sa mère, d’un vieil homme à la recherche de son passé, d’un résistant à la recherche de l’amour, d’une jeune femme en quête d’aventures, d’un lieutenant allemand à la recherche du pardon. C’est la vie de Belle et Sébastien.
La bd « Belle et Sébastien » disponible ici
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Sortie en novembre 2013 chez XO/12 BIS, cette adaptation en bande dessinée du film de Nicolas Vanier qui est également une adaptation des romans de Cécile Aubry se dévore en un rien de temps. Scénario de Juliette Sales et Fabien Suarez, dessins de Jean-Marc Stalner, couleurs de Bruno Pradelle 56 pages de montagne et d’amitié canine.
Nicolas Vanier a fait le pari de replonger Belle et Sébastien en 1944, dans les Hautes-Alpes occupées. Fini les aventures bucoliques de la série télé des années 60 : ici, c’est la Seconde Guerre mondiale qui fait décor. Sébastien, enfant orphelin, rencontre Belle, accusée d’être une bête dangereuse, et une amitié inattaquable naît. Résistants, réfugiés, soldats allemands le contexte historique donne du poids au scénario.
Jean-Marc Stalner dessine avec soin ces paysages de montagne où se nouent les enjeux. La couleur de Pradelle joue sur les contrastes : la lumière crue des pics enneigés contre l’ombre de l’occupation. Sébastien respire la détermination enfantine, Belle reste impressionnante sans être caricaturale. C’est solide, c’est juste.
L’album suit un peu trop fidèlement le film. La narration reste linéaire, presque servile. On sent qu’on lit une adaptation.
Pour ceux qui veulent découvrir Belle et Sébastien autrement que par la nostalgie des années 1960. Et pour tous ceux qui ne connaissent pas encore cette histoire d’amitié intemporelle.
Adapté de l’œuvre d’Étienne de La Boétie écrite vers 1548.
Un commentaire dessiné d’une des œuvres les plus célèbres de la littérature, à destination de tous les esprits curieux.
C’est un petit texte qui courait sous le manteau au XVIe siècle et qui continue de faire l’effet d’une bombe. Il est entouré de mystère : on dit que son auteur l’a écrit très jeune, à peine sorti de l’adolescence. On dit qu’il aurait inspiré les plus grands mouvements contestataires et révolutionnaires de l’histoire de France. Il s’intitule le Discours de la servitude volontaire, d’Étienne de La Boétie.
La bd « Discours de la servitude volontaire » disponible ici
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Issu d’une famille pauvre, Giovanni travaille dur après l’école et doit s’occuper seul de sa mère malade. Le jour de la fête du Centaure célébrée dans son village, le jeune garçon se retrouve soudain assis dans un train traversant la Voie lactée avec Campanella, un de ses camarades de classe. Est-ce un rêve ? La réalité ? Un merveilleux voyage céleste débute alors, permettant aux deux amis de rencontrer des personnages étonnants et de découvrir des lieux tous plus fantastiques les uns que les autres… Jusqu’où ce train va-t-il les mener ?
La bd « Train de nuit dans la Voie lactée » disponible ici
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L’adaptation manga de Hinata Kino redonne vie à un classique incontournable de la littérature japonaise du XXe siècle. Publié par Nobi Nobi en novembre 2018 dans la collection « Les Classiques en Manga », ce projet propose une transposition du roman poétique de Kenji Miyazawa, écrit en 1927 et resté longtemps à l’état de manuscrit avant sa publication posthume en 1934.
Hinata Kino relève le défi de créer un récit fondamentalement métaphorique sans trahir la philosophie profonde qui le sous-tend. Son trait délicat se déploie avec élégance, alliant un sens du détail exceptionnel au dynamisme narratif. Les planches généreuses, enrichies de décors fouillés et de personnages charismatiques, créent une atmosphère propice à la contemplation, essentielle au voyage allégorique proposé par Kenji Miyazawa.
Le scénario traite avec soin les grands thèmes du roman : l’altruisme, la quête du sens de la vie et les aspirations humaines. Chaque rencontre à bord du mystérieux train devient l’occasion d’explorer les rêves et les espoirs des passagers, invitant le lecteur à s’interroger sur l’identité et le bonheur.
Quelques passages, cependant, s’avèrent philosophiquement denses et pourraient demander un effort aux lecteurs plus jeunes.
Cette adaptation mérite d’être découverte : elle constitue une excellente porte d’entrée vers un chef-d’œuvre méconnu en France. Cette œuvre prouve que le manga peut servir de véhicule idéal pour les textes littéraires complexes.
D’après l’œuvre de Jack London publiée en octobre 1906.
Croc-Blanc est une adaptation du roman du même nom, écrit par Jack London et publié en 1906 sous le titre original White Fang. Le récit se déroule dans le territoire du Yukon pendant la ruée vers l’or du Klondike. Il raconte l’histoire du parcours d’un chien-loup, de la vie sauvage à la civilisation, et explore les thèmes de la survie, de la violence et du pouvoir transformateur de l’amour.
Croc-Blanc naît dans la nature sauvage d’une mère mi-loup, Kiche. Ses premières années sont marquées par une lutte acharnée pour survivre contre la faim, les prédateurs et la cruauté de la nature.
En grandissant, Croc-Blanc est amené dans un campement autochtone où il découvre pour la première fois le pouvoir et la domination des humains. Plus tard, il tombe entre les mains de Beauty Smith, un propriétaire cruel qui l’exploite pour des combats de chiens. Croc-Blanc devient dur, féroce et méfiant, et est surnommé « le loup de combat ».
Il est finalement sauvé par Weedon Scott, un homme gentil qui lui montre pour la première fois de la compassion. Peu à peu, Croc-Blanc commence à faire confiance et à répondre à l’amour, se transformant d’une créature violente et défensive en un compagnon fidèle.
Croc-Blanc retrace le parcours d’un chien-loup, de la survie sauvage à la confiance et à la loyauté, montrant comment l’environnement et le traitement façonnent les animaux comme les humains.
La bd « Croc-Blanc » disponible ici
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Enfant, Jack Horner était passionné de fossiles et particulièrement de dinosaures. Il rêvait de devenir un grand paléontologue. Mais dyslexique, il lisait avec difficulté, ce qui le pénalisait dans ses études. A force de courage et de ténacité, il finit par être reconnu par les experts, comme un des meilleurs paléontologues au monde. L’histoire vraie de Jack Horner ! Une leçon de persévérance jusqu’à la réussite.
La bd « Jack Horner, chasseur de dinosaures » disponible ici
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Paru en français le 12 janvier 2023 chez Tuttistori, le livre est écrit par Sophia Gholz et illustré par Dave Shephard (traduction : Olivier Lebleu), dans un format court de 32 pages. L’ouvrage suit Jack Horner, futur scientifique reconnu, dont le parcours a aussi un lien avec la culture populaire : il a été conseiller pour la série de films Jurassic Park.
Le récit met au premier plan une idée forte et utile : la réussite peut passer par des chemins différents, surtout quand la lecture est difficile. Sans “héroïser” à vide, le livre montre un personnage tenace, porté par l’observation, la curiosité et le travail, plutôt que par un “don” magique. La narration avance avec des reprises et des phrases qui créent de l’attente, ce qui donne un rythme clair et motive à tourner les pages.
Dave Shephard propose des images dynamiques, très lisibles, qui rendent concret le terrain (roches, falaises, strates) et le geste de chercher un fossile. La mise en page vive et la typographie claire rendent l’ensemble accessible, y compris pour des lecteurs hésitants.
C’est un très bon choix dès 5 ans pour les enfants “dinosaures”, mais aussi pour parler de dyslexie, de confiance en soi et de persévérance, en classe ou en famille.
Adapté du roman de Thomas Lavachery publié le 6 mars 2024.
Automne 1920. Malgré la récession, la vie est douce à Chatom, petit village de l’Alabama. Stumpy, l’ermite, prépare sa retraite annuelle, piquant la curiosité de Sam et Alice qui enquêtent pour découvrir sa cachette. Mais l’ordre est troublé quand la tempête se lève et dépose sur la pas de la porte de Mrs Ruffo l’institutrice, un enfant famélique. Qui est le petit Tom ? D’où vient-il ? Quel est son secret ? Les habitants de Chatom ne vont pas tarder à le découvrir.
La bd « Les enfants de Chatom » disponible ici
L’avis d’histoiregeobd.com sur la bande dessinée « Les enfants de Chatom »
La BD sortira en mars 2026.
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